Communiqué du Conseil des ministres du mercredi 12 mars 2025

Le Conseil des ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 12 mars 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du général d’Armée Assimi Goita, président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : –  adopté des projets de texte ; –  procédé à des nominations ; –  et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Défense et des anciens Combattants, le Conseil des ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de la Direction des Ecoles Militaires. La Direction des Ecoles Militaires a été créée par la Loi n°08-030 du 11 août 2008 avec pour mission de mettre en œuvre la politique de formation au sein des Forces Armées. Son organisation et les modalités de son fonctionnement sont fixées par le Décret n°08-644/P-RM du 16 octobre 2008. L’application de ces textes a révélé des insuffisances liées à l’évolution des défis sécuritaires et aux différentes réformes enclenchées au sein des Forces Armées. Les projets de texte, adoptés, corrigent ces insuffisances à travers entre autres : –  l’organisation de la Direction en Organe de Commandement, en Régiment Spécial d’Instruction des Armées et Services ainsi qu’en des structures rattachées ; –  la scission de la Sous-direction Administration du personnel et Finance en Sous-direction des Ressources humaines et en Service Administratif et Financier ; –  la création d’un Comité pédagogique chargé d’évaluer et de vérifier la conformité des programmes d’enseignement. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des ministres a adopté un projet décret portant affectation d’une parcelle de terrain au Ministère des Transports et des Infrastructures. La parcelle de terrain, objet du Titre foncier n°188 du Cercle de Mopti, sise à Mopti, Commune urbaine de Mopti, d’une superficie de 32 ares 51 centiares est affectée au Ministère des Transports et des Infrastructures pour abriter les bureaux de la Direction régionale des Routes de Mopti.   Sur le rapport du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, le Conseil des ministres a adopté : un projet d’ordonnance portant modification de la Loi n°10-028 du 12 juillet 2010 déterminant les principes de gestion des ressources du domaine forestier national. La Loi n°10-028 du 12 juillet 2010 détermine les principes fondamentaux relatifs à la gestion des ressources du domaine forestier national et définit les conditions de conservation, de protection, d’exploitation, de transport, de commercialisation, de mise en valeur et d’utilisation des ressources forestières. Après plus d’une décennie, l’application de cette loi a révélé des insuffisances dans la gestion des ressources du domaine forestier national et des différents écosystèmes. Il faut aussi noter l’existence d’une forme de criminalité environnementale caractérisée, entre autres, par une exploitation illégale des substances minérales à l’aide d’engins lourds, un déboisement intensif, une érosion de la biodiversité et une destruction des habitats naturels de plusieurs espèces animales et végétales. Le projet d’ordonnance, adopté, corrige les insuffisances de la loi du 12 juillet 2010 et améliore la gestion des ressources du domaine forestier national et des écosystèmes à travers entre autres : – la redéfinition de la forêt ; –  le renforcement du pouvoir des agents des Eaux et Forêts en matière de recherche et de constatation d’infractions ; –  l’allègement de la procédure de confiscation des produits forestiers, des matériels, des équipements et engins lourds ayant servi à commettre des infractions forestières ; –  la suppression de la transaction ; –  la répression de toute recherche ou exploitation minière, sans autorisation, dans une forêt classée ou dans le domaine protégé de l’Etat. un projet d’ordonnance portant modification de la Loi n°2021-032 du 24 mai 2021 relative aux pollutions et aux nuisances. La Loi n°2021-032 du 24 mai 2021 fixe les principes fondamentaux du contrôle des pollutions et des nuisances permettant de garantir la protection de l’Environnement et de sanctionner toutes les infractions liées aux pollutions et aux nuisances. L’application de cette loi a révélé certaines insuffisances qu’il convient de corriger. Le projet d’ordonnance, adopté, corrige ces insuffisances à travers les innovations ci-après : –  la possibilité pour le ministre chargé de l’Environnement de dénoncer les infractions à la loi relative aux pollutions et aux nuisances ou de porter plainte contre les auteurs et complices de ces infractions devant le Procureur de la République territorialement compétent et de se constituer partie civile pour demander la réparation du préjudice subi au nom de l’Etat ; –  le renforcement du pouvoir des agents de la Direction nationale de l’Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances en matière de Recherche et de constatation d’infractions ; –  la suppression de la transaction ; –  le renforcement des sanctions administratives. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE – Conseiller consulaire à l’Ambassade du Mali à Conakry (Guinée) : Lieutenant-colonel Aboubacar Sidiki KONARE. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE – Président directeur général de l’Office des produits agricoles du Mali : Colonel-major Abdoulaye Ibrahima TRAORE. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a informé le Conseil des ministres des conclusions des travaux de la Commission chargée du suivi-évaluation des recommandations du Symposium national sur le football. Le Département en charge des Sports a organisé un Symposium national du 05 au 07 mars 2024 à Bamako. A l’issue des travaux dudit symposium, les participants ont formulé des recommandations visant à améliorer la gestion et le développement du football. Ces recommandations ont été classées selon leur niveau d’exécution, permettant l’identification des axes nécessitant une attention particulière. L’état de mise en œuvre des recommandations se présente comme suit : –  recommandations entièrement exécutées 22,85% ; –  recommandations en cours d’exécution 50% ;

Bamako : Rentable ? L’agriculture périurbaine

Par Moussa M. DEMBELE Bamako, 13 mar (AMAP) La culture des céréales sèches, le maraîchage, l’élevage et la pisciculture, sont entre autres, des activités menées par de nombreux Bamakois. Parmi ceux-ci, figurent des fonctionnaires en activité ou à la retraite, des agents du secteur privé et des commerçants. La plupart de ces personnes vont au champ, juste pour meubler leur temps de loisirs et non par nécessité. Ces producteurs périurbains sont majoritairement confrontés au manque de manœuvres, d’ouvriers agricoles et de financement, parmi tant d’autres. A ces difficultés, s’ajoutent les défis du changement climatique. « Le champ ne nous rapporte rien. On ne fait que gaspiller notre argent. J’exerce cette activité juste par passion sinon, je n’en tire aucun bénéfice. Or, avec l’argent que j’ai investi dans mon champ, je pourrais faire d’autres choses », nous raconte cet ingénieur des mines, qui a pris sa retraite anticipée pour se convertir dans l’agriculture périurbaine. Nous lui avons rendu visite dans son champ où il nous a briefé sur la situation de ses six hectares, situés sur la route de Ségou, à quelques kilomètres de Kasséla. S’exprimant sous anonymat, ce « paysan de circonstance » précise qu’il a été victime de plusieurs cas de vols orchestrés par ou avec la complicité de ses ouvriers. À en croire notre interlocuteur et bien d’autres, cette forme d’agriculture n’est pas rentable en dépit de la passion qu’elle suscite chez ces cadres ou salariés. À moins d’une heure de route, notre équipe de reportage arrive à destination. À travers une visite guidée des lieux, le propriétaire nous explique les difficultés qu’il rencontre dans son entreprise. « Vous voyez l’espace, c’est une superficie de six hectares. J’ai investi plusieurs millions de Fcfa dans l’exploitation. Cependant, je ne peux pas dire que le champ m’a rapporté des bénéfices ou fait gagner telle somme », affirme-t-il. Et d’ajouter que, dans l’avenir, ce champ peut lui servir d’habitation. Mamadou Dao abonde dans le même sens que ce vieux retraité. « J’ai été élevé dans une localité où l’agriculture est la principale activité. D’où mon intérêt pour cette activité », confie-t-il. Ce natif de la Région de Sikasso est un économiste de formation qui évolue actuellement dans l’agriculture, depuis 1997, à N »Golobougou, situé à quelques kilomètres de la ville de Bamako. Dans cette localité proche de la Cité universitaire de Kabala, dans la Commune de Kalaban-Coro, M. Dao possède environ cinq hectares. Selon lui, l’État doit revoir sa politique d’aide aux agriculteurs pour assurer l’autosuffisance alimentaire. « Aujourd’hui, je pense que les autorités doivent valoriser l’agriculture pour aider les familles à vaincre la faim, la misère et promouvoir le développement local. Après les récoltes, l’État doit nous aider à vendre nos produits à des prix raisonnables ou rentables, sinon les commerçants gagnent plus que nous les producteurs », fait savoir Mamadou Dao. Cette activité n’est qu’une passion pour lui. Il estime qu’à la fin du mois, après les dépenses, il ne gagne pas de bénéfice. « Je fais l’agriculture juste par plaisir. En fin compte, ce que je dépense par mois, dans l’exploitation de mon champ et les frais de déplacement, est minime par rapport à ce que je gagne », précise-t-il. Dans la même dynamique, Mamadou Dembélé pratique l’agriculture périurbaine depuis 2020. Il cultive de l’arachide et fait aussi le maraîchage. Ce natif de Koutiala regrette d’avoir investi dans un champ parce que, soutient-il, il n’y trouve pas son compte en retour. « Quand j’achetais mon champ, j’étais vraiment motivé pour contribuer à l’autosuffisance alimentaire. Après cinq ans d’activité, je me rends compte que c’est une entreprise très compliquée et moins rentable. Par mois, je peux dépenser 150 000 Fcfa pour le déplacement ainsi que pour la main d’oeuvre. Alors que je n’ai jamais fait une production de cette valeur, même après quatre mois d’activité », confie-t-il à l’AMAP. Le nouveau producteur envisage de s’engager dans un business différent de l’agriculture. Pour aider ces exploitants à faire face aux problèmes l’agriculture périurbaine et à défendre leurs intérêts, un collectif des acteurs a été créé en 2024 dans le but de collaborer avec l’État pour développer le secteur. Le trésorier général de la coopérative, Ousmane Sylla, explique que ce « collectif rassemble les agriculteurs, éleveurs et pisciculteurs pour favoriser le secteur afin que tout le monde puisse avoir satisfaction ». « Le but principal de cette association est, selon lui, de trouver une solution durable aux difficultés (problème de ressources humaines et de commercialisation). » Le regroupement compte collaborer avec l’État pour lutter contre l’insécurité alimentaire, notamment, en misant sur l’agriculture périurbaine. Contrairement à ces producteurs, d’autres affirment que l’agriculture pratiquée dans les environs de Bamako est une bonne affaire mais qui exige « un don de soi. »  L’agriculture est une activité lucrative qui prend en compte plusieurs facteurs. « Lorsque vous vous engagez dans ce secteur, avec une volonté bien affichée, un projet bien établi, vous avez la possibilité d’y faire progresser rapidement votre entreprise agricole. Car, l’agriculture aujourd’hui, n’est plus de subsistance mais plutôt un business », explique Bréhima Sogoba. Ce journaliste, qui parvient à se tirer d’affaires est, lui-même, son propre manœuvre. « La difficulté dans l’agriculture, est la gestion des ressources humaines. Dans toute entreprise, lorsque vous avez des difficultés majeures liées à cette question, vous aurez du pain sur la planche. Cela freine la réussite de beaucoup de personnes dans ce domaine », dit-il. « En plus de la cherté du matériel ou des équipements agricoles, l’accès au financement est difficile », argumente notre confrère. Malgré l’existence des structures d’accompagnement, cet interlocuteur estime que l’accès au financement reste toujours limité. À ce propos, M. Sogoba accuse : « si certaines catégories de personnes continuent de bénéficier de fonds, les vrais acteurs n’en trouvent pas. » HUIT MILLIONS DE CHIFFRES D’AFFAIRES – Conscient qu’aujourd’hui, l’agriculture est l’une des activités les plus prometteuses, un commerçant qui a voulu garder l’anonymat, avoue avoir abandonné le commerce au profit de l’agriculture dans la périphérie de Bamako. « Avec un chiffre d’affaires de huit millions de Francs Cfa par campagne », cet entrepreneur de renom savoure son succès,

Mali : Le CEMAPI à l’ère de la labélisation des produits du terroir

Bamako, 13 mars (AMAP) La cérémonie de lancement de la labélisation des médicaments traditionnels a été présidée mardi, au Mémorial Modibo Keïta, par le Secrétaire Général du ministère de l’Industrie et du Commerce, Adama Yoro Sidibé, a constaté l’AMAP. Le lancement qui a été organisé par le Centre Malien de Promotion de la Propriété Industrielle (CEMAPI) en partenariat avec les acteurs de la médecine traditionnelle, a regroupé la Directrice de l’Institut national de recherche sur la Médecine et la Pharmacopée Traditionnelles au Mali (INRMPT), Pr Rokia Sanogo et plusieurs acteurs du secteur. La validation du règlement d’usage et du logotype de la marque collective des produits de la médecine et de la pharmacopée traditionnelles est une première étape dans ce processus de labellisation. Notre pays compte se lancer dans la production à grande échelle de Médicaments Traditionnels Améliorés labélisés par la marque collective. Sur la centaine de projets soumis à l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI) par les Etats membres, seuls deux projets ont été retenus dont celui du Mali. « Notre pays, à travers le CEMAPI a été retenu pour un financement à hauteur de 150.000.000 FCFA. La valorisation scientifique de la médecine traditionnelle doit conduire notamment à la mise au point de médicaments à base de plantes », a conclu Adama Yoro Sidibé. Il est à noter que notre pays a déjà labélisé auprès de l’OAPI, le bogolan, l’échalote de Bandiagara en Indication Géographique protégée. Et fait enregistrer des labels du bogolan, les mangues du Mali, entre autres.  KM (AMAP)

Ramadan à Sikasso : Une quantité des denrées de première nécessité suffisante et disponible

Sikasso, 13 mars (AMAP) Le mois de ramadan constitue une période de forte consommation pour les fidèles musulmans. C’est dans cette optique que le conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur de Sikasso, Amadou Soumaré a effectué, mercredi, une visite chez certains opérateurs économiques de la ville de Sikasso, a constaté l’AMAP. L’objectif de la visite était de s’imprégner de la disponibilité des denrées de première nécessité et de s’assurer du respect des prix plafonds. Parmi les membres de la délégation, on notait la présence du directeur régional du commerce, de la consommation et de la concurrence Sékou B. Fofana. C’est aux environs de 9h que la délégation a entamé sa visite par les magasins de l’opérateur économique Abdoulaye Diaby sur la route de Mamassoni. Elle a, ensuite, sillonné les magasins d’Adama Wattara au quartier wayerma, ceux de la société dramera et frère au quartier Bougoula-ville et, enfin, ceux de l’huilerie cotonnière de Sikasso (HUICOSI) de Abdoulaye Diawara dit Blo. Au passage de la délégation, il y’avait plus de 300T de sucre (local et importé), plus de 400T de riz subventionnés et 22 000 bidons d’huile dans les magasins. Selon le représentant de la Chambre de commerce de Sikasso, Boubacar Bagayogo, la quantité des denrées de première nécessité est suffisante pour couvrir le mois de ramadan. Il a saisi l’occasion pour féliciter, d’une part, les opérateurs économiques pour leur engagement dans l’approvisionnement de la ville en produits de première nécessité et, d’autre part, les autorités du pays pour leurs efforts. De son côté, le directeur régional du commerce, de la consommation et de la concurrence Sékou B. Fofana dira que le constat est satisfaisant car les prix des différents produits sont au deçà des prix plafonds. « Le stock disponible dans les magasins est largement suffisant pour couvrir le mois », a-t-il indiqué. Par ailleurs, il a rappelé les prix plafonds de certains produits. Il s’agit du riz importé subventionné qui est cédé aux détaillants à 450F le kilo, du sucre importé qui est vendu à 650F le kilo ; du sucre local qui coûte 600F le kilo ; de l’huile importée qui est cédée à 22 000F le bidon de 20 litres et 1 200F le litre ; de l’huile locale vendue à 18 000F le bidon de 20 litres et 1 000F le litre. Quant à la farine, le kilo est cédé à 600F. Sékou B. Fofana a invité les consommateurs à dénoncer tout acte de non-respect des prix plafonds à la DRCC au 21 62 02 01. « Le constat est satisfaisant. Nous pensons que ces stocks sont suffisants pour le ramadan », a affirmé le conseiller aux affaires administratives et juridiques Amadou Soumaré. Il a appelé aux opérateurs économiques de continuer à approvisionner le marché en produits de première nécessité tels que le riz, le sucre et l’huile. Amadou Soumaré a également invité les opérateurs économiques à éviter la spéculation et à protéger le pouvoir d’achat de la population.  MFD/KM (AMAP)

Bla : Le Conseil communal de la mairie adopte à l’unanimité le compte administratif 2024

Bla, 12 mars (AMAP) La commune rurale de Bla a tenu, mercredi dans sa salle de délibération, sa session ordinaire consacrée à l’examen du compte administratif de l’exercice 2024, a constaté l’AMAP. Ont pris part à cette session, 27 conseillers du bureau communal, les 19 chefs de village de la commune, les représentants de la presse, la CAFO, le conseil communal de la jeunesse et plusieurs autres citoyens simples. Les conseillers communaux ont évalué la gestion financière de la mairie et statué sur plusieurs dossiers cruciaux pour l’avenir de la collectivité. Dans son discours d’ouverture, le maire Mamadou Samaké a souligné l’importance de cette session, rappelant qu’elle constitue un pilier essentiel de la transparence et de la bonne gouvernance locale. « La tenue de cette session est un impératif pour le développement de notre commune », a-t-il affirmé. Les conseillers ont examiné et adopté six à l’ordre du jour, notamment l’Adoption du compte administratif 2024 de la commune le Report des dépenses programmées et non exécutées sur le budget 2025, le Recrutement d’un enseignant pour les écoles communales. Et la Modification de la décision N°010-144/P-CB du 12 août 2010 concernant la gestion des déchets solides et l’affectation d’une parcelle au parking du marché moderne de Bla Bogola. Figuraient également à l’ordre du jour le Démantèlement des installations entravant les canaux d’évacuation d’eau et interdiction d’occupation des emprises routières et les Divers. Le chef de service financier, Tiéba Sissoko, a présenté les chiffres clés de l’exercice écoulé. La mairie affichait des recettes de fonctionnement prévisionnelles de 1.881.004.743 F CFA, avec une réalisation de 1.526.074.970 F CFA, soit 81 %. Les dépenses de fonctionnement se sont élevées à 1.347.608.108 F CFA, représentant un taux d’exécution de 65,60 %. Quant aux investissements, 246.951.832 F CFA étaient prévus, mais seulement 84.478.478 F CFA ont été réalisés, soit un taux de 34,21 %. À la clôture de l’exercice 2024, la mairie enregistrait un solde excédentaire de 292.690.843 F CFA. Après des échanges constructifs, le compte administratif a été adopté à l’unanimité par les 27 conseillers présents, sans opposition ni abstention. Satisfait de cette approbation, le maire Mamadou Samaké a salué l’engagement des élus et réaffirmé son engagement en faveur du développement de la commune. Le président de séance, Moussa Diakité, a, quant à lui, exhorté les conseillers à renforcer leur solidarité pour relever les défis à venir. Avec cette session, la mairie de Bla confirme sa volonté de renforcer la transparence et de poursuivre ses ambitions pour un développement harmonieux au service de ses habitants. MO/KM (AMAP)      

Ramadan : La tradition du Yogoro et du Sarawalé en perte de vitesse

Bamako, 12 mars (AMAP) – Habillés à la manière de bouffons d’habits faits de vieux sacs de jute, des masques confectionnés dans de vieux cartons, de le visage et d’autres parties du corps enduis de cendre, des enfants se déguisent en marionnettes, appelées « Yogoro », à partir de la claire de lune du mois de ramadan, et ce, jusqu’à la disparition du croissant lunaire du même mois, ils se déplacent de famille en famille pour chanter et recevoir, en retour des étrennes et cadeaux en céréales ou argent. Des groupes de jeunes filles, pour leur part, chacune, une calebasse dans une bassine d’eau en guise d’instrument à musique, font du porte-à-porte pour chanter, le « Sarawalé ». Les filles reçoivent, également, en retour des récompenses en nature, des céréales ou de l’argent. C’est une vieille tradition du mois de ramadan au Mali. Depuis le 10è jour de ce mois sacré, précisément le lundi dernier, après le coucher du soleil, des jeunes garçons et filles arpentent les rues des quartiers de la capitale malienne, Bamako. Ce que les garçons pratiquent s’appelle le « Yogoro. » Ils chantent le « Yogoro » qui signifie la peur. Ainsi, dans leur chanson en bamanan, ces garçons disent « anw ma Yogoro ye wa », Vous ne voyez pas le Yogoro ? pour dire « même pas peur ». Dans ce jeu de marionnettes, tout d’un coup celui qui porte le masque appelé « Dondoni » se met à terre. Une fois le totem/ fétiche à terre, les autres membres groupes font chanter la famille où ils se trouvent. « Le Dondoni est mort ! Il lui faut des céréales ou de l’argent pour rescusiter. » « C’est une pratique qui existe depuis longtemps », se remémore Youssouf Fané, chef de famille à Samè, dans la Commune III du District de Bamako, au passage d’un groupe dans sa famille. « Par contre, selon lui, la pratique commence, depuis quelques années, à avoir de moins en moins d’attrait pour les enfants. « Les enfants ne font plus aussi bien qu’avant cette pratique », dit Moussa Coulibaly, responsable de famille au Badialan III, en Commune III du District de Bamako. Il estime que les chants sont mal interprétés et que les enfants d’aujourd’hui ne savent même pas ce qu’ils disent, encore moins ce qu’ils chantent. OD/MD (AMAP)

Moto taxi dans la circulation : Multiplication des accidents

Bamako, 12 mars (AMAP) Si vers les années 1999, 2000 jusqu’à 2002 la plupart des accidents de route étaient à l’origine causés par les conducteurs des sotrama, ceux de nos jours sont principalement provoqués par les conducteurs de moto taxi, un moyen de transport rapide et adapté au contexte de la cité, a constaté l’AMAP. Aujourd’hui la majorité des accidents sont causés par les conducteurs de motos taxis. « Parce que, beaucoup sont sous l’effet de produits anormaux ». Et de nombreux pratiquants de ce métier aujourd’hui sont des bandits. Et, peu d’honnêtes qui l’exercent sont déshonorés à travers certains comportements de ces bandits », déplore Abdoulaye Ongoimba, conducteur de motos taxis et résident au quartier Djélibougou. Notre interlocuteur travaille à son propre compte et propriétaire de sa moto. Abdoulaye Cissé se débrouille pas mal et arrive à subvenir à ses besoins et ceux de sa famille. Il affirme ne peut pas avoir des difficultés avec ses clients. Toute chose qui est d’ailleurs la source de son succès dans la profession. « Les mototaxis occupent de nos jours une place considérable », dit Broulaye Diallo qui pratique l’activité depuis plus d’une année, et habite au quartier Korofina.  Auparavant, il faisait le jardinage. « Mais, dès que le propriétaire du lieu ma fait savoir qu’il a besoin de l’endroit, j’ai directement pensé à exercer ce métier. Car, c’est la seule activité qui permet actuellement de subvenir à ses besoins et sans quémander, quand on avait presque perdu tout l’espoir », explique Broulaye Diallo.  Il travaille sous le régime de contrat entre lui et le propriétaire de la moto- taxi, durant une période de huit mois-. Au terme de ce contrat la moto- taxi lui revient de plein droit. En contrepartie, il est tenu de verser au propriétaire, chaque jour la somme de 2500F cfa. En parlant de la multiplication des accidents de route, principalement causés par les conducteurs de motos taxis, notre interlocuteur souligne que lorsqu’ils conduisent qu’ils regardent de gauche à droit à la recherche de client, « ce qui fait qu’il y’a trop d’accidents provoqués par nous » dit-il. Mamadou Traoré conducteur de moto -taxi qui à sa place au quartier Lafiabougou explique avoir débuté l’activité en fin 2022.  « Je suis chauffeur de profession. J’étais un conducteur de Taxi-auto depuis 2005 jusqu’à 2022, suite à des difficultés je suis devenu conducteur de moto- taxi. Et, cette activité me nourrit même si la rentabilité est minime. Je fais une dépense de 3000 F cfa par jour comme frais de popotes, sans compter les autres dépenses », fait savoir notre interlocuteur. Concernant les difficultés liées à l’exercice du métier, il dira que cela dépend de la personne qui l’exerce, car, selon lui, quand on aime quelque chose, on devrait être prêt à supporter les exigences qui y font partis.  En ce qui concerne les accidents provoqués, « je pense que chacun a sa part de responsabilité. C’est le comportement même des gens, sinon pas les conducteurs de moto- taxi. Je suis membre d’une association qui regroupe des conducteurs de motos taxis et qui a pour but de s’entre-aider. Nous faisons des cotisations pour venir en aide aux membres qui sont en besoin » dit-il. Il conseille à ses collègues conducteurs de moto- taxi de prendre ce métier au sérieux tout en adoptant un bon comportement. Il reconnait effectivement qu’il y’a des gens parmi eux qui n’honorent pas le métier. « Nous devons bien s’organiser pour gagner notre pain quotidien », avertit-il. M. Coulibaly, une cliente de conducteurs de moto- taxi évoque qu’elle a six clients de conducteur de moto- taxi pour ses déplacements à l’intérieur de la capitale. « A chaque fois que j’ai un déplacement je les appelle tour à tour. Pour éviter des accidents provoqués par ceux d’entre eux qui sont qualifiés, je procède à cette manière parce que c’est des gens que je connais. Et, conduisent à la bonne manière », dit-elle. S. Coulibaly précise qu’elle ne demande pas le service de conducteur de moto- taxi qu’elle ne connait pas. « Car, je ne sais si tel ou tel conducteur a une connaissance du code de la circulation routière et la maîtrise à conduire une moto- taxi », a fait savoir notre interlocutrice. Une source de la sécurité routière rappelle que les moto- taxis ont vu le jour au Mali suite à l’arrêté n°067/M-DB du 31 décembre 2020, portant réglementation de la circulation des « motos-taxis » dans le district de Bamako. Selon lui, l’objectif visé, à travers cet arrêté, est de lutter contre le chômage. « Mais, aujourd’hui le constat est que les motos taxis ne respectent pas cette réglementation au niveau de certains de ses articles, notamment les articles 3 et 4 portant sur l’état des engins et la qualification du conducteur », précise notre source. Pour cet agent le phénomène des accidents provoqués par motos taxis est dû principalement par le fait que la plupart des conducteurs de ces motos taxis aujourd’hui sont des anciens conducteurs de charrette, de  pousse-pousse, qui n’ont aucune connaissance du code de la circulation routière, soient chez ce qui sont venus chez les parents à Bamako qui ont des moyens et qui achètent des motos taxis à ces nouveaux venus qui n’ont pas la maîtrise de la circulation de Bamako, précise-t-il. ST/KM (AMAP)

Bamako : La saison des mangues est ouverte

Par Makan SISSOKO Bamako, 12 mar (AMAP) Les mangues sont très appréciées des consommateurs pour leur saveur. D’où l’affluence autour des vendeurs et vendeuses des marchés et coins de rue que l’on observe a l’ouverture de la saison de ce fruit.  Chaque année, lorsque la saison des mangues arrive, les marchés et les rues de la capitale prennent de nouvelles couleurs. Dès les premiers jours de la campagne de récolte, les étals sur les abords des routes se remplissent de ces fruits jaunes, verts ou rouges, agréable au regard comme au gouter. Un tour sur ces marchés improvisés, vous constaterez que la mangue, bien plus qu’un simple fruit, est au centre d’une véritable effervescence commerciale. L’ambiance du côté des vendeurs, acheteurs et transformateurs est particulière autour de ce fruit considéré comme l’or vert du Mali. À l’entrée du marché de Sabalibougou, quartier situé en Commune V de la capitale Bamako, il y a de l’agitation. Des paniers en plastique et des caisses en bois débordent de mangues fraîches, allant des variétés locales comme la «Kent» – particulièrement appréciée pour sa douceur et sa texture -, à la variété «Irwin» dont le nom vernaculaire est «Den bléni». « C’est déjà la saison des mangues et c’est ce que tout le monde attendait », assure Roukiayatou Diarra, une vendeuse de mangues dans un coin de rue. Assise sous un abri de fortune, elle regarde passer les clients, les saluant d’un geste amical. « Les mangues sont très bonnes cette année, il y en a pour tous les goûts et les prix sont relativement abordables », dit-elle pour séduire les clients. À ses côtés, un homme âgé vêtu d’un boubou blanc assorti d’un bonnet rougeâtre posé sur sa tête, trie les mangues dans un panier rempli avant d’acheter. « Maintenant, les mangues commencent à arriver sur le marché, mais les prix ne sont pas du tout abordables. Ici, à Bamako, la mangue n’est pas juste un fruit, elle fait partie de nos traditions », dit-il en souriant. Les mangues sont vendues non seulement sur les marchés, mais aussi aux abords des voies de grande circulation, là où les passants/clients peuvent facilement s’arrêter. Chaque coin de rue semble être propice pour les vendeurs, installés sous des parasols ou des bâches, pour proposer leurs produits à côté d’autres fruits très prisés en ce mois béni de Ramadan comme la banane, l’orange, le melon etc. « Nous sommes là depuis 6 heures du matin et les clients ne manquent pas », confie Moussa Traoré, un jeune vendeur qui dispose ses mangues sur le trottoir du quartier de Kalaban Coura, près du marché. « Les acheteurs viennent tous les jours, et certains arrivent même de loin, juste pour avoir de bonnes mangues », explique-t-il. DES PRIX VARIABLES – Les mangues de Moussa proviennent principalement de la Région de Koulikoro (près de Bamako). Le revendeur soutient qu’en début de campagne, c’est le coût du transport et la rareté du fruit qui expliquent la cherté du fruit sur le marché. « Ce qui fait qu’au-delà de l’ambiance qui se crée autour des étals, souvent certains clients viennent juste pour négocier les prix pour ensuite repartir sans rien acheter », dit-il. Ses prix varient entre 500 et 1 000 Fcfa le tas de 3 à 5 mangues et l’unité entre 200 et 300 Fcfa, voire 500 Fcfa en fonction des qualités. Aux abords de la route principale menant à l’aéroport international Président Modibo Keïta Sénou, les points de vente se multiplient. Là, la scène est plus cordiale. Un groupe de jeunes femmes installées sous un arbre, propose des mangues aux automobilistes et passants. Les clients sont nombreux, mais chacun semble prendre son temps pour discuter, échanger des recettes ou des astuces pour choisir la mangue parfaite. Cet endroit de la capitale est réputé pour la vente de fruits frais en toute saison de l’année. « Chez nous, en famille, dès que la mangue arrive, c’est la fête. À chaque descente de travail, les enfants n’attendent que ça à la maison », raconte Fatoumata, une mère de famille, habillée en tenue de sport qui vient de garer sa voiture. Elle espère que les récoltes seront excellentes cette année pour que les prix des mangues deviennent abordables. Ce qui constitue un point de discussions avec les acheteurs. « Pour le moment, les mangues sont plus chères cette année, contrairement aux autres années », fait savoir Bintou Diarra, une autre ménagère qui estime que la situation est consécutive à l’état d’approvisionnement du marché. Pour certains, cette hausse reste acceptable, car la mangue est une source de plaisir gustatif incontournable de la saison. « Le prix a augmenté, mais la qualité aussi. Il faut reconnaître que les mangues proposées à la vente sont récoltées sur l’arbre où elles ont subi un processus de mûrissement naturel. Et pour cela, les clients sont prêts à payer un peu plus », affirme un autre vendeur de la même place, tout en ajustant une pile de mangues. À mesure que la campagne progresse, la mangue continuera d’occuper une place prépondérante dans l’économie du pays. Au fil des jours, les rues de Bamako arboreront de couleurs vives de ce fruit juteux. Les mangues vendues actuellement proviennent essentiellement des localités de la Région de Koulikoro, de la Commune rurale du Mandé (Ouest) ainsi que de la Région de Sikasso (Sud). Des localités comme Siby, vers la frontière de la République de Guinée,  sont particulièrement connues pour leur production précoce de mangues. Les premières mangues qui apparaissent sur le marché, dès début février, proviennent souvent de cette localité, située à environ 60 km de Bamako sur la route nationale RN5 et les localités environnantes (Bancoumana, Karan, Naréna, Samaya etc.) MS/MD (AMAP)  

Niono : Le préfet satisfait de la disponibilité des produits et de la stabilité des prix

Niono, 12 mars (AMAP)  A l’entame du mois de ramadan, démarré depuis le 1er Mars au  Mali,  le préfet le Lieutenant-Colonel Mohamed Traoré, à la tête d’une importante délégation, comprenant son 1er adjoint Moussa Traoré, le représentant du maire de la commune urbaine, le Commissaire de police, le Commandant de Brigade de la gendarmerie, le représentant de l’observatoire du marché agricole ,de la chambre de commerce et de l’industrie a visité quelques magasins à l’intérieur de la ville de Niono, a constaté l’AMAP. L’objectif de la visite était de se rassurer de la disponibilité sur place des produits de consommation de première nécessité (Sucre, lait, huile, farine, savon), les prix appliqués sur ces denrées et éventuellement se pencher les problèmes qui pourraient exister pour le bonheur des populations du cercle. Les magasins visités ont permis au préfet et à sa délégation de se rassurer du marché bien fourni mais également des prix bien abordables. Selon les boutiques le kilogramme du Sucre importé est cédé entre 550F et 600F, l’huile de 20 l estvendu entre 18000 et 21000F, le kilogramme du lait en poudre est cédé entre 2000 à 2500F, le sac de farine à 22500F. Dans chaque magasin visité le chef de l’exécutif local a insisté sur le respect des prix fixés par les autorités de la transition et un suivi sera fait pour le respect strict des prix. Il est à noter que la délégation a constaté l’absence du Sucre du Mali sur le marché.  MS/KM (AMAP)  

Banamba : Célébration de la 15ème Edition du mariage collectif

Banamba, 3 mai (AMAP) La 15ème édition du mariage collectif de Banamba a été célébrée au Centres principal et secondaire (Ouléni et Bamarobougou) de la marie de la commune rurale de Banamba dans de très bonnes conditions. De la veille au jour du mariage proprement dit, la mairie a célébré le mariage de 356 jeunes couples. Ces résultats ont été enregistrés grâce à l’appui matériel et financier des partenaires sponsors. Il s’agit de la nouvelle Parfumerie Gandour de Côte d’Ivoire et Universelle beauté du Mali. Les forces vives du cercle, les partenaires sponsors, les invités de marque, les forces de sécurité, les médias, les visiteurs ont tous répondu présents à l’évènement socio culturel à caractère festif et économique. A titre de rappel, le mariage collectif de Banamba est un évènement socioculturel qui a lieu chaque année suivant le croissant lunaire sur décision des sages de la ville. De façon délibérée par les sages du vestibule c’est la 3ème et dernière année que le mariage collectif coïncide avec le mois de mai : c’est triennal. Après, ce sera un autre mois pour le choix du mariage collectif pour trois ans en tenant toujours compte du croissant lunaire, selon une source de la chefferie. L’objectif de cela est de se rapprocher de l’hivernage, d’après nos sources. Le centre principal d’état civil et les centres secondaires de la commune ont au total célébré cette année 356 mariages en majorité jeunes. Après les mots de bienvenue du Représentant de la chefferie Mambé Simpara suivis de l’intervention du Maire Ousmane Baye Simpara et des partenaires sponsors (Universelle Beauté et Parfumerie Gandour), le préfet Souleymane Tembely a prodigué de sages conseils aux jeunes couples. Au nom du cercle et au sien il a formulé les vœux ardents afin que Dieu accorde aux jeunes mariés l’entente parfaite et des enfants bénis. Le préfet Tembely a demandé aux parents des mariés de bien vouloir les accompagner tout au long de leur vie conjugale par des conseils et autres soutiens constructifs de foyers où il fait bon vivre. Le représentant de l’Etat a saisi cette occasion pour remercier les partenaires sponsors, notamment Nouvelle Parfumerie Gandour et Universelle Beauté pour leur appui multiforme évalué à des dizaines de millions tout en leur demandant de consolider et de pérenniser leurs actions en faveur de cette initiative légendaire. M. Tembely a également remercié tous ceux qui se sont investis de façon matérielle, financière et morale pour la réussite des festivités en faveur des mariés, notamment l’équipe communale, la chefferie, l’AJADB, les parrains, les marraines, les associations féminines, la jeunesse pour enfin déclarer lancée la cérémonie de la 15ème édition 2024 de la célébration des mariages collectifs de Banamba. Au regard de cette tradition historique et séculaire que la Nouvelle Parfumerie GANDOUR CI, dans sa politique sociale, accompagne la mairie de la commune rurale de Banamba pour la réussite de ce grand évènement culturel qui célèbre et fête l’union de plusieurs couples (356) et cela depuis 15 ans, nous souligne M. Julien, Agent commercial de la Nouvelle Parfumerie Gandour. Leader de la parfumerie et de la cosmétique en Afrique, la Nouvelle parfumerie Gandour élabore et fabrique des produits de qualité, depuis maintenant 58 bonnes années, cela fait de la structure une référence dans le domaine, nous confie M. Julien. Mettant un point d’honneur à offrir à sa clientèle des produits performants et adaptés à tout âge, tout type de peau, tout pouvoir d’achat, la Nouvelle Parfumerie Gandour tisse un peu plus chaque jour des liens forts avec les consommateurs. L’Agent commercial de la Nouvelle Parfumerie Gandour nous indique qu’au fil des années de recherche et grâce à sa collaboration avec des cosmétologues, dermatologues, esthéticiennes et instituts de beauté à l’échelle internationale cette structure a su développer des produits d’excellente qualité en soin capillaire, corporel, hygiène et bien-être, soin de bébé et parfumerie. Dans cette passion de toujours offrir le meilleur, la Nouvelle Parfumerie Gandour a reçu plusieurs distinctions au nombre desquelles on cite le prix Ivoirien de la qualité et le prix d’excellence de la meilleure entreprise éco citoyen etc. Ces prix sont une reconnaissance qui appuie la politique qualité de l’entreprise qui travaille dans le strict respect des normes de qualité depuis la sélection des matières premières jusqu’à la mise à disposition du consommateur du produit fini. Grâce à cette rigueur, notre structure est certifiée ISO 9001 depuis 2007,  selon M. Julien. Les produits de la Nouvelle Parfumerie Gandour fabriqués en Afrique et précisément en Côte d’Ivoire sont commercialisés dans le monde entier. Disposant de son centre de production et de développement de recherche en cosmétologie notre entreprise étend ses unités de production à travers l’Afrique, notamment au Sénégal, au Maroc, au Togo et au Cameroun. Ainsi, dans sa quête de satisfaction de sa clientèle, cette structure développe des formules uniques et novatrices. Leur performance repose sur un savoir-faire depuis longtemps reconnu, l’utilisation de techniques de pointe et une maitrise absolue de l’esthétique de la peau, de l’hygiène buccodentaire puis refléter la personnalité à travers les senteurs (parfums). Les secrets de fabrication et leur extraordinaire plaisir d’utilisation sont la marque infaillible  de la qualité de la nouvelle parfumérie Gandour plébiscitée par des générations de femmes, nous souligne M. julien. C’est dans cette optique que la nouvelle parfumerie Gandour présente quelques produits comme la gamme Dermo-Expert Skin en abrégé D.E.S 5.5, concentré en d’huile de baobab, riche en vitamine A et E, au pouvoir régénérant idéal pour clarifier la peau tout en garantissant un teint clair et lumineux, ensuite le dentifrice white up à base de charbon actif et de menthe fraiche qui assure des dents parfaitement blanches et une meilleure protection bucco-dentaire et enfin des pures essences de parfum sans alcool touch. Une seule touche suffit pour avoir un parfum intense, fort, frais et longue durée, a-t-il signalé. Au delà de tout propos,  c’est donc un réel plaisir pour la Nouvelle Parfumerie Gandour de coiffer les nouvelles mariées, d’offrir aux couples les gammes D.E.S 5.5 et de permettre aux jeunes couples de s’équiper