RDC : Kinshasa reçoit plus de 16 000 doses de vaccin contre Ebola

Bamako, 22 août (AMAP) La République Démocratique du Congo a reçu plus de 16.000 doses de vaccin contre la fièvre Ebola afin de soutenir les efforts engagés contre l’épidémie qui touche des régions de l’est et du nord-est du pays, a appris l’AMAP proche d’une source sanitaire. Le ministre de la Santé, Samuel-Roger Kamba a réceptionné la cargaison à l’aéroport de Kinshasa. En effet, les autorités entendent compléter les mesures de santé publique déjà déployées par une réponse médicale reposant notamment sur la vaccination. Le choix d’Ervebo s’appuie sur l’expérience acquise lors de précédentes épidémies. Ce vaccin avait notamment été administré à grande échelle pendant la crise d’Ebola qui avait frappé la RDC entre 2018 et 2020. Selon le ministre de la Santé, les mesures classiques de prévention doivent être accompagnées d’outils médicaux pour renforcer la lutte contre la propagation du virus. Ces nouvelles doses vont permettre de protéger les personnes les plus exposées et de freiner les chaînes de transmission. Les autres dispositifs sanitaires mis en œuvre pour contenir l’épidémie, seront complétés par la vaccination. KM (AMAP)
RCA : l’ONU débloque 3 millions de dollars pour renforcer la préparation face à Ebola

Bamako, 22 août (AMAP) Le coordonnateur des secours d’urgence des Nations unies, Tom Fletcher, a alloué 3 millions de dollars du Fonds central d’intervention d’urgence (CERF) pour renforcer les mesures de préparation à une éventuelle épidémie d’Ebola en République centrafricaine (RCA), a annoncé vendredi un porte-parole de l’ONU. Cette décision intervient alors que le risque de propagation du virus Ebola en RCA s’est accru après la confirmation de cas dans des provinces de la République démocratique du Congo (RDC) frontalières avec la RCA, a indiqué Stéphane Dujarric lors d’un point de presse. « Le risque de propagation d’une épidémie d’Ebola a augmenté à la suite de la confirmation de cas dans les provinces de la RDC qui bordent la République centrafricaine », a déclaré M. Dujarric. Les fonds permettront notamment de renforcer la surveillance de la maladie, les capacités d’isolement, la mobilisation communautaire ainsi que l’accès à l’eau, alors que les autorités et les partenaires humanitaires se préparent à une éventuelle apparition de la maladie. La RCA fait déjà face à une crise humanitaire liée aux conflits, aux inondations, aux maladies et à l’instabilité régionale. Selon l’ONU, environ 2,3 millions de personnes, soit plus d’un tiers de la population, ont besoin d’une aide essentielle. Parallèlement, l’épidémie d’Ebola en RDC connaît une progression « exponentielle », selon un haut responsable de la coordination des Nations unies chargé de la maladie. Plus de 2.500 personnes ont été tuées au cours des trois derniers mois, a-t-il indiqué vendredi. OS/KM(AMAP)
Angleterre : plusieurs morts dans une collision impliquant un véhicule de police

Bamako, 22 août (AMAP) Plusieurs personnes ont trouvé la mort samedi dans une collision impliquant un véhicule de police et une voiture sur l’A66, à South Bank, près de Middlesbrough, dans le nord-est de l’Angleterre, a annoncé la police de Cleveland. L’accident s’est produit vers 03h39 heure locale (02h39 GMT), selon un communiqué de la police. « Malheureusement, la collision a fait plusieurs morts », a déclaré un porte-parole de la force de police. D’importants moyens de secours ont été déployés sur les lieux. La police a précisé que la route resterait fermée pendant un certain temps en raison de l’intervention en cours. Les forces de l’ordre travaillent par ailleurs à identifier les victimes et à prendre contact avec leurs familles. OS/KM(AMAP)
Koulikoro : Prorogation du couvre-feu du 23 août au 21 septembre 2026, dans la région

Koulikoro, 22 août (AMAP) Les autorités régionales de la Région de Koulikoro ont prorogé le couvre -feu, du 23 août au 21 septembre 2026, a appris l’AMAP de source proche du gouvernorat Les horaires varient selon les localités. Dans plusieurs communes proches de Bamako, notamment Kalaban-Coro, Mandé, Sangarébougou, Moribabougou, N’Gabacoro, Dialakorodji et Dogodouman, ainsi que dans la ville de Koulikoro, le couvre-feu est fixé de minuit à 5 h 30. Le couvre -feu s’applique dans les villes de Kati, Banamba, Kangaba et Kolokani, il s’applique de 23 h à 6 h. Dans les autres localités de la région, il est maintenu de 21 h à 6 h. Cette décision maintient également l’interdiction temporaire de circulation des camions-bennes, conformément aux dispositions antérieures. Il est demandé aux autorités administratives, militaires et sécuritaires de veiller à l’application de ces mesures. KM (AMAP)
Sikasso : La prévention et la gestion des inondations au cœur d’une rencontre

Sikasso le 21 août (AMAP) Du 3 juillet au 20 août 2026, Sikasso n’a enregistré aucun cas d’inondation. Il y’a eu 6 cas de décès dont 3 cas de foudre et 3 cas de noyade. Ces informations ont été annoncées lors de la réunion du comité régional de veille et de gestion des crises et catastrophes, vendredi dernier au gouvernorat de Sikasso, a constaté l’AMAP. Les travaux de la rencontre étaient dirigés par le Conseiller aux affaires économiques et financières de la gouverneure, Ibrahim Mahamane, en présence, du directeur régional de la protection civile de Sikasso, le Colonel Tioukiri Dao, la représentante du Préfet du cercle de Sikasso, Natogoma Samaké et la 3ème adjointe au maire de la commune urbaine de Sikasso Mme Touré Rahamatou Bagayogo. L’évènement a enregistré la présence des autres membres du comité de veille ainsi que plusieurs responsables des services techniques régionaux. A l’entame de ses propos, le Conseiller aux affaires économiques et financières de la gouverneure, Ibrahim Mahamane a tout d’abord souligné que cette initiative, 2ème du genre, est vraiment salutaire. Selon lui, mieux vaut prévenir que guérir. « On ne peut pas complètement lutter contre les catastrophes naturelles mais on peut minimiser le dégât à 90%. C’est pour protéger la population… », a-t-il expliqué avant d’inviter le chef des services régionaux à continuer ainsi. Ibrahim Mahamane a également précisé que l’initiative concerne le niveau local. C’est le comité local de veille et de gestion des crises et catastrophes qui fait remonter les informations au niveau du comité régional et on en discute. Par ailleurs, le Conseiller aux affaires économiques et financières de la gouverneure a invité la population de Sikasso à éviter de s’installer dans les bas-fonds en cette période de l’hivernage. Toute chose qui permettra de réduire les catastrophes. « Que Dieu nous en garde ! Sinon on est prêt à faire face aux cas d’inondations », a affirmé le directeur régional de la protection civile de Sikasso, le Colonel Tioukiri Dao. Qui a fait savoir que le comité de veille se réuni chaque jeudi pour faire le point de la situation et prendre des dispositions si-nécessaire. Il a surtout insisté sur l’intensification de la sensibilisation des populations et le curage des caniveaux. A l’issue de la rencontre, il y’a eu la présentation des activités réalisées par le comité dans le cadre de la prévention des inondations. Les recommandations formulées par les participants étaient entre autres, relatives au renforcement de la collaboration entre les services locaux pour la collecte des données des crises et catastrophes, la distribution des produits de traitement de l’eau dans les zones à risque pendant l’hivernage etc. La visite de la balise pour la prévention des inondations et de l’appareil hydro métrologique multi paramètres à transmission télémétrique (servant à mesurer le débit, la pression, la profondeur de l’eau) à « Farakoda » et au « Lotio » ont mis fin à la rencontre. MFD/KM (AMAP)
Le tissage artisanal : un héritage vivant en péril, face à la modernité et la contrefaçon

Bamako, 22 Aout (AMAP) Le tissage artisanal, héritage vivant des régions et des ethnies du Mali, se fraie encore une place dans certains quartiers de la capitale mais peine à survivre face à des difficultés structurelles et commerciales, préviennent les tisserands interrogés par notre rédaction. Entre hausse du coût des matières premières, contrefaçons, pressions de la concurrence et manque d’appui institutionnel, la filière voit son avenir menacé, malgré son rôle culturel et économique. Un métier d’héritage, exercé jour après jour, constate l’AMAP. Dans son atelier, sous le hangar, au quartier Médina Coura en commune II du district de Bamako, Almamy Sangho, vice-président de l’Association des tisserands du Mali (ATM), tisse quotidiennement de 9 h à 17 h. Originaire de la région de Mopti, il a appris le métier auprès de son père et œuvre sur ce site depuis 1982. Aujourd’hui, il forme son fils de 21 ans et espère lui laisser la place. « Nous fabriquons des pagnes, des couvertures et les grands boubous des hommes », explique-t-il, en égrenant des motifs traditionnels — « cornol », « arkila », « kerka », « kour-kour », « boundou boundou », « kosso ou kosso waalani », qui distinguent les productions, selon les ethnies et les usages cérémoniels. Un métier d’héritage Pour beaucoup de tisserands, le métier est avant tout familial et identitaire. À Medina Coura, à Missira, ou à Kalabambougou, des artisans racontent qu’ils ont été initiés par un parent et qu’ils transmettent aujourd’hui le savoir-faire aux fils et aux apprentis. « C’est un métier d’héritage », résume Abdoulaye Djiga, arrivé à Bamako en 2002, après avoir appris à Ségou auprès d’un parent. Il peut produire de 7 à 9 bandes par jour et vendre entre 8 000 à 15 000 FCFA, selon la largeur et le motif. Pour beaucoup, ces revenus suffisent à assurer le quotidien familial sans autre activité professionnelle. la fermeture de COMATEX, un des problèmes majeurs Un des problèmes majeurs pointés par les artisans reste l’accès aux fils. La fermeture de COMATEX, principal fournisseur national, a bouleversé la chaîne d’approvisionnement. Les tisserands se fournissent désormais auprès de revendeurs qui importent des fils du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire. « Autrefois, un paquet de fil coûtait 2 500 FCFA. Aujourd’hui, on le paye entre 3 000 et 3 500 FCFA », détaille M. Sangho, mettant en évidence l’impact direct sur le prix de revient et sur les marges des artisans. Plusieurs tisserands indiquent que la hausse du coût des intrants se répercute soit sur le prix final, réduisant la compétitivité face aux tissus industriels, soit sur leurs revenus, qui s’amenuisent. Mamadou Samba Kanté, Guinéen installé à Kalabambougou, depuis dix ans, confirme que la cherté du fil est un frein; il estime gagner par semaine 30 000 à 35 000 FCFA en produisant environ quatre pagnes par jour. Contrefaçon et concurrence, des pratiques qui découragent. Outre la question des intrants, les artisans dénoncent la falsification des produits et l’usurpation d’identité professionnelle. « Des personnes qui ne sont pas tisserands se présentent sur les scènes artisanales et bénéficient d’avantages au détriment des vrais tisserands », dénonce Abdoulaye Sangho. Certains acheteurs copient les motifs et techniques, vendent des imitations et trompent le consommateur ; au bout de quelques mois, le public s’aperçoit que le produit n’est pas original, ce qui porte atteinte à la réputation des créateurs authentiques, évoque-t-il. Les tisserands soulignent aussi une concurrence internationale différente de la concurrence locale. Selon eux, la méthode de tissage malienne, ses motifs et sa manière de travailler sont difficiles à reproduire à l’identique par les artisans voisins, ce qui favorise une concurrence portée avant tout par des flux commerciaux transfrontaliers plutôt que par une guerre des prix au sein du pays. Une demande saisonnière mais essentielle Les ventes connaissent des pics saisonniers à savoir l’été et l’hivernage correspondent aux périodes de mariages et de retours au village, moment où les pagnes et tissus traditionnels sont les plus demandés. « Nos productions représentent une grande part des traditions et sont indispensables lors des mariages », précise notre interlocuteur M. Sangho. Ces événements offrent aux tisserands des périodes de revenus plus élevés, mais inégaux sur l’ensemble de l’année, dit-il. Des initiatives individuelles et des projets en attente d’aide publique. Face à ces défis, certains artisans multiplient les initiatives. Amadou Afel Sarré, tisserand depuis 40 ans, et secrétaire général de l’Association des Tisserands du Mali (ATM) en Commune II du district de Bamako, envisage de monter un projet pour structurer et développer la filière, capitalisant sur l’expérience transmise par son père. Mais tous parlent d’un manque de moyens et d’un besoin d’accompagnement étatique. « Nous voulons moderniser le métier, mais nous n’avons pas de moyens. Nous lançons un appel aux autorités », insiste le Secrétaire général de l’ATM en Commune II. Valorisation culturelle et opportunité économique Les représentants du secteur soulignent que la sauvegarde du tissage va au-delà de la préservation d’un métier. Il s’agit aussi de valoriser une part importante de l’identité culturelle malienne et de créer des débouchés économiques locaux. Les artisans estiment que mieux encadrés, soutenus pour l’accès aux matières premières et protégés contre la contrefaçon, ils pourraient contribuer à la dynamique économique nationale tout en préservant un patrimoine vivant. Points chiffrés et témoignages Almamy Sangho, tisserand depuis 1982, formateur de son fils, produit au minimum jusqu’à 7 bandes par jour (une unité à 8 000 FCFA), cite motifs traditionnels et évoque l’augmentation du prix du fil de 2 500 FCFA, puis de 3 000 à 3 500 FCFA. Autre professionnel du métier, Abdoulaye Djiga : tisserand depuis 1989 (installé à Bamako en 2002), peut faire 7 à 9 bandes par jour, prix entre 8 000 et 15 000 FCFA. Quant à Mamadou Samba Kanté, lui aussi exerce le métier. Guinéen installé à Bamako depuis dix ans, confectionne 4 pagnes par jour, gains hebdomadaires estimés entre 30 000 et 35 000 FCFA. Et, Amadou Afel Sarré : 40 ans de métier, souhaite lancer un projet sectoriel mais attend l’appui des autorités. Enjeux et recommandations La réouverture de la COMATEX ou la création d’une structure similaire, pourrait faciliter l’accès aux fils à des
Communiqué du Conseil des Ministres du vendredi 21 aout 2026

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 21 août 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté : un projet de décret fixant le détail des compétences transférées de l’Etat aux Collectivités territoriales dans le domaine des Infrastructures routières. un projet de décret fixant le détail des compétences transférées de l’Etat aux Collectivités territoriales dans le domaine du Transport. La suppression de la Collectivité territoriale Cercle est consécutive à l’adoption de la Loi n°2023-002 du 13 mars 2023 portant modification de la Loi n°2012-006 du 23 janvier 2012 portant principes fondamentaux de l’organisation administrative du Territoire. Cette suppression a rendu nécessaire la relecture des Décrets n°2018-0234/P-RM du 06 mars 2018 et n°2018-0705/P-RM du 04 septembre 2018 fixant respectivement le détail des compétences transférées de l’Etat aux Collectivités territoriales en matière d’Infrastructures routières et de Transports. Les projets de décret, adoptés, réorganisent l’exercice des compétences transférées aux Collectivités territoriales Commune, Région et District de Bamako et précisent l’appui-conseil que les services centraux et déconcentrés du Ministère des Transports et des Infrastructures doivent leur apporter. Sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté : un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société LILI SARL à Badjila, Cercle de Kangaba ; un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société L’HORIZON SARL à Téguéré Ouest, Cercle de Kadiolo ; un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société L’HORIZON SARL à Babara Sud, Cercle de Kéniéba ; un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société FAYA MINING SARL à Diatissan-Sud, Cercle de Kéniéba ; un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société FAYA MINING SARL à Dialakoroba-Soundougou, Cercle de Bougouni ; un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société FAYA MINING SARL à Lofiné, Cercle de Kadiolo ; un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société CORA RESOURCES MALI SARL à Sanankoro II, Cercle de Kangaba. 2 Le Gouvernement a attribué en 2021 et 2022, des permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2 aux Sociétés minières LILI SARL, L’HORIZON SARL, FAYA MINING SARL et CORA RESOURCES MALI SARL. Ces permis de recherche ont été affectés par la suspension du renouvellement intervenue entre décembre 2022 et mars 2025. Au regard des travaux de recherche entrepris sur les périmètres concernés ayant mis en évidence plusieurs anomalies qui justifient la poursuite des activités de recherche, lesdites Sociétés minières ont sollicité le premier renouvellement de leurs permis de recherche, conformément au Code minier. Les projets de décret, adoptés, permettront aux sociétés concernées de poursuivre les travaux de recherche pendant une période supplémentaire de 3 ans, renouvelable une fois. un projet de décret portant deuxième renouvellement du permis de recherche de lithium et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société INTERMIN LITHIUM SARL à Faraba, Cercle de Bougouni ; un projet de décret portant deuxième renouvellement du permis de recherche de lithium et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société INTERMIN LITHIUM SARL à Gouna, Cercle de Kolondiéba ; Un projet de décret portant deuxième renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société TROPICAL GOLD DU MALI SARL à Kangaré, Cercle de Yanfolila. Le Gouvernement a accordé en 2018 des permis de recherche de lithium et des substances minérales du groupe 2 à la Société INTERMIN LITHIUM SARL à Faraba et à Gouna et un permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2 à la Société TROPICAL GOLD DU MALI SARL à Kangaré. Ces permis de recherche, qui ont fait l’objet d’un premier renouvellement en 2022, pour une période de 3 ans renouvelable une fois, ont été affectés par la suspension du renouvellement des permis de recherche intervenue de décembre 2022 à mars 2025. Les travaux de recherche effectués ayant mis en évidence plusieurs anomalies justifiant la poursuite des activités de recherches, les Sociétés INTERMIN LITHIUM SARL et TROPICAL GOLD DU MALI SARL ont sollicité le deuxième renouvellement de leurs permis de recherche, conformément au Code minier. Les projets de décret, adoptés, renouvellent pour une 2ème fois les permis de recherche de lithium, d’or et des substances minérales du groupe 2 desdites sociétés en vue de la découverte de gisements économiquement exploitables. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le Premier ministre, Chef du Gouvernement a informé le Conseil des Ministres du lancement des travaux d’élaboration du Plan d’Action du Gouvernement. Au terme de la période de mise en œuvre du Plan d’Action du Gouvernement 2025-2026, il est apparu nécessaire de doter le Gouvernement d’un nouveau cadre de programmation, conformément à la vision du Président de la Transition, Chef de l’Etat, déclinée dans « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma ». Le nouveau Plan d’Action du Gouvernement 2027-2031, intégrera les projets structurants, intégrateurs et fédérateurs retenus comme leviers prioritaires de transformation par la Stratégie nationale pour l’Emergence et le Développement durable 2024-2033. Il sera structuré autour des 5 axes stratégiques suivants : Le renforcement de la souveraineté et
Sport : Lancement de la Super coupe Assimi Goïta, édition 2026, ce vendredi

Bamako, 21 Août (AMAP) La capitale malienne, a vibré, ce vendredi, au rythme du lancement de l’édition 2026 de la Super coupe Assimi Goïta, au stade Mamadou Konaté. Le match d’ouverture a opposé à l’équipe de la Présidence de la République et la formation de la Région de Ménaka. Le match a tourné à l’avantage de l’équipe de la Présidence qui s’est imposée 4-0, a constaté l’AMAP. La cérémonie de lancement était présidée par le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, qui a lancé le coup d’envoi symbolique, accompagné de l’ancien président de la Transition, Pr Dioncounda Traoré, du Secrétaire général de la Présidence de la République, Alfousseyni Diawarra, du ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de la construction citoyenne et de l’Instruction civique, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, et du président de la commission nationale d’organisation de la super coupe Assimi Goita, commissaire-colonel-major Cheick Mamadou Cherif Tounkara. Cette édition rassemble des équipes des 19 régions du Mali, du District de Bamako, ainsi que des équipes de la Présidence, du Conseil national de Transition (CNT) et du gouvernement. Les équipes ont été reparties entre quatre groupes. La poule A (six équipes) met aux prises la Présidence, les Régions de Ménaka, San, Kidal, Mopti et Kita, alors que le CNT, les Régions de Nioro, Gao, Tombouctou, Nara et Sikasso s’affrontent dans la poule B. Dans la poule C, on retrouve le Gouvernement, les Régions de Taoudéni, Kayes, Douentza, Bougouni et Bamako, tandis que les Régions de Koulikoro, Koutiala, Bandiagara, Ségou et Dioila s’affrontent dans la poule D. Dans son discours d’ouverture, le représentant du Président de la Transition et Secrétaire général de la Présidence de la République, Alfousseyni Diawarra, a expliqué que ce tournant sportif met en compétition toutes les 19 régions, le district de Bamako, avec la participation de certaines Institution de la République. Selon lui, « Cette compétition représente un cadre important pour le rassemblement et la promotion des valeurs de refondation de notre pays ». Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de la construction citoyenne et de l’Instruction civique, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, a expliqué qu’ «après l’édition 2025, qui a marqué une étape importante avec la participation de l’ensemble des régions de notre pays, l’édition 2026 veut confirmer la place de cette compétition, parmi les plus grandes rendez-vous sportifs de notre pays ». M. Fomba a ajouté que « la super coupe Assimi Goita n’est désormais plus une simple compétition de football, elle est devenue un espace de brassage de fraternité, de découvert des talents et de promotion de la cohésion nationale ». Pour sa part, le président de la commission nationale d’organisation de la super coupe Assimi Goita, commissaire-colonel-major Cheick Mamadou Cherif Tounkara « l’initiative s’inscrit pleinement dans la vision du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, qui a toujours mis l’accent sur l’importance du sport pour rassembler les Maliens et renforcer le vivre-ensemble ». ST/KM (AMAP)
Sécurisation du Pays : Plusieurs points terroristes traités avec succès à Youwarou et à Doïla

Bamako, 21 août (AMAP)L’Etat Major Général des Armées informe l’opinion que les Forces Armées Maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires poursuivent leurs opérations permanentes de surveillance, de contrôle, de suivi et de sécurisation du Territoire national, dans le cadre de l’opération « Dougoukoloko ». Le Jeudi 20 août, sur la base de renseignements précis, plusieurs points de regroupement de groupes terroristes ont été détectés à l’Ouest de Youwarou dans la région de Mopti. Ces regroupements qui comprenaient des chefs terroristes et abritaient d’importants matériels ont été ciblés et traités avec succès. Dans le secteur de Dandougou, aux environs de Doïla, un autre groupe estimé à au moins 200 terroristes, parmi également figuraient des Chefs, a été repéré alors qu’il tentait de se dissimuler, sous un important couvert végétal. Le groupe disposait de matériels de guerre et de moyens logistiques. Après évaluation de la situation, la zone de regroupement a été ciblée et frappée avec succès. Les premières observations indiquent que les frappes ont produit des effets importants sur le dispositif terroriste et entraîné la destruction de plusieurs équipements. Les opérations de surveillance se poursuivent dans les secteurs concernés afin d’établir un bilan consolidé. L’Etat Major des Armées réaffirme la détermination des Forces Armées Maliennes à poursuivre avec rigueur, professionnalisme et engagement, les opérations de sécurisation, sur l’ensemble du territoire national. Il invite les populations à maintenir leur soutien et leur confiance aux forces engagées. KM (AMAP)
Diplomatie : l’Ambassadeur du Mali en Somalie avec résidence à Addis-Abeba présente ses lettres de créances, au Président Somalien

Bamako, 21 août (AMAP) L’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Mali près la République fédérale de Somalie, avec résidence à Addis-Abeba, Son Excellence Dr Madou Diallo, , a présenté, le mercredi 19 août 2026, ses Lettres de créance au Président de la République Fédérale de Somalie, Son Excellence Hassan Sheikh Mohamud, a appris l’AMAP de source diplomatique. Après le cérémonial de la présentation des Lettres de créance, l’Ambassadeur Diallo a transmis au Président somalien les salutations chaleureuses et fraternelles de Son Excellence Le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, ainsi que ses vœux de paix, de stabilité et de prospérité pour le Peuple somalien. Il a saisi cette occasion pour exprimer sa disponibilité et son engagement constants à contribuer à la promotion et au renforcement des liens d’amitié, de fraternité et de coopération qui unissent les deux pays. Il a, en outre, félicité les Autorités somaliennes pour l’élection de leur pays comme membre non permanent au Conseil de sécurité des Nations unies pour la période 2025-2026, et au sein du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine pour la période 2026-2028. Rappelant les efforts importants du Mali et de la Confédération AES dans la stabilisation régionale à travers la lutte engagée contre le terrorisme, le Diplomate malien a souligné la nécessité du renforcement de la solidarité africaine et de la construction de la confiance pour relever les défis communs, en lieu et place de la politique de sanctions contre-productives. Le Président somalien a, pour sa part, réaffirmé le soutien constant de son pays en faveur du Mali au niveau des instances africaines et internationales, et exprimé l’intérêt de son pays à renforcer les relations de coopération bilatérale, dans les domaines d’intérêt commun, au regard de la similitude des défis sécuritaires entre les deux pays. Il est à signaler que le mardi 18 août 2026, l’Ambassadeur Diallo a été reçu en audience par Son Excellence Monsieur Abdisalam Abdi ALI, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République fédérale de Somalie, à qui il a remis la copie figurée de ses Lettres de créance. Les deux Personnalités ont également eu un entretien fraternel et fructueux sur plusieurs questions d’intérêts communs, tant au plan bilatéral qu’à l’échelle régionale. Avant de quitter Mogadiscio, l’Ambassadeur Dr Diallo s’est rendu dans les locaux de la Mission de soutien et de stabilisation de l’Union Africaine en Somalie (AUSSOM), pour une visite de courtoisie. Sur place, il s’est entretenu avec l’Ambassadeur Mouktar Osman KARIE, Chef de Mission adjoint. L’entrevue a été essentiellement consacrée aux activités que mène l’AUSSOM en Somalie. Après l’Ethiopie, où il réside, il s’était notamment rendu au Kenya, en Ouganda, en Tanzanie et à Djibouti pour remettre officiellement ses Lettres de créance. L’Ambassadeur du Mali à Addis-Abeba est également accrédité auprès de l’Union Africaine, la Commission Économique pour l’Afrique, le Programme des Nations unies pour l’environnement et le Programme des Nations unies pour les Établissements humains (ONU-Habitat). KM (AMAP)

