e Premier ministre burkinabè en visite d’amitié et de travail à Bamako
Bamako, 19 août (AMAP) Le Premier ministre burkinabè, Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo, est arrivé mardi, à Bamako, pour une visite d’amitié et de travail de quatre jours, à l’invitation de son homologue malien, le général de Division Abdoulaye Maïga, indique un communiqué de la Primature. Accueilli à l’aéroport international Président Modibo Keita de Bamako-Sénou par le chef du Gouvernement malien, plusieurs ministres et des représentants de la communauté burkinabè vivant au Mali, le Premier ministre Ouédraogo a eu un premier entretien en tête-à-tête avec son hôte. Au programme de son séjour figure la participation à la 2e édition du Camp national de la Brigade citoyenne du Mali, organisée par le ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne. Une séance de travail co-présidée par les deux Premiers ministres réunira également les délégations malienne et burkinabè autour des questions d’intérêt commun, portant notamment sur la coopération bilatérale et la situation géopolitique régionale et internationale. Le chef du gouvernement burkinabè sera par ailleurs reçu en audience par le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta. Il est accompagné d’une forte délégation. OS/MD (AMAP)
Ouélessébougou : Une réunion d’urgence sur la crise énergétique locale
Ouélessébougou 19 août (AMAP) Une rencontre de sortie de la crise énergétique s’est tenue, ce mardi, à la préfecture de Ouélessébougou, en réaction aux récentes coupures générales d’électricité, particulièrement pendant les nuits, depuis quelques semaines, a constaté l’AMAP sur place. La réunion, présidée par le préfet du Cercle, Moussa A Sagara, a demandé aux responsables techniques de faire le point de la situation afin d’envisager, ensemble, une solution locale de rétablissement. Le chef du centre Energie du Mali (EDM) de Ouélessébougou, Ousmane Guindo, a donné des explications détaillées sur la situation lors de la réunion. « Ces coupures récentes d’électricité ne sont pas causées par nos installations locales dans la mesure où la ville de Ouélessébougou est alimentée en électricité par la centrale électrique de Selingué comme d’autres localités du pays », a dit M. Guindo, Il a précisé que les équipes techniques et les ingénieurs travaillent « sans relâche depuis deux semaines pour identifier la source exacte du problème afin d’y remédier. » Selon ses explications, la solution ne serait pas uniquement locale. « Nous attendons les résultats des expertises pour nous situer définitivement, même si l’on sait que, des fois ,la coupure est liée à des phénomènes naturels », a-t-il indiqué. Le responsable du centre EDM a réaffirmé son « engagement personnel à relever ce défi pour la satisfaction de la population. » Après le bilan du responsable technique, le préfet Sagara a salué la participation de tous les acteurs présents à cette réunion de crise, en l’occurrence la sous-préfète centrale, le maire, les représentants de la chefferie, le commissaire chargé de la ville, le commandant de Brigade et les représentants de la société civile. Face à la situation, il a appelé « à la retenue », demandé « à tous de comprendre la situation complexe que nous traversons » et appelé « au calme vu la situation délicate du pays. » Il a, également, rappelé les énormes efforts des autorités nationales pour le rétablissement de l’électricité dans tout le pays dont certaines localités connaissent déjà une évolution. Il a, enfin, souligné « la nécessité d’une collaboration entre autorités, techniciens et population pour trouver une solution durable à ce problème. » Il y a eu plusieurs intervenants dont les représentants des chefs de villages de Ouélessébougou, N’tentoubougou et Seguessona, le maire, la présidente de la Coordination des associations et organisations féminines (CAFO), le président des commerçants locaux, et le président de la jeunesse communale qui ont, tous, encouragé une approche de collaboration de tous les acteurs pour la résolution de ce problème, afin de conjurer « des conséquences qu’il peut causer à la vie quotidienne des populations. » AC/MD (AMAP)
Ouverture de la 2e session ordinaire de la Chambre correctionnelle du Tribunal militaire de Mopti (Centre).
Mopti, 18 août (AMAP) La 2e session ordinaire de la Chambre correctionnelle du Tribunal militaire (TM) de Mopti (Centre), au titre de l’année 2025 a commencé ses audiences, lundi 18 août 2025, au siège de la juridiction à Sévaré, au quartier village CAN, a constaté l’AMAP. Cette 4e session du genre ont commencé durera 5 jours avec 29 dossiers iau rôle impliquant 48 prévenus dont 3 civils. Parmi les prévenus 18 militaires et un civil sont sous mandat de dépôt tandis que 29 autres dont 2 civils non détenus sont poursuivis. Dans son allocution d’ouverture, présidée par le général de Brigade Daouda Dembélé, gouverneur de la Région de Mopti, le substitut du procureur, le capitaine Mamadou T. Koné, a indiqué que les infractions reprochées aux prévenus sont le vol, la vente illégale, perte et détournement d’armes et de munitions de guerre, désertion, détournement d’argent, détention et vente illégale de stupéfiants et le refus d’obéissance. Le magistrat-militaire a expliqué que le TM de Mopti « est une juridiction pénale spécialisée, compétente à juger les infractions spécifiquement militaires prévues et réprimées par le Code de justice militaire et certaines du droit commun commis par les militaires et leurs complices. » Il a, aussi, rappelé que la création de la justice militaire, avec l’adoption et la promulgation de la loi 95-042du 20 avril 1995 portant code de justice au Mali, « joue un rôle crucial dans la stabilité et la sécurité du pays, avec une contribution significative au redressement de la conduite des militaires qui commettent des fautes graves dans l’exercice de leurs missions. » Selon lui, les audiences correctionnelles des tribunaux militaires s’inscrivent dans le cadre de la lutte contre l’impunité et la préservation des droits de l’Homme. Elles « témoignent, également, la fonctionnalité des tribunaux qui ont déjà jugé plusieurs affaires concernant les militaires », a-t-il fait savoir. Il a exprimé sa reconnaissance envers l’autorité hiérarchique, en occurrence le ministre de la Défense et des anciens Combattants « pour son leadership et son soutien. » Le représentant du Bâtonnier de l’Ordre des avocats du Mali, Me Mahamadou Sidibé, a salué l’organisation de cette session qui « permettra aux prévenus d’être fixés sur leur sort après de longues périodes de privation de liberté ». Il a, cependant, sollicité l’implication du procureur général près la Cour d’appel de Mopti pour que la Chambre d’instruction du TM puisse « fonctionner régulièrement pour éviter que les ordonnances rendues par les cabinets d’instruction ne soient, de tout temps, frappées d’appel soit par le procureur, les avocats ou par les inculpés eux-mêmes. » Pour le gouverneur, le général de Brigade Daouda Dembélé, la consolidation d’ « un système de justice efficace, performant, crédible et jouissant de la confiance de la population (…) ne se fera qu’avec la tenue régulière des différentes sessions du tribunal militaire. » Car au-delà des causes jugées, ces sessions « permettront de tirer les enseignements pour l’amélioration du fonctionnement de la justice militaire et sa connexion avec la justice de façon générale. » L’ouverture de ces assises s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités dont le commandant de la Zone de défense n-6, le colonel Abdoulaye Coulibaly représentant le directeur de la Justice militaire, le président du Conseil régional, Abdoulaye Garba Maiga, le Premier président du Tribunal militaire de Mopti, Boubacar Fofana et le procureur général près la cour d’appel de Mopti, Mahamadou Bandiougou Diawara. On notait, aussi, la présence des élus et des membres de la famille judiciaire, la hiérarchie militaire de la 6ème Région militaire et les chefs de services techniques. DC/MD (AMAP)
Journée mondiale de l’aide humanitaire : Sous le thème : Agir pour l’humanité
Bamako, 19 août (AMAP) Les acteurs humanitaires ont commémoré, ce mardi 19 août à Bamako, en collaboration avec le ministère de la Santé et du Développement social, la Journée mondiale de l’aide humanitaire sous le thème : « Agir pour l’humanité », a constaté l’AMAP. Le 19 août est une date hautement symbolique pour la Communauté humanitaire qui marque l’attentat perpétré, en 2003, contre le siège des Nations unies à Bagdad, en Irak, ayant coûté la vie à 22 travailleurs humanitaires et blessé de nombreux autres. Depuis cet événement, le 19 août est consacré à la mémoire de ces femmes et hommes, et à la reconnaissance de toutes celles et ceux qui s’engagent à soulager les souffrances humaines en fournissant une assistance, souvent au péril de leur vie. Selon le Coordinateur humanitaire par intérim, Khassim Diagne, le thème est reconduit pour la deuxième année consécutive parce que la communauté humanitaire souhaiterait tirer la sonnette d’alarme. « L’aide humanitaire, sous toutes ses formes, manque encore cruellement de financement alors que les besoins se multiplient et que les civils et les humanitaires sont pris pour cibles et, cela, en flagrante violation du droit international humanitaire », a-t-il justifié. Il a révélé qu’au Mali, à la date du 31 juillet 31 2025, plus de 40 attaques ont ciblé des humanitaires. « Tout récemment, nous avons perdu deux collègues pendant les opérations humanitaires tandis que cinq autres ont été enlevés ou détenus contre leur volonté », a dit M. Diagne. Il a cité le Secrétaire général des Nations unies, Antònio Guterres, qui, dans sa déclaration, a dit : « En cette Journée mondiale de l’aide humanitaire, rendons hommage à celles et ceux qui sont tombés et agissons pour cela, en prenant des mesures concrètes : pour protéger chaque travailleur humanitaire et investir dans sa sécurité. Pour mettre fin aux mensonges qui coûtent des vies…et employons-nous à Agir pour l’humanité. » Mme le ministre de la Santé et du Développement social, le médecin-colonel Assa Badiallo Touré, a réaffirmé l’engagement de l’État malien à promouvoir une action humanitaire alignée « sur nos priorités nationales et régionales, à préserver la vie humaine et la dignité des populations, à soutenir la mobilisation des ressources et à faciliter l’acheminement de l’aide à celles et ceux qui en ont besoin, sans discrimination. » Le médecin-colonel Assa Badiallo Touré a ajouté que « l’État s’attache à créer un environnement favorable au déploiement efficace de l’assistance humanitaire, en veillant à ce que l’aide parvienne aux populations les plus vulnérables ». « La collaboration entre l’État malien et les acteurs humanitaires s’inscrit dans une démarche concertée, fondée sur les principes de confiance mutuelle, de transparence et de respect des engagements », a-t-elle déclaré. OD/MD (AMAP)
Championnats nationaux de cyclisme édition 2025 en junior, U23 et élite : Le maillot jaune à Tiémogo Diamouténé du club cycliste de Bougarla (Kigna)
Bougouni, 16 aout (AMAP) Tiémogo Diamouténé du club cycliste de Bougarla (Kigna) a remporté le maillot jaune de la saison 2025 du championnat national de cyclisme, catégorie U23-Elite sur une distance de 92 km en 2h 29 s 90 ts, a constaté l’AMAP. Il remporte cette victoire avec un chronomètre de 170km/h, suivi de Yaya Diallo du club Airness de Nièna et en 3ème place, Moussa Togola de Airness Bamako. Le coup d’envoi des compétitions a été donné, samedi, à Bougouni, avec les clubs affiliés à jour de leurs engagements avec la Fédération malienne de cyclisme. L’évènement sportif inscrit à l’agenda annuel de la Fédération a été placé, pour cette première journé, sous la présidence du Directeur régional de la jeunesse de Bougouni, Lamine Konaté, en présence du président de la Fédération malienne de cyclisme, Sidi Bagayogo, des responsables administratifs et politiques régionaux et d’un public des grands jours. Pour cette première journée les cyclistes ont couru au contre la montre individuel sur 16 km remporté par Yaya Diallo de l’équipe Airness de Niena en 19 minutes 25 secondes, suivi de Tiémogo Diallo en 21 minutes 17 secondes et au pied du podium, pour la 3ème place. Sidiki Diarra en 21 minutes 29 secondes. L’après-midi a vu le déroulement du contre la montre par équipe sur une distance de 32 km. A l’arrivée de cette course, une fois de plus, c’est l’équipe Airness de Niéna en 42 minutes 58 secondes 59 tierces, en 2e place Airness Bamako en 43 minutes 29 secondes 71 tièrces et la 3ème place est revenue à l’équipe de Sikasso en 44 minutes 16 secondes 24 tierces. Rappelons que l’évènement est placé sous le patronage du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, et sous le parrainage du gouverneur de la Région de Bougouni, le général de Brigade Ousmane Wélé. La compétition s’est poursuivie le lendemain dimanche au bonheur d’un public passionné de vélo et avec au programme en junior la course de la distance de 73 km et celui des U23 et élite pour le titre de Champion national du cyclisme sur une distance de 160 km. BHT/MD (AMAP)
Bafoulabé : Les pluies torrentielles paralysent le trafic routier
Par Boubacar MACALOU Bafoulabé, 18 août (AMAP) Le Cercle de Bafoulabé (Ouest) est relié à la capitale, Bamako, par deux Routes régionales : la voie « Babaroto-Toukoto.-Kita » et celle » Manantali-Tambaga-Kita » . Si la seule compagnie « Sissoko » transport, disposant de quatre cars, rejoint Bamako par l’axe « Babaroto-Kita » pour une fréquence de deux fois dans la semaine à l’aller et au retour, seule la compagnie » Mandé Transport » est fixée sur l’axe Mahinanding-Tambaga Kita « , quotidiennement dans un sens comme dans l’autre. Les récentes pluies, qui se sont abattues sur la région, ont causé d’importants dégâts au réseau routier, principalement le tronçon » Mahinanding Manantali-Tambaga, contraignant la compagnie » Mandé Transport » à suspendre ses activités, depuis jeudi, 14 août 2025, fragilisant ainsi le trafic. Ainsi, la seule voie d’accès à la capitale malienne pour la population du Cercle demeure, pour l’instant, celle de Babaroto-Kita, qui devient un champ de boue et d’ornières. Malgré cet état de fait, « Sissoko » Transport se débrouille tant bien que mal à surmonter les difficultés de la piste afin de soulager la population. Selon des sources proches de la compagnie « Mandé Transport, l’état de la route, s’est fortement dégradé, rendant la conduite extrêmement dangereuse. « Nous avons été contraints de suspendre toutes nos opérations pour la sécurité de nos passagers et de nos chauffeurs », a déclaré un responsable de la compagnie « Mandé Transport ». Cette situation a eu un impact sur la population, notamment pour les déplacements quotidiens, l’accès au plateau technique sanitaire et le ravitaillement en denrées de première nécessité. Certains usagers, qui ont une urgence sur Bamako sont obligés d’attendre le lundi ou le jeudi pour emprunter « Sissoko’ Transport afin de rallier la capitale. Selon les mêmes sources, des travaux de réhabilitation sont en cours afin de permettre à « Mandé transport de reprendre ses activités. En attendant, les habitants de Bafoulabé appellent à une intervention rapide des autorités pour éviter une aggravation de la situation et minimiser les conséquences de cette crise du transport. Ils souhaitent, également, que des mesures soient prises pour améliorer l’entretien du réseau routier et prévenir de tels désagréments à l’avenir. BM/MD (AMAP)
Visite officielle : Le Premier ministre burkinabé attendu à Bamako pour le Camp de la Brigade citoyenne
Bamako, 18 août (AMAP) Le Premier ministre du Burkina Faso, Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo, séjournera au Mali du 19 au 22 août 2025, à l’invitation de son homologue malien, le Général de division Abdoulaye Maïga, Premier ministre, Chef du Gouvernement, a appris l’AMAP de source officielle. « Cette visite s’inscrit dans le cadre de la célébration de la deuxième édition du Camp de la Brigade citoyenne du Mali », précise un communiqué du Centre d’information gouvernementale du MalI (CIGMA). Organisé autour des valeurs de citoyenneté, de solidarité et d’engagement civique, le camp comportera deux volets majeurs : la journée du brigadier et des ateliers d’apprentissage et activités citoyennes. En marge de l’événement, une séance de travail, co-présidée par les deux Premiers ministres, réunira les délégations malienne et burkinabé sur des questions d’intérêt commun, notamment la coopération bilatérale et la situation géopolitique régionale et internationale. OS/MD (AMAP)
Diplomatie : Le ministre Abdoulaye Diop attendu à Abu Dhabi pour la Commission mixte Mali–Émirats arabes unis
Bamako, 15 août (AMAP) Le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, accompagné de ses homologues de l’Énergie et de l’Eau, Boubacar Diane, et de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, prendra part, le 18 août 2025, à Abu Dhabi à la 2e session de la Commission mixte de coopération Mali–Émirats arabes unis, a annoncé le Centre d’information gouvernementale du Mali (CIGMA). Dans un communiqué, le CIGMA précise que la délégation malienne comprendra également des représentants du patronat et du secteur privé, qui auront des rencontres avec des opérateurs économiques émiratis. Selon la même source, « cette rencontre de haut niveau s’inscrit dans la dynamique de diversification des partenariats internationaux engagée par les autorités maliennes et dans la volonté des Émirats arabes unis de renforcer leur coopération bilatérale avec le Mali. » Les travaux permettront de passer en revue plusieurs domaines stratégiques de coopération, notamment l’industrie minière, les énergies renouvelables, l’agroalimentaire, le commerce, la culture et les services. En marge de cette session, le ministre Abdoulaye Diop rencontrera la communauté malienne résidant aux Émirats arabes unis. OS/MD (AMAP)
Bonne gouvernance : Le Premier ministre ouvre la 1re session de la Commission nationale de validation des manuels de procédures
Bamako, 18 août (AMAP) Le Premier ministre, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le général de Division Abdoulaye Maïga, a présidé lundi dans les locaux du Contrôle général des services publics, la cérémonie d’ouverture de la première session de la Commission nationale de validation des manuels de procédures administratives, opérationnelles, financières et comptables des services et organismes publics du Mali, a indiqué un communiqué de la Primature. Quatorze projets de manuels sont soumis à l’examen de la commission. Selon le Contrôleur général des services publics, Badra Alou Coulibaly, la mise en place de ces manuels constitue « un gage de transparence, de crédibilité et de bonne gouvernance » dans l’administration publique. Pour le Premier ministre, cette initiative confère une nouvelle dimension au contrôle interne, en droite ligne des priorités fixées par le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, dans sa Lettre de cadrage. La lutte contre la corruption et la délinquance économique et financière y occupe une place centrale. Le Général de division Abdoulaye Maïga a souligné que le gouvernement attache une importance particulière à l’adoption de manuels de procédures dans l’ensemble des services et organismes publics. Cette orientation s’inscrit dans le plan d’action gouvernemental 2025-2026, adopté par le Conseil national de Transition, dont l’axe 2 met en avant des mesures phares pour la consolidation de la bonne gouvernance. OS/MD (AMAP)
Les Sociétés de Loterie et de Pari mutuel urbain de l’AES en conclave à Bamako
Bamako, 18 août (AMAP) Le ministre de l’Economie et des finances, a présidé, ce lundi, à Bamako, l’ouverture de la 1ère édition de la rencontre des Sociétés de loterie et de Pari mutuel urbain (PMU) des Etats membres de la Confédération des Etats du Sahel (AES) sur le thème « renforcement de l’intégration, de la transparence et de l’innovation dans les opérations de loteries et de paris des Etats membres de l’AES », a constaté l’AMAP. Le thème traduit « notre ambition de consolider l’intégration, la solidarité et la cohésion sociale à travers l’harmonisation des législations et des pratiques en matière de jeux et de loteries, tout en veillant à la bonne gouvernance et à la transparence, en lien avec l’innovation technologique », a déclaré le ministre Alousséni Sanou. Il a expliqué que les défis auxquels font face les sociétés de loteries et de PMU sont, entre autres, « harmonisation des cadres juridiques et réglementaires, la digitalisation et l’interopérabilité de nos plateformes, la lutte contre le blanchiment des capitaux, le jeu illégal et la fraude, la protection des joueurs et la promotion du jeu responsable. » Le ministre Sanou a invité les experts de se pencher, durant ces quatre jours de travaux, sur ces problématiques pour mettre en place un « mécanisme sous-régional de renforcement des capacités opérationnelles et institutionnelles de nos sociétés concernées, de masses communes ou des tirages communs sur nos produits. » Et « d’une trame de stratégies et de politiques pour faire face aux défis communs, d’un fonds commun de développement au bénéfice de nos communautés avec une attention particulière à nos Forces armées de défense et de sécurité. » « Nos gouvernements, à travers les départements de tutelle, encouragent cette dynamique et suivront avec intérêt la mise en œuvre des décisions et des recommandations à l’issue de vos travaux et leur traduction en actions concrètes », a conclu M. Sanou. Quant au Directeur général du PMU-Mali, Fasséry Doumbia, il a indiqué que l’objectif est clair : « renforcer la coopération entre nos sociétés de loterie et de Pari mutuel, promouvoir l’intégration de nos produits, assurer l’intégration de nos systèmes et garantir la transparence et la responsabilité sociétale qui fondent la légitimité de nos activités auprès des populations. » Il a ajouté que « cette rencontre est donc bien plus qu’un échange technique. » « Elle est l’expression d’une volonté commune de bâtir une communauté de pratiques, de confiance et d’innovation au service de nos peuples et de nos économies », a-t-il dit. Le directeur général de LONAB du Burkina Faso, Ibrahim Ben H. Zarani, le directeur général de la LONANI du Niger, le colonel-major Soumana Djibo, des représentants des ministres burkinabè et nigérien en charge de l’Economie ainsi que des experts participent à cette 1ère édition MMD/MD (AMAP)

