Programme décennal de développement de l’éducation : Clôture de l’atelier d’élaboration de livrets pédagogiques des classes de 1e et 2e année
Ouélessébougou, 13 oct (AMAP) L’atelier d’élaboration et de validation des livrets pédagogiques destinés aux premières classes du fondamental s’est bouclé, ce lundi, dans la salle de réunion du Centre féminin de formation et d’appui au développement rural (CFADR) de Ouélessébougou. Lancé en septembre, par la Direction nationale de la pédagogie (DNP) avec l’appui technique et financier du Projet d’amélioration de la qualité et des résultats de l’éducation pour tous au Mali (MIQRA), l’objectif principal de cette intense session de travail était de concevoir et de valider des livrets de lecture et de mathématiques, en français et en bamanankan, pour les élèves de la 1ère et de la 2ème année. S’inscrivant dans le cadre de la mise en œuvre du Programme décennal de développement de l’éducation (PRODEC 2), l’atelier avait réuni une palette d’acteurs clés du système éducatif malien dont des conseillers pédagogiques, des enseignants-chercheurs, des maîtres d’écoles expérimentés et des experts. Pendant un mois, ils ont mis en commun leur expertise pour produire des supports qui tiennent compte du contexte culturel local et des meilleures pratiques en matière de pédagogie. La cérémonie de clôture, présidée par le préfet de Ouélessébougou, Moussa A. Sagara , s’est déroulée en présence des autorités éducatives dont le Directeur national adjoint de la pédagogie, des représentants du projet MIQRA, ainsi que de tous les participants et partenaires techniques et financiers impliqués. Dans son discours de clôture, le préfet Sagara a salué l’engagement et le travail acharné des participants. Selon lui, leur assiduité et leur participation « sans réserve » aux travaux de cet atelier, « témoigne de l’importance » qu’ils accordent « aux manuels scolaires pour un apprentissage de qualité au niveau de l’enseignement de base » « En dotant nos classes de base de ces livrets essentiels, vous posez une pierre angulaire pour l’avenir de notre nation », a-t-il déclaré, avant de réitérer la gratitude des autorités à l’endroit du projet MIQRA pour son soutien constant des collectivités territoriales et tous les partenaires « qui accompagnent au quotidien, le gouvernement dans la promotion de l’éducation et l’amélioration de la qualité de l’enseignement. » Pour sa part, le Directeur national adjoint de la pédagogie, Mamadou Sanogo, a au nom du ministre de l’Education nationale et celui du Directeur national de la pédagogie, adresse des remerciements au projet MIQRA, pour tous leur accompagnement. Dr. Amidou Namapara, représentant la Directrice du projet MIQRA a réaffirmé l’engagement constant de son organisation aux côtés des autorités maliennes pour promouvoir un accès équitable à une éducation inclusive et de qualité, gage d’un développement durable. Les participants ont, quant à eux, exprimé leur satisfaction quant à la richesse des échanges et la qualité de la collaborative lors des travaux. Ils ont également souligné l’importance de l’utilisation des langues nationales, comme le bamanankan, pour faciliter la compréhension et l’alphabétisation des enfants. AC/MD (AMAP)
Célébration de la Journée internationale de la jeune fille
Bamako, 13 oct (AMAP) Le Centre international de conférences de Bamako (CICB) a abrité, lundi, la célébration officielle de la Journée internationale de la jeune fille présidée par la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Diarra Djenéba Sanogo, a constaté l’AMAP. Dans son intervention, le directeur pays adjoint de Plan International Mali, Drissa Dabone, a souligné qu’ « il est temps d’écouter la voix des filles et de faire en sorte que chaque fille au Mali puisse jouir de son plein potentiel. » Pour y parvenir, il a recommandé, entre autres, d’adapter et d’appliquer une loi fixant l’âge du mariage à 18 ans pour les filles et les garçons, ainsi que « d’investir dans des programmes visant à lutter contre les croyances, pratiques et normes sociales néfastes qui favorisent le mariage d’enfants. » De son côté, le représentant de l’UNICEF, Pierre Ngom, a lancé un appel fort articulé autour de quatre priorités qui sont de renforcer le plaidoyer pour relever l’âge légal au mariage à 18 ans, d’accroître les investissements dans l’autonomisation des adolescentes, notamment à travers l’éducation et la formation professionnelle, d’intensifier les efforts pour lutter contre les carences nutritionnelles et l’anémie chez les adolescentes et les femmes et de faciliter l’accès humanitaire aux acteurs œuvrant pour les droits des filles et des femmes. « Les filles sont des actrices majeures du changement. À nous de leur offrir les moyens et les espaces nécessaires pour exercer pleinement leur leadership », a-t-il déclaré. Pour Koumba Diarra, présidente du Parlement des enfants du district de Bamako, « la situation de crise que traverse le Mali depuis 2012 accentue la vulnérabilité des filles. » « Face à la précarité, certains parents recourent au mariage précoce de leurs filles, les exposant à la déscolarisation et à de multiples risques », a-t-elle poursuivi. Elle a insisté sur la nécessité d’une approche globale et coordonnée impliquant les familles, les communautés, les institutions, les organisations de la société civile ainsi que les partenaires techniques et financiers, « afin de créer un environnement favorable à l’épanouissement des filles. » Dans son allocution, la ministre Diarra Djenéba Sanogo a rappelé que la Journée est célébrée, cette année, sous le thème international : « La fille que je suis, le changement que je mène : les filles en première ligne de la crise ». Compte tenu du contexte national marqué par des crises affectant les familles et particulièrement les filles, le Mali a choisi comme thème national « Situation de crises et mariage d’enfants : impacts et perspectives. » Elle a précisé que ce thème s’inscrit dans la continuité des États généraux sur la Situation de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, en lien avec l’axe 3, qui a permis de donner la parole aux Maliens et Maliennes afin d’identifier des pistes de solutions aux obstacles à l’épanouissement des enfants, notamment des filles. Ces débats ont porté, entre autres, sur les situations de crises, les mariages d’enfants, l’éducation, la gestion de l’hygiène menstruelle et la participation des enfants à la vie publique, selon leur degré de maturité. AC/MD (AMAP)
Mali : Le gouvernement et les opérateurs économiques unis pour résorber la pénurie de carburant
Bamako, 13 oct (AMAP) Le ministre malien du Commerce et de l’Industrie, Moussa Alassane Diallo, a rencontré ce lundi, à Bamako, les responsables de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) et les opérateurs économiques du secteur pétrolier pour discuter sur la crise actuelle des produits pétroliers et de trouver des solutions durables pour approvisionner le pays, a constaté l’AMAP. Le ministre Diallo a rappelé que le gouvernement est « totalement mobilisé, engagé et déterminé » à résoudre la crise qui touche à la fois les populations et la croissance économique nationale. Selon lui, la situation résulte non seulement des attaques terroristes visant les infrastructures économiques mais, aussi, des pratiques spéculatives observées sur le marché. « Les groupes armés cherchent à mener une guerre économique en s’attaquant à nos unités industrielles et au transport de marchandises », a-t-il expliqué, tout en assurant que l’État « mettra en place les ajustements nécessaires pour sécuriser les convois et les sites stratégiques ». Le ministre a dénoncé trois formes de spéculation qui aggravent la pénurie : la rétention des stocks, les hausses injustifiées des prix et la désinformation sur l’approvisionnement. Il a averti que des mesures fermes seront prises à l’encontre des contrevenants. « Ceux qui retiennent délibérément les stocks verront leurs produits réquisitionnés. Les stations qui augmentent les prix sans justification seront fermées et les auteurs de désinformation poursuivis », a-t-il prévenu. De son côté, le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, Mandiou Simpara, s’est voulu rassurant. « La pénurie de carburant sera résolue. Le ministre nous a assurés que la sécurité des citernes sera renforcée pour éviter les attaques. J’appelle les pétroliers maliens à poursuivre leurs importations », a-t-il déclaré. Il a également invité les populations à éviter la spéculation, affirmant que « ce sont certains revendeurs, et non les importateurs, qui augmentent les prix en revendant le carburant dans des bidons. » Moussa Alassane Diallo a conclu en appelant à un « patriotisme économique » et à une mobilisation collective pour surmonter cette crise. « Il n’y a pas de problème sans solution. Ensemble, nous trouverons la voie pour garantir un approvisionnement stable et lutter contre la vie chère », a-t-il affirmé. OS/MD (AMAP)
Kangaba: Début timide des opérations de révision annuelle des listes électorales
Kangaba, 11 oct (AMAP) La révision annuelle des listes électorales se déroulera du 1er au 10 octobre 2025 les commissions administratives installées dans les huit communes du Cercle de Kangaba (Ouest), annonce une décision des sous-préfets de l’arrondissement central de Kangaba et de l’arrondissement de Naréna. Cette décision stipule que les commissions procéderont « du 1er octobre au 31 décembre 2025, à la radiation et au transfert des électeurs conformément au chronogramme des délais légaux et aux procédures applicables aux opérations de révision annuelle des listes électorales. » Les commissions administratives sont composées de quatre membres et sont présidées par les secrétaires généraux des communes. Les décisions des sous-préfets précisent, également, que les commissions administratives « siégeront dans les locaux des mairies (de leurs) communes respectives pendant toute la durée des opérations de révision ordinaire des listes électorales. Après 10 jours de travaux, l’affluence est très timide à Kangaba, chef-lieu de la Commune rurale de Minidian. Seulement 21 transferts dont 15 hommes et 06 femmes, 00 radiation et 00 validation ont été enregistrés. Un membre de la commission a dit que dans ces localités, « les gens ne sont pas habitués à prendre des certificats de décès. » « Cette attitude va beaucoup jouer sur les radiations » a-il ajouté. SD/MD (AMAP)
Abdoulaye Diop au Lomé Peace and Security Forum (Communiqué)
Bamako, 11 oct (AMAP) Le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a pris part, ce samedi 11 octobre 2025, à l’ouverture de la 2e édition du «», sous la présidence du chef de l’Etat togolais Faure Essozimna Gnassingbé, annonce une source officielle. Selon un communiqué du Bureau de l’information et de la presse du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale (MAECI), le président togolais, en présence de son homologue Joseph Boakai, du Liberia et de l’ancien président du Nigéria, Olusegun Obasanjo, a donné le démarrage des travaux du Forum en intervenu sur le thème central : « l’Afrique face aux défis sécuritaires complexes : comment construire et consolider la paix et la stabilité dans un monde en mutation ? » « Pendant deux jours, les acteurs clés issus des sphères politique, institutionnelle, diplomatique et de la société civile poursuivront les échanges dans les panels et discussions interactives de haut niveau pour explorer des approches novatrices de consolidation de la paix et de résolution des conflits dans un contexte marqué par des défis sécuritaires de plus en plus complexes », précise la même source. Le ministre Diop, pour sa part, coanimera, dimanche 12 octobre, le panel des leaders portant sur des « Partenariats entre pays africains et autonomie stratégique en matière de sécurité ». Les ministres des Affaires étrangères de la Confédération des Etats du Sahel (AES), présents dans la capitale togolaise, feront « écho de la voix de l’AES dans ses efforts communs de sécurisation de l’espace confédéral, contribuant à la stabilisation de la sous-région », ajoute le communiqué du MAECI MD (AMAP)
Résultats de la campagne contre l’épidémie de diphtérie à Kormou, Commune de Dongo (Centre)
Youwarou 11 oct (AMAP) La campagne de riposte contre l’épidémie de diphtérie déclarée au début d’octobre à Kormou, Commune de Dongo, dans le Centre du Mali, du lundi 06 octobre au vendredi 10 octobre, indiquent que sur une population cible de 12 774 enfants de 0 à 15 ans, 13 338 ont été vaccinés soit un taux de couverture vaccinale de 104, 81 %, a appris, vendredi, l’AMAP de source médicale. Au cours de la réunion du Comité local de crise présidée par Abdramane Coulibaly, représentant le préfet, le médecin-chef du Centre de santé de référence (CSréf) de Youwarou, Karim Zerbo a indiqué que cette campagne, qui s’est déroulée pendant 5 jours, a enregistré les pourcentages suivants dans les villages concernés : 52 % à Kormou peulh et Kormou Marka, 219 % à Doukou, 65 % à Diskana, 94,63 % à Owa, 172,24 % à Sio, 119, 46 % à Ayom, 171 % à Sahtouskel, 159, 51 % à Séby, 93,62 % à Diou, 167,94 % à Sigui, 122, 54 % à Mayelbourgou, 109, 37 % à Bia. Pour réussir ce taux de couverture vaccinale, le District sanitaire de Youwarou (Centre) a déployé cinq équipes de vaccination de cinq personnes chacune soit un total de 25 agents avec une disponibilité de 24 300 doses du vaccin « Anatoxine diphtériae ». A la date du 10 octobre, sur plus de 200 cas, 9 cas seulement de malades de diphtérie étaient sous traitement. Durant la campagne, entièrement financée par l’ONG International Rescue Committee (IRC), aucun cas de décès n’a été signalé. Des opérations de ratissages suivront la campagne selon le Dr Zerbo. Quant à M. Abdoulaye Sagara de l’IRC, il annoncé que l’ONG a déjà signé un contrat d’un mois avec deux radios de la place pour deux séances de sensibilisation de la population par jour sur la diphtérie. Depuis le 14 septembre 2025, des cas de diphtérie ont été observés dans le village de Séby, dans la Commune rurale de Dongo qui fait partie l’aire de santé de Kormou. Des prélèvements au niveau de la gorge et du nez de certains patients ont été envoyés à Bamako. Le 03 octobre, l’épidémie de diphtérie a été confirmée dans la zone concernée. La population, pa
Journées nationales du patrimoine culturel à Sikasso : Le maaya et le danbe aux cœurs des échanges
Sikasso, 11 oct (AMAP) Les Journées nationales du patrimoine culturel, édition 2025. « Place et rôle du maaya et du danbé dans la formation et l’éducation du maliden kura », se sont tenues, vendredi, à Sikasso, à la Chambre de commerce et d’industrie a constaté l’AMAP sur place. « Sikasso est la capitale culturelle et créative du Mali aujourd’hui », a déclaré le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, qui a présidé la rencontre. Il a indiqué que cette journée « est celle de l’appropriation et de l’éducation à nos valeurs ancestrales et a souligné qu’il y’a beaucoup de disfonctionnement dans nos sociétés. Il s’agit notamment « de la perte de nos repères et de nos valeurs. » Il a rappelé qu’auparavant, c’est le « Danbé et le maaya » qui régissaient tout en tant que « lien intégral entre l’individu et la communauté. » « Aujourd’hui, c’est le patrimoine culturel qui permet de nous identifier et de nous unir », a-t- il affirmé. Et de poursuivre : « les arts et la culture sont les moteurs qui permettent d’identifier et d’exprimer notre identité. » S’agissant de la prise en compte du « maaya et du danbé » dans le programme scolaire, le ministre a dit que le président de la Transition les a instruits « de travailler ensemble afin de mettre en place des curricula qui seront introduits très prochainement dans toutes les écoles. » Sur le contexte, le ministre, présence des membres de son cabinet, de la gouverneure de la Région, Mme Kanté Marie Claire Dembélé, du président du Conseil régional de Sikasso, Yaya Bamba, et du préfet du Cercle de Sikasso, Amadou Gassambé, a fait savoir que cette conférence-débat a été intégrée aux activités du Festival triangle du balafon, pour lui donner un cachet particulier » car Sikasso est une ville historique importante. » « L’innovation de ce festival est qu’il a été couplé avec ces journées du patrimoine culturel », a-t-il conclu. Pour sa part, la gouverneure, Mme Kanté Marie Claire Dembélé, a invité les jeunes à suivre la conférence-débat avec intérêt. « La thématique de cette conférence fera l’objet d’une interrogation dans les classes », a-t-elle souligné. Pour ce faire, la cheffe de l’exécutif régional a affirmé qu’elle suivra de près, avec le directeur de l’Académie d’enseignement de Sikasso. Ceci, selon elle, permettra aux élèves du lycée public 3 de relayer l’information. De son côté, le représentant du maire de la Commune urbaine de Sikasso, Abdramane Sidibé, a souligné l’importance de la conférence, précisant que « nous devons retourner à la source. » Les thématiques des conférenciers étaient relatifs à la signification du « maaya et du danbé », la transmission des connaissances et des savoirs- faire, les valeurs culturelles identitaires, la technologie de l’information, la méconnaissance des valeurs culturelles. Les préoccupations de l’assistance ont porté sur l’impact de la toxicomanie sur le « maaya et le danbé », la signification du Mali, la violation des valeurs du « maaya et du danbé… » Etaient aussi présents, les chefs de services régionaux, les responsables des forces de défense et de sécurité, les acteurs de la culture ainsi que les élèves du lycée public 3 MFD/MD (AMAP)
Forum national des réformes : Le rapport annuel 2024 remis au président de la Cour suprême
Bamako 10 oct (AMAP) Le Comité de suivi-évaluation de la mise en œuvre des recommandations du Forum national des réformes (CINSERE-FNR), a remis, ce vendredi, son rapport annuel 2024 au président de la Cour suprême, a constaté l’AMAP. Selon le rapporteur général de l’organe, Dr Bougouna Sogoba, les actions ont été réalisés à 74,85% entre 2021 à décembre 2024. « Aujourd’hui, nous sommes dans la maison de contrôle des contrôles. La Cour suprême est la gardienne des libertés. Or les réformes sont pleines de questions de droit fondamental. Ces questions peuvent se retrouver au niveau de la Cour suprême, qui est le dernier rempart des citoyens », a estimé le coordinateur général du CINSERE-FNR, Amadou Tiéoulé Diarra. « C’est pour cette raison que nous sommes venu remettre un rapport au président ainsi que tous ces collègues. Pour que nous partageons ensemble ce qui se passe dans le pays. Parce qu’après tout, c’est eux qui tâtent le pouls du pays, en termes de décision de justice à rendre et qu’ils contrôlent », a ajouté M. Diarra Le coordinateur général a ajouté que « le président a estimé que c’est un acquis qui doit être amélioré par la prise de différents textes, réglementaire et législatifs pour que le citoyen lambda soit satisfait de sa revendication du juge des libertés et de la détention. » Après la cérémonie de remise, le président de la Cour suprême, Fatoma Théra, a exprimé sa satisfaction. « Nous sommes très réconfortés par cette rencontre au cours de laquelle le rapport nous a été remis. Nous pensons que cette structure est en train de jouer un grand rôle, qui va au-delà du suivi-évaluation. C’est une structure de réflexion. Ces échanges ont été très fructueux et féconds. Les membres de la Cour suprême sont satisfaits du travail présenté », a expliqué Fatoma Théra. « Nous pensons que cette structure ne peut pas ne pas continuer à travailler. Parce qu’ il faut faire la mise en œuvre de chaque recommandation, voir les résultats et faire des observations. Elle doit être pérenne », a-t-il souhaité. C’est un rapport qui, selon lui, « retrace la mise en œuvre des points importants des recommandations des assises. Cela permet de mesurer l’efficacité. Ce qui est essentiel pour toute action qui vise les populations, le développement. » M. Thera a affirmé que le juge des libertés, dont l’idée est venue à la suite d’un certain nombre de constats et qui a été pris en compte par le nouveau Code de procédure pénale, est une évolution » « La mise en œuvre de cette disposition pénale fait partie des actions en cours de réalisation. Je pense que les autorités judiciaires trouveront les moyens techniques et juridiques de mettre en oeuvre cette juridiction», a-t-il conclu. MMD/MD (AMAP)
AMAP : Le mot d’ordre de grève suspendu
Bamako, 10 oct (AMAP) Le Comité syndical des travailleurs de l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP) a suspendu son mot d’ordre d’arrêt de travail, après avoir obtenu des garanties de paiement salaires du personnel à partir d’aujourd’hui, vendredi, au terme d’une Assemblée générale (AG) extraordinaire dans la cour de l’Agence. Selon le secrétaire général du Comité syndical et président du Syndicat national de l’information, de l’informatique, de la presse et de l’industrie du livre (SNIPIL), Bassaro Haidara, l’administration a pris des engagements pour le paiement des salaires du mois de septembre à compter de ce vendredi 10 octobre. « Mieux, le comité syndical a obtenu des garanties pour le paiement, à partir du lundi prochain, de la première tranche des indemnités de départ à la retraite session 2023 et 2024 et le reste avant fin octobre. » L’AG extraordinaire de ce matin, en présence du bureau du SNIPIL, solidaire du mouvement, fait suite au dépôt, mercredi 8 octobre 2025, d’un préavis de grève prévoyant un arrêt de travail à partir du lundi prochain, 13 octobre 2025, pour l’ensemble des travailleurs de l’agence. Cette action syndicale a été décidée, aussi, lors d’une AG extraordinaire, avec pour objectif de relancer le dialogue, tout en laissant une dernière chance aux négociations avant le déclenchement effectif du mouvement de grève. Le dépôt du préavis donnait une opportunité aux autorités pour trouver une solution et éviter la grève. BBC/MD (AMAP)
L’Autorité de protection des données à caractère personnel et l’Autorité de régulation des marchés publics et des délégations de service public signent un partenariat
Bamako, 10 oct (AMAP) L’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP) et l’Autorité de régulation des marchés publics et des délégations de service public (ARMDS) ont signé, ce vendredi, une convention de partenariat stratégique pour renforcer la protection des données à caractères personnels dans le domaine de la commande publique au Mali, a constaté l’AMAP. Conclue pour trois ans, cette convention engage les deux structures à unir leur expertise face à la multiplication des traitements de données personnelle dans le cadre des marchés publics et des délégations de services public. Selon, le président de l’APDP, le Pr Mamoudou Samassekou, la signature de cette convention est bien plus qu’un acte administratif. Elle « symbolise une convergence de missions, une union d’expertises et une volonté partagée de renforcer la gouvernance publique au service de la transparence, de l’efficacité et du respect des droits fondamentaux des citoyens ». La convention vise, aussi, à renforcer et à valoriser la collaboration entre les deux structures, « par le partage de leur expertise et la mise en œuvre d’action commune pour la promotion et la protection des données à caractères personnel, particulièrement dans le domaine de la commande public », a expliqué le président de l’APDP. Pour le président de l’ARMDS, le Dr Alassane Ba, il a dit que, pour ce faire, « les deux structures s’engagent à mener des actions conjointes d’information et de formation auprès des agents publics et des opérateurs économiques intervenant dans la commande publique. » « Ainsi, l’ARMDS développera des dispositifs de formation et procédera à la vulgarisation des contenus et outils pédagogiques produits par l’APDP », a déclaré le président de l’ARMDS. Ensuite, selon Dr Ba, l’APDP contribuera à définir, en commun, les thématiques prioritaires des dispositifs de formation. Ainsi l’APDP accompagnera l’ARMDS dans la mise en conformité de ses propres traitements de données à caractère personnel et l’aidera à accomplir ses formalités déclaratives. « L’APDP proposera, également, des normes ou recommandations visant le renforcement de la protection des données personnelles dans les contrats de marchés publics » a souligné le président de l’ARMDS. BT/MD (AMAP)

