Investir dans l’eau pour la paix : Un projet transfrontalier pour renforcer la résilience et la cohésion sociale entre le Mali, la Mauritanie et le Sénégal

Kayes, le 16 février 2026 – Les gouvernements de la Mauritanie, du Mali et du Sénégal, en partenariat avec le système des Nations Unies, ont lancé à Nouakchott le 19 janvier 2026, un projet transfrontalier ambitieux intitulé « Investissement transfrontalier autour de la gestion de l’eau, de la sécurité climatique et de la consolidation de la paix dans les espaces frontaliers de la Mauritanie, du Mali et du Sénégal ». Cette initiative vise à faire de la gestion durable de l’eau un levier stratégique de coopération, de paix et de résilience climatique dans les zones frontalières des trois pays. À Kayes, une étape clé du processus d’appropriation locale du projet a été franchie aujourd’hui. Faisant suite au lancement officiel tenu à Nouakchott le 19 janvier 2026, les autorités administratives, techniques et coutumières de la région de Kayes, aux côtés de l’UNICEF, de l’OIM et du Fonds pour la consolidation de la paix, se sont réunies pour engager une dynamique locale autour du « Projet d’investissement transfrontalier autour de la gestion de l’eau, de la sécurité climatique et de la consolidation de la paix ». Cette rencontre marque un moment important d’ancrage territorial, visant à adapter les orientations globales du projet aux réalités spécifiques des zones frontalières du Mali, de la Mauritanie et du Sénégal. Elle offre également une plateforme essentielle pour recueillir les perspectives des acteurs locaux, renforcer la coopération transfrontalière et consolider les initiatives de résilience climatique et de cohésion sociale déjà engagées dans la région. Financée par le Fonds pour la Consolidation de la Paix (PBF) à hauteur de 7 millions de dollars américains, pour les trois pays, soit environ 4 milliards de FCFA – dont 2,5 millions USD pour le Mali. Cette initiative sera mise en œuvre sur une période de 24 mois, sous le leadership du Gouvernement du Mali, conjointement par le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) dans les trois pays. Le projet cible les zones frontalières exposées à des vulnérabilités multidimensionnelles liées au changement climatique et à la raréfaction des ressources en eau, dans les régions suivantes : Guidimakha, Gorgol, Assaba et Hodh El Gharbi (Mauritanie), Kayes et Nioro (Mali), ainsi que Tambacounda, Matam et Kédougou (Sénégal). Le projet bénéficiera directement à plus de 151 000 personnes, entres autres des femmes, des enfants, des jeunes et des populations transhumantes et indirectement à plus de 535 000 personnes vivant dans les zones frontalières des trois pays. Les interventions prévues, au cours de la mise en œuvre du projet, incluent la construction et la réhabilitation d’infrastructures hydrauliques résilientes, le renforcement des mécanismes communautaires de prévention et de gestion des conflits liés à l’accès à l’eau, ainsi que la mise en place et le renforcement de systèmes d’alerte précoce afin d’anticiper les chocs climatiques. « Le projet que nous lançons aujourd’hui revêt une importance stratégique majeure pour le Mali. En effet, la gestion durable et concertée des ressources en eau dans un contexte de changement climatique n’est plus une option, c’est une nécessité impérieuse, » a déclaré le Représentant du Gouvernement du Mali, Moussa Bilane, lors de la cérémonie de lancement interpays à Nouakchott. Dans un contexte marqué par la pression démographique et l’intensification des aléas climatiques, les zones frontalières du Sahel sont confrontées à des risques accrus de conflits entre communautés sédentaires et mobiles. En mobilisant l’eau comme point d’entrée stratégique, le projet vise à renforcer la coexistence pacifique, à promouvoir des cadres de dialogue inclusifs et à favoriser une gouvernance partagée des ressources naturelles, avec une attention particulière portée à la participation des femmes, des enfants et des jeunes. Fruit d’un large processus de consultation approfondi et participatif mené dans les trois pays. Sa mise en œuvre débutera par des consultations communautaires ciblées afin d’affiner les priorités locales, en étroite synergie avec les autorités nationales et locales, les organisations communautaires et les acteurs régionaux, notamment l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), afin de garantir la durabilité des résultats et la cohérence avec les cadres régionaux existants. Source: UNICEF

Incendie au marché de Médina Coura : Les ministres en charge de la Sécurité et du commerce sur les lieux

Bamako, 16 février (AMAP) Les ministres en charge de la Sécurité, le Général de division Daoud Aly Mohamedine et du Commerce, Moussa Alassane Diallo se sont rendus ce lundi au marché de Médina Coura, pour constater les dégâts, suite à l’incendie survenu dans la nuit du dimanche au lundi, a constaté l’AMAP. L’incendie a consumé plusieurs kiosques qui contenaient des produits variés. Le pire a été évité grâce au professionnalisme des éléments de la protection civile, intervenus rapidement pour circonscrire les dégâts. « Aujourd’hui, le président de la Transition et le Premier ministre nous ont instruit de venir de voir ce qui s’est exactement passé et de rentre compte. Le constat que nous avions fait ce matin à l’issu de notre visite n’est pas un constat de joie. Nous avons vu beaucoup de boutiques, d’étals, kiosques qui sont partis en feu, ce n’est pas de gaieté de cœur qu’on a regardé et visité », a déclaré le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile. Le Général de Division Daoud Mohamedine a également expliqué que « les enquêtes sont en cours depuis hier soir, pour déterminer les causes du sinistre.  Mais quelles que soient les causes des incendies, on peut l’éviter, souvent on nous parle de court-circuit, on nous parle du départ du feu de quelqu’un qui a allumé un feu pour se réchauffer et souvent des ordures à feu. Quelles que soient les causes, nous devons l’éviter. Qui doit l’éviter ? C’est d’abord, les acteurs qui sont au marché. Chaque fois que nous assistons à des incendies sur nos marchés, nous devons aujourd’hui nous réveiller et nous devons aujourd’hui comprendre que si nous nous donnons la main, nous pouvons éviter ces feux », a-t-il précisé. Le ministre a saisi l’occasion pour féliciter les forces de sécurité et les acteurs du marché, avec une motion particulière à la protection civile qui est venue avec la plus grande promptitude et avec professionnalisme. Il a invité les acteurs, tous les acteurs des différents marchés, d’éviter que les incendies viennent de façon cyclique. « Ce sont de grandes pertes pour l’économie du pays, de grandes pertes pour les acteurs qui animent les marchés. Et donc, je demande à chacun à son niveau de faire en sorte qu’on puisse éviter ce genre de situation », a évoqué le Général de Division. Pour sa part, le ministre de l’Industrie et de Commerce, Moussa Allassane Diallo a souligné que « C’est à avec beaucoup de peine et d’angoisse que nous venons de visiter les lieux du drame. Cet incendie arrive à la veille du mois de Ramadan qui démarre dans deux ou trois jours, c’est une triste nouvelle. C’est un événement qui aura un impact sur le moral des acteurs et c’est pourquoi quand un marché est brûlé, c’est la disparition des produits de nécessité. Le marché de Medina Coura est connu pour sa capacité à assurer l’approvisionnement correct de Bamako en produits de nécessité. Si, ce marché brûle comme ça, c’est des pertes de chiffre d’affaires et c’est un marché qui est extrêmement important pour nous, parce que le marché crée la valeur et de la richesse », a-t-il souligné. Moussa Alassane Diallo a expliqué que « ce marché, c’est un centre économique et un centre financier, mais aussi et surtout, si ce marché brûlé, c’est des pertes d’emplois. Aujourd’hui, on a en face des opérateurs économiques qui ont perdu la totalité de leur chiffre d’affaires et qui ont perdu la totalité de leurs fonds de commerce », a fait savoir le ministre Diallo. Il a, au nom du Président de la Transition, assuré l’accompagnement et le soutien pour la gestion de cette épreuve. Avant de regretter le caractère cyclique de l’incendie dans nos marchés. ST/KM (AMAP)

UA : La 39e session ordinaire de l’Assemblée générale a pris fin dimanche à Addis Abeba

Bamako, 16 février (AMAP) La 39ème session ordinaire de l’Assemblée de l’Union africaine (UA) a pris fin dimanche, au siège de l’organisation à Addis Abeba, en Éthiopie, après deux jours de délibérations de haut niveau consacrées à la paix et la sécurité, à la réforme institutionnelle et aux priorités de développement du continent, a appris l’AMAP de source proche de l’institution. La cérémonie d’ouverture a été marquée par les déclarations du président de la Commission de l’UA, Mahmoud Ali Youssouf, du Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, du Secrétaire général de la Ligue des États arabes, du président de l’État de Palestine et de la présidente du Conseil des ministres d’Italie, Giorgia Meloni. L’Assemblée a lancé le thème de l’année 2026 : « Assurer une disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 », réaffirmant l’importance de l’accès à l’eau et à l’assainissement dans la transformation socioéconomique du continent. Sur le plan de la paix et de la sécurité, les dirigeants ont pris note du rapport du Conseil de paix et de sécurité et exprimé leur « profonde préoccupation » face à la persistance des conflits, du terrorisme, de l’extrémisme violent et des crises humanitaires dans certaines régions, entre autres. L’Assemblée a souligné la nécessité d’un financement prévisible, durable et flexible des opérations de soutien à la paix dirigées par l’UA et a adopté un mémorandum d’accord avec les Communautés économiques régionales et les mécanismes régionaux sur l’utilisation de la Force africaine en attente. En matière de réforme institutionnelle, l’Assemblée a examiné le rapport sur les réformes de l’UA et réaffirmé son engagement en faveur d’une organisation centrée sur l’être humain, efficace, responsable et financièrement durable. Elle a adopté plusieurs rapports, notamment ceux relatifs à l’Africa CDC, au Mécanisme africain d’évaluation par les pairs, à l’AUDA-NEPAD (Agence de Développement de l’Union Africaine), au Comité des Dix sur la réforme du Conseil de sécurité des Nations unies, au CAHOSCC, à la Zone de libre-échange continentale africaine et au Comité de haut niveau sur la Libye. Les chefs d’État ont réitéré la Position commune africaine sur la réforme du Conseil de sécurité des Nations unies, appelant à une représentation équitable de l’Afrique dans la gouvernance mondiale. Ils ont également salué les résultats du sommet des dirigeants du G20 tenu à Johannesburg en novembre 2025 et souligné l’importance de positions africaines coordonnées sur le financement du développement durable, la restructuration de la dette, l’action climatique, la sécurité alimentaire et la transformation numérique. Réaffirmant le rôle central de l’Agenda 2063, l’Assemblée a salué les progrès du Programme détaillé pour le développement de l’agriculture africaine et de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine, appelant à accélérer les efforts pour stimuler le commerce intra-africain et l’industrialisation. Enfin, les dirigeants ont examiné une étude sur la qualification de la colonisation comme crime contre l’humanité et souligné l’importance de la justice historique et réparatrice. Ils ont également réitéré la solidarité de l’UA avec le peuple palestinien et leur soutien à une solution conforme au droit international. La session s’est conclue par l’adoption des décisions et résolutions et par des remerciements au gouvernement éthiopien pour son hospitalité. OS/KM (AMAP)

Kangaba: Les enjeux du changement climatique et les pratiques agricoles résilientes au centre d’un atelier

Kangaba, 16 février (AMAP) L’atelier de formation destiné aux membres de l’association Actions Humanitaires pour la Résilience, l’Environnement et le Développement (AHRED) et aux leaders communautaires sur les enjeux du changement climatique et les pratiques agricoles résilientes a pris fin le vendredi dernier au Centre de Recherche et d’Animation Culturelle de Kangaba sous la présidence du préfet du cercle monsieur Abou Dao, a constaté l’AMAP. L’atelier a été organisé par l’association AHRED en partenariat avec Plan Mali à travers le financement de micro-projet intitulé « Sensibilisation et Formation sur les Changements Climatiques et la Gestion Durable des Ressources Naturelles dans le cercle de Kangaba ». L’objectif de l’atelier est de renforcer les capacités locales sur les pratiques agricoles durables et adaptées au climat, notamment la production et l’utilisation du compost, l’introduction de semences améliorées et les techniques Agro écologiques de conservation des sols et de gestion des ressources naturelles. La formation théorique a porté sur la sensibilisation sur les impacts du changement climatique et de l’orpaillage artisanal (dégradation des sols, pollution des ressources naturelles), la production et l’utilisation du compost comme pratique d’atténuation et de gestion durable de la fertilité des sols, l’introduction aux semences améliorées résistante au climat, la présentation des techniques Agro écologiques de conservation des sols et de restauration des écosystèmes. Les travaux pratiques ont porté sur la production et l’utilisation du compost, les techniques Agro écologiques (conservation des sols et de restauration des écosystèmes, et l’expérimentation des semences améliorées résilientes au climat. Pour le préfet, l’organisation de cet atelier est venue à point nommé car les changements climatiques sont reconnus comme une urgence mondiale. Dans le cercle de Kangaba, la pression démographique, l’orpaillage et les pratiques agricoles non durables aggravent la vulnérabilité des ménages, dont 65% dépendent de l’agriculture pluviale et de l’élevage a conclu le préfet. SD/KM (AMAP)

Deuil : Ousmane Maïga dit Pélé, ancien directeur général de l’Amap est décédé dimanche à l’âge de 73 ans

Bamako, 16 février (AMAP)L’ancien directeur général de l’Agence malienne de presse et de publicité (Amap) de 2014 à 2015, avant de valoir ses droits à la retraite, Ousmane Maïga dit Pélé, est décédé dimanche à Bamako dès suite d’une maladie, à l’âge de 73, a appris l’AMAP de source proche de sa famille. Le journaliste avait assumé au sein de l’Amap plusieurs fonctions de directeur de la rédaction du Quotidien national L’Essor depuis février 2013. Auparavant, il était rédacteur en chef adjoint de 1998 à 2013, chef de division de la presse quotidienne (1986–1998). Journaliste-réalisateur, il avait effectué plusieurs reportages dans divers domaines : sport, culture, société et économie entre 1982 et 1998. Pélé, comme l’appelait affectueusement les siens, a été auparavant secrétaire de rédaction et maquettiste au Quotidien national (L’Essor) avant de gérer les quatre directions techniques de l’Amap. Il s’agit du Quotidien national (L’Essor), de l’Agence de presse des correspondants, de la publicité et de la presse communautaire ou les publications en langues nationales Cet ancien professeur de philosophie au Lycée des jeunes filles de Bamako a beaucoup servi les associations de presse. Il fut trésorier général et membre du comité de pilotage de la Maison de la presse d’abord en tant que représentant de l’Union nationale des journalistes du Mali (Unajom) et de l’Amap. Il fut aussi président de l’Unajom de 1992 à 2003. Il est à rappeler que l’ancien directeur général de l’Amap est titulaire d’une Licence en journalisme, décrochée à l’Académie Stéfan Gheorghiu de Bucarest en Roumanie, après une maîtrise en philosophie à l’École normale supérieure de Bamako (Ensup).Il a également effectué un stage de perfectionnement au Centre de formation des pratiques journalistiques de Paris en France. Sans oublier les nombreux voyages d’études à travers le monde notamment en Chine et aux États-Unis. Après son départ à la retraite, il a mis ses compétences au service de la communication du Haut conseil des collectivités. Homme affable, taquin et ouvert d’esprit, il aimait échanger avec les jeunes journalistes sur tous les sujets et leur apportait son éclairage. YD/KM (AMAP)

Université de Ségou : Le Budget 2026 en hausse

Ségou, 16 février (AMAP) Les travaux de la 16ᵉ session du conseil d’administration de l’Université de Ségou se sont tenus ce lundi 16 février à Ségou. Pour l’exercice 2026, le budget arrêté et équilibré s’élève à 4 043 889 128 FCFA, contre 3 863 497 429 FCFA en 2025, soit une progression de 180 391 699 FCFA, a constaté l’AMAP. Au cours de cette session, les administrateurs ont examiné et délibéré sur des documents structurants pour la vie et l’avenir de l’Université. « La session qui s’ouvre aujourd’hui revêt une importance particulière. Elle nous donne l’occasion d’examiner et de délibérer sur des documents essentiels pour la vie et l’avenir de l’Université de Ségou », a déclaré le recteur par intérim, Dr Mory Sidibé, en présence du président du conseil d’administration, Dr Oumar Niangado, et du représentant du gouverneur de Ségou, Yamadou Keita. Il s’agit notamment du compte rendu et du procès-verbal de la 15ᵉ session ordinaire, de l’état de mise en œuvre des recommandations du Conseil, du rapport annuel d’activités 2025, du Rapport Annuel de Performance (RAP) 2025, du Projet Annuel de Performance (PAP) 2026, du Projet de Plan Stratégique de Développement (PSD) 2026-2030 ainsi que du Projet d’expression des besoins en personnel. Le recteur par intérim a rappelé que « sur une prévision budgétaire de 3 863 497 429 FCFA, l’Université de Ségou a mobilisé 2 321 132 372 FCFA, soit un taux de réalisation de 60,08 %. Cette situation s’explique notamment par l’insuffisance des crédits notifiés par l’État, les difficultés de recouvrement des ressources propres et la faible mobilisation des financements extérieurs ». Pour l’exercice 2026, le budget arrêté et équilibré s’élève à 4 043 889 128 FCFA, contre 3 863 497 429 FCFA en 2025, soit une progression de 180 391 699 FCFA. « Ce budget repose sur les subventions de l’État à hauteur de 3 371 998 000 FCFA, les ressources propres pour 260 978 828 FCFA, les fonds FCRIT pour 78 758 220 FCFA et les financements des partenaires techniques et financiers pour 332 154 080 FCFA », a-t-il précisé. Quant au président du conseil d’administration, Dr Oumar Niangado, il a affirmé que « cette session coïncide avec la fin de la mise en œuvre du plan stratégique 2020-2025 et la proposition d’un nouveau plan 2026-2030. C’est donc l’occasion d’apprécier les programmes accomplis et les perspectives de développement qui nous sont proposés », avant d’inviter les administrateurs « à une analyse rigoureuse des différents documents soumis afin d’aboutir à des conclusions pratiques ». MMD/KM (AMAP)

Bamako : Un incendie au marché de Médina Coura, avec d’importants dégâts, sans perte en vie humaine

Bamako, 16 février (AMAP) Dans la nuit du 15 au 16 février 2026, un incendie s’est déclaré au marché de Soukounicoura, situé à Médina Coura, dans le district de Bamako, a constaté l’AMAP. Si les causes de l’incendie restent inconnues pour le moment, les dégâts matériels sont déjà considérables, plusieurs boutiques et étals ayant été entièrement détruits. Les sapeurs-pompiers, alertés, sont intervenus rapidement et étaient sur place aux alentours de 00h30 pour circonscrire le feu et empêcher sa propagation aux zones voisines.  Aucune victime n’a été signalée pour l’instant. Selon des témoins sur place et de certaines victimes, l’origine est dû au circuit d’électricité venant d’un poteau électrique. Il est à rappeler que cet incendie est le second après celui de septembre 2024. OS/KM (AMAP)     C’est le deuxième incendie qui survient après celui de septembre 2024, passé. S.T  

Bafoulabé : Départ à la Retraite de 11 enseignants

Bafoulabé, 16 février (AMAP) Une cérémonie de reconnaissance a été organisée samedi dans la cour de l’école fondamentale 3 de Bafoulabé pour honorer 11 enseignants du Centre d’animation pédagogique (CAP), admis à faire valoir leur droit à la retraite après des décennies de bons et loyaux services rendus à la nation, a constaté l’AMAP. Cet événement, empreint d’émotions, présidé par l’adjoint au préfet, Sékou Moussa Traoré  a réuni les responsables de l’administration, les collectivités, les services techniques, les amis des récipiendaires les collègues et les hommes de média. Cette cérémonie, devenue une tradition de reconnaissance, visait à saluer l’engagement, la rigueur et le dévouement des nouveaux retraités tout au long de leur carrière. Le Maire de la commune rurale de Bafoulabé, Kandé Doucouré, dans son discours, s’est réjoui de la bonne organisation de l’événement . Il a félicité les récipiendaires pour leur courage et abnégation durant leur parcours d’enseignant. Le porte –parole des enseignants, Djibril Diallo, a remercié les nouveaux promus à la retraite pour leur performance, leur transmission de savoir et leur engagement pour l’amélioration des conditions de vie des enseignants. « Vous partez à la retraite, mais votre emprunte restera gravé sur les murs de nos établissements et dans l’esprit de vos élèves », a dit le porte-parole des syndicats. Il a enfin invité les cadets à emboîter leurs pas avant de leur souhaiter bonne retraite Le Conseiller à l’orientation, Bakary Keïta, représentant le Directeur du centre d’animation pédagogique, a exprimé toute sa gratitude pour la tenue de cette cérémonie qui, selon lui, témoigne toute la reconnaissance et la communion sincère des acteurs et partenaires de l’école. Il a salué le legs inestimable laissé par ces fonctionnaires, soulignant que leur travail continuera de grandir même après leur départ.<< Vous êtes et vous serez toujours un modèle pour nous car vos qualités morales et professionnelles ont forcé et forcera encore l’administration>>, a-t-il laissé entendre. L’adjoint du préfet, Sékou Moussa Traoré a,  dans son discours d’ouverture rendu grâce à Dieu pour avoir gratifier ces enseignants de ce bonheur auquel tout serviteur de l’État aspire après de bons et loyaux services rendus à la nation. Selon lui, ce moment est unique dans la vie d’un fonctionnaire, donc mérite d’être célébré. Le préfet adjoint n’a pas manqué de féliciter les partants à la retraite pour leur engagement  leur résilience et leur sens élevé du devoir, mais aussi  leur souhaiter un repos bien mérité.. Le porte-parole des récipiendaires, Siriman Sissoko, dans son intervention, rappelé l’impact positif des récipiendaires sur la communauté locale. « Nous partons, mais nous resterons à vos dispositions car ces écoles demeurent nos familles »,  a déclaré le porte-parole des retraités, ému.   Une minute de silence observée à la mémoire des disparus,  la remise de tableaux d’honneur et d’enveloppes symboliques, témoignages de la gratitude des  collègues pour leur service exemplaire et un  cocktail, partagé dans une ambiance fraternelle, a mis fin à cette journée mémorable, marquant le début d’un nouveau chapitre bien mérité pour ces agents.  BM/KM (AMAP)

Koulikoro : Soutien indéfectible de la CAFO aux autorités de la région à travers le gouverneur

Koulikoro : Soutien indéfectible de la CAFO aux autorités de la région à travers le gouverneur Koulikoro 14 février (AMAP) La coordination des associations et organisations féminines (CAFO) de Koulikoro s’est mobilisée la semaine dernière, sous la conduite de sa secrétaire générale, Mme Traoré Koniba Diarra pour rencontrer le Gouverneur de la région, le Colonel Lamine Kapory Sanogo. Au cours de cette rencontre qui s’est déroulée dans la salle de conférence du gouvernorat, la CAFO a présenté ses vœux aux Autorités de la Transition dirigée par le général d’armée, Assimi Goïta à travers le gouverneur, Lamine Kapory Sanogo. Dans son message, la secrétaire générale de la CAFO, Traoré Koniba Diarra, a réaffirmé le soutien indéfectible de son organisation à la Transition pour les nombreux défis qu’elle est entrain de relever. Elle a encouragé les Autorités de la Transition et le Gouverneur à continuer dans cette dynamique car les résultats sont perceptibles au niveau de la région et dans l’ensemble de notre pays, avec la réalisation de points d’eau et d’infrastructures socio- sanitaires sans oublier les œuvres sociales du président de la Transition, profitables aux personnes vulnérables parmi lesquelles les femmes et aussi dans le développement socio-économique de la région de Koulikoro. Le Gouverneur Sanogo, après avoir remercié la CAFO, a souligné que ses efforts sont la résultante de celle des populations qui ont été de tous les combats pour soutenir cette Transition du début jusqu’à nos jours. Aussi le Gouverneur a rappelé que si quelqu’un te remercie pour une tâche qui n’est pas encore terminé, cela signifie qu’il faut doubler d’effort.  De conclure qu’il restera engagé dans cette dynamique qui est celle des autorités de la transition, celle de la bonne gouvernance et aussi assurer le bien-être des populations.  ALD/KM (AMAP)

Koulikoro : Sortie de 124 agents de l’administration pénitentiaire

Koulikoro, 16 février (AMAP)  Les activités de la 4 ème édition de la semaine de la justice se sont prolongées à Koulikoro avec les sorties de 124 agents pénitentiaires dont 32 personnel féminins, a constaté l’AMAP. La cérémonie de sortie s’est déroulée au terrain annexe du stade de Souban, sous la présidence du ministre de la justice Mamoudou Kassogué en présence du Gouverneur de la région, du directeur de l’école nationale d’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée, des autorités administratives et des responsables des collectivités, des chefs de services régionaux, des notabilités, des responsables des forces de défense et de sécurité et la société civile. Cette première promotion de l’école a été baptisée « promotion Lieutenant-colonel Tiemoko Keita, inspecteur principal des services pénitentiaires, abattu en mission commandée, dans la nuit du vendredi 10 décembre 2021 à Gao. « L’idée qui a sous tendu la création de l’école nationale de l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée se justifie, d’abord par le fait que le personnel du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée constitue un maillon essentiel de la chaîne pénale. Ce personnel intervient au niveau du volet judiciaire pour assurer l’effectivité de l’exécution des sanctions pénales et participe au maintien de la sécurité publique et à la réinsertion sociale des personnes détenues » a précisé le ministre Kassogué.  ALD/KM (AMAP)