Mali : Le secteur extractif a généré 978 milliards FCFA de recettes extractives en 2024

Bamako, 20 avril (AMAP) Le secteur extractif malien a généré 978 milliards de francs CFA de recettes en 2024, contre 640 milliards en 2023, selon le Rapport 2024 de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries extractives au Mali (ITIE Mali), remis vendredi au ministère des Mines, a constaté l’AMAP. La cérémonie de remise du rapport s’est déroulée sous la présidence du ministre des Mines, le Pr Amadou Keïta, qui a salué »la régularité de la production du rapport ITIE », qualifiée d’exercice majeur de « transparence et de redevabilité dans la gouvernance du secteur ». Selon le rapport, le secteur extractif a contribué à hauteur de 41 % des recettes budgétaires de l’État, 10% du Produit intérieur brut (PIB) et 79% des exportations, tout en ne représentant que 1,6 % des emplois, dont environ 6% occupés par des femmes. Dans le détail, sur les 978 milliards FCFA encaissés, 954 milliards, soit 98%, ont été affectés au budget national, environ 10 milliards aux collectivités territoriales et des parts moindres à d’autres institutions, notamment l’UEMOA et la Chambre des mines. Les contributions sociales des sociétés minières ont, quant à elles, atteint 2,8 milliards de FCFA, représentant moins de 1% des recettes budgétaires issues du secteur. Sur le plan de la production, l’or demeure largement dominant avec 54,88 tonnes produites pour une valeur estimée à 1.632 milliards de FCFA, soit près de 95% de la production minérale totale évaluée à 1.719 milliards de FCFA. Le rapport souligne également que l’Afrique du Sud est le principal destinataire des exportations extractives du Mali en 2024 avec 79% des volumes, suivie de l’Australie (14%) et de la Suisse (4%). Au 31 décembre 2024, le Mali comptait 705 titres miniers actifs, dont 74 % dédiés à la recherche, ainsi que deux titres pétroliers. Treize projets miniers sont actuellement en phase de recherche avancée. Le Secrétaire permanent de l’ITIE Mali, Boureima Cissé, a indiqué que ce rapport intègre les innovations de la norme ITIE 2023, notamment en matière de lutte contre la corruption, de transition énergétique et de transparence environnementale. Le ministre des Mines, Pr Amadou Keïta, a annoncé son intention de remettre officiellement le rapport au Premier ministre, président du Comité de supervision, ce qui marquera le lancement de la campagne nationale de dissémination. Il a également assuré que les travaux préparatoires du rapport 2025 sont déjà engagés, avec »l’ambition d’améliorer davantage la qualité des données et des analyses du secteur extractif malien ». KD/CMT (AMAP)
Secteur minier : Une production de 54,88 tonnes enregistrée en 2024 au Mali

Bamako, 20 avril (AMAP) Une production de 54, 88 tonnes a été enregistrée en 2024, selon le Rapport de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries extractives (ITIE Mali), dont les principales données ont été présentées vendredi par son Secrétaire permanent, Boureima Cissé, a appris l’AMAP de source proche de l’ITIE. Cette production demeure largement dominante dans le secteur minier national. Selon Boureima Cissé, le rapport introduit également des innovations, notamment la prise en compte des sous-produits, avec 879 kg d’argent issus du raffinage de l’or, pour une valeur estimée à 537 millions de francs CFA, soit 1,6% de la production aurifère. Le document fait état d’une production de fer de 77.000 tonnes, tandis que 106 tonnes ont été exportées, principalement vers la Chine et les États-Unis. S’agissant de la structuration du secteur, 705 titres miniers ont été recensés en 2024, dont 525 permis de recherche (74%). Les permis d’exploitation se répartissent entre 24 grandes mines et 71 petites mines, tandis que 13 projets sont à un stade avancé de recherche. Le secteur des carrières compte, pour sa part, 10 titres actifs. »La part des petites mines s’élève à 271 kg d’or, soit 0,5 % de la production totale. Toutefois, cette quantité n’a pas été déclarée à l’exportation par les services douaniers », précise le Secrétaire permanent de l’ITIE. Pour les ventes locales, les substances de carrières, notamment le ciment, l’eau minérale et les matériaux de construction ont généré un volume d’affaires estimé à 115 milliards de francs CFA. Dans le domaine de l’artisanat minier, le Secrétariat permanent indique ne pas disposer de données fiables sur la production. Deux sociétés ont néanmoins déclaré des exportations de 296 kg d’or vers les Émirats arabes unis. En outre, le rapport relève un écart entre la production et les exportations d’or, estimées à environ 52 tonnes, contre près de 54,88 tonnes produites, une différence attribuée en partie à l’or issu du circuit informel. Ces données traduisent une amélioration de la collecte et de la transparence des informations, conformément aux exigences de la norme ITIE 2023. Celle-ci intègre désormais des aspects liés à la transition énergétique, à la lutte contre la corruption et à une meilleure diffusion des données du secteur extractif. KD/CMT (AMAP)
Actualité : Trois ans de guerre au Soudan, 34 millions de personnes ont besoin d’une aide alimentaire, selon le SG de l’ONU

Bamako, 18 avril (AMAP) Le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a averti mercredi que la guerre au Soudan, entrée dans sa troisième année, a provoqué « la plus grande crise humanitaire au monde », lors d’un message à une conférence internationale à Berlin. « Aujourd’hui marque trois ans depuis le début de la guerre au Soudan », a-t-il déclaré, précisant que près de 34 millions de personnes ont besoin d’aide et que plus de 4,5 millions ont fui à l’étranger. Il a également évoqué une famine installée, une génération privée d’éducation et des violences sexuelles systématiques. M. Guterres a souligné que « moins de 40 % » des besoins humanitaires ont été financés, appelant à un soutien accru, tout en insistant sur « une cessation immédiate des hostilités » et un processus politique inclusif. Le ministère soudanais des Affaires étrangères a, de son côté, dénoncé la conférence, la qualifiant d’« approche de tutelle coloniale ». Depuis avril 2023, le conflit entre l’armée et les RSF a fait des dizaines de milliers de morts, déplacés environ 13 millions de personnes et aggravé la famine. OS/KM (AMAP)
Ministère de la culture : Cérémonie de célébration du départ à la retraite des agents de 2024

Bamako, 18 avril (AMAP) La cérémonie de départ à la retraite des agents à la retraite de 2024, a été présidée vendredi à Bamako, par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, sous le thème « Le départ à la retraite n’est pas un adieu », la rencontre s’est tenue dans la salle C’était en présence des responsables administratifs et de nombreux agents, des artistes et des collaborateurs du départements Le ministre a mis l’accent sur la portée symbolique de cette cérémonie, marquée par la reconnaissance de la Nation envers ces femmes et ces hommes ayant consacré plusieurs décennies de dévouement au service du Mali. Il a rappelé que cette initiative traduit l’attachement de son département aux valeurs de solidarité, de respect et de reconnaissance envers ceux qui ont contribué, par leur engagement, à la vitalité et au rayonnement du service public. Pour sa part, le secrétaire général du comité syndical Cabinet-DFM, Souleymane Mallé a exprimé son émotion face à cette cérémonie dédiée aux collègues admis à la retraite. Il a salué une marque de bonne collaboration entre le département et le syndicat, tout en remerciant les autorités pour l’organisation de cet événement. Selon lui, le thème choisi met en lumière la nécessité d’assurer la continuité des bonnes pratiques et des valeurs transmises par les aînés. S’adressant aux retraités, il a rendu hommage à leur parcours exemplaire, marqué par l’engagement, la loyauté et le sens du service public. « Vous avez contribué au rendement de notre ministère et votre héritage demeure précieux pour les générations présentes et futures », a-t-il déclaré. Il a également insisté sur le fait que, bien qu’ils quittent la vie active, ces agents restent membres à part entière de la grande famille administrative et continueront d’être sollicités pour leurs conseils et orientations. Le représentant syndical a par ailleurs plaidé pour une meilleure prise en compte des retraités dans l’attribution des médailles pour bons et loyaux services, estimant que cette reconnaissance constitue un levier important pour valoriser les carrières exemplaires. Il a réaffirmé l’engagement du comité syndical à œuvrer aux côtés des autorités pour un climat social apaisé et la défense des intérêts des travailleurs. La cérémonie a également été marquée par le témoignage émouvant de la représentante des retraités, Diarrah Sanogo. Elle a indiqué que les agents concernés étaient au nombre de dix, tout en évoquant avec tristesse la disparition de l’un des leurs, Bréhima Sissoko, ancien agent de la Mission culturelle de Kayes. Elle a exprimé, au nom de ses collègues, une profonde gratitude envers le ministre et l’ensemble de ses collaborateurs pour leur soutien et leurs marques d’attention en cette période difficile. En guise de reconnaissance pour les services rendus, des attestations ainsi que des enveloppes symboliques ont été remis aux retraités. Cette cérémonie, empreinte d’émotion et de solennité, a ainsi mis en exergue l’importance du lien intergénérationnel et de la valorisation du travail accompli au sein de l’administration publique. GT/KM (AMAP)
UEMOA : Baccalauréat blanc régional dans les États membres de l’Union

Bamako, 18 avril (AMAP) L’examen de baccalauréat blanc sera organisé du 24 au 30 avril 2026, simultanément dans les États membres de l’Union des Etats Monétaires de l’Afrique de l’Ouest (UEMOA) a appris l’AMAP de source proche de l’organisation sous régionale. Cet examen vise à évaluer le format des épreuves défini par la Directive n°07/2020/CM/UEMOA, notamment l’approche fondée sur les situations complexes. Il permettra également d’expérimenter les modalités d’organisation du baccalauréat régional et de tirer les enseignements nécessaires à la poursuite du processus d’harmonisation. Le baccalauréat blanc harmonisé permettra d’évaluer le niveau des candidats, d’identifier les éventuels écarts entre les systèmes éducatifs et d’ajuster les approches pédagogiques. Selon un communiqué de presse de la Direction de la communication de la Commission de l’UEMOA, Le communiqué précise que les épreuves porteront sur les séries scientifiques et littéraires, et concerneront sept disciplines retenues dans le cadre du processus d’harmonisation. Il s’agit notamment du français ou du portugais, de l’histoire-géographie, des mathématiques, des sciences de la vie et de la terre, de l’anglais, de la philosophie et des sciences physiques. Pour rappel, cet examen blanc, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Directive n°07/2020/CM/UEMOA du 28 septembre 2020, instituant le Baccalauréat harmonisé dans les États membres de l’UEMOA. Cette Directive vise à instaurer un cadre communautaire cohérent d’évaluation en fin de cycle secondaire, à favoriser la reconnaissance mutuelle du diplôme du Baccalauréat et à renforcer la mobilité académique des étudiants dans l’espace UEMOA. Aminata Dindi Sissoko(AMAP)
3ème journée du Championnat national de basketball : Victoire du Djoliba AC dames sur le Stade Malien

Bamako, 17 avril (AMAP) Le Djoliba AC dames a tenu en échec le Stade Malien de Bamako, sur le score de 49 à 48, pour le compte de la 3ème journée du Championnat National de Basketball, mercredi, dans la salle Abdallah Mahamane Haïdara du stade du 26 mars, a constaté l’AMAP. La rencontre a débuté sous le signe de la prudence. En effet, lors du premier quart temps, les deux formations ont peiné à trouver leur rythme offensif, se neutralisant mutuellement (13-7). Le Djoliba AC a pris un léger ascendant initial, mais le Stade malien de Bamako a immédiatement réagi lors du deuxième acte ramenant l’écart à seulement deux points à la pause (21-19). Au retour des vestiaires, l’intensité est montée d’un cran. Le troisième quart temps a été le plus prolifique (17 points pour le Djoliba contre 16points pour le Stade malien), les deux équipes se rendant coup pour coup. Portées par une défense agressive, les Djolibistes ont conservé une courte tête d’avance avant d’aborder l’ultime période. Le dernier quart temps (11-13) fut une véritable épreuve des nerfs. Malgré la pression stadiste, le Djoliba a su gérer ses dernières possessions pour s’imposer d’un petit point 49-48. Dans ce combat tactique, quelques individualités ont su tirer leur épingle du jeu. Côté Djoliba AC, l’ailière Maïmouna Traoré a été l’atout majeur de son équipe. Avec 17 points, 5 rebonds et une efficacité de +21, elle a dominé la raquette et porté l’attaque des siennes. Sa coéquipière, Assan Mariko, pivot, un véritable roc sous les panneaux, a terminé avec un impressionnant double-double, 15 points autant de rebonds. Malgré la défaite des Blanches de Bamako, Khaba Dembélé a terminé co-meilleure marqueuse du match avec 17 points. Son adresse aux lancers francs (7/8) et ses 7 rebonds ont maintenu le Stade malien dans le match jusqu’à la dernière seconde. Au cours des autres rencontres, la journée a été fructueuse pour l’Usfas, qui réalise un sans-faute. Chez les Dames, les militaires ont dominé le Centre Bintou Dembélé (CBD) de Koulikoro sur le score de 74-63, alors que les Messieurs l’ont emporté face au Centre Mamoutou Kané (58-51). Concernant la confrontation tant attendue entre le Stade malien de Bamako et le Djoliba AC, elle a tourné à l’avantage des Blancs, courts vainqueurs 58-53. SK (AMAP)
Darsalam : Inauguration des travaux d’aménagement de la Haute Intensité de Main d’œuvre (HIMO)

Bamako, 17 avril (AMAP) La cérémonie d’inauguration des travaux d’aménagement de la rue 605 à Darsalam, en Commune III du district de Bamako, réalisés selon l’approche Haute Intensité de Main-d’Œuvre (HIMO), a été présidée jeudi par le ministre de l’Entrepreneuriat national et de la Formation professionnelle, Mme Seck Oumou Sall, a constaté l’AMAP. « Ce projet d’aménagement et d’assainissement, d’un coût total de 114 200 677 FCFA, financé à 95 % par le budget national et à 5 % par la mairie. Au total, 33 jeunes de la Commune III ont été formés sur le chantier, pour 3 760 journées de travail, et ont bénéficié d’une motivation pour leur déplacement, d’un montant de 13,5 millions », a déclaré Mme le ministre en charge de l’Entrepreneuriat. Elle a précisé que « ces travaux ont été rendus possibles grâce à l’appui des plus hautes Autorités de la Transition, dans le cadre de la composante Renforcement de l’employabilité des jeunes du Programme Emploi Jeune, logé au niveau de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ) ». Pour sa part, Mme le maire de la Commune III, Djiré Mariam Diallo, a saisi l’occasion pour préciser que ce projet, conduit par le ministère de l’Entrepreneuriat en partenariat avec la mairie, a permis l’aménagement de 250 mètres de voirie en pavés et dalles de roches, ainsi que la réalisation de 70 mètres de trottoirs sur la rue 618. Le maire a affirmé qu’il s’agit « d’un projet de voirie urbaine réalisé en chantier-école de formation, suivant la méthode de Haute Intensité de Main-d’Œuvre (HIMO). Ce projet, initié à la demande pressante de la population et des élus locaux, marque une étape importante dans l’amélioration des infrastructures de proximité ». Elle a ajouté que « la mairie a contribué à hauteur de 5 % du montant total du projet. Les travaux ont permis non seulement l’aménagement de 250 mètres de voirie et de 70 mètres de trottoirs, mais également la formation de plus de 30 jeunes dans la pose de pavés ». Mme Djiré a souligné que l’expérience de développement des collectivités locales démontre que la méthode HIMO est particulièrement adaptée aux conditions des pays en voie de développement. « Elle favorise la création d’emplois locaux, la valorisation du savoir-faire des jeunes et le renforcement du sentiment d’appartenance des citoyens à leur terroir. Grâce à cette approche, nous avons pu conjuguer amélioration des infrastructures et formation qualifiante pour nos jeunes. C’est une fierté pour notre commune et un modèle à reproduire », a déclaré le maire lors de la cérémonie. MMD/KM (AMAP)
Célébration de la Journée de l’Afrique : Les activités officiellement lancées par le ministre Mamou Daffé

Bamako, 17 Avril (AMAP) Les activités de la célébration de la journée de l’Afrique, qui se déroule chaque 25 mai, ont été lancées ce jeudi, par le ministre de l’Artisanat, de la culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé a lancé, solennellement, dans la cour de l’école supérieur de journalisme et de la Science de la Communication (ESJSC), a constat l’AMAP. C’était en présence du ministre de l’enseignement supérieure et de la recherche scientifique, Bouréma Kanssaye, également parrain du concours littéraire et de ministre de la communication et de l’économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamoudou Ag Ilyene. Le thème retenu cette année est :« la culture et éducation deux levier indispensable pour une Afrique digne et intégrée » L’activité phare de cette célébration est dénommée « concours littéraire », qui est sa 3ème édition. Ce concours met en compétition quatre école supérieur (ESJSC, ENSUP, INTEC-SUP et Université Yambo Ouéloguem ) et cinq lycées (Lycée Union de ACI Bocoum, lycée Djata de Boulkassoumbougou, lycée Youchaou de Kalaban Coro Nérécoro, lycée la Mémoire de Djelibougou et lycée Tamba Doumbia de Kalaban-coro). Selon la directrice générale de la Tour de l’Afrique, Mme Maiga Mariam Maiga, « le rôle de l’école n’est pas, simplement, d’assurer la diffusion et la transmission du savoir, il est aussi d’éclairer le chemin des hommes, en repoussant les frontières de l’ignorance, le lit de toutes nos angoisses. C’est pourquoi depuis 2016 le ministère de la culture, à travers la Direction de la Tour de l’Afrique, a décidé de contribuer de manière prodigieuse au développement de notre culture à travers un enseignement de qualité sur les connaissances de l’Afrique dénommé « parcours pédagogique. » « Nous rêvions d’une Afrique où la jeunesse est une force et non une faiblesse, sans frontières, où on parle moins et on agit plus, où toutes les filles et tous les fils de Maman Africa apportent leurs pierres à la construction de l’édifice commun, où la jeunesse prend ses responsabilités et affronte ses défis, tout simplement unie dans la paix et d’une Afrique digne et debout. Debout comme un seul homme pour la conquête de sa place dans le concert des nations », a souligné la directrice générale de la Tour de l’Afrique. Aujourd’hui ce rêve… s’est réalisé avec nos dirigeants sous les visions du général d’armée Assimi Goita, président de la Transition, qui a décrété 2026, l’année de la culture et de l’éducation », a-t-elle dit. Le parrain de cette 3ème édition du concours littéraire, le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Bouréma Kanssaye a déclaré que c’était pour lui un grand plaisir et un honneur d’avoir accepté ce rôle. Il a indiqué qu’en cette année dédiée à l’éducation et à la culture, il se réjouit d’être en compagnie de ses homologues des secteurs de la culture et de la communication pour présider la cérémonie à l’École de journalisme et des sciences de la communication. « En prélude à la célébration de la Journée de l’Afrique, cette activité revêtait une grande importance, dans la mesure où elle allait mobiliser les universitaires appelés à mener des recherches et à disserter sur des sujets liés à l’unité africaine », a rappelé le parrain. Il a ajouté que cette initiative s’inscrivait pleinement dans les engagements des autorités du pays, soulignant que l’Afrique devrait être unie et refondée, et que cette unité devait se construire à partir du renforcement de chacun des pays, indiqué Bouréma kanssaye. Selon lui, ce processus passe naturellement par la culture, décrété comme porteuse des valeurs véhiculées par l’éducation. Il a insisté sur le fait que ce lien entre culture et éducation n’était pas fortuit, mais profond, affirmant qu’il n’y a pas de culture sans valeurs. Il a également souligné que toutes les cultures aspirent à être connues, diffusées et appropriées. Avant d’affirmer que « la culture devait être appropriée par les enfants grâce à l’éducation. Et, ces jeunes devaient devenir les porteurs et les vecteurs de ces valeurs, afin de contribuer au renforcement du Mali et, plus largement, de l’Afrique. » Le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation a, pour sa part, enseigné que « les concours sont des périodes de compétition et d’élimination qui permettent aux uns et aux autres de sortir tout ce qu’ils ont dans la tête et de les mettre à disposition du public. » « Ils seront très nécessaires, aujourd’hui, pour permettre à notre jeunesse d’entrer en compétition, c’est comme dans le sport, quand on ne fait pas de compétition on n’a pas de performance », a-t-il précisé. ST/KM (AMAP)
Mali : Des vents d’harmattan et hausse des températures attendus aujourd’hui

Bamako, 17 avril (AMAP) Le Mali sera marqué, vendredi, par des vents d’harmattan faibles à modérés sur la quasi-totalité du territoire, accompagnés d’une légère hausse des températures et d’une visibilité réduite dans certaines zones, selon le bulletin météorologique officiel. Selon les prévisions de l’Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo), « des vents d’harmattan d’intensité faible à modérée, se renforçant par moments dans toutes les régions y compris le district de Bamako » sont attendus, à l’exception du sud des régions de Bougouni et de Sikasso où souffleront des vents de mousson de faible intensité. La visibilité sera affectée par la présence de poussière en suspension, notamment dans les régions du nord et de l’est où elle sera réduite entre 2 et 5 kilomètres. Elle restera « assez bonne », entre 5 et 8 kilomètres, dans le reste du pays. Les températures enregistreront une légère hausse par rapport à celles observées la veille sur l’ensemble du territoire. À Bamako, le thermomètre devrait atteindre 39°C, tandis que des pics de chaleur sont attendus dans plusieurs localités, notamment 43°C à Kayes, 42°C à Kita et 41°C à Nioro, Nara ou encore Bougouni. Dans les autres villes, les maximales oscilleront entre 34°C à Taoudéni et 40°C à Sikasso, Ségou et Mopti, avec des vents dominants de secteur nord-est variant entre 5 et 20 km/h, selon les zones. OS/ KM(AMAP)
Transport aérien : La compagnie Sky Mali annonce l’ajustement temporaire de ses tarifs

Bamako, 16 avril (AMAP) – La compagnie aérienne Sky Mali a annoncé ce jeudi un ajustement temporaire de ses tarifs, en raison de la hausse du prix du kérosène sur le marché international, a appris l’AMAP. Dans un communiqué rendu publique, la direction générale explique que »le carburant représente une part importante des coûts d’exploitation, dont l’augmentation impacte directement le secteur aérien ». La compagnie précise que cette mesure est provisoire et que les tarifs habituels seront rétablis dès que les prix du kérosène reviendront à la normale. Sky Mali indique, par ailleurs, supporter une partie des coûts afin de limiter les répercussions pour les usagers, tout en poursuivant sa mission de desserte des régions parfois difficiles d’accès. KD/CMT (AMAP)

