FEMAFOOT : Le DG de l’AMAP prend les rênes de la Commission Médias

Bamako, 23 avril (AMAP) Le Directeur Général de l’Agence Malienne de Presse et de Publicité (AMAP), Alassane SOULEYMANE, a été nommé par le nouveau président Cissé, président de la Commission stratégique Médias, après l’élection du bureau, le 16 avril dernier pour un mandat de 4 ans, a constaté l’AMAP. Alassane SOULEYMANE, journaliste – réalisateur, aura la charge de gérer la communication de l’instance fédérale et servir de pont entre la FEMAFOOT et les Médias. Alassane SOULEYMANE est en terrain connu pour avoir dirigé la même commission en 2009. KM (AMAP)

Culture : La 9ème édition du Festival international Holà de Bamako s’ouvre ce mercredi

Bamako, 22 avril (AMAP) La 9ème édition du Festival international Holà de Bamako s’ouvre ce mercredi au Musée National de Bamako, a appris l’AMAP de source proche des organisateurs. L’information a été donnée par l’Ambassadeur d’Espagne au Mali Son Excellence Antonio Gillen Hidalgo en présence du Consul général, Mme Patricia  Gomez Lanzaco, de plusieurs membres de la Commission d’organisation de l’événement, des artistes et partenaires techniques.  Le programme prévoit 3 jours de prestations avec des têtes d’affiches comme Seck Tidiane Seck, Mohamed Diaby, Kader Tarahine Tiguida Kanté, Ina star, Tiken Jah Fakoly, Il Dou, Safi Diabaté et des artistes espagnols comme Ninos Bravos. Il faut noter que la rentrée est gratuite. Le diplomate espagnol a tout d’abord exprimé sa satisfaction pour la tenue régulière du festival qui sert d’un trait-d’union entre son pays et le Mali. « L’enfant a grandi, c’est la 9è édition, nous organisons déplus plusieurs années cette belle  rencontre», a annoncé l’Ambassadeur. Poursuit-il, cela nous a permis de poser des actes dans le domaine de la culture et même au-delà. Le festival n’est pas seulement que de la musique,  nous organisons d’autres activités comme la master class, des échanges entre artistes et professionnels dans divers domaines. Cette année, il y’a eu des innovations majeures. 12 artistes maliens ont été sélectionnés à la faveur d’un appel à candidature organisé par un programme international en Espagne, dénommé Vis-à-vis. Parmi eux, 2 artistes maliens serons retenus par le jury du programme après leur prestation. Ils  vont représenter le Mali lors des grands festivals en Espagne.Pour rappel, certains artistes maliens ont déjà participé à ces événements internationaux comme la chanteuse Virginy Dembélé. AS/KM (AMAP)

Kayes : Seydou Nourou Niang, nouveau président de la Chambre de Commerce et d’Industrie

Kayes, 22 avril (AMAP) M. Seydou Niang, nouveau Président de la Délégation Régionale de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Kayes (CCIMK) a été investi mardi, pour un mandat de 5 ans, a constaté l’AMAP. C’était en présence des autorités régionales, des opérateurs économiques et des légitimités traditionnelles et religieuses. La veille, il y avait eu la passation de service Ce jeune opérateur économique a été élu le 27 Février 2026 Président d’un bureau de 16 membres comprenant trois Vice-Présidents. Il s’agit d’Amadou Cissé (1er Vice-Président), du Dr. Moussa Sow (2ème Vice-Président) et de Souleymane Diarra (3èmeVice-Président).   La nouvelle équipe se chargera notamment d’accompagner les opérateurs économiques, de favoriser un climat des affaires attractif et de contribuer activement au développement économique durable de la Région de Kayes. Elle aura la lourde tâche de promouvoir l’investissement, de soutenir les initiatives entrepreneuriales et de renforcer le tissu industriel régional. Cet opérateur économique jouit d’une grande expérience dans le domaine du commerce général, des mines et de la distribution des produits pétroliers.  SNN. se distingue par ses compétences en matière de gestion d’entreprise et de négociation et sa capacité à travailler en équipe. De 2019 à nos jours, Seydou Nourou Niang est l’administrateur de T-Petroleum. Il est aussi PDG (Président Directeur Général de la SONIAF, depuis 2013. De 2004 à 2013, ce commerçant a occupé le poste de gérant des établissements portant son nom dans la ville de Kayes. Il était également le gérant associé des Etablissements El Hadji Hamet Niang à Kayes (1988-2004). BMS/KM (AMAP

Culture : Lancement du projet repenser le Musée national du Mali

Bamako, 21 Avril (AMAP) Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé a présidé mardi 21 avril, dans les locaux du Musée national du Mali, la cérémonie de lancement du projet intitulé « Repenser Musée national du Mali», en collaboration avec l’ambassade d’Espagne, a constaté l’AMAP. C’était en présence de l’ambassadeur de l’Espagne au Mali, Antonio Guillen Hidalgo et du directeur général du Musée national, Daouda Keita. « Le titre, repenser musée, est juste. Le Musée doit être un espace de réflexion et à la fois de mouvement vivant, gardien de l’héritage et lieu de projection dans le futur », a affirmé  le diplomate Espagnol au Mali. « C’est pour moi d’ailleurs un honneur de faire partie de cette réflexion et cette dynamique, que l’Espagne puisse se mettre à repenser le Musée avec le Mali. Merci pour nous avoir donné la chance de vous accompagner », a-t-il dit Antonio Guillen Hidalgo qui a souligné que « le Musée National du Mali est la Maison de la Culture malienne, mais nous la considérons aussi la maison de l’Espagne. » « Le musée national du Mali, le Repenser, c’est de se soucier des milliers d’objets patrimoniaux qui y sont conservés et qui témoignent de la beauté, de l’histoire, de la grandeur de notre grand peuple », a précisé le ministre Daffé. « Ce projet repose sur trois axes qui sont la formation, la conservation et la médiation (le renouvellement des expositions et le développement d’actions éducatives permettront de rapprocher davantage le musée des jeunes, des écoles et du grand public, et d’en faire un espace vivant et accessible », expliqué M. Daffé. Avant de saluer l’initiative mise en œuvre en collaboration avec l’ambassade d’Espagne. ST/KM (AMAP)                          

Kangaba : Session du Comité Local d’Orientation, de Coordination et de Suivi des Actions de Développement (CLOCSAD)

Kangaba, 22 avril (AMAP) Le préfet du cercle de Kangaba, Abou Dao a présidé mardi, la session du premier trimestre 2026 du CLOCSAD, a constaté l’AMAP. C’était en présence des maires, des secrétaires généraux, des régisseurs de dépenses et de recettes, des représentants de la société civile et ceux des forces de défense et de sécurité. Au menu de la session, la présentation de la synthèse des données du Document Cadre de Politique National de la Décentralisation (DCPND) produit par la commission décentralisation du CLOCSAD. Selon le préfet du cercle, la synthèse des données est la compilation du niveau d’atteinte des indicateurs de performance instruit par le DCPND des communes du cercle de Kangaba pour le premier trimestre 2026. L’objectif principal du DCPND est de contribuer à la croissance et à la réduction de la pauvreté par le renforcement de la décentralisation et la promotion des initiatives économiques. L’analyse des indicateurs au niveau des communes a révélé d’une manière générale que le niveau d’atteinte des indicateurs DCPND est peu satisfaisant dans le cercle. Pour résoudre les difficultés liées à cela, quelques recommandations ont été formulées. Au niveau local et des collectivités territoriales, mettre en place des stratégies de mobilisation des ressources, faire la restitution publique sur la gestion des affaires communales et financer entièrement les sessions de CLOCSAD et CAOCSAD par les collectivités. Au niveau régional et national, assurer la sécurité des personnes et de leurs biens dans toutes les communes du cercle afin d’améliorer le taux de mobilisation des ressources fiscales. Il faut souligner que cette session se situe dans le cadre de l’arrêté No2023-3031/MATD-SG du 10 octobre 2023 fixant le calendrier de tenue et les actions spécifiques des sessions. SD/KM (AMAP)    

Mali : visibilité réduite au nord-est et orages isolés attendus au sud le 22 avril (Mali-Météo)

Bamako, 22 avril (AMAP)  La visibilité sera réduite entre 4 et 8 km dans les régions du nord-est du Mali en raison de la poussière en suspension, tandis que des orages isolés, parfois accompagnés de pluies, sont attendus dans plusieurs localités du sud et du centre, selon le bulletin météorologique publié par Mali-Météo. L’Agence nationale de la météorologie indique que « une visibilité réduite (4 à 8 km) due à la poussière en suspension est attendue dans les régions du nord-est, ailleurs elle sera bonne à assez bonne (8 à 10 km) ». Des activités orageuses localisées pourraient concerner les régions de Bougouni et de Sikasso, ainsi que celles de Kita, Koutiala et Dioila, en plus du district de Bamako. Les températures devraient rester globalement stables par rapport à celles enregistrées la veille sur l’ensemble du territoire. Toutefois, les autorités météorologiques préviennent que « la sensation de chaleur se fera ressentir au cours de la journée sur tout le territoire ». Dans les principales villes, les maximales varient entre 39°C à Sikasso et 43°C à Nioro et Mopti. Bamako devrait enregistrer environ 42°C, tandis que des températures proches de 40°C à 41°C sont attendues dans plusieurs autres localités, dont Gao, Tombouctou et Kidal. Mali-Météo appelle à la vigilance au cours des prochaines 24 heures, en particulier dans les zones concernées par les phénomènes de poussière et les orages isolés. OS/KM(AMAP)

Culture : Célébration de la Journée internationale des monuments et des sites

Bamako, 22 avril (AMAP) À l’occasion de la Journée internationale des monuments et des sites, célébrée  chaque année, le 18 avril, le Conseil international des monuments et des sites (Icomos), en partenariat avec l’organisation mondial de  l’Organisation  des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture mondiale(Unesco) au Mali, a organisé samedi dernier au Mémorial Modibo Keita une conférence-débat autour du thème: «La traduction et l’interprétation des notions et concepts du patrimoine culturel en Bamanakan», a constaté l’AMAP. Elle était animée par Dr Salia Malé, Chef de Cabinet du  ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière du Tourisme et Dr Diokolo Adama Coulibaly, directeur général de l’Académie malienne des langues (AMALAN). La cérémonie officielle a été  présidée par Dr Salia Malé, représentant le ministre en charge de la Culture, en présence de président de l’Icomos Mali Lassana Cissé et le Chef de bureau de l’Unesco au Mali Ali Mohamed Sinane, plusieurs Hommes de culture, universitaires et chercheurs maliens. Dans son mot de bienvenue, la directrice du Mémorial Modibo Keïta, Mme Fadima Coulibaly, a salué l’organisation de cette activité commémorative et exprimé sa satisfaction pour le choix de son institution. Elle a rappelé que le président Modibo Keïta fut un homme profondément engagé pour la dignité et la souveraineté du Mali, et la sauvegarde du patrimoine national. Le représentant du ministère en charge de la culture et conférencier, Dr Salia Malé a insisté sur l’importance de la compréhension des concepts liés au patrimoine en Bamanakan afin de favoriser leur appropriation par les communautés et renforcer la protection des patrimoines matériel et immatériel. Il a rappelé que cette activité s’inscrit dans un contexte particulier où l’année 2026 est consacrée à l’éducation et à la culture au Mali. Et d’expliquer la notion de patrimoine « fatièn » ainsi que les mécanismes de préservation et de transmission dans les différentes aires culturelles Bamanan. La conférence a été marquée par des échanges interactifs entre conférenciers et participants, permettant d’approfondir la compréhension de notions essentielles comme le patrimoine matériel et immatériel, tangible et intangible. La journée s’est achevée dans une atmosphère conviviale et enrichissante, porteuse d’espoir pour la promotion et la protection durable du patrimoine culturel national. MLHD/KM (AMAP)

FEMAFOOT : Le nouveau président décline les grands chantiers de son mandat

Bamako, 21 avril (AMAP) Le nouveau président de la Fédération Malienne de Football, Mahazou dit Baba Cisset, a décliné, mardi à Bamako, les grands chantiers de son mandat de quatre ans, axés notamment sur la transparence financière, la restructuration du football national et le renforcement de la cohésion entre les acteurs, a constaté l’AMAP. A l’issue de la cérémonie de passation de charges avec le Secrétaire général Sidi Békaye Magassa, le nouveau président a insisté sur la nécessité d’un diagnostic approfondi de la gestion de la fédération avant toute action. « Nous ne pouvons pas prendre fonction sans faire un état des lieux […] vérifier les états financiers des trois dernières années, les relevés bancaires, les paiements en circulation », a-t-il déclaré, soulignant son engagement en faveur d’une gouvernance transparente. Mahazou dit Baba Cisset a également annoncé une revue des activités en cours, notamment le Championnat national et la Coupe du Mali, ainsi qu’un travail approfondi sur le sponsoring et les mécanismes de financement du football. Parmi les priorités évoquées figurent aussi la modernisation des infrastructures, la structuration des compétitions et la mise en place d’une administration « crédible et transparente ». « Nous sommes là pour développer le football malien et mettre une structure solide », a-t-il assuré. Le nouveau président a en outre mis l’accent sur l’importance de l’unité et de la mobilisation de toutes les compétences du secteur. « Nous allons travailler avec tous les acteurs et mettre en avant uniquement l’intérêt national », a-t-il souligné. Appelant à la responsabilité collective, il a invité les médias et l’opinion à accompagner les réformes. « J’invite les Maliens à critiquer ce qui ne marche pas et à encourager les mérites », a-t-il parfait. Cette prise de fonction marque le début d’un nouveau cycle pour la FEMAFOOT, avec des attentes élevées en matière de redressement et de performance du football malien. KD/KM (AMAP)

SIEM 2026 : Mali-Enjeu interpelle sur le lien entre développement minier et travail des enfants

Du 2 au 3 avril 2026, l’Hôtel de l’Amitié de Bamako a abrité le Salon pour les Industries Extractives du Mali (SIEM), un rendez-vous majeur dédié à la structuration et à la dynamisation du secteur minier. À cette occasion, l’organisation Mali-Enjeu, à travers une communication présentée par Dr Moussa Sissoko, a mis en lumière les liens étroits entre développement minier et travail des enfants, tout en appelant à une responsabilité sociétale accrue des entreprises. Dans son exposé, Dr Sissoko a rappelé que le secteur minier constitue un pilier essentiel des économies africaines, en particulier au Mali où l’or représente une part importante des exportations et des recettes publiques. L’essor de l’exploitation minière, qu’elle soit industrielle ou artisanale, contribue à la création d’emplois, à l’attraction d’investissements étrangers et à la dynamisation des économies locales. Cependant, cette croissance reste contrastée. Si les grandes compagnies évoluent dans un cadre réglementé, l’exploitation minière artisanale et à petite échelle demeure largement informelle. C’est dans ces zones que se concentrent les problématiques sociales les plus préoccupantes, notamment le travail des enfants. Les chiffres présentés sont alarmants. Au Mali, environ 2,5 millions d’enfants âgés de 5 à 17 ans travaillent, soit 35 % de cette tranche d’âge. Parmi eux, 2 millions sont engagés dans des formes de travail à abolir, et 1,2 million effectuent des travaux dangereux. Sur les sites miniers artisanaux, de nombreux enfants participent à des activités à haut risque, telles que le concassage de pierres, le transport de charges lourdes ou encore la manipulation de produits toxiques comme le mercure. Cette situation s’explique notamment par la pauvreté des ménages, le manque d’accès à l’éducation, l’absence de régulation effective et les dynamiques migratoires. Les conséquences sont lourdes : atteintes à la santé, déscolarisation, exposition à des risques physiques et psychologiques, et perpétuation du cycle de pauvreté. L’intervention a également mis en évidence un paradoxe majeur : malgré les richesses générées par le sous-sol, les populations locales restent souvent en situation de vulnérabilité. La faible redistribution des revenus, l’insuffisance des infrastructures sociales et la marginalisation des communautés riveraines expliquent en partie cette situation. Dans ce contexte, le travail des enfants apparaît davantage comme une stratégie de survie que comme un choix, révélant les limites d’un modèle de développement peu inclusif. Face à ces défis, Mali-Enjeu préconise une intégration renforcée de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE). Celle-ci implique le respect des droits humains, l’élimination du travail des enfants, l’investissement dans les communautés locales et la promotion de l’emploi décent. Les entreprises minières sont ainsi appelées à jouer un rôle central, y compris dans leurs chaînes d’approvisionnement, en veillant au respect des normes sociales par leurs partenaires et sous-traitants. Au niveau international, plusieurs instruments encadrent la lutte contre le travail des enfants, notamment les conventions de l’Organisation internationale du travail (OIT) et les principes directeurs des Nations unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme. Au Mali, la législation interdit formellement le travail des enfants dans les activités minières artisanales, comme le stipule le Code minier adopté en 2023. Des sanctions allant jusqu’au retrait de permis et à des peines d’emprisonnement sont prévues en cas de non-respect de ces dispositions. Toutefois, le principal défi reste l’application effective de ces textes, en particulier dans les zones d’exploitation artisanale. Pour une lutte efficace contre le travail des enfants, Mali-Enjeu prône une approche multisectorielle impliquant l’État, les entreprises, les ONG et les partenaires techniques et financiers. Parmi les pistes évoquées figurent la formalisation de l’exploitation artisanale, la création d’écoles adaptées aux zones minières, la sensibilisation communautaire et le développement d’alternatives économiques pour les familles. Les organisations de la société civile, à l’image de Mali-Enjeu et de la CONAFE, jouent un rôle déterminant dans ce combat. Elles interviennent dans la sensibilisation, le plaidoyer, l’accompagnement des enfants retirés des sites miniers et la promotion de l’éducation. En conclusion, Mali-Enjeu a appelé à repenser le modèle de développement minier au Mali et en Afrique, en l’orientant vers plus d’équité et de durabilité. Cela passe par une meilleure redistribution des richesses, une intégration réelle du contenu local, une vigilance accrue sur les droits humains et une collaboration renforcée entre les différents acteurs. Le SIEM 2026 aura ainsi servi de plateforme pour porter ce plaidoyer, avec un message clair  faire du secteur minier un véritable levier de progrès social, au bénéfice des populations, et en particulier des enfants, garants de l’avenir. GT/KM (AMAP)

Opérations militaires : plusieurs dizaines de terroristes neutralisés à Sévaré et Kolokani

Bamako, 21 avril  (AMAP)  Les Forces armées maliennes (FAMa) ont neutralisé plusieurs dizaines de terroristes lors d’opérations menées les 19 et 20 avril dans les zones de Sévaré et de Kolokani, a appris l’AMAP de source militaire. Selon l’État-Major Général des Armées, une première opération conduite le 19 avril, à environ 30 km au nord de Sévaré, a permis de localiser et de frapper une base de planification de groupes armés terroristes grâce à la surveillance aérienne. La source militaire indique que le bilan fait état de plus d’une dizaine de combattants neutralisés, ainsi que de la destruction de plusieurs motos et de matériels logistiques. Le lendemain, le 20 avril, une autre frappe aérienne d’envergure a ciblé un camp terroriste dans la zone de Kolokani. Cette opération a permis de neutraliser plus d’une vingtaine de terroristes, de détruire une trentaine de motos, ainsi que du matériel logistique et un dépôt de carburant. L’État-Major Général des Armées a salué « le bilan remarquable » enregistré lors de ces opérations, estimant qu’elles contribuent à affaiblir davantage les groupes armés terroristes. KD/KM (AMAP)