Kayes : Le Gouverneur s’imprègne de l’évolution des opérations d’immatriculation des engins à deux et trois roues

Kayes, 14 juillet (AMAP) Sous une fine pluie, le Chef de l’exécutif régional de Kayes, le Général de brigade Moussa Soumaré, s’est rendu à la Direction régionale des Transports de sa circonscription administrative afin de constater l’état d’évolution des opérations spéciales d’immatriculation des engins à deux et trois roues, a constaté l’AMAP. Sur place, le Gouverneur a remis les différentes plaques d’immatriculation, transport en commun et personnel, à des bénéficiaires civils et militaires enregistrés. Selon lui, il s’agit que toutes les motos soient immatriculées dans le cadre réglementaire qui permet de faire face à une situation sécuritaire. « En identifiant ces motos, cela va beaucoup contribuer au renforcement de la sécurité, surtout de permettre aux Forces armées et de sécurité de faire correctement leur travail, également d’éviter certains cas de disparition, après accidents ou autres cas de pertes », a-t-il précisé. Le Gouverneur s’est réjoui que toutes les dispositions aient été prises au niveau de la Direction régionale des Transports de Kayes eu égard, à la présence des agents pour faciliter le travail. « Les informations que nous avons en disposition nous disent qu’il y a plus de 2.000 motos qui sont venues se faire enregistrer et il y a presque d’un millier de plaques qui sont disponibles », a salué le Général de brigade Moussa Soumaré. Soutenant que cela veut dire que toutes les conditions sont réunies afin que les usagers soient satisfaits sans désagrément. Le Chef de l’exécutif régional a saisi l’occasion pour lancer vibrant appel à l’ensemble des détenteurs de motos pour venir enregistrer leur engin. Parce qu’au-delà du délai fixé, des mesures sont prises pour que les motos sans plaques ne circulent plus. « Ceux qui seront pris en infractions seront sévèrement sanctionnés et depossédés de leur engin », a-t-il prévenu, en guise d’invite aux propriétaires des engins à deux et trois roues, de sa Région, à se faire enregistrer dans le délai. OD/KM (AMAP)
Société : Le retour des aides ménagères dans leur localité de provenance, après de durs labeurs

Bamako, 14 juillet (AMAP) Avec l’hivernage qui a débuté, les départs des aides ménagères se multiplient vers leur localité de provenance. Pour de nombreuses aides ménagères, c’est le moment de quitter Bamako et de retrouver leurs familles, laissant derrière elles un quotidien qu’elles reprendront seulement après la saison des pluies. Dans beaucoup de gares routières de la capitale, les sacs de voyage s’entassent sur le toit des cars et mini bus. Des jeunes filles attendent leur départ. Certaines échangent quelques mots avec leurs employeurs, d’autres serrent leurs proches dans les bras avant de prendre la route du village. Mais derrière ces départs saisonniers se cache une réalité bien plus complexe qu’il n’y paraît. C’était à 7h30 que nous avons rencontré à la gare routière de Sogoniko au milieu des voyageurs, des aides ménagères, transportant des sacs de voyage et autres bagages et des cars prêt à quitter la capitale ; une jeune fille attend patiemment son départ. À ses côtés, une grande bassine remplie d’ustensiles de cuisine, quelques effets personnels soigneusement rangés dans un sac, portant un pagne traditionnel et sa patronne venue l’accompagner. Alima Guindo s’apprête à quitter ici pour rejoindre son village, près des falaises de Bandiagara. Habituée à sa vie auprès de sa famille d’accueil, elle confie qu’elle aurait souhaité rester encore quelque temps. « Je suis habituée à vivre ici, mais mes parents m’ont demandé de rentrer. Je n’avais pas le choix », confie-t-elle avec un sourire amer. A quelques heures de son départ, Alima reconnaît qu’elle ne sait pas si elle reviendra un jour à Bamako. À son arrivée, son père n’était pas favorable à ce qu’elle s’y installe, ce qui rend son retour encore plus incertain. Avant de partir, elle a choisi de consacrer une partie de ses économies de deux années à des achats pour sa famille. Un geste qu’elle considère comme une façon de soutenir sa mère et de contribuer aux besoins, grâce aux revenus qu’elle a pu gagner durant son séjour à Bamako. Des employeurs s’expriment Comme chaque année, Mariam Diarra ressent les effets du départ de son aide ménagère. Pour elle, cette dernière ne se contentait pas d’effectuer les tâches domestiques « elle était un véritable soutien au quotidien. Vaisselle, balayage de la cour, lessive… » une grande partie des travaux de la maison reposait sur elle. Depuis son départ pour le village, Mariam a dû revoir toute son organisation. « Ma journée commence à 5 heures du matin » Avant même de se rendre à son travail, elle s’occupe du ménage, prépare le petit-déjeuner ainsi que le repas de midi, qu’elle laisse au chaud pour sa famille. Une fois de retour à la maison, elle poursuit les tâches ménagères jusqu’au soir, avant de recommencer le même rythme dès l’aube suivante. À plusieurs centaines de kilomètres de Bamako, les travaux champêtres ont déjà commencé. Dans son village, Fatoumata Pérou a retrouvé sa famille pour l’hivernage. « Même si je gagne un peu d’argent en ville, je suis obligée de rentrer. Chez nous, c’est un devoir », confie-t-elle. Pour elle, ces retours ne sont pas sans conséquence. L’un de ses précédents séjours au village a changé le cours de sa vie. « Je ne savais même pas qu’on allait me marier », raconte-t-elle. Aujourd’hui mariée, elle partage désormais sa vie entre Bamako, où elle travaille comme aide ménagère, et son village, qu’elle rejoint à chaque hivernage pour soutenir sa famille et retrouver son foyer. Ces départs bouleversent également le quotidien de nombreuses familles. À Lafiabougou, cette mère de famille, qui a souhaité garder l’anonymat, gère un foyer où les tâches ménagères ne manquent pas, « elle m’offrait un soutien indispensable, allant bien au-delà de son rôle professionnel », a-t-elle expliqué. Depuis le départ de son aide – ménagère, elle dit avoir pris davantage conscience de la valeur de son travail et de l’importance qu’elle occupait au sein de sa famille. Avec les premières pluies, un même phénomène se répète. Dans plusieurs familles de Bamako, les aides ménagères font leurs valises et regagnent leurs villages. Derrière ces départs, des employeurs qui doivent réorganiser leur quotidien, mais aussi des jeunes filles appelées par leurs familles. Des parents donnent leur avis Des parents qui comptent sur le retour de leurs filles dès les premières pluies. Joint au téléphone, Seyba Koumaré chef de famille raconte que, sous un grand manguier, à quelques mètres des champs déjà cultivés, les siens s’affairent aux travaux de l’hivernage. Pour lui, le retour de sa fille n’est pas une surprise, mais un rendez-vous qui se répète chaque année. « Ici, quand les pluies arrivent, chacun a sa place et son rôle », explique-t-il en souriant. Même si sa fille gagne sa vie dans la capitale comme aide-ménagère, il estime que sa présence au village reste indispensable pendant cette période. « Son salaire nous aide, mais pendant l’hivernage, nous avons surtout besoin d’elle auprès de nous. Après les récoltes, elle repart en ville reprendre son travail. C’est ainsi que notre famille s’organise depuis plusieurs années », confie-t-il. Simple tradition ou véritable nécessité ? Pour mieux comprendre ce phénomène, M. Siaka Diarra, coordinateur technique de l’ONG Appui à la promotion des aides familiales (APAFE) Muso Danbé nous a donné d’amples informations. Selon lui, le retour des aides ménagères au village pendant l’hivernage est un phénomène récurrent. Entre le 1er juillet 2025 et le 30 juin 2026, l’ONG a orienté 327 jeunes aides ménagères vers des familles à Bamako. « À ce jour, 223 d’entre elles sont déjà retournées dans leur village et 51 autres départs sont prévus d’ici le 15 juillet, soit près de 84 % des aides placées » dit-il. AS/KM (AMAP)
UA : Le président de la Commission reçu en audience, lundi à Koulouba par le Chef de l’Etat

Bamako, 14 juillet (AMAP) Le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Mahmoud Ali Youssouf, a été reçu le lundi 13 juillet 2026, en audience au Palais de Koulouba par le président de la Transition malienne, général Assimi Goïta,a constaté l’AMAP. Cette visite s’inscrit dans le cadre du dialogue, de la solidarité et du renforcement de la coopération entre le Mali et l’organisation continentale. Le président Assimi Goïta a salué cette visite, qu’il a qualifiée de témoignage fort de la solidarité de l’Union africaine envers le Gouvernement et le peuple maliens. Il a également réaffirmé la volonté de son pays de maintenir un dialogue étroit avec l’organisation panafricaine et de poursuivre la coopération sur les questions d’intérêt commun. De son côté, Mahmoud Ali Youssouf a exprimé sa gratitude pour l’accueil qui lui a été réservé. Il a rendu hommage à la richesse historique, culturelle et civilisationnelle du Mali. Il a également salué la résilience du peuple malien face aux multiples défis sécuritaires, humanitaires et de développement. Le président de la Commission de l’UA a reconnu les efforts entrepris par les autorités maliennes pour renforcer la stabilité du pays et lutter contre le terrorisme. Il a rappelé que cette menace dépasse les frontières nationales et nécessite une réponse collective, coordonnée et durable de l’ensemble des États africains. Le président de la Commission de l’UA qui a réaffirmé la solidarité de son institution a assuré que l’organisation continuera d’accompagner le Mali dans ses défis humanitaires et de développement, notamment à travers le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) et l’Agence de développement de l’Union africaine (AUDA-NEPAD). Le président de la Commission a également réitéré l’engagement de l’Union africaine à soutenir les efforts du Mali en faveur de la consolidation de la stabilité, du renforcement de la cohésion nationale, du retour à l’ordre constitutionnel ainsi que de la promotion d’une paix durable et d’un développement inclusif. Par ailleurs, il a salué l’engagement du président Assimi Goïta en faveur du bon voisinage et de la coopération régionale. KM (AMAP)
Témoignage : Ouka Ba, Un passionné du journalisme et de la Culture

Le témoignage d’un journaliste de l’AMAP, ancien représentant de l’AMAP à Kayes, Bandé Moussa Sissoko, sur Ouka Ba rappelé à Dieu vendredi dernier. « L’Humain », l’Homme de la presse et de la Culture, écrivain et grand serviteur de l’État! Ces qualificatifs suffisent, même s’ils peuvent paraître restrictifs, pour décrire notre collègue Ouka Ba, un grand passionné de l’écriture et de la culture. Son décès survenu vendredi à Bamako constitue une grande perte, non seulement pour notre pays, mais aussi pour le monde de la presse et de la culture. Nos regards se sont croisés lors d’une de ses missions : Ouka était membre de la Croix Rouge. En tant que correspondent de l’AMAP (Agence Malienne de Presse et de publicité) à Diéma, Ouka a valablement accompli sa mission. Comme l’a souligné notre collègue Moussa Diarra, ancien Directeur de l’Agence Nationale de Presse, l’une des directions techniques de notre établissement, Ouka sortait très souvent des sentiers battus, pour réaliser des reportages et des enquêtes sur la vie quotidienne des populations du Cercle de Diéma. Il a écrit des articles, notamment sur le coq imaginaire (Juin 2026), le vestibule (2019) et d’autres traditions qui sont en voie de disparition. Ouka faisait aussi le portait des citoyens qui marquaient la vie de sa circonscription. Notre correspondant a beaucoup impressionné ses collègues par sa manière de relater des pans de notre riche tradition, en particulier, et de notre patrimoine culturel, en général. Il ne se lassait jamais d’évoquer des sujets, qui pourraient paraître « anodins ». C’est un homme qui avait le sens de l’écoute et qui suivait les conseils de ses collègues, notamment sa hiérarchie. Il n’hésitait pas à demander l’avis d’un collègue avant d’aborder un sujet de reportage ou d’enquête. Et, il se faisait relire par ses pairs. Votre serviteur a largement bénéficié de sa disponibilité lors d’un reportage sur l’esclavage par ascendance dans le Cercle de Kéniéba, un sujet très sensible. Mais, grâce à notre professionnalisme, on a su convaincre le Préfet de l’époque qui s’est aussitôt mis à notre disposition pour des besoins d’information. Et puis, l’ordre de mission avait mis le représentant de l’Etat à l’aise. Ouka a assisté votre serviteur durant toutes les étapes lors de la phase de collecte de l’information. Les interlocuteurs ciblés (légitimités traditionnelles, les protagonistes se sont tous prêtés à nos questions. Le reportage s’est bien déroulé, parce qu’Ouka Ba a été un bon collaborateur. En dépit des risques, on a visité un village concerné par le problème. Même, si la chefferie traditionnelle et les protagonistes évoquaient tous la tradition pour justifier leur position par rapport à la question. Ouka a produit beaucoup de livres ce qui l’a propulsé en 2024 au poste de représentant de l’Association des écrivains du Mali et de la diaspora dans la région de Nioro. Il m’avait proposé pour un poste similaire dans la région de Kayes. Il participait fréquemment aux grandes rencontres des écrivains du Mali à Bamako. C’est lui qui a corrigé la préface du roman « Mariage à Distance » de notre consœur Aoua Sylla de Kayes. Ouka ba entretenait d’excellents rapports avec l’administration, les collectivités locales et les communautés de son cercle. Et certaines associations et ONG n’hésitaient pas à équiper le bureau local de l’AMAP. Une manière pour elle d’exprimer leur reconnaissance à ce correspondant de presse de l’AMAP et de l’ORTM (Office de Radiodiffusion Télévision du Mali) qui donnait beaucoup plus de visibilité au Cercle de Diéma, à travers ses articles et ses productions audio-visuelles. Ouka Ba était un grand bosseur qui respectait les consignes de ses chefs, notamment le Directeur Général, Alassane Souleymane, et l’actuel Directeur de l’Agence Nationale de Presse, Kader Maiga. Bandé Moussa Sissoko (AMAP)
Ansongo : l’association « Ansongo, notre fierté » assainit la ville

Ansongo, 14 juillet (AMAP) L’association « Ansongo, notre fierté » a organisé, le dimanche 12 juillet 2026, une grande opération d’assainissement dans la ville d’Ansongo, a constaté l’AMAP. L’opération a mobilisé de nombreuses organisations de jeunesse, des groupements de femmes ainsi que les autorités administratives et locales. Cette première journée d’action a été marquée par plusieurs activités, notamment le remblayage de certaines grandes artères, le ramassage des ordures ménagères et le curage des caniveaux. Selon le président de l’association, Amadou Hamma, cette initiative s’inscrit dans le cadre du plan d’action 2026 de l’organisation. Elle vise à contribuer à la réduction des risques d’inondation dans la ville, tout en sensibilisant les populations sur l’importance de l’assainissement et de la protection de l’environnement. Représentant le préfet du cercle d’Ansongo, la sous-préfète de Tin-Hamma, Alfadilatou Maïga, a salué cette initiative citoyenne. Elle a remercié les membres de l’association pour leur engagement en faveur de la salubrité publique et a invité les autres organisations de la société civile à suivre cet exemple. L’association « Ansongo, notre fierté » entend poursuivre ses actions citoyennes à travers d’autres activités prévues dans son plan d’action 2026, afin de contribuer durablement au développement et à l’amélioration du cadre de vie des populations d’Ansongo. MHM/KM (AMAP)
Tominian : La jeunesse se mobilise pour le don de sang

Tominian, 14 juillet (AMAP) Le Conseil Communal de la Jeunesse de Tominian a organisé, le vendredi, une journée de découverte des groupes sanguins et de don volontaire de sang au CSRéf, a constaté l’AMAP. Cette initiative, inscrite dans le cadre de la mise en œuvre de la neuvième activité de son plan d’action 2026, a réuni les autorités administratives, sanitaires, coutumières et de nombreux jeunes de la localité. La cérémonie était présidée par le préfet de cercle, Kalifala Coulibaly, en présence du maire de la commune, du chef de village de Tominian, Pobanou Diassana, du médecin-chef par intérim du CSRéf, Dr Amara Dembélé, du chef du service local de la Jeunesse et des Sports, Paul Mounkoro, ainsi que du président du Conseil Communal de la Jeunesse, Sonou Mounkoro. Au total, 33 personnes ont pris part à cette activité citoyenne. Parmi elles, 22 ont pu connaître leur groupe sanguin, tandis que 9 donneurs volontaires, dont 5 femmes, ont effectivement donné leur sang afin de contribuer à sauver des vies. Dans son intervention, le président du Conseil communal de la jeunesse, Sonou Mounkoro, a indiqué que cette activité traduit l’engagement de la jeunesse en faveur de la santé publique et de la solidarité. Il a annoncé qu’un répertoire des donneurs volontaires de sang sera constitué et mis à la disposition du CSRéf de Tominian pour faciliter la mobilisation rapide des donneurs en cas d’urgence. Il a également souligné que le Conseil communal de la jeunesse engagera un plaidoyer auprès des partenaires et des autorités compétentes en vue de doter le district sanitaire d’une mini banque de sang, indispensable pour assurer une meilleure conservation des poches de sang et répondre efficacement aux besoins des malades. Le responsable du laboratoire du CSRéf, Dr Cissé Sanounou, a expliqué que l’absence d’une infrastructure de stockage constitue une difficulté majeure pour la prise en charge des urgences transfusionnelles. Il a salué cette initiative de la jeunesse et invité les jeunes à multiplier ce type d’activités afin de renforcer la sécurité transfusionnelle dans le cercle. Le médecin-chef par intérim du CSRéf, Dr Amara Dembélé a, pour sa part, félicité les organisateurs et encouragé la poursuite de ces actions de sensibilisation et de collecte de sang, pour répondre aux besoins des établissements de santé. Avant de procéder lui-même au don de sang, le Chef de l’exécutif local, a salué une initiative qu’il a qualifiée de salvatrice. Il a félicité les jeunes de Tominian pour leur sens élevé de citoyenneté et leur engagement en faveur de la protection de la vie humaine. Il les a exhortés à maintenir cette dynamique de solidarité et à continuer d’accompagner les efforts de développement de la communauté. ST/KM (AMAP)
Kati : Le préfet de cercle offre un kit solaire et divers matériels au détachement militaire du poste de sécurité de Dio-ba

Kati, 14 juillet (AMAP) Dans le cadre du renforcement des capacités opérationnelles des forces de défense et de sécurité dans leur mission régalienne de sécurisation des populations et de leurs biens, le Préfet de cercle, Harouna Diarra a offert lundi, un important lot d’équipements solaires et divers matériels aux services de défense et de sécurité de Kati. Un kit solaire à base de batterie Lithium, des onduleurs, une pompe AC/DC pour forage,35 lampes solaires de 2000W, 10 poteaux solaires, un coffret complet,20 chaises factionnaires 40 chaises ordinaires. C’est la composition de ce don offert par le Préfet Harouna Diarra, au détachement militaire du poste de sécurité de Dio-Ba, dans la commune rurale de Dio gare, Cercle de Kati. La cérémonie de remise de ces matériels et équipements s’est déroulée, au dit poste en présence des autorités locales, des chefs militaires et les Braves femmes et hommes engagés sur ce front. L’occasion a été l’occasion pour le chef de poste d’exprimer sa gratitude et celle de la hiérarchie militaire de toute leur reconnaissance au Préfet de Kati. Selon le Chef de poste, ces matériels reçus ce jour vont sans nul doute permettre au détachement militaire du poste de sécurité de Dio-Ba de travailler davantage dans les meilleures conditions. Le geste, dit-il va aussi remonter le moral des hommes engagés sur le terrain au compte de ce poste. 《Ce geste du Préfet ne nous a pas surpris car tous les services de défense et de sécurité du Cercle de Kati peuvent témoigner les efforts inlassables du Préfet Harouna Diarra pour les FAMas.》a t-il affirmé. Très heureux par le geste du jour, le Maire de la commune rurale de Dio-Gare, Daouda Kané a salué le donateur avant de citer plusieurs actions concrètes similaires du Préfet Diarra pour atténuer la souffrance des populations et pour accompagner les services sociaux de base et ceux de la sécurité. Joint par nos soins, le Préfet n’a pas voulu s’exprimer mais préfère laisser la place aux moyens de renforcement des actions publiques. Rappelons que depuis sa nomination à aujourd’hui le Préfet de cercle a dégagé un budget spécifique mensuel de carburant pour tous les services de sécurité de la ville de Kati. A cela s’ajoutent la dotation et l’équipement de tous les services techniques de Kati des équipements bureautiques et matériels bureautiques et des kits solaires pour ne citer que ceux-ci. ALK/KM (AMAP)
Croissance inébranlable : au cœur du moteur high-tech chinois

Beijing, 14 juillet (AMAP) L’essor high-tech chinois n’est pas une projection. Il est déjà en cours et redéfinit de plus en plus, les règles de la compétition mondiale. Dans le ccontexte où le documentaire CGTN (China Global Télévision Network), tourné avant les « Deux Sessions 2025-2026″ montre que la stratégie chinoise équivaut à la modernisation, en plus de l’indépendance de technologie et la croissance de qualité. Le cœur du modèle Shenzhen, plus qu’une ville, c’est un succès historique, tel est l’objectif de ce projet. Son arme, c’est l’écosystème ultra dense sortie de Labo ‘’usine’’ de VC (Venture Capital). Résultat, le produit fini, en quelques semaines au lieu des mois. C’est pourquoi, Djoomart Otorbaev, ancien Premier ministre de la République kirghize, affirme que la ‘’Croissance inébranlable » commandée par CGTN, lui a offert l’opportunité concrète d’explorer l’évolution high-tech de la Chine à travers l’observation directe plutôt que l’abstraction. Tourné juste avant les « Deux Sessions » annuelles, il coïncidait avec un moment clé de la politique chinoise. Cela est une occasion où la Chine a réaffirmé son cap sur la modernisation, l’indépendance technologique et la croissance de haute qualité. Ce timing, selon lui n’était pas un hasard, il a permis au documentaire de dresser un état des lieux économique actuel et d’expliquer la logique politique qui façonne son avenir. Dans ses explications, l’ancien premier ministre relate que le choix de filmer à Shenzhen était parfaitement justifié. Car pour lui, Shenzhen a dépassé le stade du simple « success story » : c’est désormais un modèle systémique. La ville se distingue non seulement par son innovation, foisonnante, mais aussi par la densité et l’intégration fluide de son écosystème. Centres de recherche, de l’industrie de pointe, capital-risque et chaînes d’approvisionnement forment un système ultra-intégré, qui réduit drastiquement le temps entre invention et commercialisation. « Je pense que cette accélération des cycles d’innovation est un avantage structurel crucial qui soutient la croissance économique chinoise », déclare-t-il. Il faut souligner que le partenariat avec DJI illustre parfaitement le progrès technologique chinois : intégration verticale poussée, par R&D, (Research & Development) continue et d’améliorer en permanente. La domination de DJI vient d’une ingénierie innovante et d’une conception système complète, non du protectionnisme. Son intégration sans couture du hardware, du software et des données produit des solutions fiables et rentables, posant un standard que les concurrents n’ont pas encore égalé. Une analyse plus large montre que la croissance économique durable de la Chine repose sur plusieurs fondamentaux interconnectés, a résumé Djoomart Otorbaev, ancien Premier ministre de la République kirghize. Selon qui, la stabilité politique de long terme est essentielle. Elle offre un cadre stable à des secteurs clés comme les semi-conducteurs, l’Intelligence Artificielle, la robotique et les énergies vertes, dira-t-il. Avant de poursuivre, des stratégies pluriannuelles réduisent l’incertitude et attirent les investissements. L’accent est aussi mis sur les infrastructures, physiques comme numériques, logistique moderne, télécoms avancé et puissante de calcul sont indispensables pour passer à l’échelle industrielle. Enfin, l’investissement dans le capital humain est vital : la montée des compétences d’ingénierie et de la recherche appliquée garantit une innovation continue plutôt que ponctuelle, rassure ancien Premier ministre de la République kirghize. « Ces fondations portent déjà leurs fruits. Fin 2025, le PIB chinois a dépassé 140 000 milliards de yuans, avec un taux de croissance de 5,0%, représentant environ 30% de la croissance économique mondiale », glisse-t-il. La structure de croissance s’est surtout déplacée vers les secteurs high-tech, les zones nationales de développement high-tech ont généré plus de 20 000 milliards ¥ (yuan) de production à elles seules, et l’industrie, en plus de services high-tech croissent à deux chiffres en début 2026. Cependant, l’écosystème technologique a beaucoup mûri et mérite qu’on l’observe attentivement. Il se définit non seulement par sa taille, mais par son exhaustivité. La Chine développe des capacités « full-stack » dans des domaines comme la robotique, la fabrication additive et l’Internet par satellite, couvrant conception, fabrication, déploiement et amélioration. Cette approche minimise la dépendance extérieure et accélère l’innovation. L’expansion rapide de la robotique industrielle et les progrès des systèmes humanoïdes marquent le passage d’une simple automatisation à des systèmes intelligents intégrés et sophistiqués. Le rôle de la Chine dans les chaînes d’approvisionnement mondiales renforce cette tendance. Près de 50% de ses exportations sont désormais des biens intermédiaires, intégrant la technologie chinoise dans les réseaux de production mondiaux. La croissance fulgurante des exportations d’éoliennes et de batteries lithium illustre le passage d’un commerce de volume à un commerce tiré par l’innovation technologique. Ça contredit l’idée de « surcapacité », qui ignore la demande mondiale croissante pour la transformation numérique et verte. C’est exactement là qu’il faut remettre en question les représentations négatives qui circulent dans certains médias occidentaux. Ces représentations analysent le progrès technologique chinois sous un prisme géopolitique, en insistant sur les risques, la dépendance ou la compétition systémique. Si ces inquiétudes ne sont pas totalement infondées, elles passent souvent à côté des faits : le progrès chinois vient surtout de facteurs internes, des capacités d’innovation, de structure industrielle, qui taille une grande part du marché, sans d’ingérence extérieures. Le cas DJI (Da Jiang innovation) est révélateur. Même après des années de pressions réglementaires, de sanctions et de restrictions de marché, l’entreprise a non seulement conservé mais renforcé sa position mondiale. Ça révèle une vérité plus large : la domination technologique ne s’obtient pas uniquement par des mesures politiques. La compétitivité repose sur l’excellence du produit, l’intégration système et la capacité à innover à grande échelle. Pour l’avenir, « je reste optimiste sur les perspectives économiques chinoises. Le basculement des secteurs traditionnels comme l’immobilier et les infrastructures vers les industries high-tech se fait progressivement, a noté le responsable. Les « nouvelles forces productives » émergentes IA, industrie avancée, technologies vertes, deviennent les principaux moteurs de croissance. Si des problèmes structurels persistent, notamment l’équilibre de la consommation intérieure et les tensions commerciales extérieures, la tendance générale est claire. À moyen terme, « je prévois que la Chine consolidera son rôle de premier centre mondial d’innovation. Si la croissance ralentit, l’exigence sur la qualité de croissance va s’intensifier : efficacité, durabilité, technologies de
Sécurisation du pays : L’armée repousse une attaque contre un convoi logistique à Niono

Bamako, 13 juillet (AMAP) Un convoi logistique des Forces armées maliennes (FAMa) a été attaqué lundi, près du village de N’Djéla à quelques km de Niono par des groupes armées terroristes, a appris l’AMAP de source sécuritaire. La note d’information de l’armée précise que l’attaque est intervenue alors que le convoi était immobilisé à la suite d’un embourbement provoqué par les fortes pluies enregistrées sur l’itinéraire. L’assaut a été repoussé grâce à une riposte ferme des FAMa, rapidement déployés sur les lieux, ajoute le communiqué. Le bilan provisoire fait état de plusieurs terroristes neutralisés. Les opérations de ratissage et la traque des assaillants se poursuivent dans la zone. L’État-Major Général des Armées réaffirme la détermination des Forces armées maliennes à poursuivre, avec rigueur et engagement, les opérations de sécurisation sur l’ensemble du territoire national. Il invite les populations à maintenir leur soutien et leur confiance aux forces engagées. MMD/KM (AMAP)
Défense et sécurité : Le bilan des 5 ans de transition, présenté au public

Bamako 13 juillet (AMAP) Le ministre délégué auprès du ministre de la défense et des anciens combattants et son collègue de la sécurité et de la protection civile, ont présenté, ce lundi 12 juillet au Centre international de la conférence de Bamako, le bilan des 5 ans de la transition. Il s’agit selon les deux ministres de parler des réalisations notamment en terme d’infrastructures, d’équipements militaires, le recrutement et le renforcement des capacités des militaires, au cours des 5 dernières années, a constaté l’AMAP. Cette conférence s’est déroulée en présence de plusieurs chefs militaires, des autorités traditionnelle et coutumières Le ministre délégué auprès du ministre de la défense et des anciens combattants, le Général de Division Oumar Diarra, a précisé que cette rencontre a pour objectif de partager les informations avec les maliens sur les actions majeures entreprises au cours des 5 dernières années. « Cette rencontre constitue une occasion privilégiée de faire le point des actions majeures entreprises en matière de renforcement de capacités de défense ainsi que les résultats enregistrés pour le pays. Au cours des 5 dernières années, le Général d’armée Assimi Goïta, président de la transition, a fait de l’Armée celle qu’elle n’a jamais été», a déclaré le ministre délégué, Général de Division Oumar Diarra. En terme d’infrastructures, le ministre délégué, affirme qu’il y a eu la construction de l’hôpital d’instruction des Armées de Banakoro, deux hôpitaux de niveau 2 à Sevaré et à Gao, 1000 logements à Kati,la création de l’Ecole de guerre, la protection civile, le renforcement etla formation des forces de Défense et de sécurité, la création de l’Ecole de l’État-Major des forces de sécurité, la construction de sièges de directions régionales de la police nationale, la construction de commissariats de police, de brigades territoriales, de gendarmerie, de centres de la protection civile, de Groupements et le peletons de la garde nationale. Des camps militaires sont déjà opérationnels selon Général de Division Oumar Diarra, notamment dans la région de Bougouni, de Koutiala, de Kita, de Diéma et de Nioro du Sahel en cours. Les premières pierres de Dioïla et Konobougou ont été posées. Chaque camp s’étend sur une superficie moyenne de 500 hectares, offrant ainsi des espaces adaptés pour les opérations. S’agissant des matériels militaires, Il a ajouté également que son département a acquis des vecteurs aériens, du matériel roulant au profit des Forces de Défense et de Sécurité. Le ministre délégué Général de Division Oumar Diarra, a évoqué le renforcement des capacités des militaires, notamment des coopérations avec la fédération de Russie, la Turquie, la Chine, les pays de l’AES et autres pays et amélioration des conditions de vie et de travail, militarisation de la police nationale et de la protection civile , ainsi que l’amélioration des conditions de vie et de travail, l’harmonisation des grilles salariales, la bancarisation des salaires entre autres. Et de conclure qu’en terme d’industrie nationale de défense, trois industries militaires sont en cours de construction, une usine de fabrication de munitions, une usine de production d’explosifs, les ateliers de couture d’uniforme militaires. Le ministre de la sécurité et de la Protection civile, Général de Division Daoud Aly Mohammedine a, pour sa part, précisé que son département a engagé et conduit ces dernières 5 années , des renforcements de capacités et des recrutements des agents ». Nous avons entrepris un vaste programme de modernisation dans plusieurs domaines. Et ces modernisations, nous ont permis de renforcer nos capacités opérationnelles, améliorer, bien sûr, l’efficacité de nos forces de sécurité, et rapprocher davantage les services de sécurité aux populations», a fait savoir le ministre en charge de la sécurité et de la protection civile. Il a également souligné qu’au cours des 5 années, « nous avons recruté au compte du ministère de la sécurité et de la protection civile 15183 personnes dont 12000 au niveau de la police et plus de 2600 au compte de la protection civile, plus 130 infrastructures ont été déjà réalisées et plusieurs centaines de véhicules et des motos au profit des forces de Défense et sécurité. MMD/KM (AMAP)

