Diéma, 18 février (AMAP) Malgré le contexte socio-économique et sécuritaire difficile, les prix des denrées de première nécessité, notamment le riz, le sucre, l’huile, le lait en poudre, et la farine, demeurent stables, a constaté l’AMAP.
Le constat en a été fait mardi, par l’adjoint du préfet Attayoub Ould Mohamed et sa délégation, qui ont visité plusieurs boutiques et magasins à l’intérieur de la ville et au niveau du Razel, pour s’assurer de la stabilité des prix des denrées de première nécessité et de la disponibilité des stocks.
Par la même occasion, de vérifier les prix des céréales et de la viande. M. Attayoub Ould Mohamed en a fait appel à la mutualisation des efforts pour relever le défi.
Le chef du service local du commerce, de la consommation et de la concurrence, Mamby Kamissoko a affirmé : « Le contrôle des prix des denrées de première nécessité est un impératif pour notre structure, surtout durant le mois de Ramadan. C’est une activité de routine, qui s’inscrit dans le cadre de nos missions prioritaires, et qui consiste à soulager les populations, en veillant constamment sur la stabilité des prix. C’est pour soutenir les actions des plus hautes Autorités du pays dont l’un des soucis majeurs est de rendre disponibles, et à des coûts accessibles les denrées de première nécessité durant le mois de Ramadan ».
Le représentant de l’association des consommateurs, Hatie Djigué, dira que cette stabilité des prix, si elle est maintenue dans la durabilité, permettra de renforcer davantage l’entente et la cohésion sociale au sein des populations.
Intervenant à son tour, le Vice-président de l’association des commerçants, Mohamed Goundourou, rassure que les commerçants feront de leur mieux, malgré cette crise persistante, pour respecter les prix des denrées de première nécessité durant ce mois de Ramadan.
Le représentant du maire de la commune rurale de Diéma, Sadio Tounkara, a souhaité que ce contrôle de prix soit pérennisé pour diminuer la souffrance des populations, et du coup éviter l’inflation. L’élu a réitéré le soutien inconditionnel du bureau communal pour l’atteinte des objectifs.
L’adjoint du préfet, Attayoub Ould Mohamed, après s’être rassuré que les stocks disponibles sont capables de couvrir les besoins des populations durant le mois de Ramadan, a invité les commerçants au respect strict des prix. S’adressant aux bouchers, il leur a demandé d’éviter la hausse du prix de la viande.
Ainsi, les différents prix sont fixés comme suit : 50 kgs de riz vendus à 16 000 F CFA, 50 kgs de sucre à 21 000 F CFA, 20 litres d’huile à 16 500 F CFA, 2 500 F CFA pour le kg de lait et 16.000 pour 50 kgs de farine.
S’agissant de la viande avec os, le prix est de 3 000 F CFA, contre 3 500 F CFA pour la viande sans os.
Pour les céréales, 100 kgs de mil coûtent 20 000 F CFA, 100 kgs de sorgho à 13 500 F CFA et 18.500 pour 50 kgs de maïs.
OK/KM (AMAP)
