Kangaba: Les enjeux du changement climatique et les pratiques agricoles résilientes au centre d’un atelier

Kangaba, 16 février (AMAP) L’atelier de formation destiné aux membres de l’association Actions Humanitaires pour la Résilience, l’Environnement et le Développement (AHRED) et aux leaders communautaires sur les enjeux du changement climatique et les pratiques agricoles résilientes a pris fin le vendredi dernier au Centre de Recherche et d’Animation Culturelle de Kangaba sous la présidence du préfet du cercle monsieur Abou Dao, a constaté l’AMAP.

L’atelier a été organisé par l’association AHRED en partenariat avec Plan Mali à travers le financement de micro-projet intitulé « Sensibilisation et Formation sur les Changements Climatiques et la Gestion Durable des Ressources Naturelles dans le cercle de Kangaba ».

L’objectif de l’atelier est de renforcer les capacités locales sur les pratiques agricoles durables et adaptées au climat, notamment la production et l’utilisation du compost, l’introduction de semences améliorées et les techniques Agro écologiques de conservation des sols et de gestion des ressources naturelles.

La formation théorique a porté sur la sensibilisation sur les impacts du changement climatique et de l’orpaillage artisanal (dégradation des sols, pollution des ressources naturelles), la production et l’utilisation du compost comme pratique d’atténuation et de gestion durable de la fertilité des sols, l’introduction aux semences améliorées résistante au climat, la présentation des techniques Agro écologiques de conservation des sols et de restauration des écosystèmes.

Les travaux pratiques ont porté sur la production et l’utilisation du compost, les techniques Agro écologiques (conservation des sols et de restauration des écosystèmes, et l’expérimentation des semences améliorées résilientes au climat.

Pour le préfet, l’organisation de cet atelier est venue à point nommé car les changements climatiques sont reconnus comme une urgence mondiale. Dans le cercle de Kangaba, la pression démographique, l’orpaillage et les pratiques agricoles non durables aggravent la vulnérabilité des ménages, dont 65% dépendent de l’agriculture pluviale et de l’élevage a conclu le préfet.

SD/KM (AMAP)