Prévention et détection de la corruption : Atelier national de validation du rapport provisoire d’évaluation des besoins en renforcement des capacité

Bamako, 12 déc (AMAP) L’atelier national de validation du rapport provisoire d’évaluation des besoins en renforcement des capacités des ressources humaines chargées de la prévention et de la détection de la corruption au Mali, s’est ouvert, vendredi, au Centre international de conférence de Bamako (CICB). sous la présidence du secrétaire général du ministère de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, Ibrahim Simpara.

Cet atelier a pour objectif de mettre en place un plan de formation structuré, pertinent et opérationnelle afin de partager les principales conclusions et recueillir les pertinentes contributions. Ce qui est basé sur une évaluation approfondie des besoins en renforcement des capacités des ressources humaines impliquées dans la prévention et la détection des faits de corruption, dans une perspective d’amélioration de la performance et de synergie interinstitutionnelle.

Selon le secrétaire général du département chargé de la Refondation de l’Etat, c’est conformément aux recommandations des Assises nationales de la refondation (ANR), que le gouvernement a adopté la Stratégie nationale de lutte contre la corruption, assortie d’un Plan d’actions couvrant la période 2023-2027, en vue de doter notre pays de mécanismes efficaces de prévention et de répression du fléau.

Soulignant la nécessité « de mettre en place un dispositif structuré de renforcement des capacités des ressources humaines » impliquées dans la prévention et la détection des faits de corruption. « L’atteinte de cet objectif, selon Ibrahim Simpara, requiert une évaluation rigoureuse des besoins en matière de formation, de perfectionnement et de spécialisation des ressources humaines engagées dans les missions de prévention et de détection. »

Dans cette perspective, faut-il noter, le ministère de la Refondation de l’État, avec l’appui du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), à travers le Projet de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite-Phase 2 (LUCCEI-2), a engagé un consultant national pour réaliser une évaluation approfondie des besoins en renforcement des capacités.

Les résultats de cette mission permettront de proposer un plan de renforcement des capacités structuré, adapté aux profils des différents acteurs, et orienté vers une meilleure efficacité dans la prévention et la détection des faits de corruption et d’infractions connexes.

BT/MD (AMAP)