Bamako, 10 déc (AMAP) Quelque 452 dossiers d’interpellation, contre 554 l’année précédente, ont été enregistrés pour la 29ᵉ session de l’Espace d’interpellation démocratique (EID) dont l’ouverture, mercredi, au Centre international de conférences de Bamako (CICB) a été présidée par le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué.
Selon la Médiatrice de la République, Mme Sanogo Aminata Mallé, cette baisse s’explique, selon elle, par la faible mobilité des citoyens dans certaines régions. « Toutefois, la résilience des populations a permis de rapprocher les interpellations des délégations territoriales du Médiateur de la République », a-t-elle précisé. Les dossiers reçus proviennent des délégations territoriales, du District de Bamako et de la diaspora.
La commission préparatoire, réunie du 13 au 31 octobre 2025, a procédé au dépouillement et a classé les dossiers en trois catégories dont 24 retenus pour lecture publique, 340 classés pour suite à donner et 72 non retenus pour non-conformité aux critères définis par le règlement intérieur de l’EID.
Mme Mallé a, également, indiqué que 16 dossiers ont été satisfaits durant la phase de dépouillement, grâce à l’appui des représentants des départements ministériels.
Pour rappel, l’Espace d’interpellation démocratique a été créé en 1994 et vise à informer les opinions nationale et internationale sur l’état des droits de l’Homme au Mali. Il contribue, « de manière active et pédagogique, à renforcer la culture démocratique nationale et à impulser de façon significative la promotion et la protection des droits et libertés des citoyens. »
AC/MD (AMAP)


