Ouélessébougou 29 nov (AMAP) La crise de carburant qui frappait la ville de Ouélessébougou (80 km au Sud de Bamako), paralysant toutes les activités socio-économiques et la mobilité des usagers, semble atteindre son épilogue, ce samedi 29 novembre, avec la disponibilité du carburant (super et gasoil) dans trois station-service, a constaté l’AMAP sur place.
Cette évolution de la situation marque, ainsi, la fin des longues files d’attente, parfois interminables, sur les grandes artères principales depuis plusieurs semaines. La ville a retrouvé son souffle. Les véhicules circulent désormais librement. L’ambiance est à l’apaisement et la population vague à ses occupations.
Devant la Station-service Sotraka, Yaya Samaké, un agent de soutien au Centre d’animation pédagogique (CAP) de Ouélessébougou, a exprimé sa satisfaction. « C’est un véritable soulagement que je ressens aujourd’hui. Je viens à peine d’arriver et j’ai été servi en carburant. »
Et de rappeler : « Pendant près d’un mois, c’était un parcours du combattant. On passait parfois plus de trois heures dans la file. Aujourd’hui, voir la station fonctionner normalement, c’est comme retrouver une liberté. »
Il a, également, salué les efforts des autorités de la Transition et leur demandé » de maintenir ce rythme normal pour le bonheur de la population. »
La fin des files d’attente à Ouélessébougou est perçue par les populations que nous avons interrogées comme un impact positif des mesures urgentes déployées par les autorités nationales en réponse à cette crise qui reste désormais un mauvais souvenir.
AC/MD (AMAP)


