Actualité : Le président béninois Romuald Wadagni en visite officielle au Niger pour relancer la coopération bilatérale

Bamako, 3 juin (AMAP) Le président béninois Romuald Wadagni a effectué lundi une visite officielle à Niamey à l’invitation de son homologue nigérien, le général Abdourahamane Tiani, a appris l’AMAP de source officielle. Les deux chefs d’État se sont t engagés à dynamiser la coopération bilatérale et à lever les obstacles à la réouverture de leur frontière commune. Les deux personnalités ont eu un entretien en tête-à-tête suivi d’une séance de travail élargie. Ils ont réaffirmé leur volonté commune de consolider les liens historiques d’amitié et de fraternité entre le Bénin et le Niger, tout en examinant les défis sécuritaires et de développement auxquels leurs pays sont confrontés. Sur le plan sécuritaire, ils ont souligné la nécessité d’unir leurs forces contre la menace terroriste dans le Sahel et en Afrique de l’Ouest. Les présidents se sont notamment déclarés convaincus de « la nécessité de renforcer la coopération au plan politique, économique, scientifique et culturel » et ont convenu d’accroître les échanges à tous les niveaux, notamment par la tenue régulière de la commission mixte de coopération. Un comité d’experts a été mis en place avec un délai de quinze jours pour recenser et lever les obstacles au renforcement des relations, en vue notamment de la réouverture de la frontière Bénin-Niger. OS/KM(AMAP)
Actualité : Le président béninois Romuald Wadagni en visite officielle à Ouagadougou

Bamako, 3 juin (AMAP) Le président béninois Romuald Wadagni a effectué mardi une visite officielle au Burkina Faso où il s’est entretenu avec le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, les deux chefs d’État s’étant engagés à revitaliser leur coopération bilatérale, notamment en matière de sécurité et de développement économique. Selon le communiqué conjoint, la visite marque « une étape décisive dans la revitalisation des relations bilatérales ». Les deux présidents ont procédé à un examen approfondi de la coopération et réaffirmé leur volonté commune de renforcer un partenariat fondé sur la confiance, la solidarité et la recherche de solutions concertées aux défis communs. La situation sécuritaire a occupé une place centrale, les dirigeants insistant sur l’urgence de consolider leur coopération face au terrorisme, à la criminalité transfrontalière et à l’extrémisme violent. Sur le plan économique, ils ont souligné le rôle stratégique du port de Cotonou dans l’approvisionnement du Burkina Faso et convenu d’accélérer la tenue de la 5ᵉ Session de la Grande Commission Mixte de coopération ainsi que la finalisation des accords en attente. Les deux chefs d’État ont également salué les liens historiques et humains entre leurs peuples et l’intégration harmonieuse de leurs communautés. Le président Wadagni a invité son homologue burkinabè à effectuer une visite officielle au Bénin, invitation acceptée. Cette rencontre intervient dans un contexte de volonté partagée de consolider les relations bilatérales et de répondre ensemble aux défis sécuritaires et économiques sous-régionaux en Afrique de l’Ouest. OS/KM(AMAP)
Actualité : Le Bangladesh remporte une première victoire historique à l’Assemblée générale de l’ONU

Bamako, 3 juin (AMAP) Le ministre des Affaires étrangères du Bangladesh, Khalilur Rahman, a été élu mardi président de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, marquant la première victoire du pays sud-asiatique au sein de cette instance. Khalilur Rahman, 72 ans, a obtenu 99 voix sur 193 États membres, devançant le candidat de l’Administration chypriote grecque qui a recueilli 91 voix. L’élection s’est déroulée au siège de l’ONU à New York pour un mandat d’un an, la session devant débuter en septembre. Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères du Bangladesh a salué cette « victoire historique ». « Cette victoire emblématique témoigne fortement de la confiance et de la foi que la communauté internationale place dans le Bangladesh, ainsi que du statut diplomatique croissant du pays et de son engagement constructif au sein du système multilatéral », a déclaré le ministère. Le ministère a qualifié cette élection de « reconnaissance internationale significative de l’engagement de longue date du Bangladesh en faveur de la diplomatie multilatérale, de la paix et de la sécurité internationales, du développement durable et de la coopération mondiale ». Khalilur Rahman représente le gouvernement dirigé par le Parti nationaliste du Bangladesh (BNP), qui a pris ses fonctions il y a moins de trois mois après les élections de février, les premières depuis le soulèvement étudiant de 2024. Il avait auparavant occupé les fonctions de conseiller à la sécurité nationale et de haut représentant pour la question rohingya au sein du gouvernement intérimaire dirigé par Muhammad Yunus. Diplomate de carrière, Rahman a rejoint le service diplomatique bangladais en 1979. Il a étudié à la Fletcher School of Law and Diplomacy de l’université Tufts et à la Kennedy School of Government de Harvard, obtenant une maîtrise en droit et diplomatie ainsi qu’un doctorat en économie. Il a servi pendant 25 ans au sein de l’ONU, notamment dans des bureaux à New York et à Genève. Après son élection, Rahman a déclaré que sous sa présidence, l’Assemblée générale se concentrerait sur les réformes de l’ONU, la préparation de la prochaine génération du programme de développement mondial, ainsi que sur les défis mondiaux urgents, notamment le changement climatique, les tensions géopolitiques, l’insécurité énergétique et les inégalités de développement croissantes. OS/KM (AMAP)
Mali : Le ministre Daoud Aly Mohamedine échange avec son homologue burkinabè

Bamako, 2 juin 2026 (AMAP)– ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de division Daoud Aly Mohamedine, s’est entretenu, ce mardi 2 juin 2026, dans les locaux de son département, avec son homologue burkinabè, le Commissaire divisionnaire de police Mahamadou Sana, en visite de travail à Bamako. Après un échange en tête-à-tête, les discussions se sont poursuivies en séance élargie avec leurs collaborateurs respectifs, a constaté l’AMAP. Au terme de la rencontre, le ministre burkinabè de la Sécurité a donné une interview à la presse au cours de laquelle il a indiqué avoir eu des échanges fructueux avec la partie malienne. Le Commissaire divisionnaire de police Mahamadou Sana a souligné que dans le contexte actuel de l’AES, les ministères de la Sécurité sont beaucoup sollicités pour endiguer la criminalité ordinaire et pour lutter contre le terrorisme et autres infractions connexes. «Donc nous avons eu des échanges sur la question de lutte contre le terrorisme, sur le financement du terrorisme, mais également sur comment partager les expériences en matière de lutte contre la criminalité», a-t-il déclaré. La question de la libre circulation a également été au menu. Pour le ministre burkinabè de la Sécurité, les autorités des trois pays doivent tout faire pour que la question de la Confédération soit ressentie au niveau des populations. Pour cela, a-t-il souligné, il est nécessaire qu’au niveau des forces de sécurité intérieure qu’on puisse renforcer la libre circulation de nos populations, de telle sorte qu’elles se sentent bien partout dans l’espace confédéral. «Donc c’est l’objectif ultime de la Confédération» a précisé le Commissaire divisionnaire de police Mahamadou Sana. Il ajoutera que dans les jours à venir des mesures seront prises pour que les populations ne subissent plus cette question de tracasseries ou de raquettes sur les axes routiers dans l’espace confédéral. BD/CMT (AMAP)
Gao : l’interdiction des grosses cylindrées stimule le marché des motos Djakarta

GAO, 2 juin (AMAP)– Le commandement militaire du secteur N°1 de la région militaire de Gao a interdit la circulation des motos à grosses cylindrées, de 125 cm³ à 200 cm³, dans la ville ainsi qu’aux abords des camps à des heures avancées de la nuit, a appris l’AMAP de sources secrétaires. Cette mesure sécuritaire, qui concerne notamment les marques Sanaly, Apsonic et Haojin, a été prise après les attaques terroristes simultanées du 25 avril 2026 ayant visé plusieurs localités du pays, dont Gao. L’interdiction s’applique également aux porteurs d’uniforme dans les camps. Selon les autorités militaires, ces engins sont fréquemment utilisés par les groupes armés terroristes pour mener des attaques contre les emprises des Forces armées maliennes (FAMa). À Gao, plusieurs usagers reconnaissent l’importance de la mesure malgré ses conséquences sur leurs déplacements. Réparateur de motos, Diaraké souligne que ces engins sont particulièrement adaptés aux terrains sablonneux grâce à leur puissance et leur rapidité. Oumar Maïga, commerçant de Bamba, affirme avoir immobilisé ses deux motos à gros cylindre après l’annonce de la décision, en attendant une éventuelle évolution de la mesure. L’interdiction a provoqué une forte demande des motos à petites cylindrées de marque Djakarta, selon plusieurs commerçants. Mohamed Almoustaph, importateur et vendeur de motos, indique que le prix de cette marque est passé de 480.000 FCFA avant l’interdiction à une fourchette comprise entre 500.000 et 550.000 FCFA. Tout en reconnaissant les difficultés rencontrées par certains enseignants et commerçants venant des villages environnants, il estime que la mesure contribue à la protection des personnes et de leurs biens. Pour les opérateurs du secteur, cette nouvelle situation redessine le marché local. Le commerçant Abdramane Alassane déplore l’importance de son stock de motos à gros cylindre devenu difficile à écouler, tout en réaffirmant la primauté des impératifs de sécurité. De son côté, Mohamed Touré, vendeur de motos et de pièces détachées, observe que les motos Djakarta se vendent actuellement jusqu’à 590.000 FCFA en raison des coûts d’approvisionnement depuis Bamako. Soumaïla, monteur de motos neuves, indique quant à lui que la demande lui permet d’assembler avec son équipe jusqu’à une vingtaine de motos Djakarta par jour, voyant dans cette mesure une opportunité pour son activité et pour les vendeurs de motos de cette catégorie. AT/CMT (AMAP)
Dioïla : Lancement des épreuves du DEF

Dioïla, 1er juin (AMAP)– Les épreuves du Diplôme d’études fondamentales (DEF) 2026 ont été lancées, lundi, au centre d’examen Siguina Ballo I de Dioïla par le conseiller aux affaires administratives et juridiques, Djinemoussa Diakité. La cérémonie s’est déroulée en présence du directeur de l’Académie d’enseignement de Dioïla, Birama Daou, du directeur du Centre d’animation pédagogique de Dioïla, Mamadou Lamine Diarra, du premier adjoint au maire de Kaladougou, Salif N. Sidibé, ainsi que des partenaires de l’éducation et des agents de sécurité, a constaté l’AMAP. Dans la salle de lancement, le conseiller au gouverneur a invité les candidats à lire attentivement les sujets, à se concentrer et à éviter la fraude, avant d’ouvrir à 8h00 l’enveloppe scellée contenant les sujets de rédaction. La délégation de supervision s’est ensuite rendue à l’école fondamentale Siguina Ballo II puis à l’école fondamentale Soliba Sangaré afin de s’assurer du bon démarrage des épreuves. Pour l’année académique 2025-2026, l’Académie d’enseignement de Dioïla compte 9.551 candidats, dont 4.638 filles et 4.913 garçons, toutes options confondues. Les autorités éducatives du Banico ont également redéployé les centres d’examen des écoles fermées pour cause d’insécurité vers des localités sécurisées. Selon les responsables, les épreuves ont démarré dans de très bonnes conditions à Dioïla, sans incident, avec l’ensemble du personnel mobilisé. DF (AMAP)
Gao : Plaidoyer pour les déclarations de naissance

Gao, 2 juin (AMAP) Un atelier de plaidoyer auprès des collectivités territoriales et responsables des ASACO sur la prise en charge des agents de déclaration de naissance dans les PDSEC des mairies à travers les ou les recouvrements des associations de santé communautaire (ASACO) s’est ouvert le lundi, 1 juin 2026, dans la grande salle de conférence du gouvernorat de Gao sous la présidence du directeur de cabinet du gouverneur de la région de Gao, Mamadou Diakité, a constaté l’AAMAP. C’était en présence du représentant du chef de bureau- zone de Gao, Harouna Traoré et de la 3ème adjointe au maire de la commune urbaine de Gao, Mme Saima Issa Maiga, l’ensemble des préfets et maires des cercles et communes de la région de Gao. L’objectif de l’atelier était de renforcer le plaidoyer en faveur de l’enregistrement systématique des naissances; sensibiliser les décideurs et leaders d’opinion en même temps d’identifier des solutions concrètes adaptées aux réalités locales mais surtout de renforcer la collaboration entre tous les acteurs. Le représentant du bureau-zone Gao de l’Unicef, Harouna Traoré a salué l’engagement des autorités régionales et des partenaires en faveur des droits de l’enfant. Il constate que malgré les efforts remarquables consentis par le gouvernement Malien et ses partenaires, des défis persistent notamment le faible accès aux services d’état civil dans certaines zones ; les distances géographiques et contraintes logistiques ; le manque d’information des populations et certaines pratiques socioculturelles. Selon lui, l’Unicef réaffirme son engagement à continuer d’accompagner les autorités nationales et locales pour faire avancer cette cause essentielle. Le représentant du gouverneur, Mamadou Diakité dira que la région de Gao est confrontée à des défis persistants en matière d’enregistrement de naissance et de fonctionnement optimal des services d’état civil dans nos communes . Au regard de la situation sécuritaire précaire entrainant le mouvement permanent des populations ; le retard constaté dans la délivrance des actes de naissance ; les ruptures des registres de déclaration ; le besoin de sensibilisation et la nécessité de motiver les agents de déclaration , c’est pourquoi, la direction régionale du développement social en collaboration avec les directions régionales de la santé et celle de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille ont initié cet atelier, a révélé , le directeur de cabinet du gouverneur de la région de Gao tout en réitérant ses remerciements au partenaire Unicef pour son appui inconditionnel pour les questions relatives à l’enfant dans la région. AT/KM (AMAP)
Mali : des frappes aériennes contre un refuge de groupes armés près de Sévaré

Bamako, 2 juin 2026 (AMAP)— Les Forces armées maliennes (FAMa) ont annoncé avoir mené, le 1er juin, des frappes aériennes ciblées contre un refuge présenté comme appartenant à des groupes armés terroristes au sud de la localité de Sévaré, dans la Région de Mopti, a apprisl’AMAP de sources militaires. Dans un communiqué publié mardi, l’État-Major général des armées indique que l’opération s’inscrivait dans le cadre des missions de reconnaissance offensive conduites sur l’ensemble du territoire national. Selon la même source, le site visé était dissimulé sous un couvert arboré. L’armée affirme que ces frappes ont permis de «neutraliser plusieurs terroristes» et de détruire «un important lot de matériel logistique». Aucun bilan chiffré n’a été communiqué et ces informations n’ont pas pu être vérifiées de manière indépendante. L’État-Major a par ailleurs salué le professionnalisme et l’engagement des personnels des FAMa engagés dans les opérations de défense et de sécurité. CMT (AMAP)
Mali : visibilité réduite au nord et risques d’orages dans le sud, selon Mali-Météo

Bamako, 2 juin 2026 (AMAP) La visibilité restera globalement bonne sur l’ensemble du territoire malien ce mardi, mais sera affectée dans les régions du nord et du centre par la présence de poussière en suspension, tandis que des orages isolés accompagnés parfois de pluies sont attendus en fin de journée dans les régions de Koutiala et de Sikasso, a annoncé l’Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo). Selon le bulletin météorologique publié le 2 juin, la visibilité oscillera entre 8 et 10 kilomètres dans la majeure partie du pays. Dans les régions du nord et du centre, elle devrait toutefois se limiter à 5 à 8 kilomètres en raison de la poussière en suspension dans l’atmosphère. Mali-Météo prévoit également « des orages isolés, parfois accompagnés de pluies en fin de journée dans les régions de Koutiala et de Sikasso », marquant une activité orageuse localisée dans le sud du pays. L’agence indique par ailleurs que les températures seront en légère hausse par rapport à celles enregistrées la veille sur l’ensemble du territoire. Les maximales devraient atteindre 44°C à Gao et Taoudéni, 43°C à Kayes, Nioro, Nara, Ménaka et Kidal, tandis que Bamako enregistrera une température maximale de 40°C. Les vents souffleront majoritairement de secteur sud ou nord-est avec des vitesses variant entre 5 et 20 km/h selon les localités. OS/KM(AMAP)
Actualité : Au moins 5 ressortissants mozambicains ont trouvé la mort dans des violences en Afrique du Sud

Bamako, 2 juin (AMAP)Au moins cinq (5) ressortissants mozambicains ont trouvé la mort le 27 mai dernier en Afrique du Sud, selon l’annonce faite par les autorités de Maputo mardi. Les migrants africains sont accusés de ‘’ voler’’ les emplois des sud-africains et d’être derrière la criminalité quasi endémique dans le pays. Des ressortissants ghanéens rapatriés d’Afrique du Sud sont arrivés à l’aéroport international d’Accra, au Ghana, le 27 mai 2026. Alors que 800 mozambicains ont été pris dans les violences qui ont éclaté vendredi dans la ville côtière sud-africaine de Mossel Bay, poussant 300 d’entre eux à rentrer au bercail samedi. Un programme de rapatriement serait en cours pour les 500 autres ont affirmé les autorités mozambicaines. Congolais, Zimbabwéens, Nigérians, ghanéens et autres, les migrants africains sont confrontés à une vague de violences xénophobes depuis des semaines en Afrique du Sud. Ils sont accusés de ‘’ voler’’ les emplois des sud-africains et d’être derrière la criminalité quasi endémique dans le pays. En Afrique du Sud, le chômage touche plus d’un tiers des habitants. Pourtant les étrangers ne représentent à peine que 4 % de la population active en Afrique du Sud, selon une étude publiée l’année dernière par le Migrating for Work Research Consortium Pour rappel, en 2008, les violences contre les étrangers avaient fait 60 morts. KM (AMAP)

