Bamako : 20 journalistes maliens renforcent leurs compétences en journalisme économique

Bamako, 20 octobre (AMAP) Vingt (20) journalistes maliens bénéficient, depuis mardi à Bamako, d’une formation de huit (8) jours en journalisme économique, à l’initiative du Réseau des journalistes économiques du Mali (RJEM), avec le soutien financier de l’ambassade des États-Unis au Mali, a constaté l’AMAP. La formation porte sur les fondamentaux de l’économie, l’analyse des budgets et des rapports statistiques, les techniques de reportage, le choix des angles, l’exploitation des données chiffrées, la conduite des interviews et la vérification des informations économiques. Elle intègre également des modules sur l’éthique et la déontologie, à travers des études de cas, des exercices pratiques, des simulations de conférences de presse et des productions journalistiques. Le président du RJEM, Alexis Kalambry, a souligné l’importance d’une information économique de qualité pour la compréhension des politiques publiques, la transparence dans la gestion des ressources et la participation des citoyens à la vie nationale. Il a rappelé que le rôle du journaliste économique est aussi d’expliquer les effets de la croissance, de la dette, de l’inflation et des politiques budgétaires sur le pouvoir d’achat, l’emploi, les prix et le financement des services sociaux. Le chargé d’affaires a.i. de l’ambassade des États-Unis au Mali, Wallace Bain, a réaffirmé l’engagement de son pays en faveur d’un journalisme économique professionnel, indépendant et rigoureux. Il a insisté sur la vérification des faits, l’analyse des données et la nécessité de rendre les réalités économiques accessibles au public. Il a également évoqué les possibilités de renforcer les échanges commerciaux et les investissements entre les États-Unis et le Mali. MMD/CMT (AMAP)
Numérique : la journaliste Siguéta Salimata Dembélé alerte sur les violences numériques contre les enfants

Bamako, 13 octobre (AMAP) La journaliste Siguéta Salimata Dembélé, du Quotidien national L’Essor, a présenté mardi ses travaux sur la protection numérique des enfants lors du Forum de Bamako sur le Numérique et la Cohésion sociale, organisé dans la capitale à l’initiative de Search for Common Ground Mali sous l’égide de la Haute autorité de Communication (HAC), a constaté l’AMAP. À travers son enquête intitulée «Espace numérique au Mali : les enfants sont des proies faciles», la journaliste a mis en lumière les risques auxquels les enfants sont exposés sur les réseaux sociaux, notamment le cyberharcèlement, le chantage, les intimidations et la diffusion de contenus intimes. Selon les témoignages recueillis au cours de ses recherches, ces violences peuvent avoir de graves conséquences sur la santé mentale et la scolarité des victimes. Le procureur du Tribunal pour enfants lui a indiqué enregistrer au moins cinq cas d’infractions numériques par mois impliquant des enfants, comme victimes ou co-auteurs. Siguéta Salimata Dembélé a relevé un décalage entre l’existence de mécanismes juridiques de protection, notamment l’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP), et leur connaissance par les enfants et les parents. Elle a plaidé pour un renforcement de la sensibilisation des enfants et de l’accompagnement des parents, ainsi que pour une réflexion sur l’efficacité des règles appliquées par les plateformes numériques. Elle a rappelé que le numérique offre des opportunités aux enfants, à condition de leur garantir un environnement plus sûr. KD/CMT (AMAP)
Mémorandum d’entente entre l’UNA et l’ICAIRE pour atteindre des objectifs communs

Bamako, 17 septembre (AMAP) – L’Union des agences de presse des États membres de l’Organisation de la coopération islamique (UNA) a signé, mercredi 16 septembre à Riyad, un mémorandum d’entente avec le Centre international de recherche et d’éthique de l’intelligence artificielle (ICAIRE), en marge des travaux du quatrième Forum mondial de l’UNESCO sur l’éthique de l’intelligence artificielle (GFEAI 2026), qui a débuté le 14 septembre et prendra fin jeudi 17 septembre, a appris l’AMAP via un communiqué. Le mémorandum a été signé, au nom de l’UNA, par M. Mohammed bin Abd Rabbo Al-Yami, directeur général de l’UNA, et, au nom de l’ICAIRE, par Dr Majed bin Ali Al-Shehri, directeur général de l’ICAIRE. Cet accord vise à concrétiser les objectifs communs de l’ICAIRE, dont les axes d’action s’inscrivent dans le cadre de la Stratégie à moyen terme de l’UNESCO (2022-2029), et ceux de l’UNA, en adéquation avec les objectifs stratégiques de l’UNESCO. Ces objectifs portent notamment sur la promotion de la liberté d’expression et le développement des médias, la diffusion d’une culture de paix.

