CSM : les affectations de 99 nouveaux magistrats validées

Bamako, 15 octobre (AMAP)– Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), présidé par le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a validé, jeudi au Palais de Koulouba, les affectations de 99 nouveaux magistrats et examiné les nominations à la Cour suprême, a annoncé le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué. Les premières affectations tiennent compte des vœux des intéressés et de leur rang de classement à l’examen de sortie. Elles permettront aux magistrats nouvellement assermentés de prendre fonction. Le Conseil a également examiné la restructuration de la Cour suprême, notamment les postes de président et de vice-président. Conformément à la loi organique de 2016, le président et le vice-président de la Cour suprême sont nommés sur proposition conforme du CSM parmi les magistrats de grade exceptionnel. Les autres membres sont nommés par décret pris en Conseil des ministres. Selon Mamoudou Kassogué, les nominations retenues doivent encore être officialisées par la signature et la publication des décrets par le Chef de l’État. Cette session vise notamment à combler les postes vacants et à mettre fin aux intérims prolongés à la tête de la Cour suprême et de plusieurs présidences de section en région. Depuis 2023, la haute juridiction a enregistré au moins 35 départs à la retraite sans remplacement. Le ministère prévoit, dans une seconde phase, un mouvement global des magistrats pour accompagner les réformes judiciaires. Celles-ci portent sur la généralisation de la collégialité, avec des formations d’au moins trois juges et jusqu’à cinq dans les pôles spécialisés, l’institutionnalisation du juge de l’application des peines, la modernisation de la carte judiciaire et l’introduction progressive des juges de la détention et de la liberté. Le CSM veille à la discipline des magistrats, encadre leurs carrières et contribue à garantir l’indépendance du pouvoir judiciaire, sous la haute autorité du président de la République. SS/CMT (AMAP)

Bafoulabé : la lutte contre le mariage d’enfants au cœur de la Journée de la fille

Bafoulabé, 14 octobre (AMAP) Le cercle de Bafoulabé a célébré, mercredi, la 15ᵉ édition de la Journée internationale de la fille (JIFi), consacrée à la lutte contre le mariage d’enfants et à la promotion des droits des filles. La cérémonie s’inscrit dans le cadre du Projet de promotion des initiatives communautaires et de plaidoyer en faveur de l’abandon des mutilations génitales féminines et de l’excision (MGF/E) au Mali d’ici à 2030, a constaté  l’AMAP Placée sous le thème national «Investir dans l’éducation et la culture pour une meilleure sensibilisation sur les conséquences du mariage d’enfants et la promotion des droits de la fille», la journée a réuni les autorités administratives, les élus locaux, les leaders traditionnels et les organisations de jeunesse. Dans le cercle de Bafoulabé, région de Kayes, la prévalence du mariage précoce dépasse 55%. À cette occasion, Fatoumata Diakité, 16 ans, élève en 11ᵉ année Sciences sociales au lycée de Bafoulabé, a participé à l’initiative « Girl Take Over », qui consiste à confier symboliquement des responsabilités à une jeune fille. Elle a ainsi occupé les fonctions de préfète du cercle et été informée de la situation des logements sociaux par le préfet adjoint, Sékou Moussa Traoré. Une conférence-débat présidée par le préfet, Siaka Souleymane Sanogo, et animée par le chef du Service local de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Karim Keita, a également porté sur les mutilations génitales féminines et les mariages précoces. Les échanges ont impliqué des chefs coutumiers et des élus des communes de Oualia, Gounfan et Niambia. Le maire de Gounfan, Dioncounda Sissoko, a salué le partenariat avec l’ONG Plan International. Son représentant, Amadou Guindo, a appelé à renforcer la sensibilisation sur les conséquences du mariage d’enfants. Le préfet Siaka Souleymane Sanogo a, pour sa part, insisté sur le décrochage scolaire lié aux unions précoces et appelé les élus, les services techniques et les chefs religieux à se mobiliser pour la scolarisation et l’autonomisation des filles. La journée devait s’achever par un match de football entre deux groupements de jeunes filles de Bafoulabé. BM/CMT (AMAP)

Marché des innovations et technologies agricoles : la 6ᵉ édition du MITA se tiendra du 19 au 21 octobre à Freetown

Bamako, 14 octobre (AMAP) Le Conseil ouest et centre africain pour la recherche et le développement agricoles (CORAF), en collaboration avec le ministère de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire de la Sierra Leone, organise du 19 au 21 octobre 2026 à Freetown, la 6ᵉ édition du Marché des innovations et technologies agricoles (MITA), selon un communiqué de l’organisation. Placée sous le thème «Facilitation de l’accès aux technologies et innovations pour les productions animales et les systèmes intégrés agriculture-élevage-aquaculture», la rencontre réunira des chercheurs, producteurs, décideurs, investisseurs et acteurs du secteur privé. Elle vise à faciliter l’adoption de technologies agricoles éprouvées dans les domaines de l’alimentation animale, de l’aquaculture et des systèmes intégrés de production. Le programme prévoit des expositions, un panel ministériel, des présentations de solutions agricoles et des rencontres d’affaires entre fournisseurs de technologies et acheteurs potentiels. Cette édition sera également marquée par la 3ᵉ édition du Prix de l’innovation agricole Abdoulaye Touré. Les lauréats seront annoncés le 21 octobre, lors de la cérémonie de clôture, en même temps que celui du Prix spécial de l’ICIPE et de l’IFDC. MMD/CMT (AMAP)

Koulouba : Remise au président de la Transition des rapports de 94 missions de vérification entre 2024 et 2025 du BVG

Bamako, 14 octobre (AMAP) Le Bureau du Vérificateur général (BVG) a réalisé 94 missions de vérification en 2024 et 2025, permettant notamment la régularisation et le versement de plus de 2,4 milliards de Fcfa au Trésor public. Quarante dossiers portant sur des faits susceptibles de constituer des infractions pénales et financières ont également été transmis aux autorités judiciaires compétentes. Ces chiffres ont été présentés mercredi au Palais de Koulouba par le Vérificateur général, Abdoul Aziz Aguissa, lors de la remise solennelle des rapports annuels 2024 et 2025 au Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta. La cérémonie s’est déroulée en présence du Président du Conseil national de Transition (CNT), le Général de corps d’armée Malick Diaw, des présidents des institutions de la République et de plusieurs membres du gouvernement. Cette double remise s’explique par le changement de mandat intervenu en 2025. Le rapport 2024 regroupe les résultats de 44 missions menées dans plusieurs secteurs, notamment le développement rural, la santé et les transports. Les vérifications ont relevé des dysfonctionnements récurrents, dont la non-tenue de la comptabilité-matières, l’absence de manuels de procédures validés et l’ouverture irrégulière de comptes bancaires publics. Le rapport 2025 présente une approche analytique et thématique des 50 missions réalisées. Selon le Vérificateur général, ces travaux ont bénéficié d’une forte implication des citoyens et des institutions, près de 80% des saisines provenant de ces acteurs. En réponse, le Président de la Transition a salué la qualité et la régularité des travaux du BVG, qu’il considère comme des signes de vitalité des mécanismes de contrôle de l’État. Il a toutefois rappelé que si toute insuffisance administrative ne constitue pas nécessairement un acte de corruption, les manquements graves et les pratiques contraires à l’intérêt public ne doivent pas rester impunis. Le chef de l’État a appelé à renforcer la prévention, notamment par l’intégration progressive des missions de vérification dans les dispositifs de contrôle interne et par la formation du personnel. Il a également insisté sur la nécessité d’une collaboration accrue entre le BVG et les structures judiciaires et financières afin d’assurer un traitement rigoureux des dossiers. Il a enfin exhorté les gestionnaires publics à faire de l’intégrité une exigence quotidienne pour protéger les ressources de l’État et préserver sa capacité d’action au service de la souveraineté nationale. SS/CMT (AMAP

Mois de la solidarité à Mopti : 600 kits scolaires et des dons aux personnes vulnérables

Mopti, 14 octobre (AMAP) La 31ᵉ édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion a été lancée, le mardi 12 octobre, dans les locaux du gouvernorat de Mopti. La cérémonie, présidée par le Colonel Mamadou Sidiki Konaté, conseiller à la sécurité et à la protection civile du gouverneur, a été marquée par la remise de dons aux personnes vulnérables et au secteur de l’éducation, a constaté l’AMAP. Plusieurs personnalités ont pris part à l’événement, dont Boubacar Keïta, représentant du parrain régional, Cheick Oumar Yattassaye, opérateur économique et PDG de la SOMAYAF. Les parrains et marraines des quatre semaines thématiques étaient également présents : Amadou A. Cissé, directeur de l’Académie d’enseignement de Mopti, pour la semaine des personnes âgées ; Ousmane Allaye Cissé, dit Ousmane Seby, opérateur économique et PDG de Planète Distribution, pour la semaine de la femme et de l’enfant ; Issa Kanssaye, maire de la commune urbaine de Mopti, pour la semaine des personnes handicapées ; et Mme Sanago Rita Diarra, pour la semaine de la jeunesse, de l’emploi et de l’entrepreneuriat. Des partenaires au développement, des représentants de la société civile, des légitimités traditionnelles et des responsables des services techniques, dont le directeur régional du Développement social et de l’Économie solidaire, Moussa Allasane Samaké, ont également participé à la cérémonie. À cette occasion, 600 kits scolaires, 750 pagnes tissés «Maman Yelen», ainsi qu’une importante quantité de fournitures scolaires et de moustiquaires imprégnées ont été distribués aux bénéficiaires. Au nom du parrain régional, Boubacar Keïta a remercié les autorités pour cette marque de confiance. Il a rappelé que la solidarité est une valeur profondément ancrée dans la société malienne, qui a développé au fil des siècles des mécanismes d’entraide et d’amour du prochain. Dans son discours de lancement, le Colonel Mamadou Sidiki Konaté a souligné que la solidarité ne se limite pas à une assistance matérielle ponctuelle. Elle constitue, selon lui, un ciment social qui contribue à préserver les valeurs traditionnelles d’hospitalité, notamment le djatigiya, et à renforcer la cohésion sociale. Il a expliqué que le thème de cette édition, «Solidarité, levier de promotion de la culture et de l’éducation citoyenne», met en évidence les liens entre l’entraide collective, la préservation du patrimoine culturel et l’apprentissage des devoirs civiques. Il a exhorté les populations à promouvoir l’inclusion, le respect mutuel, le civisme, la valorisation du patrimoine culturel national, le dialogue et la tolérance. Après la cérémonie, le représentant du gouverneur a conduit une délégation auprès de quatre personnes âgées de la commune urbaine de Mopti et de Sévaré, dont deux doyens de l’éducation. Il s’agit de Mamoutou Sagara, âgé de 108 ans, né à Dourou et domicilié à Saréma, dans la commune rurale de Socoura. Père de 15 enfants et grand-père de 34 petits-enfants, il a reçu la délégation. Celle-ci a également rendu visite à Aïssata Coulibaly, âgée de 101 ans, veuve et résidant à Banquetaba, secteur III de Sévaré. Mère de cinq enfants et grand-mère de 23 petits-enfants, elle figure parmi les bénéficiaires de cette initiative. Les deux doyens de l’éducation visités sont Abdoulaye Koïta, 89 ans, et Kopama Dabitao, 79 ans. Les personnes âgées ont reçu des cadeaux composés de noix de cola, de moustiquaires, de tapis de prière, de lait, de sucre, de sacs de riz et de mil, ainsi que des enveloppes symboliques. En retour, elles ont formulé des prières et des bénédictions pour le Mali et ses autorités. DC/CMT (AMAP)

San : le gouverneur suit la révision des listes électorales

San, 14 octobre (AMAP) Le gouverneur de la région de San, le Colonel-major Ousmane Sangaré, a effectué mardi 13 octobre une visite à la mairie de la Commune urbaine de San pour s’enquérir de l’état d’avancement de la révision annuelle des listes électorales, a constaté l’AMAP. Accompagné de son conseiller aux Affaires économiques et financières, Seydou Bagayoko, du préfet du cercle de San, Souleymane Tembély, et du deuxième adjoint au préfet, Tianégué Diarra, le gouverneur a été accueilli par la maire de la Commune urbaine de San, Félicité Diarra. Après un entretien avec les responsables communaux, la délégation a suivi le déroulement des opérations. Des démonstrations pratiques ont notamment porté sur les procédures de radiation et de transfert des électeurs. La visite s’est achevée par l’enrôlement de citoyens auprès des agents du Recensement administratif à vocation d’état civil (RAVEC). Cette démarche visait à s’assurer du bon déroulement des opérations de révision des listes électorales dans la Commune urbaine de San. NC/CMT (AMAP)

Macina : 50 tonnes de riz pour soutenir 500 ménages déplacés

Macina, 14 octobre (AMAP)– Cinquante tonnes de riz ont été distribuées dimanche 11 octobre à des ménages déplacés de six villages de la localité de Macina, grâce à un don de l’opérateur économique malien Diassa Lah, résidant en République démocratique du Congo (RDC), a constaté l’AMAP. Au total, 500 ménages ont bénéficié de cette aide alimentaire, répartie entre les villages de Touara (130 ménages), Souley (110), Ndokoro (90), Founou (80), Ouani (70) et Kèlè (20). Ce don fait suite à une démarche de Pinda Sidibé, membre d’un groupe de ressortissants de Macina installés à Bamako. Celui-ci a contacté le commandant Meté, collaborateur du donateur, qui a transmis la demande à l’opérateur économique. Ce dernier a donné son accord en 30 minutes. La cérémonie de distribution s’est déroulée en présence du premier adjoint au maire de Macina, Almamy Tangara, du chef de village par intérim, Mamou Traoré, du commandant Meté, du représentant du groupe Kalako de Macina à Bamako, Kalifa Sidibé, dit Boz, du chef du service local du développement social, des six chefs de villages concernés et de la presse locale. À l’issue des différentes interventions, le premier adjoint au maire a procédé au lancement de la distribution. Les chefs des villages déplacés et les femmes bénéficiaires ont exprimé leur gratitude au donateur et à toutes les personnes ayant contribué à cette initiative. Ils ont souligné que cette aide arrivait à point nommé, au regard des besoins des ménages déplacés. BKS/CMT (AMAP)

San : le Fonds minier mise sur les services sociaux de base

San, 14 octobre (AMAP) Les projets d’investissement du Fonds minier de développement local (FMDL) destinés aux collectivités de la région de San ont été validés mardi 13 octobre à la préfecture, sous la présidence du gouverneur, le Colonel-major Ousmane Sangaré, a constaté l’AMAP. La rencontre a réuni les préfets, les maires concernés, les services techniques de l’État, les sociétés minières, les représentants de la société civile ainsi que les autorités traditionnelles et coutumières. Les projets retenus portent sur des secteurs prioritaires, notamment l’éducation, la santé, l’accès à l’eau potable et l’assainissement. Ils prévoient, entre autres, la réhabilitation de salles de classe et d’adductions d’eau, l’acquisition d’équipements médicaux, la construction de latrines et l’électrification solaire de certaines structures. Le gouverneur a insisté sur la nécessité de traduire les retombées de l’exploitation minière en améliorations concrètes des conditions de vie des populations. Il a appelé à la transparence, à la bonne gouvernance et au suivi rigoureux des investissements. Il a également souligné l’importance du respect des délais d’exécution et de l’entretien des infrastructures pour garantir leur durabilité. NC/CMT (AMAP)

Université de Gao : les cours démarreront en janvier 2027

Gao, 14 octobre (AMAP)– L’Université de Gao ouvrira ses portes en janvier 2027 avec des formations en élevage, en pêche et en agriculture, a annoncé mardi son recteur par intérim, le Pr Moussa Touré. L’annonce a été faite en présence du gouverneur de la région de Gao, le Général de division Moussa Moriba Traoré, du deuxième adjoint au maire de la commune urbaine de Gao, Yacouba Maïga, du président de la Coordination des légitimités traditionnelles et du préfet du cercle de Gao, Benena Mounkoro. Selon le recteur par intérim, les cours débuteront dans les trois filières dès janvier 2027. L’ancien siège du conseil de cercle de Gao a été désigné par les autorités régionales pour abriter le rectorat de cette première université de la région. Accompagné d’une délégation composée de responsables administratifs, militaires, communaux et coutumiers, le gouverneur de Gao a salué l’ouverture prochaine de l’établissement. Le Général de division Moussa Moriba Traoré a souligné qu’elle permettra aux étudiants du Nord de poursuivre leurs études dans leur région, sans avoir à supporter les difficultés liées au logement et aux frais de déplacement. AT/CMT (AMAP)

Mois de la solidarité à Gao : trois doyennes honorées, dont une centenaire de 106 ans

Gao, 14 octobre (AMAP) Trois personnes âgées de la commune urbaine de Gao, dont Fatoumata Nabo, 106 ans, ont reçu, mardi, des kits composés de vivres, de produits non alimentaires et d’une enveloppe symbolique, à l’occasion du lancement régional de la 31ᵉ édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, a constaté l’AMAP. Le gouverneur de la région de Gao, le Général de division Moussa Moriba Traoré, a remis les kits aux bénéficiaires au cours d’une cérémonie organisée dans le 7ᵉ quartier de la ville. Il était accompagné d’une délégation comprenant le directeur régional du Développement social et de l’Économie solidaire, Hamadoun Traoré, le parrain de l’événement, le maire de Gounzourèye, Abdoulkader Maïga, et la marraine, Mme Sali Dicko. Les bénéficiaires sont l’adjudant à la retraite Salihou Ario Maïga, âgé de 96 ans, Fatoumata Nabo, 106 ans, et Aljaouja Touré, 96 ans, ancienne basketteuse de l’équipe Sonni. Chaque kit comprenait un sac de 50 kg de riz, un sac de 50 kg de mil, un sac de 25 kg de sucre, un bidon de cinq litres d’huile, une couverture, des tapis de prière, un chapelet, une calebasse de cola et une enveloppe symbolique. Les deux doyennes ont également reçu des foulards, des voiles et des hijabs. À la réception des dons, les bénéficiaires ont remercié les autorités du pays et prié pour elles ainsi que pour le retour de la paix au Mali. Le gouverneur a salué les initiatives des autorités en faveur des populations. Il a rappelé que la solidarité envers les personnes vulnérables et le respect des aînés font partie des us et coutumes des Maliens. Il a également souligné que la solidarité ne devait pas se limiter aux seules personnes vulnérables. AT/CMT (AMAP)