Tominian: Les recommandations des états généraux de l’Élevage, de la Pêche et de l’Aquaculture

Tominian, 10 octobre (AMAP) Les acteurs des filières animales, halieutiques et aquacoles du cercle de Tominian ont formulé des recommandations lors des concertations préparatoires aux états généraux de l’Élevage, de la Pêche et de l’Aquaculture (EGEPA), tenues les 9 et 10 octobre 2026 sous la présidence du préfet du cercle, Kalifala Coulibaly, a constaté l’AMAP. La rencontre a réuni les maires des communes concernées, les représentants des organisations socioprofessionnelles et les services techniques. Les échanges ont porté notamment sur la production et l’aménagement pastoral, la santé animale, la gouvernance, la commercialisation, la transformation, l’emploi et l’innovation. Les recommandations formulées contribueront à l’élaboration de la synthèse régionale, en prélude à la phase nationale des EGEPA prévue à Bamako. À la clôture des travaux, le préfet de cercle Kalifala Coulibaly a invité les acteurs à renforcer leur participation aux initiatives de développement du cercle et à privilégier la concertation pour trouver des solutions durables aux difficultés des filières animales et halieutiques. ST/CMT (AMAP)

Bougouni : les concertations régionales des États généraux de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture ouvertes

Bougouni, 8 octobre 2026 (AMAP)– Les acteurs de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture ont entamé, mercredi à Bougouni, les concertations régionales dans le cadre des États généraux consacrés à ces sous-secteurs. Les travaux, ouverts au Centre d’animation pédagogique (CAP), sont présidés par le gouverneur de la région, le Général de brigade Ousmane Wélé, a constaté l’AMAP. Placées sous le thème «Moderniser les filières animales, halieutiques et aquacoles pour garantir la sécurité alimentaire et nutritionnelle du Mali», les concertations réunissent les représentants des dix cercles de la région, les autorités administratives et politiques, les forces de défense et de sécurité ainsi que les acteurs de la société civile. À l’ouverture, le gouverneur a appelé à l’élaboration d’une feuille de route régionale pour moderniser les filières. «Nous devons passer progressivement d’une logique de production essentiellement extensive à une logique de filières structurées, modernes, compétitives et créatrices de valeur ajoutée», a-t-il déclaré. Il a notamment préconisé le renforcement de la santé animale et de la prévention des maladies, l’amélioration génétique, le développement de l’alimentation animale, la transformation et la conservation des produits d’origine animale ainsi que l’accès des acteurs au financement et aux marchés. Pour la pêche et l’aquaculture, il a plaidé pour une exploitation durable des ressources halieutiques et le développement de l’aquaculture afin de répondre à la demande en protéines animales et de créer des emplois. Les travaux, prévus pour trois jours, doivent aboutir à des recommandations destinées à contribuer à la réalisation des objectifs nationaux de sécurité alimentaire et nutritionnelle. BHT/CMT (AMAP)

Kolondièba : les acteurs locaux diagnostiquent les entraves au développement de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture 

Kolondièba, 5 octobre 2026 (AMAP)– Les autorités administratives, les collectivités territoriales, les services techniques et les acteurs de la société civile ont tenu, les 2 et 3 octobre 2026 à Kolondièba, une concertation locale dans le cadre des États généraux de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture (EGEPA), a constaté l’AMAP. Présidée par le premier adjoint au préfet, Ibrahima Dougnon, la rencontre a réuni notamment les sous-préfets, les maires de Fakola et de Kolondièba, les services techniques chargés de l’agriculture, de l’élevage, de la production et de l’industrie animale, de la pêche et du génie rural, ainsi que le représentant du chef de village de Kolondièba et des représentants de la société civile. Les participants ont examiné les principales contraintes qui entravent le développement des filières de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture, les opportunités existantes, les investissements prioritaires et les réformes à engager. Ils ont également identifié les questions dépassant l’échelle du cercle et nécessitant des orientations nationales. La concertation vise à contribuer à un état des lieux des filières, à identifier les progrès réalisés, les faiblesses et les contraintes structurelles, afin de formuler des recommandations adaptées aux réalités des populations. Le processus prévoit des concertations locales et régionales pour mieux prendre en compte les spécificités des territoires, les effets des changements climatiques et les conséquences des crises sur ces filières. Le département en charge de l’Élevage et de la Pêche entend ainsi parvenir à un consensus durable entre les différents acteurs et renforcer la paix et la cohésion sociale entre agriculteurs, éleveurs et pêcheurs. Le lancement officiel des EGEPA avait eu lieu le 7 juillet 2026 à Bamako, en présence de membres du gouvernement et de représentants des partenaires techniques et financiers. À la clôture des travaux, le 1er adjoint au préfet a remercié les participants pour leurs contributions à cette concertation, qu’il a présentée comme une étape importante du développement local. NMK/CMT (AMAP)

Tenenkou : des concertations locales pour la modernisation des filières élevage, pêche et aquaculture

Tenenkou, 5 octobre (AMAP) Les concertations locales des États généraux de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture ont démarré lundi à Tenenkou, sous la présidence du deuxième adjoint au préfet, le commissaire principal de police Ousmane Diamouténé, a constaté l’AMAP. La rencontre, tenue dans la salle de réunion du Centre de santé de référence (CSRef) de Tenenkou, a réuni le deuxième adjoint au maire de la commune urbaine, Soumaïla Bocar Coulibaly, des élus locaux, des représentants des services techniques, des forces de défense et de sécurité ainsi que des organisations professionnelles paysannes. Ces concertations visent à établir un état des lieux des secteurs de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture, à identifier les progrès réalisés, les faiblesses et les contraintes structurelles qui entravent leur développement. Elles doivent également permettre de formuler des recommandations réalistes, durables et résilientes en vue de la modernisation des filières. Dans son discours d’ouverture, le représentant du chef de l’exécutif local a souligné que cette initiative s’inscrit dans une dynamique nationale de réflexion sur le développement durable de ces secteurs, essentiels à l’économie et à la sécurité alimentaire. Il a appelé les participants à approfondir les échanges afin de dégager une vision partagée du développement durable et compétitif du sous-secteur pour les vingt prochaines années. Durant deux jours, les participants procéderont au diagnostic de la situation locale, identifieront les principaux défis, les potentialités insuffisamment valorisées et les réformes prioritaires, tout en recensant les investissements structurants nécessaires. Ils formuleront, à l’issue des travaux, des recommandations pour améliorer les performances de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture dans la région. AS/CMT (AMAP)

Élevage : Youba Ba appelle à renforcer la sécurisation du cheptel malien

Bamako, 1er octobre (AMAP) Le ministre de l’Élevage et de la Pêche, Youba Ba, a appelé jeudi à Bamako à une mobilisation accrue des acteurs du sous-secteur pour stabiliser et sécuriser le cheptel malien. Il s’exprimait à l’ouverture de la première session du Comité national de pilotage de la Stratégie nationale de stabilisation et de sécurisation du bétail malien (SNSSBM), a constaté l’AMAP. Selon le ministre, cette session doit permettre de définir les orientations d’un dispositif national de coordination des actions de stabilisation et de sécurisation du cheptel. Il a relevé plusieurs menaces qui pèsent sur l’élevage, notamment l’insécurité sur les grandes voies de transhumance, le changement climatique, la pression foncière, l’urbanisation et la raréfaction des espaces pastoraux. À ces contraintes s’ajoutent les conflits récurrents entre éleveurs et agriculteurs autour de l’accès à l’eau et aux terres, ainsi que les maladies transfrontalières. La SNSSBM, élaborée sur instruction du président de la Transition, chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta, à l’issue de la 14e session du Conseil supérieur de l’Agriculture, a été approuvée par le décret n°2025-0435/PT-RM du 3 juillet 2025. Son cadre institutionnel de pilotage, de coordination et de suivi a été fixé par le décret n°2026-0260/PT-RM du 5 mai 2026. La stratégie prévoit un Comité national de pilotage, un Comité technique de coordination ainsi que des organes régionaux et locaux. À l’horizon 2034, la stratégie vise à stabiliser et sécuriser le cheptel transhumant malien sur des espaces aménagés et à améliorer la production. Son objectif général est d’accroître la contribution du sous-secteur de l’élevage au Produit intérieur brut (PIB) et à l’emploi. Le plan quinquennal 2025-2029 est doté de 8 milliards de FCFA, dont 600 millions de FCFA prévus pour 2025 et 2026 et 7,4 milliards pour la période 2027-2029. Deux périmètres ont été réalisés en 2025, dont un à Balanfina, dans le cercle de Yanfolila, région de Bougouni. Deux autres sont annoncés en 2026 à Sikasso et Koutiala. Le ministre Ba a appelé les partenaires techniques et financiers, les producteurs et les services techniques à renforcer leur implication dans la mise en œuvre de la stratégie. Il a également demandé au Comité national de pilotage d’identifier les moyens de mobiliser les financements nécessaires et de formuler des orientations pour la mise en œuvre effective du plan d’actions. Pour 2027, une allocation d’un milliard de FCFA est prévue à la suite des arbitrages effectués sur les financements inscrits dans le plan d’actions. MMD/CMT (AMAP)