Ouélessébougou : le prix du kilogramme de viande est désormais fixé à 2 500 Fcfa
Ouélessébougou, 07 avril (AMAP) Le préfet de Ouélessébougou, Moussa Sagara, et le Syndicat local des bouchers ont tenu une importante réunion, ce lundi 7 avril 2025, à la préfecture, qui a décidé de fixer, de commun accord, le prix du kilogramme de la viande à 2 500 Fcfa. La rencontre, qui a considéré ce prix de la viande sur les marchés comme « convenable », tenant en compte lde a situation actuelle des populations, a également vu la participation de plusieurs personnes, dont le représentant du chef de village et du maire, la présidente de la Coordination des associations et organisations féminines (CAFO), le président de la jeunesse et les acteurs du commerce. Au cours des échanges, le chef de l’exécutif local, a tout d’abord remercié les bouchers pour la qualité des viandes distribuées sur les marchés locaux, lors de la fête de l’Eïd El Fitr. Selon son constat, expliquant les raisons de cette hausse légère du prix de la viande, il a évoqué quelques difficultés, notamment l’augmentation du prix des animaux et de l’aliment bétail. Sagara a aussi invité ses interlocuteurs « au respect strict du nouveau prix », en mettant un accent particulier sur la vente d’une bonne qualité de viande aux populations. Pour leur part, les représentants des bouchers, ont salué la bonne collaboration avec les autorités, appelant la population à comprendre le contexte dans lequel ils ont sollicité cette augmentation. A la suite, le représentant du chef de village, Daba Samaké, a apprécié la démarche du représentant de l’Etat, plaçant l’intérêt « de la population au cœur de (ses) préoccupations. » S’adressant aux vendeurs de viande, M. Samaké, a loué leur patriotisme pour avoir stabilisé le prix, durant le ramadan passé, tout en les invitant « au respect du nouveau prix convenu. » Pour conclure, il a assuré de l’adhésion de la chefferie aux résultats de cette rencontre. AC/MD (AMAP)
Enseignement supérieur : Le CEN-SNESUP maintient son mot d’ordre de grève de 144 heures
Bamako, 7 avr (AMAP) Le Comité exécutif national du Syndicat national de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (CEN-SNESUP), à travers un communiqué rendu public, samedi 5 avril, a annoncé le maintien de sa grève de 144 heures, prévue du lundi 7 au samedi 12 avril prochain, conformément à son préavis déposé le 20 mars dernier. Dans ce préavis, le CEN-SNESUP exige « le paiement immédiat des arriérés d’heures supplémentaires et des tâches liées aux examens, en particulier pour les enseignants non permanents, qui jouent un rôle essentiel dans les activités pédagogiques et de recherche au sein des Institutions d’enseignement supérieur (IES). » En outre, le CEN-SNESUP déplore l’absence de toute tentative de conciliation de la part du ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, malgré les opportunités données au gouvernement pour trouver une solution. Dans la même veine, il regrette la non mise en place d’une commission de dialogue. Le syndicat juge, également, « insuffisants les paiements symboliques faits jusqu’ici, sans calendrier précis », estimant qu’ils « créent une injustice entre les différentes IES et participent au désengagement croissant du personnel non permanent. » En conséquence, le CEN-SNESUP « appelle l’ensemble de ses militants à observer strictement ce mot d’ordre de grève, qui sera automatiquement renouvelable jusqu’à la satisfaction des revendications. » MS/MD (AMAP)
Trouble érectile : Sous le manteau de la honte
Dossier réalisé par Baya TRAORE Bamako, 7 avr (AMAP) Le trouble érectile, ce mal que tous les hommes ont honte d’avouer n’est pourtant pas une fatalité. Devenu le cauchemar des femmes, le trouble érectile, différent de la stérilité ou encore de l’éjaculation précoce, n’est pourtant pas une maladie. Il peut dériver de problèmes physiques ou psychologiques. On peut donc en guérir, avec des traitements adéquats. C’est la grande honte chez les hommes ! La confiance en soi baisse, le stress monte et le manque de concentration s’installe. Le trouble érectile constitue le cauchemar des femmes, surtout que le mal prend des proportions inquiétantes. Oumou Diakité, une jeune dame de 29 ans, en a perdu le sommeil à cause des troubles d’érection de son mari. « Je me suis mariée depuis l’âge de 21 ans. Mon mari en n’avait 44 ans. Depuis quelques années, mon époux a des troubles érectiles. Je n’en dors. Je pleure seule tout le temps. Je me retiens d’aborder le sujet avec lui parce que j’ai honte. Et j’ai honte d’en parler avec mes parents car j’ai des enfants avec lui », confesse Oumou. Marie Antoinette, une infirmière, et son mari vivent la même situation. « Entre mon mari et moi, il peut se passer des semaines sans acte sexuel entre nous. Il sort tôt le matin, rentre tard la nuit. Au début, je pensais qu’il me trompait avec d’autres femmes. Après avoir mené des enquêtes, j’ai réalisé qu’il me ne trompait pas », a dit la pauvre. « Comme je suis un agent de santé, nous sommes allés voir un médecin. Après les explications, le médecin nous a affirmés que ses troubles étaient liés au stress extrême à son travail », ajoute notre interlocutrice. Ainsi, les hommes atteints par ce mal ne parviennent pas à avoir une érection suffisante ou à la maintenir lors de rapports sexuels. Si ces troubles surviennent de façon répétée, on parle de « dysfonctionnement érectile ». C’est alors que le diagnostic de la dysfonction érectile est posé. Urologue à l’Hôpital du point G, le Pr Mamadou Lamine Diakité, explique que les causes des troubles érectiles sont de deux types : organiques et psychologiques qui représentent 70% des cas. Ainsi, le Pr dessine le mal à travers trois manifestations : « une érection molle, une érection instable, qui vient et part au cours du rapport sexuel ou une absence totale d’érection. » « Ni érection nocturne, ni érection matinale encore moins pendant qu’on se masturbe. Rien » dit-il. « En fait, un homme a des difficultés à avoir une érection quand cela blogue au niveau de l’excitation sexuelle. Il faut simplement se demander ce qui l’excitait et ce qui ne l’excite plus. Mais, aussi, savoir par quoi son cerveau est occupé et qui fait qu’il ne peut plus avoir une excitation sexuelle », explique l’urologue. Le cas est plus grave quand certaines maladies comme le diabète, hypertension artérielle ou le cancer interfèrent. Avec les effets secondaires des médicaments hypertensifs, des troubles érectiles peuvent, aussi, survenir. Il y a des facteurs de risque dont le tabagisme chronique, l’alcoolisme chronique, le sédentarisme et l’obésité qui peuvent aussi provoquer les troubles d’érection. PAS DE CATASTROPHE – « Chez un sujet jeune, il est important de le signaler. Mais pour les hommes d’un certain âge, avoir une érection insuffisante ou pas d’érection du tout rendant les rapports sexuels difficiles n’a rien de catastrophique. Car le trouble érectile est une maladie de vieillesse. Une fois la cinquantaine entamée, il faut toujours faire des analyses annuelles pour surveiller son taux de sucre, son taux de cholestérol et avoir une maitrise de sa vie sexuelle », conseille le Pr Diakité. Corroborant les propos du professeur, Aminata Konaté une femme de 31 ans, précise : « Mon mari est un jeune chauffeur. A cause de sa dépendance à l’alcool et au tabac, il n’arrive jamais à me satisfaire. Tous les soirs, c’est la guerre entre nous. On se bagarre, parfois, jusqu’au petit matin. » Tradithérapeute, à Kalaban Coro (Gouana), Ibrahima Bathily dit Wara, affirme sans hésitation et précaution de langage, que 50% des hommes au Mali souffrent de trouble érectile. La raison, selon lui, tient essentiellement à l’alimentation, » avec la consommation excessive de bouillons ». Il déconseille au femme l’utilisation abusive des bouillons dans les nourritures. « Chez les jeunes, c’est la masturbation qui en est la cause. Il regarde des films ou des images pornographiques et jouent avec leur sexe. A force de le faire, on peut arriver à tuer les nerfs du sexe », soutient le tradithérapeute sans une démonstration scientifique. L’explication vaut ce qu’elle vaut, mais les spécialistes de la médecine moderne maintiennent que si le trouble est établi, il est soit d’ordre organique ou psychologique. Mais l’inquiétude ne manque jamais de surgir chez les hommes. C’est la raison pour laquelle les charlatans sont si nombreux et les faux médicaments si omniprésents. Il n’est certes pas interdit de se « doper », mais il faut savoir taper à la bonne porte. « La prescription médicale, est d’une importance vitale, car l’automédication peut entrainer des « arrêt cardiaques », selon Pr Diakité. Le sexe joue un rôle fondamental dans un couple, Chez l’homme, souvent, on est prêt à succomber à tous les appels de sirènes. Pour le psychologue Ousmane Touré, l’érection est la manifestation de la masculinité. » C’est le signe qu’un homme a les attributs pour la reproduction. Lorsqu’il est confronté à une impuissance sexuelle, l’estime de soi de l’homme et l’image qu’il a de lui-même peuvent en pâtir », dit-il. « Mais, poursuit-il, il ne faut, souvent, pas chercher loin. Les causes psychologiques reviennent encore. L’anxiété de la performance sexuelle en est une. Il y a une pression de conformité qui impose à l’homme une exigence de performance à tous les niveaux, notamment dans le domaine de la sexualité. Il faut éviter d’y succomber. » « Il y a aussi l’identité sexuelle qui peut être compliquée chez certains hommes, avec les difficultés rencontrées lors d’une précédente relation qui peuvent créer un traumatisme. Mais, dans la vie actuelle, tout ce qu’il y a comme stress, consécutif à des difficultés d’ordre professionnel, à une perte d’emploi, un souci financier, etc. peut conduire
Funérailles d’Amadou Bagayoko : l’Adieu de milliers de personnes à l’artiste
Bamako, 6 avr (AMAP) Des milliers de personnes ont assisté à la cérémonie funèbre de l’artiste de renommée internationale et virtuose de la guitare, Amadou Bagayoko, ce dimanche, 06 avril 2025, au terrain de football du quartier Garantibougou, communément appelé « Terrain laitcran » La nation, ses parents, amis et le monde de la musique étaient venus nombreux ainsi que les officiels comme le ministre de la Culture, de l’Artisanat, du Tourisme et de l’Industrie hôtelière, Mamou Daffé, et son collègue des Affaires religieuse et du Culte, Mahamadou Koné. On notait également la présence de l’ancien Premier ministre, Moussa Marra et l’ex-ministre, Me Mountaga Tall, des cadres de la Culture et du monde des artistes, notamment les vedettes de la chanson Salif Keita et Nahawa Doumbia. « Certes à Allah appartient ce qu’il a repris et c’est à Lui aussi qu’appartient ce qu’il a donné et chaque chose pour Lui a un terme fixé à l’avance. Sois endurant et espère la récompense d’Allah. Qu’il accroisse ta rétribution, t’accorde les meilleures condoléances et pardonne à ton défunt », c’est par cette invocation du Tout-Puissant, clément et miséricordieux que le ministre Mamou Daffé, a reconnu que « le simple, patient, humble, humaniste artiste Amadou Bagayoko représentait un baobab de la culture malienne. » « C’est un géant qui s’est incliné. Et, c’est le lieu d’avoir une pensé profonde pour son épouse qui a partagé avec lui les grandes scènes du monde entier. Amadou était d’abord d’une humilité et d’une générosité tant dans la musique que dans le social. Il était aussi un grand religieux, un grand croyant », a dit Mamou Daffé. Au nom des autorités du Mali, notamment le président de la Transition, Assimi Goita, le Premier ministre Abdoulaye Maiga et de l’ensemble des membres du gouvernement, il a adressé ses condoléances les plus émus. Pour Aminata Kouyaté, actrice de cinéma dite « Amion ka Awa », « Amadou Bagayoko était un messager. » « Il a rempli sa mission. C’est à nous de suivre ses pas. Il a montré la preuve que le vrai handicap se trouve dans la tête. Amadou a eu un accident visuel mais cela l’a forgé. Il a rempli toutes les cases sociales avant de partir. Et, je retiens de lui un homme pieux », a encore dit l’actrice de cinéma. L’artiste-musicien Salif Keita a témoigné que le défunt était quelqu’un de particulier. « Il ne répondait jamais aux provocations et il ne provoquait jamais personne. Amadou était simple et humble. Il était la fierté de la culture africaine et du Mali en particulier. Il a fait réussir le Mali partout ou pouvait s’entendre la musique dans le monde », a précisé Sali Keita. Animateur à l’ORTM, à la retraite, Adama Kouyaté a souligné qu’il était un grand Monsieur de la culture malienne. « Il a donné à la culture malienne une autre dimension. Il était en amitié, très attachant et ouvert. Vraiment, c’est une perte énorme pour le Mali. Nous prions pour lui », a-t-il dit. Amadou Bagayoko était originaire de la Région de Bougouni (Centre), du village de Tora. L’artiste a définitivement déposé sa guitare vendredi 04 avril 2025, à Bamako, à l’âge dans sa soixante-onzième année. En effet, il est né le 24 octobre 1954 à Bamako. Il a commencé sa carrière musicale dans les années 1975-176 avec Abdoulaye Diabaté dans le « Kouléstar » de Koutiala et de « Kénéstar » de Sikasso. avant de connaitre un énorme succès à l’international. Dors en paix, légende de la musique malienne. ST/MD (AMAP)
Gounzourey : Mobilisation générale pour réparer la route Gao-Wabaria
Bamako, 6 avr (AMAP) La population et les bonnes volontés des environs de la Commune rurale de Gounzourey, dans le cercle de Gao (Nord) ont répondu favorablement, dimanche, à l’appel à mobilisation générale du maire, Abdoul Kader Inoussa Maiga, pour réparer la route reliant Gao à Wabaria, gravement endommagée par les eaux, a appris l’AMAP de source officielle. « Cette voie, devenue difficile et dangereuse, nécessite une intervention rapide » soutient le maire, selon qui, tout le monde compte sur l’Etat. « Toutefois, nous avons décidé de réhabiliter cette route gravement endommagée et emportée par les eaux, rendant son utilisation difficile et dangereuse pour les usagers », a dit M. Maiga. Par ailleurs, il rappelle que cette route est empruntée par les Forcés armées maliennes pour assurer « leurs missions régaliennes de sécurisation. » Le coordinateur régional de Alafia TV, Abdoul Nassir Idrissa, a répondu à l’appel du maire. « La communauté se mobilise avec ses propres moyens bien que rudimentaires. La digue a cédé et en cette période de décrue, c’est le moment idéal pour effectuer ces travaux intenses » a-t-il dit. La réparation de la route est présentée comme une priorité pour désenclaver la zone et sécuriser les déplacements. Cette mobilisation fait suite à l’appel lancé par le maire de la commune rurale de Gounzourey invitant « tous les habitants de la commune et les communautés voisines à se joindre à cette initiative citoyenne pour restaurer cette voie essentielle à la circulation et à la vie économique. » OS/MD (AMAP)
Kayes : Démarrage du Concours direct de recrutement dans la fonction publique de l’Etat
Kayes, 4 avr (AMAP) Les épreuves du concours direct de recrutement dans la Fonction publique de l’État ont commencé pour les 1 913 candidats de cette année, ce samedi 5 avril 2025 Lycée Dougokolo Konaré de Kayes (LDKK), a constaté l’AMAP. Le gouverneur de la Région de Kayes, le général de brigade de Moussa Soumaré, s’est rendu dans ce centre d’examen pour ouvrir la 1ère enveloppe contenant les sujets. Le gouverneur a donné des conseils aux postulants, tout en les invitant à travailler et à compter sur eux-mêmes. Toutes les filières n’étaient pas concernées par cette compétition. Des titulaires du Brevet de Technicien, spécialité chef de chantier, ont vu leurs dossiers rejetés pour non-conformité de diplômes. Ces diplômés de l’Institut de formation professionnelle industrielle (IFPI) avaient dessin-bâtiment, une spécialité qui s’apparente à celle de chef chantier, compte tenu des similitudes entre les matières. BMS/MD (AMAP)
Concours de la Fonction publique : plus de 50 000 postulants pour 773 postes à Bamako
Bamako, 05 avril (AMAP) Le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Fassoun Coulibaly, a lancé, ce samedi 05 avril 2025, au Lycée Askia Mohamed, les épreuves des concours directs, au titre de l’exercice 2024, de recrutement dans la Fonction publique de l’État de 57 910 postulants pour 773 postes à pouvoir, a constaté l’AMAP sur place. Pour le Centre Askia Mohamed où le concours est lancé, par Le ministre Fassoun Coulibaly accompagné de son collègue chargé de l’Agriculture, Daniel Siméon Kelema et du gouverneur du District de Bamako, Abdoulaye Coulibaly, les candidats inscrits sont au nombre 57 909 répartis entre 124 spécialités. Au nombre de 1.735, les candidats des corps de l’Agriculture et du Génie sont répartis entre les 36 salles du lycée Askia Mohamed. Pour cette année, ces concours se poursuivront jusqu’au 26 avril prochain à Bamako et dans les régions de Kayes (Ouest), Sikasso (Sud), Ségou, Mopti (Centre), Gao et Tombouctou (Nord). Le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social a affirmé que son département « a engagé des réformes portant sur la codification des copies de concours et le changement des choix des sujets. » Cela, dans le but d’assurer le bon déroulement des concours dans de bonnes conditions et permettre à ce que les candidats aient confiance en eux-mêmes. » Fassoun Coulibaly a promis que les concours seront transparents comme l’année précédente. Il a souligné que le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta insiste sur l’égalité de chances des citoyens devant l’emploi public. « Nous pouvons effectivement dire que le concours de la Fonction publique a un nouveau visage », a affirmé le chef du département en charge de la Fonction publique. OD/MD (AMAP)
Hommage à Souleymane Cissé : le ministre burkinabè de la Culture aux côtés du Mali pour le 40e jour
Bamako, 4 avr (AMAP) Une délégation burkinabè, conduite par le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a participé, ce vendredi 4 avril 2025, à Bamako, à la commémoration du 40e jour de la disparition du cinéaste malien, Souleymane Cissé, décédé le 19 février 2025. L’événement s’est tenu en présence du ministre malien de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé. Après les prières et salutations d’usage, les officiels se sont recueillis sur la tombe de l’illustre cinéaste, dans une atmosphère empreinte d’émotion. Les deux ministres ont, ensuite, inscrit leurs derniers hommages dans le livre de condoléances. M. Ouédraogo a présenté les condoléances du peuple burkinabè à la famille de Souleymane Cissé, saluant la mémoire de ce double lauréat de l’Étalon d’Or, figure majeure du cinéma malien et africain. De son côté, M. Daffé a exprimé, au nom des autorités maliennes, sa gratitude à la délégation et le peuple burkinabè pour leur solidarité dans ce moment de deuil. OS/MD (AMAP)
Le ministre burkinabé de la Culture à Bamako pour le 40e jour du décès de Souleymane Cissé B
Bamako, 4 avr 2025 (AMAP) Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme du Burkina Faso, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, à la tête d’une délégation, est arrivé, jeudi, dans la capitale malienne, où il a participé, ce vendredi, à la cérémonie marquant le 40e jour de la disparition du cinéaste malien Souleymane Cissé, double lauréat de l’Étalon d’Or, décédé le 19 février 2025. Cette visite témoigne des liens culturels étroits entre le Mali et le Burkina Faso, ainsi que de l’hommage régional rendu à une figure emblématique du cinéma africain. M. Ouédraogo a été accueilli à l’Aéroport international Modibo Keïta de Bamako-Sénou par son homologue malien, Mamou Daffé, ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme. OS/MD (AMAP)
Culture Mali 2025 : Fatoumata Coulibaly sensibilise les étudiants de l’Université Yambo Ouologuem
Bamako, 4 avr (AMAP) La marraine du mois de mars du projet « Culture Mali 2025 », l’artiste comédienne Fatoumata Coulibaly dite FC, a animé, jeudi, une conférence à l’Université Yambo Ouologuem de Bamako sur le thème « Citoyenneté et valeurs culturelles ». Cette initiative du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme s’inscrit dans l’Année de la culture décrétée par le président de la Transition, le général Assimi Goïta. Dans un amphithéâtre de 500 places comble, FC a évoqué devant l’audience les valeurs fondamentales de la société malienne et partagé son parcours d’artiste à travers des témoignages émouvants.« J’ai été honorée par l’engouement des étudiants. J’ai senti leur amour pour notre culture », a-t-elle déclaré à l’AMAP. Les échanges ont porté sur la citoyenneté, enrichis par la projection du film « La danse du singe » de Salif Traoré, un temps fort de l’événement. Une deuxième conférence est prévue le 8 avril à l’Université Kurukanfuga, autour du thème « Développement de la culture, place et rôle de la femme dans le cinéma et l’audiovisuel ». OS/MD (AMAP)

