Mali : les FAMa annoncent des frappes contre plusieurs positions terroristes

Bamako, 8 septembre 2026 (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont annoncé mardi avoir ciblé plusieurs positions de groupes armés terroristes dans différentes zones du pays, dans le cadre de l’opération Dougoukoloko, a appris l’AMAP de source sécuritaire. Le lundi 7 septembre 2026, l’exploitation de renseignements a permis de localiser une importante base terroriste dans la forêt de Kékoro, au nord-est de Bougouni. Selon l’armée, le site abritait plusieurs groupes terroristes répartis sur différents points, ainsi que des véhicules, des motos et d’autres matériels de guerre. Les positions identifiées ont été ciblées et traitées. Dans la région de Kidal, plusieurs points de concentration de groupes armés terroristes ont également été repérés puis frappés aux abords du village d’Abéibara. Au nord-est de Ménaka, quatre positions attribuées à des éléments de l’État islamique au Grand Sahara (EIGS) ont par ailleurs été identifiées et traitées, toujours selon l’État-Major Général des Armées qui précise que les opérations de surveillance et de reconnaissance se poursuivent dans les secteurs concernés afin d’évaluer les effets des frappes et d’établir un bilan consolidé. KD/CMT (AMAP)
Gouvernorat de Dioila : le Général Sangaré préside la cérémonie de montée des couleurs nationales

Dioïla, 7 septembre (AMAP) Les couleurs nationales ont été montées, lundi, dans la cour du gouvernorat de Dioila, lors de la traditionnelle cérémonie organisée le premier lundi de chaque mois, a constaté l’AMAP. La cérémonie s’est déroulée sous la présidence du gouverneur de la région de Dioila, le Général de division Kèba Sangaré, en présence des membres de son cabinet, du maire de la commune de Kaladougou, des directeurs régionaux et des chefs des services militaires de Dioïla. À l’issue de la montée des couleurs, le gouverneur a rappelé que cette cérémonie, instituée par les autorités du pays, vise à renforcer le civisme et le sentiment d’appartenance nationale. Selon lui, la souveraineté du Mali passe notamment par l’amour et le respect du drapeau national. Il a également appelé les dirigeants à s’engager pleinement dans la construction du pays et les populations à soutenir les autorités. DF/CMT (AMAP)
Bafoulabé : 80 jeunes formés aux énergies renouvelables pour lutter contre l’exode rural

Bafoulabé, 7 septembre (AMAP) Quatre-vingt jeunes techniciens maliens ont entamé, lundi à Bafoulabé, une formation de cinq jours sur les énergies renouvelables, une initiative destinée à renforcer leur employabilité et à réduire la migration clandestine, a constaté l’AMAP. Organisée par Plan international, dans le cadre du projet «Avenir Brillant II», la formation réunit 56 jeunes du cercle de Bafoulabé et 24 du district de Bamako. Elle vise à leur fournir des compétences techniques dans les métiers des énergies propres, notamment l’installation et la maintenance des systèmes solaires. Le lancement officiel de l’atelier a été présidé par le préfet du cercle de Bafoulabé, Siaka Souleymane Sanogo, en présence des représentants de l’administration, de la collectivité et du Centre d’animation pédagogique. Selon le chef de projet «Avenir Brillant II», Soumana Dembélé, le choix de Bafoulabé répond à la volonté de s’attaquer aux causes économiques de la migration des jeunes, notamment vers les zones d’orpaillage et l’étranger. Le préfet a salué l’initiative, estimant que l’insertion économique et l’auto-emploi constituent des leviers essentiels pour maintenir les jeunes dans leurs communautés. Il a assuré de l’accompagnement des autorités locales aux initiatives d’autonomisation de la jeunesse. Le maire adjoint de Bafoulabé, Cheickna Sissoko, a, pour sa part, invité les participants à faire preuve d’assiduité afin de tirer pleinement profit de cette formation. BM/CMT (AMAP)
Gourma Rharous : Trois ans après l’attaque terroriste contre le bateau « Tombouctou », le souvenir de la tragédie reste vif

Gourma Rharous, 7 septembre (AMAP) Trois ans après l’attaque terroriste contre le bateau long-courrier «Tombouctou» de la Compagnie malienne de navigation fluviale (COMANAV), le souvenir de la tragédie reste vivace dans l’esprit des populations de la bande du fleuve, dans le cercle de Gourma Rharous, comme dans celui de nombreux Maliens. Pour rappel, le bateau long-courrier «Tombouctou» de la COMANAV avait été victime d’une violente attaque terroriste, dans la matinée du jeudi 7 septembre 2023, sur le fleuve Niger, en face des localités de Harimouno Djindé, dans la commune de Banikane, et de Zorho, sur la rive nord du fleuve. Depuis cette date fatidique, les populations de la commune de Banikane, où le drame s’est produit, et celles de Rharous, où les rescapés avaient été accueillis, continuent de se souvenir de cette journée avec douleur. «J’ai encore dans les oreilles le vacarme assourdissant du crépitement des armes et, dans la tête, les cris de douleur des passagers retenus dans les flammes et de ceux emportés par le courant des flots», témoigne A.T., un rescapé quadragénaire. Commerçant de son état, il revenait de Gao, où il était allé se ravitailler en marchandises. Son récit traduit l’horreur vécue par les passagers lors de l’attaque. A.D., fils d’une victime, enseignant à la retraite et premier correspondant de l’AMAP dans le cercle de Gourma Rharous, témoigne également de la profondeur du traumatisme : «Cette tragédie marquera à jamais ma vie. Dans ma tête, je continue à imaginer l’image de mon père retenu dans les flammes, se débattant dans une ultime lutte contre la mort. Mes nuits continuent d’être hantées par cette image cauchemardesque.» Ces deux témoignages illustrent l’ampleur du drame. Les stigmates physiques et psychologiques de cette journée, qui a fait plus d’une centaine de morts et une soixantaine de blessés, restent visibles chez certaines victimes, qui espèrent toujours bénéficier d’une assistance et d’un accompagnement de l’État. Il faut toutefois rappeler qu’en application de la loi n°2016-058 du 27 décembre 2016 instituant les pupilles de la Nation et les pupilles de la République du Mali, le gouvernement de la Transition a accordé, lors du Conseil des ministres du mercredi 10 janvier 2024, le statut de pupilles de la Nation à 31 enfants dont les parents, fonctionnaires de l’État, ont été tués lors de cette attaque. En outre, le gouvernement avait octroyé une somme de 250.000 francs CFA à chacun des survivants dans les jours ayant suivi le drame, ainsi que la prise en charge de leurs frais de déplacement pour rejoindre leurs destinations. Au-delà de ces efforts de l’État, les populations continuent d’espérer l’érection d’un monument à la mémoire des victimes sur le lieu du drame. Le maire de la commune de Banikane, Ibrahim Haïdara, estime que cet édifice permettrait de perpétuer le souvenir de cette tragédie. «Ce monument, au-delà de perpétuer le souvenir de cette journée, permettra aussi aux générations présentes et futures de se rappeler la cruauté du terrorisme et de symboliser le sacrifice du peuple dans sa lutte pour un Mali souverain et éternel», souligne l’édile. Pendant ce temps, comme un fantôme d’acier, le mastodonte du fleuve Niger continue de tanguer au gré des vagues, les flancs ouverts aux quatre vents, comme pour rappeler au monde que la cruauté humaine n’a pas de frontières. MG/CMT (AMAP)
Bandiagara : la CNDH condamne les attaques contre Ningari et Sarédina

Bamako, 3 septembre (AMAP) La Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH) a condamné jeudi les attaques perpétrées les 31 août et 1er septembre 2026 contre les villages de Ningari, dans le Cercle de Ningari, et de Sarédina, dans la commune de Diamnati, Région de Bandiagara, a appris l’AMAP à travers un communiqué de l’instance. Dans le document, la CNDH s’est dite préoccupée par les atteintes aux droits à la vie et à la propriété résultant de ces attaques, qu’elle qualifie de «barbares et ignobles» et constitutives de graves atteintes aux droits de l’Homme et au Droit international humanitaire (DIH). La Commission rappelle à l’État son obligation de veiller à la protection des droits fondamentaux des populations civiles «en tout temps, en tout lieu et en toute circonstance». Elle invite également le Gouvernement à rechercher et à traduire en justice les auteurs, commanditaires et complices de ces attaques. La CNDH réitère, par ailleurs, son soutien aux Forces armées maliennes (FAMa) dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent, dans le strict respect des droits de l’Homme et du DIH. Elle appelle les populations à davantage de vigilance et à collaborer avec les FAMa, estimant que la protection des droits de l’Homme constitue une responsabilité partagée. KD/CMT (AMAP)
Procès Alpha Yaya Sangaré : 20 ans de prison ferme et confiscation de ses livres

Bamako, 3 septembre 2026 (AMAP)– La chambre criminelle du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité a condamné, jeudi, l’ex-gendarme Alpha Yaya Sangaré à 20 ans de réclusion criminelle et au paiement d’un franc symbolique à l’État du Mali. Ouvert une semaine plus tôt, le procès portait sur la publication d’un ouvrage consacré au terrorisme et à sa gestion. Alpha Yaya Sangaré était initialement poursuivi pour trahison, atteinte au crédit de l’État et diffusion de fausses nouvelles attribuées à des tiers, de nature à ébranler la discipline des Forces armées et de sécurité. À l’issue des débats, la juridiction a requalifié les faits en «atteinte à la sûreté extérieure de l’État du Mali» et prononcé la condamnation de l’accusé. Elle a également ordonné la confiscation de tous les exemplaires des livres considérés comme «objets du crime». Au cours de l’audience, le ministère public avait requis la peine de mort contre Alpha Yaya Sangaré. L’accusé avait rejeté les faits qui lui étaient reprochés, tandis que sa défense avait plaidé pour son acquittement. AC/CMT (AMAP)
Mali : renouvellement de permis miniers, usine de ciment et Forum international d’investissement en décembre

Bamako, 2 septembre (AMAP) Le Conseil des Ministres, réuni mercredi au Palais de Koulouba sous la présidence du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, a adopté quatre projets de décret portant renouvellement de permis de recherche aurifère, entendu plusieurs communications économiques majeures et procédé à des nominations, a appris l’AMAP de source officielle. Sur le plan minier, les permis de recherche d’or des sociétés HONGDA LIUJIU SARL à Ourounia (Bougouni), A.NA.DI.S SARL à Dézébéla (Sikasso), et L’HORIZON SARL à Faladié Nord (Kangaba) et à Liberta Sud (Kéniéba), affectés par la suspension des renouvellements de titres miniers intervenue entre décembre 2022 et mars 2025, ont été renouvelés pour une durée de trois ans renouvelable. Sur le plan industriel, le ministre de l’Industrie et du Commerce a rendu compte de la visite de l’usine de ciment de la Société Ciments de l’Afrique à Natien, dans la région de Sikasso. Entrée en production le 23 mars 2026, cette usine a mobilisé un investissement de 56 milliards de francs CFA pour une capacité installée d’un million de tonnes extensibles à trois millions de tonnes par an, créant 250 emplois directs et environ 1 500 emplois indirects. Par ailleurs, le Forum international de l’Investissement au Mali, dénommé « Forum du Mali Kura », est prévu les 11 et 12 décembre 2026 à Bamako. Ce forum vise à positionner le Mali comme destination privilégiée d’investissement en Afrique de l’Ouest et à mettre directement en relation les porteurs de projets avec des investisseurs nationaux et internationaux. KD/KM (AMAP)
Dioila : le Général de division Kèba Sangaré installé officiellement dans ses fonctions de gouverneur

Dioïla, 2 septembre (AMAP) Le Général de division Kèba Sangaré a prêté serment, ce mercredi, au Tribunal de Dioïla, en jurant solennellement de respecter et de faire respecter la Constitution, les lois et les textes de la République «en tout lieu et en toutes circonstances», a constaté l’AMAP. L’audience solennelle, organisée à cet effet, était présidée par le président du Tribunal de Dioïla, Karimou Ouattara. Elle a réuni des autorités administratives, judiciaires, militaires et coutumières, ainsi que des représentants des collectivités territoriales, des femmes, des jeunes et des associations. Après la lecture du décret de nomination par le greffier en chef, Karim Marico, le procureur de la République près le Tribunal de Dioïla, Sarafilou Coulibaly, est revenu sur le parcours de cet officier général. Né le 18 novembre 1969 à Bamako, Kèba Sangaré a intégré les Forces armées maliennes le 4 octobre 1989, après ses études au Prytanée militaire de Kati. Admis à l’École militaire interarmes (EMIA) de Koulikoro, il en est sorti sous-lieutenant en 1993, avant d’être affecté au Régiment des commandos parachutistes, où il s’est illustré par son courage et son audace. Au cours de sa carrière, il a occupé 23 postes de responsabilité et participé à plusieurs opérations et missions militaires, notamment au sein de la MONUSCO en République démocratique du Congo, ainsi qu’aux opérations BADENGO, MALIBA, DEMBE et MALIKO. Ancien gouverneur de Bougouni est Général de Division depuis octobre 2024, son parcours est également marqué par plusieurs distinctions, dont la Médaille d’Officier de l’Ordre national du Mali en 2019, la Médaille de l’EUTM en 2017 et 2019, ainsi que la Croix de la Valeur militaire en 2013. Après cette présentation, le magistrat a rappelé les missions qui attendent le nouveau gouverneur. Il l’a notamment appelé à «rassembler les populations de Dioïla et à œuvrer pour leur développement», tout en faisant de la sécurité de la région une priorité. Le procureur a également insisté sur «l’obligation et la nécessité absolue d’appliquer la loi en toutes circonstances et en tout lieu». Il a assuré le nouveau gouverneur de l’accompagnement des autorités judiciaires, dans le strict respect de la loi. Le nouveau gouverneur a, à son tour, remercié les autorités du Mali pour la confiance placée en lui. Il a appelé les populations à l’union pour le Mali et pour la région, assurant qu’il mettra tout en œuvre pour être à la hauteur de cette confiance. La cérémonie s’est achevée au vestibule du chef de village de Dioïla, où le gouverneur a reçu les bénédictions des autorités coutumières et religieuses pour l’accomplissement de sa mission et pour le Mali. DF/CMT (AMAP)
Communiqué du conseil des ministres du mercredi 02 septembre 2026

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 2 septembre 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté : un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société YIYUAN MINES SARL, puis cédé à la Société HONGDA LIUJIU SARL à Ourounia, Cercle de Bougouni ; un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société A.NA.DI.S SARL à Dézébéla, Cercle de Sikasso ; un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société L’HORIZON SARL à FaladièNord, Cercle de Kangaba ; un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société L’HORIZON SARL à LibertaSud, Cercle de Kéniéba. Le Gouvernement a attribué en 2019, 2021 et 2022, des permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2 aux Sociétés minières YIYUAN MINES SARL, A.NA.DI.S SARL et L’HORIZON SARL. La Société YIYUAN MINES SARL a cédé, en 2021, son permis de recherche à la Société HONGDA LIUJIU SARL. Ces permis de recherche ont été affectés par la suspension du renouvellement des titres miniers intervenue entre décembre 2022 et mars 2025. Au regard des travaux de recherche entrepris sur les périmètres concernés ayant mis en évidence plusieurs anomalies qui justifient la poursuite des activités de recherche, lesdites sociétés minières ont sollicité le premier renouvellement de leurs permis de recherche, conformément au Code minier. Les projets de décret, adoptés, permettront aux sociétés concernées de poursuivre les travaux de recherche pendant une période supplémentaire de 3 ans, renouvelable une fois. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE – Secrétaire Agent comptable à l’Ambassade du Mali à Paris (France) : Monsieur Oumar DOUMBIA, Inspecteur des Finances. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DU DEVELOPPEMENT SOCIAL – Chef de Cabinet : Monsieur Mamadou GUINDO, Juriste. – Chargés de mission : Capitaine Mamady FOFANA ; Madame Fadima KAMARA, Juriste ; Monsieur Modibo DOUMBIA, Médecin ; Monsieur Almouzer Alkamissa YATTARA, Journaliste. – Inspecteur en Chef adjoint à l’Inspection de la Santé : Monsieur Charles SANOGO, Inspecteur des Finances. – Inspecteur à l’Inspection de la Santé : Madame Fadima TALL, Médecin, pharmacien et odontostomatologue. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE – Conseiller technique : Monsieur Mahamoudou ALMOUSTAPHA, Inspecteur des Services économiques. – Directeur général de l’Office de Développement rural de Sélingué : Monsieur Boureïma YOUSSOUF, Ingénieur de l’Agriculture et du Génie rural. – Directeur général de l’Office du Périmètre irrigué de Baguinéda : Monsieur Adama DAOU, Ingénieur de l’Agriculture et du Génie rural. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ASSAINISSEMENT ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE – Inspecteur en Chef à l’Inspection de l’Environnement et de l’Assainissement : Monsieur Drissa TRAORE, Vétérinaire et Ingénieur de l’Elevage. – Inspecteur en Chef adjoint à l’Inspection de l’Environnement et de l’Assainissement : Monsieur Moussa SIDIBE, Ingénieur des Eaux et Forêts. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre de l’Energie et de l’Eau a informé le Conseil des Ministres : de la participation du Mali à la 8ème Réunion du Comité régional de l’Alliance solaire internationale pour l’Afrique, tenue du 25 au 27 août 2026, à Victoria Falls au Zimbabwe. Cette réunion a constitué une plateforme pour stimuler les investissements dans l’Energie solaire, renforcer les capacités institutionnelles et accélérer la transition énergétique vers un avenir durable et sûr pour l’Afrique. Au cours des échanges, le ministre de l’Energie et de l’Eau a salué la collaboration avec l’Alliance et a insisté sur la nécessité d’une appropriation accrue des initiatives par les Etats membres afin d’en maximiser l’impact. Il a également rappelé que la valorisation progressive du potentiel considérable en énergies renouvelables constitue une orientation stratégique pour répondre à une demande énergétique croissante et réduire la forte dépendance du pays aux énergies fossiles. de l’organisation de la 8 ème Session ordinaire du Conseil des Ministres de l’Autorité du Bassin de la Volta, prévue du 12 au 16 octobre 2026, à Bamako. Cette 8ème Session, qui sera précédée de la réunion des experts, adoptera les recommandations et résolutions nécessaires au bon fonctionnement de l’Institution. L’Edition 2026, qui constitue une étape majeure dans la vie institutionnelle de l’Autorité du Bassin de la Volta, permettra aux Etats membres de renforcer leur coopération autour de la gestion concertée des ressources en eau et de consolider les bases d’un développement durable et harmonieux de cet espace partagé. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali au Forum confédéral de la Jeunesse et du Volontariat de l’AES, tenu du 27 au 30 août 2026, à Ouagadougou au Burkina Faso. Ce forum a enregistré la participation des ministres chargés de la Jeunesse des pays membres de la Confédération des Etats du Sahel et réuni plus de 600 jeunes et encadreurs de jeunesse autour des thématiques relatives, entre autres : – aux valeurs et idéaux propres à l’espace confédéral ; – au rôle et à la place des jeunes dans l’affirmation de la souveraineté des Etats de la Confédération AES ; – aux politiques, stratégies et initiatives de promotion de la Jeunesse en cours dans les pays de la Confédération. Il a également été marqué par la signature de plusieurs instruments de coopération, parmi lesquels : – le Mémorandum d’entente du Forum confédéral de la Jeunesse et du Volontariat des
Koutiala : le Général Harouna Samaké prête serment et prend les rênes de la région

Koutiala, 1er septembre (AMAP) Le Général de brigade Harouna Samaké a prêté serment mardi devant le Tribunal de grande instance de Koutiala, marquant officiellement son entrée en fonction comme gouverneur de la région, a constaté l’AMAP. La cérémonie, présidée par le président du Tribunal, Hamidou Tamega, s’est déroulée en présence des autorités administratives, judiciaires et politiques, des forces armées et de sécurité ainsi que des légitimités traditionnelles. Conformément aux dispositions légales, le nouveau gouverneur s’est engagé à exercer la mission qui lui a été confiée par les autorités «avec loyauté, intégrité, dignité, impartialité et dévouement», dans le strict respect des lois de la République du Mali. Né le 13 septembre 1969 à Bamako, Harouna Samaké est un artilleur de formation. Fort de 31 années de service dans les Forces armées maliennes, il a occupé plusieurs postes de commandement et de responsabilité, notamment commandant de batterie adjoint à Kidal, commandant de batterie à Kayes, instructeur permanent à l’EMIA, chef du Bureau études et programmation à l’état-major de l’Armée de terre et chef de la Division opérations de l’Armée de terre. Il a également été Chef d’état-major de l’Armée de terre avant d’être nommé ambassadeur du Mali en Russie. Au cours de sa carrière, il a suivi plusieurs formations aux Etats-Unis, en Russie et au Canada. Marié et père de cinq enfants, le Général Samaké parle le bambara, le français, l’anglais et le russe. Amateur de football, de lecture et de musique, il entame désormais sa mission à la tête de la région de Koutiala. DD/CMT (AMAP)

