Force unifiée de l’AES : le Président Goïta remet l’étendard au commandant Daouda Traoré
Bamako, 20 déc (AMAP) Le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, a remis, ce samedi, sur le tarmac du pavillon présidentiel de l’aéroport de Bamako, l’étendard de la Force unifiée de l’Alliance des États du Sahel (AES), au général de brigade Daouda Traoré, commandant de cette Force. Dans son intervention, le ministre de la Défense et des Anciens combattants du Mali, le général de Corps d’armée Sadio Camara, a indiqué que » le Sahel traverse un tournant historique marqué par la lutte contre le terrorisme et la volonté des peuples de préserver leur dignité et leur souveraineté. » Selon lui, « après des années d’épreuves et de sacrifices, les États sahéliens ont fait le choix de prendre en main leur sécurité collective. » Cette dynamique a conduit à la mise en place d’un théâtre d’opérations unifié, puis à la création de la Force unifiée de l’AES, destinée à renforcer la coordination et l’efficacité des opérations militaires conjointes. Le ministre a souligné que l’étendard remis « symbolise la mémoire des sacrifices consentis et l’engagement irréversible des peuples du Sahel. » Pour sa part, le Chef d’état-major général de l’Armée de l’air, le général Alou Boï Diarra, a salué l’avènement de la Force unifiée, rappelant que la Charte du Liptako-Gourma et le traité instituant la Confédération des États du Sahel ont jeté les bases d’une défense collective. Il a assuré que les forces de l’AES disposent des capacités nécessaires pour faire face aux menaces communes. La cérémonie s’est tenue en présence du Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, du président du Conseil national de Transition, le Général de corps d’armée Malick Diaw, ainsi que des ministres chargés de la Défense (CNT), de représentants de pays membres de l’AES. SS/MD (AMAP)
Mandiakuy : La vente locale du coton pour 2025 a démarré
Mandiakuy, 20 déc (AMAP) Le marché local du coton, pour l’année 2025 s’est ouvert, vendredi, dans le secteur de Diora (Centre), dernière zone à rester encore fidèle à la production du coton acheté, sur ce marché, à 300 Fcfa le kg pour la première qualité, 275 Fcfa, la deuxième et 200 Fcfa la troisième, a constaté l’AMAP sur place. Bakary Traoré, le chef de Zone de production agricole (ZPA) de Diora, a instruit les paysans, à travers leurs responsables de respecter les consignes de la vente. Ces critères sont, entre autres, la qualité du coton, l’équilibre de la balance et la bonne prise des poids pesés. Sur le marché, c’est le soulagement chez pas mal de paysans. La campagne agricole a souffert d’une insuffisance d’engrais et de la présence de la Jassides. Néanmoins, le paysan secrétaire Youssouf Sogoba affirme que la campagne a été « une réussite en termes de rendement. » Selon lui, cela est du aux efforts des responsables de la Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT) qui a vite trouvé le produit pour circonscrire l’expansion des Jassides. Cet autre producteur, Issa Diarra, se dit « fier de (sa) récolte », car sur 12 hectares, sa récolte a été pesé à 14 tonnes 600 kg. Les paysans présent sur ce marché ont lancé un cri du cœur : que « l’argent de la vente du coton soit payé à temps. » L’usine CMDT de Koutiala 1, dans le Sud du Mali, a produit, le 29 septembre 2025, la toute première balle de coton fibre, après un essai à charge, pour le compte de la Campagne 2025-2026, selon la CMDT, sur sa page Facebook. Les autres usines ont enchaîné, dans une ambiance de compétition pour signer la meilleure performance, La Production agricole ou la Production industrielle ? La Compagnie a exprimé une certitude : la qualité, la rigueur et l’assiduité sont le sceau du personnel CMDT. Son Président directeur général (PDG), le Dr Kouloumégué Dembélé, a souhaité à toutes ses équipes une excellente campagne d’égrenage 2025-2026, « symbole de fierté et de performance pour le coton malien. » JD/MD (AMAP)
Comptes extérieurs du Mali : Un déficit de 7,3 milliards de Fcfa, selon le directeur national de la BCEAO
Bamako, 18 déc (AMAP) « La balance commerciale des biens du Mali a dégagé un déficit de 7,3 milliards de Fcfa, en amélioration de 38 milliards de Fcfa comparativement à l’année précédente », a révélé, jeudi, à Bamako, le directeur national de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), Baréma Bocoum. M. Bocoum, qui intervenait lors de la 18ᵉ Journée de diffusion des comptes extérieurs du Mali, sous le thème : « Les échanges extérieurs du Mali : défis et opportunités», a présenté les principaux agrégats de la balance des paiements du pays pour l’année 2024. Il a indiqué que les exportations de biens ont enregistré une baisse de 108,7 milliards de Fcfa, soit un recul de 3,2 % par rapport à 2023, une évolution principalement imputable à la diminution des ventes extérieures d’or non monétaire. En revanche, a-t-il souligné, les exportations d’animaux vivants ont progressé de 18,7 % sur la même période. S’agissant des importations, le patron de la BCEAO a relevé que les importations Free on Board (FOB) ont augmenté de 33,8 milliards de Fcfa, correspondant à une hausse de 4,2 % par rapport à 2023. Cette progression s’explique notamment par l’évolution des volumes importés, dans un contexte de repli des cours internationaux. Ainsi, pour Baréma Bocoum, cette édition vise à examiner l’évolution de la balance des paiements et de la position extérieure globale du Mali au titre de l’année 2024. « Ces indicateurs constituent des outils stratégiques pour apprécier la situation extérieure de notre économie, analyser les flux financiers et orienter les politiques publiques », a-t-il dit. À l’ouverture des travaux, qu’il a présidée, le secrétaire général du ministère de l’Économie et des Finances, Abdoulaye Traoré, a indiqué, pour sa part, que cette édition visait à examiner l’évolution de la balance des paiements et de la position extérieure globale du Mali au titre de l’année 2024. Selon lui, « ces indicateurs constituent des outils stratégiques d’analyse permettant d’apprécier la situation extérieure de l’économie nationale, d’analyser les flux financiers et d’orienter efficacement les politiques publiques. » Poursuivant son propos, le secrétaire général du ministère en charge des finances a précisé que les échanges porteront également sur les estimations pour l’année 2025 ainsi que sur les perspectives pour 2026, « afin de mieux anticiper les opportunités et les défis auxquels l’économie malienne pourrait être confrontée. AC/MD (AMAP)
Approvisionnement en hydrocarbures : Le Centre de coordination et de gestion des crises rassure les populations
Bamako, 18 déc (AMAP) Le Centre de coordination et de gestion des crises (CECOGEC) a annoncé, jeudi, un léger ralentissement de l’approvisionnement du Mali en hydrocarbure,s au cours de la période du 8 au 14 décembre 2025, en raison d’opérations stratégiques menées sur certains axes routiers. « Cette situation a temporairement perturbé le ravitaillement des stations-services et occasionné, par endroits, des files d’attente », précise le Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes dans un communiqué. Le CECOGEC a, toutefois, rassuré que les convois réguliers ont repris cette semaine grâce à la détermination des Forces armées et de sécurité. Près de 350 citernes ont, ainsi, été réceptionnées au Bureau des produits pétroliers des Douanes, permettant la poursuite normale de l’approvisionnement du pays en carburant. « Des dispositions urgentes sont en cours pour ravitailler le maximum de stations-services » tandis que le CECOGEC « invite les populations au calme et à ne pas céder à la panique. ». indique la structure. Le Centre a, par ailleurs, adressé ses félicitations aux Forces armées maliennes (FAMa) pour leur engagement, salué la bravoure des chauffeurs et de leurs apprentis, ainsi que l’esprit patriotique des opérateurs pétroliers. OS/MD (AMAP)
Burkina Faso : la fréquence 94.0 FM ex-RFI attribuée à la Radio de l’AES (Site Burkina24)
Bamako, 17 déc (AMAP) Le Conseil supérieur de la Communication (CSC) du Burkina Faso a attribué la fréquence 94.0 FM à la Radio « Daandé Liptako », anciennement exploitée par Radio France Internationale (RFI), suspendue depuis trois ans, rapporte le site Burkina24. « La convention d’octroi de cette fréquence a été signée mercredi à Ouagadougou par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, Karamogo Jean Marie Traoré, et le président du CSC, Wendingoudi Louis Modeste Ouédraogo », indique le site. Selon le chef de la diplomatie burkinabè,cité par Burkina24, « cette attribution constitue une étape logique après la création récente de la Radio du Sahel, dénommée Radio « Daandé Liptako ». Il a salué l’engagement du ministre de la Communication, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, pour son accompagnement dans la mise en œuvre de cette initiative. Le ministre a indiqué que l’octroi de cette fréquence « vise à renforcer l’espace médiatique national à travers une radio appelée à produire un narratif en phase avec le contexte de la Confédération des États du Sahel (AES), face à des discours jugés hostiles à la cohésion sociale et à la paix. » OS/MD (AMAP)
Clôture des travaux du CCMEX : Des points essentiels liés à la gouvernance migratoire dégagés
Bamako, 17 déc (AMAP) Le Cadre de concertation avec les Maliens établis à l’extérieur (CCMEX) a clos ses travaux, mercredi, au Centre international de conférences de Bamako (CICB) et a permis d’aborder, « avec méthode et rigueur, plusieurs points essentiels liés à la gouvernance migratoire », a déclaré le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, qui a présidé la cérémonie de clôture. Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur a précisé que les travaux ont porté sur la présentation du Cadre de concertation aux différents acteurs concernés, en mettant l’accent sur ses objectifs, ses principes de fonctionnement ainsi que sur les attentes du gouvernement à l’égard de ce mécanisme. Selon lui, « cette étape était indispensable pour assurer une appropriation collective du CCMEX et jeter les bases d’une collaboration efficace et durable. » Mossa Ag Attaher a, aussi, indiqué que les discussions ont permis d’examiner les critères de participation des associations et organisations des Maliens établis à l’Extérieur aux activités du Cadre. À cet effet, il a souligné la nécessité de garantir une participation représentative, transparente et équitable, fondée sur des critères objectifs et partagés, afin de renforcer la crédibilité et la légitimité du dispositif. Il a relevé que cette session a offert une tribune d’expression privilégiée aux Maliens établis à l’Extérieur, leur permettant « de partager leurs principales préoccupations. Le ministre a cité, entre autres, les questions relatives à la protection consulaire, à l’insertion socio-économique, à la mobilité ainsi qu’à l’investissement productif. Enfin, le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a fait savoir que les échanges ont permis de définir un agenda prévisionnel des prochaines rencontres du Cadre de concertation, tout en identifiant des propositions et recommandations concrètes qui seront soumises à la prochaine réunion du Comité de pilotage. AC/MD (AMAP)
Digitalisation des actes et procédures : La Direction générale des collectivités territoriales forme et sensibilise les acteurs locaux
Bamako, le 16 déc (AMAP) Le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, à travers la Direction générale des Collectivités territoriales (DGCT), organise, au profit de 150 acteurs locaux s venus de l’intérieur, une session d’information et de sensibilisation en matière de digitalisation des actes et procédures des collectivités territoriales, qui s’est ouverte ce jeudi, au Centre de formation des collectivités territoriales, a constaté l’AMAP. Cette série de sessions, qui se tiennent les 17, 18 et 19 décembre, dans le cadre de l’amélioration de la gouvernance des collectivités territoriales, est organisée en collaboration avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Ces formations, qui seront animées par des experts de l’Agence des technologies, de l’information et de la communication (AGETIC) et de la Direction générale des collectivités territoriales, contribuent à la modernisation de l’administration publique et l’efficacité des services offerts aux populations par les collectivités territoriales. Selon le Conseiller technique du ministère chargé de l’Administration territoriales, Abdoulaye Mahamane, qui a présidé l’ouverture des travaux, en présence du Directeur général adjoint de la DGCT, Aly Issa, la digitalisation s’avère être un processus de matérialisation des actes et procédures administratifs et contribue à une plus grande transparence dans l’action administrative et renforce la confiance du public à l’égard des élus locaux. « La digitalisation vise, également, à lutter contre la fraude, la corruption, le népotisme, la falsification de documents administratifs, tout en améliorant l’accessibilité des citoyens aux services publics », a-t-il soutenu. Ces sessions contribueront à la promotion de la digitalisation et son introduction dans la gestion des collectivités territoriales. OD/MD (AMAP)
Mandiakuy : le So’0, tissu emblématique de la culture Bwa
Par Jérémie DEMBELE Mandiakuy . 17 déc (AMAP) Le SO’O pagne traditionnel est bien plus qu’un simple vêtement en pays bwa. Riche en couleurs, témoignage de la diversité et de la beauté de la communauté bwa, dans le Centre du Mali. La beauté d’un tissu, c’est à partir de ses couleurs, ce qui s’applique exactement au So’o. Toutes les couleurs et les designs de ce pagne ont une signification. Les artistes chanteurs, slameurs, dramaturges bwa font la promotion de ce tissu orignal. Tout Bwa arbore avec fierté ses couleurs traditionnelles et culturelles. Le So’o est confectionné par les griots bwa. Le travail de la confection est exécuté avec précision et des détails spécifique dans un atelier de bois qui n’a rien d’extraordinaire. La confection est totalement traditionnelle. Le griot Daouwo Robert Diarra de Tionkuy, dans la Commune rurale de Mandiakuy, qui nous a reçu dans son atelier, dit avoir tout appris de son défunt grand père. Aujourd’hui, il reçoit des commandes du pagne traditionnel, qui traverse des frontières, de partout au Mali, du Burkina Faso voisin et, même, de la diaspora malienne. Selon lui, le So’o est un pagne qui, autrefois, marquait la différence entre femmes mariées, fiancées ou célibataires. Daouwo est inquiet pour l’avenir du métier de tisserand qui ne nourrit plus, aujourd’hui, son homme. « Le mode vestimentaire a changé », estime-t-il. Mais l’artisan espère voir, après la décision du président de la Transition, décrétant 2025, année de la Culture, une hausse considérable des commandes. JD/MD (AMAP)
CCMEX : Un nouvel espace de dialogue entre l’État et les Maliens établis à l’Extérieur
Bamako 16 déc (AMAP) Le Cadre de concertation avec les Maliens établis à l’Extérieur (CCMEX) s’est tenu ce mardi au Centre international de conférences de Bamako (CICB) au cours d’une cérémonie dont l’ouverture a été présidée par le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher. Intervenant à cette occasion, le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), Habib Sylla, a indiqué que le CCMEX « ne constitue nullement une rupture avec le passé mais, plutôt, l’aboutissement logique et l’approfondissement des acquis existants. Selon lui, ce cadre vient offrir un espace structuré de dialogue, de coordination et de prévention des conflits entre l’État, le HCME, les associations des Maliens établis à l’Extérieur, les organisations de migrants sœurs et l’ensemble des acteurs impliqués dans la gouvernance migratoire. « A travers ce mécanisme, a-t-il poursuivi, il s’agit notamment de renforcer la cohésion et l’unité des Maliens établis à l’Extérieur, de prévenir les incompréhensions et les conflits, de faire remonter de manière structurée les préoccupations majeures des compatriotes, de mutualiser les efforts et les moyens, ainsi que de consolider la participation effective de la diaspora au développement national. » Il a assuré que le HCME, « fidèle à sa mission historique, assumera pleinement son rôle de partenaire institutionnel de l’État, de facilitateur et de garant de l’unité. » À cet égard, M. Sylla a appelé les Maliens établis à l’Extérieur à la responsabilité collective, à la discipline associative et à l’esprit de dépassement. A son tour, le ministre Mossa Ag Attaher a rappelé que, depuis des siècles, la migration fait partie intégrante de l’identité collective du Mali. Il a souligné qu’ « aujourd’hui, la diaspora malienne, estimée à plusieurs millions de personnes et présente dans plus de 77 pays, constitue une force vitale et un prolongement vivant du Mali au-delà de ses frontières. » À ce titre, il a salué l’action remarquable des compatriotes établis à l’extérieur, qui se distinguent par leur sens du travail, de la solidarité et leur attachement indéfectible à la patrie. Enfin, le ministre a mis en exergue la contribution financière, économique, sociale et culturelle majeure de la diaspora au développement du pays, réaffirmant « l’engagement des autorités à renforcer la concertation et le dialogue » à travers le CCMEX, en vue d’une meilleure prise en compte des préoccupations des Maliens de l’Extérieur. AC/MD (AMAP)
Bilan du BAMEX’25 et perspectives de l’édition 2026
Bamako, 15 déc (AMAP) Une rencontre de débriefing de la première édition du Salon d’exposition de la défense et de la sécurité de Bamako (BAMEX’25) s’est tenue, ce lundi, dans au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Présidant la cérémonie, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a indiqué que cette rencontre visait « à évaluer les acquis de la première édition du BAMEX et à recentrer les échanges autour de l’agenda diplomatique du Mali, en perspective de la prochaine session du Salon international de la défense et de la sécurité. » À ce propos, il a annoncé que, dans un souci de prévisibilité et de programmation budgétaire, le Mali envisage l’organisation de la deuxième édition du BAMEX en novembre 2026. Selon lui, cette anticipation permettra d’engager dès à présent les préparatifs et d’élargir la base des partenariats, tout en capitalisant sur le succès enregistré lors de la première édition. Intervenant à son tour, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de division Daoud Aly Mohammedine, a souligné que l’édition 2026 s’annonce « plus ambitieuse, plus ouverte et plus inclusive, dans un contexte mondial marqué par des défis sécuritaires de plus en plus complexes. » Il a précisé que la volonté qui sous-tend le BAMEX’26, au-delà de la seule exposition technologique, « est d’offrir au continent africain et à ses partenaires une véritable tribune d’échanges sur les défis communs liés à la défense, à la sécurité, au terrorisme, aux trafics illicites et aux menaces transnationales. » Pour conclure, le ministre de la Sécurité a insisté sur l’importance de faire du BAMEX « un espace de coopération et de synergies, capable de répondre, de manière collective et coordonnée, aux enjeux sécuritaires du monde contemporain. » Mme Dembélé Juliette Sanon, ambassadeur du Burkina Faso au Mali, a salué l’initiative, estimant que ce genre de rencontre « permet de mettre tous les acteurs au même niveau d’information. » AC/MD (AMAP)

