Construction d’une nouvelle raffinerie d’or au Mali : L’État détiendra 62 % du capital social
Bamako, 16 juin (AMAP) Le projet de raffinerie d’or, en partenariat entre le Mali et la société russe Yadran qui s’est associé avec Swiss Investment Company, prévoit une participation de 62 % pour l’État malien dans le capital social, a annoncé, lundi à Bamako, le président de la société russe, Irek Salikhov Dans une intervention, lors de la pose de la première pierre de l’infrastructure, Irek Salikhov a précisé que « l’objectif est de maintenir une plus grande partie des bénéfices dans le pays, afin de renforcer la résilience économique du Mali. » La nouvelle usine de raffinerie d’or du Mali sera construite sur une superficie de 5 hectares à Sénou, en en périphérie de la capitale Bamako. Le lancement officiel des travaux de construction a eu lieu ce lundi, sous la présidence du général d’Armée Assimi Goïta, président de la Transition, en présence de Partenaires techniques et des membres du gouvernement, a constaté l’AMAP. « Tout d’abord, la pose de la première pierre de l’usine de raffinage d’or du Mali d’une capacité de 200 tonnes est la suite logique des recommandations des Assises nationales de la refondation (ANR) au cours desquelles le peuple malien a demandé à ce que l’or du Mali brille pour les Maliens », a rappelé le général d’Armée Assimi Goïta/ Il a aussitôt ajouté que : le plus important est que la nouvelle usine d’affinage d’or sera la seule entité à affiner l’or de toutes les sociétés minières installées au Mali. » En cette occasion, le ministre des Mines, le Pr Amadou Keïta, a déclaré que « cette pose de la première pierre marque un moment important dans la concrétisation des aspirations légitimes du peuple malien pour une industrie minière au service du développement national. » Selon lui, cette initiative répond également « à la volonté de souveraineté retrouvée, car avec cette raffinerie, le Mali pourra, enfin, contrôler toute sa production aurifère. » Le ministre Keïta a précisé que « cette raffinerie a été pensée dès le départ pour répondre aux standards des grandes installations internationales. » « Grâce au partenariat avec Yadran et Swiss Investment Company, le Mali sera doté d’une usine moderne, fonctionnelle et équipée des technologies de pointe les plus récentes », s’est-il félicité. Amadou Keita a, également, souligné que « ce partenariat ne se limite pas à la construction. » « Il inclut la maintenance des équipements, le renforcement des capacités des cadres, et un accompagnement pour les certifications futures », a-t-il révelé. Pour sa part, la secrétaire générale de la mairie de la Commune VI, Mme Coulibaly Salimata Traoré, a indiqué que ce projet aura un impact positif, à la fois au niveau national et local. Elle a, notamment, évoqué « la création d’emplois directs et indirects, la réduction du chômage des jeunes, ainsi qu’un dynamisme accru pour le commerce et les services. » « Cette initiative, selon Mme Coulibaly Salimata Traoré, représente aussi une opportunité de formation pour la jeunesse et une occasion, pour l’administration locale, de maximiser les retombées économiques, financières et sociales. » La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs ambassadeurs accrédités au Mali, des légitimités traditionnelles et des responsables de secteur minier. MMD/MD (AMAP)
Prestation de serment du nouveau gouverneur de la Région de Mopti, le général de Brigade Daouda Dembélé
Mopti, 14 juin (AMAP) Le général de Brigade Daouda Dembele, nommé gouverneur de la Région de Mopti (Centre) le 21 mai 2025, a solennellement prêté serment jeudi, dans la salle d’audience du Tribunal de grande instance de Mopti, lors d’une audience sous la présidence du magistrat Oumoudou Maiga assurant l’ intérim du 1er président et le banc du ministère public occupé par le 1er substitut du procureur près le tribunal de grande instance, Lassine Coulibaly. Agé de 53 ans, marié et père de 05 enfants, l’officier supérieur des Forces armées maliennes (FAMa), précisement de l’Armée de l’air, le général de brigade Daouda Dembélé a, selon le 1er substitut du procureur, « un parcours académique et professionnel exceptionnel. » Diplômé de l’Ecole militaire interarmes de Kati (EMIA), de l’Ecole supérieure de l’Air (pilote) en Algérie, de l’Ecole d’état-major du Mali et de l’Ecole de guerre du Cameroun, il a effectué plusieurs formations et stages professionnels au Mali et à l’étranger dans divers domaines et de haut niveau, tels que : l’analyse et l’exploitation de renseignements, la stratégie, la défense, la sécurité, la gestion des conflits et catastrophes, le fret et la sûreté aérienne des aéroports, les opérations de paix et l’appui au processus électoral, la lutte contre le financement du Terrorisme, la sécurité des ressources naturelles, le changement climatique, la citoyenneté, entre autres. Avant sa nomination comme gouverneur de la Région de Mopti, le Général de Brigade Dembélé, était le secrétaire permanent adjoint du Conseil de sécurité nationale, une structure rattachée à la présidence de la République. Il n’est pas en terrain inconnu pour avoir servi dans la Région de Mopti, à la Base aérienne 102 de Sévaré comme chef des moyens généraux et de protection et chef du centre de direction des opérations entre 2005 et 2008. Il fut également commandant en second de la Base aérienne 102 de Sévaré de 2008 à 2009 avant d’être nommé commandant en chef et commandant du Centre de coordination des opérations aériennes de théâtre de l’opération « Badenko » à Sévaré entre 2012 et 2013 . Il a aussi occupé plusieurs hautes fonctions militaires et civils, entre autres, Président directeur général (PDG) des Aéroports du Mali et Chef d’état-major de l’Armée de l’Air du Mali, commandant adjoint de l’Escadrille de chasse de la base aérienne 101 de Sénou, commandant du Groupe de défense anti- aérienne Base aérienne 101 de Sénou, chef secrétariat général de l’état-major de l’Armée de l’air Bamako, Mission d’observation de l’Union africaine (UA) au Darfour, au Soudan, commandant en second et commandant par intérim du Prytanée militaire de Kati, commandant par intérim, centre d’instruction Boubacar Sada Sy de Koulikoro, chef d’état-major adjoint de l’Armée de l’air, superviseur de la session 2022 du Conseil supérieur de la fonction militaire, président du Conseil de surveillance (PCS) des Ateliers militaires centraux (AMC) de Markala, superviseur de la session 2023 du Conseil supérieur de la fonction militaire. Comme distinctions honorifiques, civiles et militaires, le Général Daouda Dembélé est chevalier de l’Ordre national du Mali, Médaille commémorative de campagne, Médaille de la Mission de l’Union africaine au Darfour et Médaille européenne de défense et de sécurité commune (EUTM ) au Mali. Suite au réquisitoire du procureur général, avant de l’envoyer à ses fonctions le président par intérim du Tribunal de grande instance de Mopti, Oumoudou Maiga, a rappelé les conditions de la séparation de pouvoirs et le respect du serment qui doivent désormais guider les pas du nouveau gouverneur. DC/MD (AMAP)
La 625é édition du Sanké Mô : « Pas de développement durable sans la prise en compte des valeurs culturelles fondatrices de notre société », a déclaré le Premier ministre malien
Envoyés spéciaux Makan SISSOKO Amadou KONATÉ San, 15 juin (AMAP) « Il ne peut y avoir de développement harmonieux et durable sans la prise en compte des valeurs culturelles fondatrices de notre société », a déclaré le Premier ministre malien, le général de division Abdoulaye Maïga, qui a procédé, jeudi, en fin d’après-midi, à San (Centre), à l’ouverture de la 625è édition du « Sanké Mô », rite de pêche collective dans la mare Sanké, dont l’édition de cette année a mobilisé les populations de Santoro et Karantela, a constaté l’AMAP. Le Premier ministre, présent à San, pour le lancement de la 26è édition de la Quinzaine de l’environnement, a indiqué que la célébration de ce rite traditionnelle illustre parfaitement la vision du président de la Transition. C’est dans cette dynamique qu’Abdoulaye Maïga a annoncé que le Président de la Transition a décrété 2025, année de la Culture au Mali, afin de faire de ce secteur un pilier central de la refondation nationale. « Le Mali renaîtra de ses cendres lorsque les Maliens retourneront aux sources, c’est-à-dire aux valeurs ancestrales », a-t-il lancé. Inscrit sur la liste du Patrimoine culturel immatériel nécessitant une sauvegarde urgente de l’Unesco, le « Sanké Mô » est un espace d’expression de la diversité culturelle locale. Il se manifeste à travers des performances artistiques, des rituels et des pratiques de pêche traditionnelle. Ce rendez-vous culturel est aussi un puissant vecteur de transmission des savoirs et savoir-faire traditionnels, d’une génération à l’autre. Il renforce les valeurs de tolérance, de solidarité, de paix et de cohésion sociale entre les différentes communautés qui, depuis des siècles, se reconnaissent dans cette tradition. Selon le chef du gouvernement, le « Sanké Mô » contribue fortement à la revitalisation culturelle des terroirs, en droite ligne avec la vision du chef de l’État. « À travers ces manifestations, nous comprenons pourquoi les communautés de San ont préservé cette pratique ancestrale dont nous célébrons aujourd’hui la 625è édition. Depuis 625 ans, les populations perpétuent la mémoire des Anciens : cela est rare et mérite d’être salué », a-t-il souligné. Le rite de pêche collective constitue également une occasion privilégiée pour mieux comprendre l’histoire, la portée symbolique et l’importance des traditions socioculturelles liées à la mare Sanké. À cet effet, le Premier ministre a lancé un appel aux autorités administratives, aux légitimités traditionnelles et à l’ensemble des parties prenantes pour une synergie d’actions en faveur de la sauvegarde et de la promotion du « Sanké Mô ». Selon le Général de division Abdoulaye Maïga, cela permettra de réduire les menaces qui pèsent sur cette tradition, d’en faciliter la transmission aux générations futures et d’en préserver la valeur universelle exceptionnelle. « Cette vision engage tous les acteurs politiques, administratifs, chercheurs, universitaires, associations et gardiens de la tradition. Tout le monde doit se mobiliser pour garantir la tenue annuelle de l’événement », a-t-il exhorté. Le Premier ministre a également remercié les autorités et légitimités traditionnelles de la région, en particulier celles de la ville de San, pour leur contribution au développement du Mali et à la préservation du « Sanké Mô ». Il les a encouragées à poursuivre leurs efforts, affirmant que le « Sanké Mô » symbolise la richesse du patrimoine culturel national. Le chef du gouvernement a, en outre, instruit les ministères concernés de prendre les dispositions nécessaires pour assurer, chaque année, l’accompagnement de l’État à cet événement. Il a exprimé le vœu que les offrandes et sacrifices effectués à cette occasion annoncent une bonne saison des pluies et de meilleures récoltes sur l’ensemble du territoire, tout en renforçant les efforts en faveur de la paix, de la stabilité, de la cohésion sociale et de la réconciliation nationale. L’événement, placé sous le parrainage du président de la Transition, a enregistré la présence du ministre en charge de la Culture, Mamou Daffé, ainsi que de plusieurs membres du gouvernement, des partenaires techniques et financiers, des autorités administratives, des légitimités traditionnelles de San et des villages voisins. MS/MD (AMAP)
Journée mondiale du donneur : Collecte de sang au profit des Forces armées maliennes et de la population de Ségou
Ségou, 15 juin (AMAP) L’association « Mogoya Dambé» a organisé, samedi, à la place de l’Indépendance de Ségou, une journée de collecte de sang au profit des Forces armées maliennes (FAMa) et de la population, dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale du donneur de sang, a constaté l’AMAP. Célébrée le 14 juin de chaque année, la journée mondiale du donneur de sang vise à sensibiliser le grand public sur l’importance du don de sang. Un geste simple qui permet de sauver des vies et de changer le destin d’une personne. Dans son allocution de bienvenue, le maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra, s’est dit heureux et réconforté par cette opération de don de sang initiée par l’association « Mogoya Dambé » et qui en est à sa 7ème édition. Quant au président de l’association « Mogoya Dambé », Tiémoko Coulibaly, il a rappelé que l’opération vise « à aider nos forces de défense et de sécurité ainsi que la population ». « Cette initiative a pour but de rendre également hommage à l’ancien gouverneur de la Région de Ségou, le contrôleur général de police, feu Alassane Traoré, pour l’ensemble de ses actions en faveur du développement de la Région », a déclaré M. Coulibaly. Pour le conseiller aux affaires économiques et financières du gouverneur de la région de Ségou, Yamadou Keita, qui a présidé l’événement, « le don de sang est une œuvre humaine très salutaire à la fois bénéfique pour le donneur et le récepteur. » « Nos frères militaires, que je félicite, fièrement, au passage, se battent vaillamment au quotidien et parfois, au sacrifice de leur vie, pour la défense de l’intégrité de notre territoire. Ce sacrifice est hors de prix. Alors, leur donner du sang lorsqu’ils sont dans ce besoin, est le moins qu’on puisse leur faire. Qui donne du sang, sauve une vie. Et donner du sang aux militaires relève d’un sentiment de patriotisme hors pair », a indiqué M. Keïta. Il a adressé ses remerciements et à encourager l’association «Mogoya Dambé» et ses partenaires pour tout ce qu’ils font, avant d’inviter les autres entités à suivre leur exemple afin de sauver des vies humaines. MS/MD (AMAP)
Atelier RéZo : La coopération transfrontalière en ligne de mire
Kayes, 15 juin (AMAP) L’atelier régional de présentation et de planification du programme « Renforcement de la résilience des zones frontalières (RéZo) » au Mali et au Sénégal, et la Guinée, tenu à Kayes, du 12 au 14 juin 2025, a recommandé le renforcement de la coordination et de la synergie entre les composantes et les acteurs. Les participants ont aussi recommandé, entre autres, une agriculture durable, le développement des chaînes de valeur et la promotion de l’entrepreneuriat vert afin de privilégier des activités génératrices de revenus durables et adaptées au climat. L’accent est aussi mis sur la maximisation de l’impact de la coopération transfrontalière, notamment le soutien aux Groupements locaux de coopération transfrontalières (GLCT), l’identification et la promotion des projets transfrontaliers concrets et l’harmonisation des cadres règlementaires. Sur un autre plan, l’atelier mise, également, sur un suivi-évaluation rigoureux et adaptatif pour définir des indicateurs clairs et mesurables, mettre en place un système de collecte de données robuste, réaliser des évaluations intermédiaires et finales et favoriser l’apprentissage continu. La session était organisée par le Programme RéZo, en partenariat avec les structures nationales en charge de la gestion des frontières du Mali et du Sénégal, grâce au soutien de l’Union européenne (UE) et de la Coopération allemande à travers le GIZ. Cette session avait pour objectif de renforcer la résilience socio-économique des communautés transfrontalières du Mali, du Sénégal et de la Guinée et de soutenir le développement dans les zones concernées et de renforcer la coopération transfrontalière. Pendant trois jours, les participants, venus de Bamako, des cercles d’Ambidédi et de Sadiola, ainsi que des délégations de la Région de Tambacounda (Sénégal), ont suivi des exposés sur le programme ; le renforcement de la disponibilité des services économiques de base et l’amélioration des opportunités de dialogue social et la disponibilité des services sociaux de base. Les cérémonies d’ouverture et de clôture ont eu lieu dans la salle de conférence du Gouvernorat, sous la présidence du général de brigade Moussa Soumaré, gouverneur de la Région de Kayes, en présence de son homologue sénégalais Guédj Diouf, gouverneur de la Région de Tambacounda, frontalière de la 1ère région administrative du Mali. Cet atelier a permis, non seulement de faire l’état des lieux, mais aussi d’identifier les activités à mener pour l’atteinte des objectifs du programme, ainsi que les acteurs et les outils nécessaires pour les mettre en œuvre. Ce processus participatif est fondamental pour garantir une appropriation collective du projet et en assurer la durabilité. « Les défis sont certes nombreux, mais avec une coordination efficace, une synergie entre les acteurs, et surtout une implication continue des collectivités territoriales et des communautés de base, nous pouvons relever ces défis ensemble », a declaré le chef de l’exécutif régional de Kayes Selon lui, « Il est impératif de mutualiser nos efforts afin de développer des synergies entre les différents acteurs de part et d’autre des frontières pour renforcer la gouvernance, la cohésion sociale et le développement économique de nos territoires frontaliers », Il s’est réjoui du fait que les travaux de cet atelier aient débouché sur une stratégie cohérente pouvant amener nos trois pays à faire de nos zones frontalières un havre de paix, de coexistence pacifique, d’entraide et de développement durable. De son côté, son homologue sénégalais, Guédj Diouf, a mis en exergue les défis multidimensionnels (changement climatique, sécurité alimentaire) dont font face nos deux peuples. S’exprimant au nom des structures nationales chargées de la gestion des frontières entre nos deux pays, Mahamadou Koné de la Direction générale des frontières du Mali, s’est réjoui des résultats atteints et a insisté sur une mise en œuvre du plan d’opération. Quant à Katrin Gerhard, chef composante du projet RéZo, celle-ci a insisté sur la nécessité de traduire les objectifs et programmes en actions concrètes adaptées aux réalités de nos territoires. BMS/MD (AMAP)
Ségou : Coup d’envoi du tournoi inter-quartiers
Ségou, 15 mai (AMAP) Le conseiller aux Affaires et administratives juridiques du Gouverneur de la Région de Ségou, Mohamed Ag Mohamed Aly, a procédé samedi, au démarrage officiel du tournoi inter-quartiers de la ville, en présence de plusieurs responsables sportifs et de passionnés de football, a constaté l’AMAP. Ce tournoi inter quartiers organisé par la direction régionale de la Jeunesse et des sports de Ségou, en partenariat avec la Ligue de Football de Ségou s’inscrit pleinement dans la vision des autorités nationales. Il vise à renforcer l’unité nationale, la cohésion sociale, la paix, le vivre ensemble et le brassage entre les jeunes à travers le sport. Selon le Directeur régional des Sports, Sofiane Attaher, cette compétition s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations issues des différents foras déjà tenus. « Pendant près d’un mois, les jeunes vont se consacreront à des activités saines et récréatives qui leur permettront de se connaitre, de tisser des liens et d’échanger au sein de leurs quartiers respectifs », a-t-il précisé. Il a, également, souligné que ce tournoi constituera une véritable pépinière de talents en vue de compétitions à l’échelle nationale. « Les meilleurs joueurs seront sélectionnés pour participer à un autre tournoi qui se tiendra à Bamako et regroupera les équipes des différentes régions », a-t-il ajouté. Au total, 23 équipes venues de la Commune urbaine de Ségou ainsi que des Communes rurales de Sébougou, Sakoïba et Pelengana prendront part à cette compétition. Le premier tour oppose notamment les équipes de Somonosso, Bougouni, Mission catholique, FES, Administratif, Bananisabakoro, Missira, Sido, Lafiabougou, Ballamoussala, Bougoufie, Darsalam, Sokalakono, Pelengana, Alamissani, Bagadadji, Sébougou, Angoulême, Sécoura, Hamdallaye, Médine et Cité COMATEX-SA. Le second tour est prévu du 26 juin au 1er juillet 2025. Les matchs de barrage auront lieu les 2 et 3 juillet, les demi-finales les 5 et 6 juillet, et le match de classement le mercredi 9 juillet. La grande finale est quant à elle programmée pour le 10 juillet 2025. Le match d’ouverture a opposé Somonosso à Bougouni et s’est soldé par une victoire de Somonosso sur le score de 1 but à 0. Une rencontre intense, marquée par deux cartons rouges et un carton jaune, donnant ainsi le ton à une compétition qui s’annonce palpitante. Le maire Nouhoun Diarra a exprimé sa satisfaction face à cette « belle initiative », la qualifiant de véritable vecteur de cohésion sociale, de développement du sport et de détection de jeunes talents. Il a souhaité que cette compétition ne s’arrête pas à cette première édition et a réaffirmé tout son soutien à l’organisation. Le Conseiller aux Affaires administratives et juridiques du Gouverneur, par ailleurs président de la Commission d’organisation, a invité la population à sortir massivement pour encourager les différentes équipes en lice. Il a également exhorté les joueurs à faire preuve de fair-play tout au long du tournoi. ADS/MD (AMAP) AMAP-Ségou
Mali : Plus de 82 millions de FCFA d’équipements médicaux pour renforcer la santé maternelle et infantile
Bamako, 15 juin (AMAP) Le ministère malien de la Santé et du Développement social a réceptionné, jeudi 12 juin 2025, un lot d’équipements médicaux d’une valeur de 82 965 000 FCFA destiné à 33 structures sanitaires dans les districts de Kita (Ouest), Bougouni (Sud) et San (Centre), rapporte un communiqué du département en charge de la Santé. Cette dotation, destinée à 30 Centres de santé communautaire (CSCom) et 3 Centres de santé de référence (CSRéf), s’inscrit dans le cadre de l’initiative « Garantir l’accès universel aux droits sexuels et reproductifs grâce à des systèmes de santé intégrés centrés sur la personne », soutenue par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). « Ce geste illustre une coopération exemplaire », a déclaré le secrétaire général du ministère, Dr Abdoulaye Guindo, représentant la ministre, le médecin-colonel Assa Badiallo Touré, lors de la cérémonie. Le projet, qui couvre 18 pays africains, dont le Mali, s’étend d’août 2023 à septembre 2025, et vise à réduire les avortements à risque ainsi que la mortalité maternelle et infantile. Le représentant de l’OMS au Mali, Dr Patrick Chrisogone Williams Ouamanegba, a réaffirmé l’engagement de l’organisation onusienne « à appuyer le gouvernement malien pour des soins de qualité en santé maternelle, néonatale et infantile. » « Ces équipements renforceront la performance du personnel de santé et réduiront la morbidité et la mortalité maternelle et néonatale », a ajouté Dr Guindo. « En dépit du contexte difficile, cette initiative porte l’espoir d’un impact concret et durable sur la santé et le bien-être des populations maliennes », selon le ministère. OS/MD (AMAP)
Mali : Le FMI salue la résilience économique et soutient la Vision 2063 (Communiqué)
Bamako, 15 juin (AMAP) L’économie malienne affiche une résilience face à des défis multiples, avec une croissance estimée à 4,7 % en 2024, selon le Fonds monétaire international (FMI), à l’issue de sa mission de consultation, menée du 9 au 13 juin 2025 à Bamako. « L’économie malienne a fait preuve d’une certaine résilience, malgré les crises auxquelles le pays fait face », a déclaré Mme Wenjie Chen, cheffe de la mission du FMI citée par un communiqué de l’institution. Malgré l’insécurité alimentaire, les menaces sécuritaires, les chocs climatiques et les contraintes de financement extérieur, le Mali maintient une trajectoire économique positive, selon même source. La croissance du Produit intérieur brut (PIB) réel devrait atteindre 5,0 % en 2025 et 5,4 % en 2026, sous réserve d’une reprise des activités minières. Le déficit budgétaire, ramené à 2,6 % du PIB en 2024 grâce à une forte mobilisation des recettes et une maîtrise des dépenses, devrait toutefois atteindre 3,4 % en 2025, en raison des dépenses liées aux inondations. Les autorités maliennes ont réaffirmé leur engagement à maintenir le déficit budgétaire autour de 3 %, conformément aux objectifs de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). « La politique budgétaire devrait donner la priorité à la viabilité des finances publiques », a souligné Mme Chen, insistant sur l’élargissement de l’assiette fiscale, notamment dans le secteur minier et l’amélioration de l’efficience des dépenses. Le FMI a salué la Vision 2063 et la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD) 2024-2033, un plan ambitieux pour une croissance inclusive. Son succès repose sur des politiques macroéconomiques saines et des réformes structurelles, notamment en matière de gouvernance budgétaire et de surveillance des entreprises publiques, comme Énergie du Mali. « Renforcer les cadres réglementaires transparents est essentiel pour attirer l’investissement étranger », a ajouté Mme Chen dont la mission du FMI a rencontré le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, le ministre de la Justice, Mamoudou Kassogué, le directeur national de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO, Baréma Bocoum, ainsi que des cadres ministériels, des partenaires au développement et le secteur privé. OS/MD (AMAP)
Quinzaine de l’environnement 26e édition : Visite guidée de la Station de traitement des boues de vidange STBV de Koulikoro.
Koulikoro, 14 juin (AMAP) Les autorités de la Région de Koulikoro ont effectué, samedi, une visite guidée de la Station de traitement des boues de vidange STBV de la ville, dans le cadre de la célébration de la 26e édition de la Quinzaine de l’environnement, a constaté l’AMAP Après une courte cérémonie dans la cour de la STBV, le conseiller technique du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Dr Amadou Tiéman Sangaré a conduit la visite de la STBV, en compagnie du conseiller aux Affaires économiques et financières du gouverneur de la Région de Koulikoro, le commandant des eaux et forêts Sagaba Samaké. Ont également participé à cette visite, la directrice générale de l’Agence nationale de gestion des stations d’épuration du Mali (ANGESEM), Mme Touré Doussouba Doumbia, Mme le sous-préfet de Koula, représentant du préfet, le maire de la Commune urbaine de Koulikoro, Aliou Moussa Tamboura, les représentants des services techniques, des partenaires, des légitimités traditionnelles, des étudiants de l’Institut polytechnique rural (IPR) de Katibougou et une foule nombreuse. AD/MD (AMAP)
Accident d’un avion militaire à Gao : les pilotes sains et saufs, une enquête ouverte (Communiqué)
Bamako, 14 juin (AMAP) Un aéronef de combat des Forces armées maliennes (FAMa) a effectué un atterrissage forcé dans le fleuve à Gao (Nord), ce samedi 14 juin 2025, en raison d’une tempête de sable soudaine, annonce l’État-major général des Armées (EMGA) dans un communiqué. « Les deux pilotes ont été récupérés en bonne santé et reçoivent les soins appropriés dans les structures de santé de la place militaire », a indiqué l’EMGA cité par le même communiqué. L’accident s’est produit dans la matinée, alors que l’appareil revenait d’une mission dans le théâtre Est de l’opération Dougoukoloko. Selon les premières informations, « une forte dégradation météorologique, marquée par une tempête de sable, serait à l’origine de l’incident. L’aéronef a été gravement endommagé, mais aucune perte humaine n’est à déplorer. » Une enquête a été immédiatement ouverte pour déterminer les circonstances exactes et les causes de l’accident. « Les conclusions seront présentées en temps opportun », a précisé l’EMGA. Il a salué le professionnalisme de l’équipage, soulignant que leur sang-froid a permis d’éviter un drame. « Leur maîtrise a préservé de nombreuses vies au sol », a ajouté le communiqué. L’Etat-major a aussi félicité les piroguiers, les services de secours et les forces de défense et de sécurité « pour leur réactivité et leur efficacité dans la protection des populations et de l’équipage. » Enfin, l’EMGA a rassuré sur la continuité des opérations militaires. « Cet accident n’aura aucun impact sur la poursuite des opérations offensives engagées sur l’ensemble du territoire national », a-t-il affirmé. OS/MD (AMAP )

