Forum international de la diaspora : Le ministre Mossa Ag Attaher confirme les dates annoncées
Bamako, 10 juil (AMAP) Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a confirmé, jeudi, à Bamako, les dates du Forum international de la diaspora (FID), prévu les 17,18 et 19 de ce mois de juillet, a appris l’AMAP sur place. « Nous avons aujourd’hui, l’opportunité d’orienter les apports des Maliens établis à l’extérieur vers l’investissement productif pour l’essor économique de notre pays », a déclaré le ministre Mossa Ag Attaher, lors d’une conférence de presse au Centre international de conférences de Bamako (CICB). Il entend faire de ce forum, une rencontre qui « impacte tout, en créant un dialogue direct entre les secteurs privés et publics, les décideurs, le gouvernement, les Partenaires techniques et financiers et les amis du Mali ». Pour qu’au sortir de ce forum, « nous ayons quelque chose sous la main pour nous aider à mieux rentabiliser cette économie qui représente cette force de la diaspora », a souhaité le ministre chargé des Maliens établis à l’extérieur. Mossa Ag Attaher a exprimé sa profonde gratitude à tous les partenaires qui ont décidé d’accompagner ce forum. Selon lui, leur engagement est un gage de succès et montre leur attachement à la cause de notre diaspora. Il a souhaité inviter tous ceux qui n’ont pas encore rejoint l’initiative à le faire. « Ensemble nous pouvons créer un impact encore plus grand et au prix des opportunités inégalées pour le développement de notre pays », a-t-il soutenu, tout en invitant la jeunesse malienne, qui a fait son expérience à l’étranger, à participer activement à ce forum. De leurs côtés, les partenaires présents à la conférence, ont, à tour de rôle, salué les efforts du gouvernement à travers le département en charge des Maliens établis à l’extérieur, tout en réaffirmant leur engagement à soutenir le FID. À une semaine de cet important rendez-vous, cette deuxième conférence de presse intervient après celle du 15 mai dernier, lors de laquelle, le ministre Ag Mossa a présenté le projet du FID à la presse nationale et internationale. Cet événement, qui se déroulera au CICB, est le fruit d’une collaboration avec plusieurs partenaires clés. Le thème retenu pour cette première édition est : « Enjeux et défis pour une diaspora au cœur du développement économique national ». Il se déroulera autour de plusieurs axes de réflexions animés par les membres du gouvernement, d’éminents experts du Mali et d’ailleurs ainsi que des Partenaires techniques et financiers (PTF). Les différents panels et les tables rondes proposés offrent, également, une exploration complexe et multidimensionnelle des possibilités pour la diaspora de contribuer au développement national. Il est prévu tout autant des interventions en ligne pour une large participation de la diaspora. Sans oublier, des expositions, des présentations de projets d’investissement et des rencontres sont prévues tout au long de ce forum. Enfin, il est attendu de ce FID une feuille de route pour la mise en œuvre des principales recommandations qui seront formulées. SS/MD (AMAP)
A Goundam l’Armée récupère des troupeaux sur des terroristes locaux de la Région de Tombouctou (Nord)
Goundam, 10 juil (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa) ont récupéré, récemment, un grand troupeau de bœufs sur des terroristes, surpris dans les environs du lac Télé en train de quitter les lieux avec leur butin, a-t-on appris de source sécuritaire. Les FAMAS informées de la présence des « djihadistes », se sont rendues sir le site et ont effectivement surpris les malfrats. Selon des témoins, après des échanges de tirs nourris entre les FAMAS ont neutralisé quatre terroristes locaux. Après des fouilles minutieuses, les militaires ont conduit les troupeaux à Goundam. Après avoir informé les autorités, l’Armée a demandé, à travers un communiqué, à toutes les victimes dépossédées de leur cheptel par les terroristes de se présenter pour identification et enlèvement des animaux volés par les terroristes. Les « djihadistes » avaient prélevé sur des populations plus de trois cents têtes de bœufs, qu’ils ont conduits vers une destination inconnue, selon certaines victimes. C’était il y a près de trois mois, quand les populations du village de Fatakara ont été chassées manu militari par les terroristes locaux qui pullulent dans la zone. Les groupes terroristes, qui sévissent dans le Cercle de Goundam, s’affichent ostensiblement dans les zones du lac Télé et dans la Commune de Douékire. Ils y commettent des exactions sur de paisibles populations des hameaux et villages profonds. Ces terroristes avaient, tout d’abord, mortellement brutalisé le secrétaire général des jeunes de la Commune du Télé, résident à Fatakara, avant de lancer un ultimatum aux habitant sommés de quitter le village avant l’aube. Vieux, jeunes, femmes et enfants ont quitté la localité avant l’aube, laissant tout derrière eux. Aujourd’hui, Fatakara n’est plus qu’un village fantôme, seuls les terroristes y règnent en maitre des lieux. Pour mieux coordonner leurs actions, ils se sont répartis entre les villages qui sont sans défense et réclament aux localités encore habitées la « Zakat ». La récupération des animaux sur ce groupe terroriste brise ainsi leur rêve et contrarie leurs plans et ambitions après la vente de ces animaux. Les populations de Fatakara estiment que l’évacuation des cinq milles âmes de leur village avait pour objectif pour les « djihadistes » de regrouper tous ces animaux en toute discrétion, à travers la « Zakat » et de se retirer sur la pointe des pieds vers une frontière quelconque. Après cette opération des FAMa, les populations de Fatakara espèrent, maintenant, que les autorités vont œuvrer pour leur retour sur leur terre natale, afin de se consacrer aux travaux champêtres en cette période hivernale.
3é édition de la gouvernance de l’internet au Mali : Débat sur les technologies de rupture
Bamako 10 juil (AMAP) Les travaux de la 3è édition du Forum de la gouvernance de l’internet au Mali (FGI), ont démarré, jeudi, à Bamako, présidés par le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou ag Ilyene, et sous le thème : « Les technologies de rupture face aux perspectives de la gouvernance de l’Internet », a constaté l’AMAP. « Cette 3è édition du FGI Mali est placée sous le signe d’un nouveau départ qui marque un tournant décisif. Une ère où nos recommandations deviendront des outils concrets d’aide à la décision pour les politiques publiques », a déclaré le président du FGI, Bakary Kouyaté. Il a ajouté : « De nos jours, les révolutions technologiques comme l’Intelligence artificielle (IA), le blockchain, la cybersécurité, les métavers, l’IOT, la 5G et, bientôt, la 6 G transforment radicalement nos sociétés. » Par ailleurs, il a précisé que « le Forum de la gouvernance de l’internet est une affaire de tous sans discrimination aucune et ensemble, nous devons contribuer à le consolider comme un espace de dialogue, une plateforme permanente de réflexion. » « Le Forum sur la gouvernance de l’internet du Mali est une organisation indépendante regroupant des acteurs du numérique venant du public et privé, de la société civile et de la communauté des techniciens et des experts du numérique », a souligné le ministre chargé de la Communication et de l’Economie numérique. Alhamdou Ag Ilyène a rappelé que le FGI « est établi depuis 2019 pour servir un cadre de discussion et d’échanges permettant aux acteurs nationaux du numérique de discuter des problèmes soulevés par l’usage quotidien et l’internet. » « Cette troisième édition du forum est destinée à offrir un cadre d’échanges et de concertation autour de l’impact des technologies de rupture, notamment de l’intelligence artificielle et la cybersécurité » , a poursuivi le ministre en charge de la Communication. Il a conclu : « ces innovations, au coeur de la 4è Révolution industrielle, transforment les modèles économiques, les systèmes de régulation, les modèles de gouvernance et les interactions sociales.» MMD/MD (AMAP)
Déjeuner professionnel du patronat du Mali : La BCEAO expose sur le dispositif de soutien au financement des PME-PMI
Bamako, le 10 juillet (AMAP) Le Directeur national de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) au Mali, Baréma Bocoum, a fait, jeudi, un éclairage sur les enjeux et difficultés liés à l’opérationnalisation du dispositif de financement des Petites et moyennes entreprises (PME) et des Petites et moyennes industries (PMI) de l’institution bancaire régionale, a constaté l’AMAP. Le Directeur national de la BCEAO, invité du traditionnel déjeuner professionnel du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), à son siège, a fait un exposé sur le mécanisme de soutien au financement des PME-PMI par la BCEAO. Cette présentation a permis de partager avec l’assistance les difficultés et insuffisances que relèvent les Structures d’appui et d’encadrement (SAE) dans l’opérationnalisation du dispositif dont, entre autres, la faible implication des établissements de crédit ; la faible qualité des dossiers soumis par les SAE, le manque de synergie entre les banques et les Structures d’appui et d’encadrement. Le panéliste a entretenu l’assistance, parmi laquelle des patrons de l’Economie du Mali, sur les conditions d’accès aux financements, les perspectives et les défis. Il a rappelé que ce dispositif a été mis en place, par les chefs d’État de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) en 2012 et mis en application en 2017, dans le cadre de l’amélioration des PME-PMI. « Le dispositif est fondé sur un partage de risques entre les établissements financiers et les Structures d’appui et d’encadrement », a expliqué Baréma Bocoum, indiquant qu’il s’agit de réduire le risque pour les entreprises. Le Directeur national de la BCEAO-Mali a noté plusieurs défaillances au niveau des SAE. « Les premiers moments ont connu des difficultés. Face au manque de dialogue, tout le monde est resté dans son coin », a-t-il révélé. Parlant des critères d’éligibilité, le premier responsable de la BCEAO au Mali a signalé que le dispositif est fait de sorte que toutes les PME sont éligibles. « L’idée est que les SAE doivent tirer les PME vers le formel, à travers l’encadrement », a précisé M. Bocoum. Ajoutant qu’il a été demandé aux banques, qui sont le nerf de la guerre, des points focaux, surtout d’être ouvertes aux SAE sur leurs procédures. Le Directeur national de la BCEAO-Mali a relevé des défis relatifs à l’appropriation du dispositif par les acteurs, au suivi et à la communication. Le 4ème vice-président du CNPM, Ibrahima Kalilou Sacko, qui s’est réjoui de la disponibilité de la BCEAO à ce rendez-vous, a apprécié le thème d’un « fort intérêt chez les opérateurs économiques. » « Car, selon lui, il est question de pallier aux difficultés financières et obtenir un meilleur accompagnement pour le financement. « OD/MD (AMAP)
Verdict du procès « avion présidentiel et équipements militaires » : De lourdes peines pécuniaires contre les condamnés
Bamako, 09 juil (AMAP) La Cour d’assises spéciale de Bamako, dans son verdict, mardi, dans l’affaire de l’acquisition controversée de l’avion présidentiel et des équipements militaires entre la société Guo-Star et le ministère malien de la Défense et des anciens Combattants, sous le régime l’ex-président, feu Ibrahim Boubacar Keïta, a mardi aussi statué sur la demande d’intérêts financiers formulée par la partie civile, à travers le contentieux de l’Etat. La Cour a prononcé de fortes amendes « à la hauteur des préjudices subis par le l’État du fait des infractions criminelles commises par les condamnés d’une valeur globale d’environ 50 milliards de Fcfa. Ce montant est reparti entre le volet acquisition de l’avion présidentiel pour lequel, Mme Bouaré Fily Sissoko et Moustapha Ben Barka, ont été condamnés au paiement solidaire de la somme de 3, 3 milliards de Fcfa, en guise de remboursement des frais payés aux intermédiaires dans l’exécution du contrat. Ensuite, au titre de l’achat des équipements militaires, Mme Bouaré Fily Sissoko, Sidy Mohamed Kagnassi et Amadou Kouma doivent payer, solidairement, la somme de 15 milliards Fcfa, à titre de remboursement du prix d’achat des armes létales non livrées. Les trois sont condamnés au règlement solidaire de 3,7 milliards de Fcfa, à titre de frais d’enregistrement, de redevances et impôts dû à l’Etat du Mali sur le montant du protocole d’accord. De même que le colonel-major Nouhoum Dabitao et la société Guo-Star représentée par Amadou Kouma, est condamné au paiement solidaire de la somme de 2, 6 milliards de Fcfa, à titre de remboursement de la valeur des matériels non représentés et non dépotés. Pour sa part, le transitaire Soumaila Diaby écope du paiement de 500 millions de Fcfa, pour le remboursement des frais de transit indûment perçus. Sur le plan individuel, la Cour a retenu, de façon cumulative, la somme d’environ 8 milliards de Fcfa à la charge de Mme Bouaré Fily Sissoko. Enfin, la Cour a condamné, solidairement, les accusés au paiement de la somme de 10 milliards de Fcfa pour dommages et intérêts à l’Etat du Mali représenté par le contentieux. En revanche, la Cour a débouté le ministère public de sa demande de réparation de préjudices, cumulativement, par les héritiers de feu Soumeylou Boubèye Maïga, jugeant cette requête « non fondée. » AT/MD (AMAP)
Lutte contre le terrorisme dans la Région de Kayes : Les éclairages du Général de brigade Moussa Soumaré
Kayes, 09 juil (AMAP) Le gouverneur de la Région, le général de Brigade Moussa Soumaré, a rencontré, ce mercredi, les forces vives de Kayes afin de donner des éclairages sur la situation sécuritaire, à la suite des attaques terroristes, du 19 juillet 2025, à Kayes, Diboli (Cercle d’Ambidédi), Sélikegny (Cercle de Bafoulabé), Au cours de cette rencontre qui s’est déroulée dans la salle de conférence, le chef de l’exécutif régional a félicité les forces vives pour leur soutien aux Forces de défense et de sécurité (FDS) lors des récentes attaques qui ont fait plus de 80 morts et d’énormes dégâts matériels (destruction d’usines de ciment et de marbre dans la Commune rurale de Bafoulabé). Ce jour-là, les populations de la 1ère Région administrative du Mali ont aidé les FDS à identifier et à arrêter des terroristes et leurs complices. Le général de Brigade Moussa Soumaré a demandé à la population de continuer à collaborer avec les FDS pour l’application de leurs stratégie et plan de sécurité dans la Région. « Soyez vigilants, soumis et tolérants. Ne paniquez pas face au dispositif sécuritaire, Facilitez la tâche aux Forces armées et de sécurité en respectant ce dispositif et en les aidant à appliquer d’autres stratégies pour la sécurisation de notre région », a conseillé le général Soumaré. Il a aussi félicité et adressé ses remerciements aux populations qui ont vaillamment soutenu les FDS, à travers des appuis multiformes (partage d’informations, appuis financier et matériel) lors de ces récentes attaques. Le gouverneur de la Région de Kayes a, aussi, expliqué aux forces vives que l’usage de drones nécessite l’autorisation et l’accompagnement des FDS. Abondant dans le même sens que le gouverneur, le Commandant de la 4ème Région militaire, le colonel Boubou Bocoum, s’est réjoui du soutien des populations à ses compagnons d’armes, tout en insistant sur la collaboration entre civils et militaires. « Nous sommes liés aux populations parce qu’elles se trouvent dans notre environnement ou zone d’intervention. La population a un grand rôle à jouer dans la défense civile et nous la mettons en confiance. On est en train de chercher le résiduel (les terroristes) qui est dans la ville pour qu’ils ne déjouent pas nos plans », a-t-il assuré. Après ces deux interventions, certaines composantes dont la société civile, les légitimités traditionnelles, les femmes et les jeunes, ont réaffirmé leur soutien à la Transition et aux FDS. « La population a un moral de fer. Nous avons promis de mettre fin au terrorisme à Kayes. Nous jouerons le rôle de rempart. Soyons vigilants et évitons l’amalgame. La ville de Kayes est réputée pour son hospitalité et cherchons à connaître l’étranger avant de l’héberger. Ces gens (assaillants) se battent non pas pour la religion, mais pour autre chose », a déclaré Mamadou Coulibaly, président du Conseil régional des organisations de la Société civile ». Il faut rappeler que quelques heures après ces attaques terroristes, le général de Brigade Moussa Soumaré, a instauré un couvre-feu de 30 jours sur toute l’étendue de la Région, allant du mardi 1er juillet au mercredi 30 juillet 2025, de 21 heures à 06 heures du matin. La mesure restreint la liberté de circulation des personnes et de tous les engins de transports « à l’exception des véhicules et autres engins des services » des FDS et les ambulances munies d’ordre de mission. Le général de brigade Moussa Soumaré avait aussi invité les populations « à ne se référer qu’aux informations provenant de sources officielles. » BMS/BK/MD (AMAP)
Coopération Mali-Etats-Unis : Vers une redynamisation de l’amitié et des relations de coopération
Bamako, 09 juil (AMAP) Le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a reçu, ce mercredi, une délégation américaine, conduite par le directeur adjoint principal pour la lutte contre le terrorisme au Conseil de sécurité nationale à la Maison blanche, Rudolph Atallah, dans le cadre de la relance des relations bilatérales entre le Mali et les États-Unis, a constaté l’AMAP. Après la rencontre, au ministère des Affaires étrangères, à Koulouba, le chef de délégation américaine, M. Atallah, a précisé que l’objectif était « de revoir comment redynamiser l’amitié et les relations de coopération entre le Mali et les États-Unis dans le domaine de la sécurité et les affaires puis relancer les relations bilatérales entre les deux pays. » « Et je pense que ce sera le début de très bonnes relations. », a-t-il dit. A la rencontre, le ministre en charge de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, était accompagné de son collègue en charge de la Sécurité, le général de division Daoud Aly Mohammedine et en présence l’ambassadeur des États-Unis, Rachna Korhonen. MMD/MD (AMAP)
Etats-Unis-Mali : Le directeur adjoint principal du Conseil de sécurité nationale à la Maison blanche en visite de trois jours au Mali
Bamako, 09 juil (AMAP) Le directeur adjoint principal pour la lutte contre le terrorisme au Conseil de sécurité nationale de la Maison blanche, Rudolph Atallah, partagera la vision de son pays pour le Mali et les pays de l’Alliance des États du sahel (AES) avec les ministres des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, et de la Sécurité et de la Protection civile, le général de division Daoud Aly Mohammedine, a appris l’AMAP, ce mercredi, à Bamako. Le Lt-colonel à la retraite, spécialiste des zones étrangères (Afrique, Moyen-Orient, Europe), Rudolph Atallah, expert national en stratégie antiterroriste et en géopolitique séjournera au Mali pendant trois jours, a-t-il annoncé, lors d’une table ronde, dans les locaux de l’ambassade des Etats-Unis au Mali. Il occupe actuellement le poste de Directeur adjoint principal pour la lutte contre le terrorisme au Conseil de sécurité nationale à la Maison Blanche. À ce titre, il supervise les opérations et politiques antiterroristes à travers l’Afrique et le Levant, contribuant à définir la réponse des États-Unis face aux menaces émergentes et conseillant les hauts responsables sur les décisions critiques en matière de sécurité”, indiquent les services de l’ambassade américaine au Mali, dans un document remis à la presse. Officier supérieur retraité de l’Armée de l’air américaine avec le grade de lieutenant-colonel, M. Attalah cumule plus de trente ans d’expérience opérationnelle et diplomatique dans les domaines de la défense, du renseignement et de la gestion de crise. Il a occupé plusieurs postes de haut niveau, notamment celui de directeur de la lutte contre le terrorisme pour l’Afrique au Pentagone et d’Attaché de défense auprès de six pays africains. ST/MD (AMAP)
Campagne agricole 2025 2026 : Le Cercle de Ouélessébougou reçoit de l’engrai subventionné par l’Etat en soutien aux agriculteurs
Ouélessébougou 09 juil (AMAP) Les responsables de l’agriculture et les partenaires techniques, ont effectué, mercredi, une visite des stocks d’engrais subventionnés par l’État, destinés aux producteurs locaux, dans les magasins de stockage et au Secteur d’Agriculture de Ouélessébougou, dans le cadre de la campagne agricole 2025 -2026, a con, taté l’AMAP sur place. L’objectif de la visite était de « constater la disponibilité des intrants agricoles et s’assurer de la bonne distribution à des prix réduits aux paysans », comme exigé par le gouvernement. Après avoir vérifié la qualité et la disponibilité des intrants, notamment les engrais minéraux, dans les magasins du fournisseur et à la structure locale de l’agriculture, au compte du Projet de développement de la productivité et de la diversification agricole dans les zones arides du Mali (PDAZAM). Le préfet du Cercle de Ouélessébougou Moussa A. Sagara, s’est dit satisfait de la qualité des produits, tout en soulignant l’importance de ces subventions pour « garantir l’accès des agriculteurs à des produits de bonne qualité », à des prix abordables, pour accroître les rendements et assurer la sécurité alimentaire. « Cette visite est le symbole de l’engagement des autorités à accompagner les agriculteurs, tout en rappelant que la réussite de la campagne 2025-2026 dépendra de la bonne coopération entre l’État, les partenaires techniques et les communautés locales », a déclaré le chef de l’exécutif local. Pour sa part, le chef secteur de l’agriculture de Ouélessébougou, Théophile Diakité, a précisé : « A ce jour, nous avons reçu 55 tonnes de l’engrais NPK et 45 tonnes de DAP, pour la première tranche des subventions, avec la Société Sènè Yiriwa So, en attendant une seconde tranche de l’engrais Urée. » « Cependant, la distribution a déjà commencé dans les communes de Sanankoro Djitoumou, Faraba et Ouélessébougou », a assuré M. Diakité. Parmi les visiteurs, outre les autorités administratives de Ouélessébougou, conduites par le préfet du Cercle, et le chef secteur de l’Agriculture, Théophile Diakité, il y avait le président de la Chambre locale d’Agriculture, Broulaye Doumbia et le représentant du fournisseur, N’To Coulibaly. AC/MD (AMAP)
Contrats plan Etats-Régions ou District : Des résultats à mi-parcours encourageants
Bamako, le 9 juillet (AMAP) Le comité de suivi des Contrats plan Etats-Régions ou District (CPER/D) s’est réuni, ce mercredi 9 juillet, à la Direction générale des collectivités territoriales (DGCT), pour examiner le catalogue des contrats-plans réalisé par le ministère de l´Administration territoriale et de la Décentralisation, à travers la DGCT, et formuler des recommandations, a constaté l’AMAP. Cette réunion, deuxième du genre, s’inscrit dans le cadre de la maîtrise d’ouvrage des investissements structurants sous l’égide des collectivités territoriales de région et du partage d’expérience entre elles. Le CPER/D est un contrat à travers lequel la région et les collectivités territoriales associées ainsi que l´Etat s’engagent, sur une période donnée, à mettre en œuvre un programme de développement négocié. « L’initiative de ce contrat appartient à la région qui détermine le contenu, en concertation avec les autres collectivités territoriales, parties prenantes et en conformité avec les priorités nationales et sectorielles », a déclaré le Directeur général des collectivités territoriales, et président du comité, Abdrhamane Cissé. « Cette expérience que l´Etat entend renforcer a permis la signature de CPER avec neuf régions portant sur la réalisation de 18 projets structurants pour un coût prévisionnel de 29, 07 milliards Fcfa », a indiqué M. Cissé. Selon lui, la contribution financière de l´Etat dans le financement des CPER/D s’élève à 18, 56 milliards Fcfa, soit 63,85 %. « Toute chose qui traduit l’engagement des autorités en faveur de la Décentralisation », a-t-il souligné. « Au cours de l’exécution de la première génération de contrats plans Etats-Régions ou District, les Conseils régionaux ont réalisé des progrès importants en matière de maîtrise d’ouvrage des investissements structurants », s’est félicité le directeur général des collectivités territoriales. OD/MD (AMAP)

