Ouélessébougou : Opération d’enregistrement des réfugies par la Commission nationale chargée des réfugies (CNCR)
Ouélessébougou 17 juil (AMAP) La Commission nationale chargée des réfugiés (CNCR), avec l’appui technique du Haut-commissariat des Nations unies au Mali (UNHCR), a procédé, jeudi 17 juillet, à Ouélessébougou, à l’enregistrement biométrique et à la délivrance de documentations de réfugiés à plus d’une vingtaine de ménages identifiés dans le Cercle de Ouélessébougou. L’objectif pour la CNCR, qui intervenait dans le cadre de sa mission de gestion et d’assistance aux réfugiés et demandeurs d’asile au Mali, vise à identifier et enregistrer les réfugiés relevant de sa compétence afin de renforcer leur protection. Selon le responsable de communication, la CNCR mène les opérations d’enregistrement dans toutes les localités qui accueillent des réfugiés, afin de garantir un meilleur environnement de protection à toutes les personnes qui choisissent le Mali comme terre d’asile. Ces opérations sont essentielles dans la protection et la mise en œuvre de l’assistance humanitaire au bénéfice des réfugiés. Elles permettent, également, l’enrôlement biométrique, la délivrance de documents officiels aux réfugiés, l’identification des personnes à besoins spécifiques pour leur prise en charge et la planification efficace des aides humanitaires. Au cours de cette opération d’enrôlement, « une attestation de ménage » a été délivré à chaque ménage enrôlé à Mana, village périphérique de Ouélessébougou où habitent une centaine de réfugiés. Un document de protection essentiel pour les personnes contraintes de quitter leur pays d’origine, leur donnant accès aux services sociaux de base, à la libre circulation et l’accès à l’assistance humanitaire. Cette opération d’enrôlement menée par la CNCR a été bien accueillie par les autorités locales dont le maire Bakary Samaké, qui a salué la démarche, soulignant qu’elle permet de recenser officiellement les réfugiés et de mieux gérer leur prise en charge au sein de la communauté. Rappelons que la CNCR est un service rattaché au ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. Elle est compétente sur toutes les questions liées à l’asile, à la protection et à l’assistance aux personnes relevant du mandat du Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR). AC/MD (AMAP)
Koulouba : Le chef de l’État rassure la diaspora sur l’investissement au Mali
Bamako, le 18 juillet (AMAP) Le président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, lors de l’audience qu’il a accordée, ce vendredi 18 juillet, au palais de Koulouba, à une délégation de la diaspora, a invité les Maliens vivant à l’étranger à investir dans notre pays, a constaté l’AMAP. Cette délégation, dirigée par le président du Haut conseil des maliens de l’extérieur (HCME), Habib Sylla, était accompagnée par le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher. Au terme de la rencontre, le président du HCME a déclaré que « l’audience a permis de débattre de tous les problèmes. » « Et le Chef de l’État a prodigué des conseils avant d’adresser un message à l’ensemble de la diaspora malienne », a ajouté M. Sylla. « Il nous a chargés de transmettre à l’ensemble de la diaspora de venir investir au Mali…L’équivoque est levée et carte blanche nous a été donnée par rapport aux facilités pour réaliser des projets au pays », a-t-il précisé. Habib Sylla a soutenu que c’est une opportunité en cette ère de développement économique « Je crois que, nous Maliens de l’extérieur, sommes des soldats de ce secteur et le chef de l’Etat a insisté que personne ne viendra développer ce pays à notre place », a-t-il a dit. OD/MD (AMAP)
Sortie de la 2è promotion du diplôme d’état-major des forces de sécurité : 34 officiers prêts à servir
Bamako, le 18 juil (AMAP) Quelque 34 officiers issus des forces de sécurité des pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES) dont 30 du Mali, 2 du Burkina-Faso et autant du Niger ont terminé le stage de formation de la 2ème promotion du diplôme d’état-major des forces de sécurité, ce vendredi 18 juillet 2025, à l´Ecole de gendarmerie Chef d’escadron Balla Koné-Faladjè, à Bamako, a constaté l’AMAP. La cérémonie de clôture, marquée par la remise des insignes et diplômes aux récipiendaires ainsi qu’un défilé militaire, a été présidée par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de division Daoud Ali Mohamedine, en présence de la hiérarchie militaire, des membres du corps diplomatique dans notre pays et des proches des récipiendaires. Parmi les 34 officiers, 9 sont des fémmes. Cette formation qui a duré 9 mois est destinée à doter ces officiers de compétences nécessaires pour assurer des responsabilités au sein des instances de commandement. Le major de la promotion est le capitaine Blaise Ague Coukri du Burkina Faso qui a obtenu une moyenne de 16,33/20. « Dans le cadre du renforcement des capacités des Forces de défense et de sécurité, plusieurs grandes réformes ont été opérées pour rendre notre outil de défense performant, efficace et adapté aux réalités du moment », a fait savoir le ministre de la Sécurité et de la Protection civile. D’après le général Daoud Ali Mohamedine, la création de l’Ecole d’état-major des forces de sécurité « est une illustration parfaite et concrète de la réussite de ces réformes majeures. » Il a ajouté que le concept novateur de diplôme d’état-major des forces de sécurité est important, « car s’adaptant au contexte sécuritaire actuel qui domine dans les pays du Sahel et, singulièrement, ceux de la Confédération AES. » « Opérationnelle il y a seulement deux ans, l’Ecole d’état-major des forces de sécurité s’impose déjà comme un maillon essentiel dans la formation des futurs hauts cadres de la police nationale, de la protection civile, de la gendarmerie nationale, de la garde nationale et des officiers venus des pays frères et amis », a-t-il déclaré. OD/MD (AMAP)
Kangaba: Réunion du comité local de sécurité
Kangaba, 17 juil (AMAP) La réunion ordinaire du Comité local de sécurité du Cercle de Kangaba (Ouest) s’est tenue ce jeudi 17 juillet 2025, dans la salle de réunion du Cercle, sous la présidence du préfet Abou Dao, autour de la question sécuritaire sur laquelle les responsables des Forces de défense et de sécurité (FDS), qui travaillent en commun ont tenu le même langage, a constaté sur place. « La situation sécuritaire est calme dans l’ensemble et les patrouilles de proximité et celles dans la ville de Kangaba sont régulièrement menées », ont-ils assuré. Cependant, les responsables des FDS invitent les populations à « une collaboration franche » avec eux. Ils demandent aussi, aux populations « de vérifier les renseignements et les données par téléphone et par non par les réseaux sociaux pour éviter de semer la panique au sein de la population. » Enfin, ils demandent aux populations « d’informer les maires avant tout mouvement de masse, notamment les cérémonies de mariage. » Le lieutenant Djibril Coulibaly de la Protection civile a indiqué que les cas d’accident de la circulation ont beaucoup diminué, « grâce à la campagne de sensibilisation initiée la veille de la Tabaski par le préfet du Cercle. » Selon le conseiller local du Secrétariat permanent pour la lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre (SP-CNLP) au cours de ce trimestre, les activités de sensibilisation ont été menées dans les écoles avant la fermeture des classes sur les dangers de la détention d’armes blanches. Le bureau local du SP-CNLP contribue également à la sécurité en donnant des renseignements aux FDS. Il s’attelle, aussi, au recensement des ateliers de fabrication d’armes traditionnelles. Les quatre fabricants d’armes sont d’ores et déjà sensibilisés sur l’interdiction formelle de fabriquer des pistolets artisanaux. Quant aux syndicats de tricycles et de moto taxis, il leur a été demandé de se faire recenser auprès des mairies. Ont participé à la rencontre les responsables des FDS (Gendarmerie, Police, Garde nationale), la Protection civile, les Eaux et Forêts, la Maison d’arrêt. La réunion a été élargie aux services techniques, aux syndicats de transport au Bureau local et communale du SP-CNLP et aux éleveurs. SD/MD (AMAP)
Kolondièba : Lancement de la campagne de lutte contre le paludisme
Kolondièba, 17 juil (AMAP) Les autorités locales de Kolondièba (Sud) ont procédé au lancement de la Campagne de chimio prévention contre le paludisme saisonnier (CPS) le 17 juillet, lors d’une cérémonie présidée par le sous-préfet central, Mme Traoré Maïmouna Keïta, au domicile du chef de village, a constaté l’AMAP. Ce lancement a regroupé plusieurs personnalités dont le chef de service local du Développement social, Boubacar Dioni, le chef de service local de la Promotion de la femme de l’enfant et de la famille, Amadou Dembélé, le personnel de santé, la Coordination des associations et organisations féminines (CAFO,) la Fédération locale des associations de santé communautaire (FELASCOM), la Jeunesse, le Réseau des communicateurs traditionnels pour le développement (RECOTRADE) et les radios de proximité. Le représentant de l’État a administré la première dose à une fillette de 12 mois. Une foule nombreuse d’enfants accompagnés de leur mère était au rendez-vous. Cette campagne vise à administrer des comprimés à 11 556 enfants de 3 à 11 mois et 54 478 de 12 à 59 mois. Les équipes de campagne sillonneront les villages en faisant du « porte à porte » du 17 au 21 juillet 2025. Au total, quelque 66 034 enfants sont ciblés dans toutes les aires de santé du Cercle. Cette campagne de CPS vise à prévenir le paludisme en cette période hivernale. Siaka Togola du Centre de santé de référence (CSREF) a recommandé la prise correcte, par les enfants, de ces comprimés acquis avec l’appui des partenaires comme Catholique relief service (CRS). Dans la même mouvance, une réunion du Comité de pilotage du CPS présidée par Mme Traoré Maïmouna Keïta, sous-préfet central, s’est tenue. L’objectif de cette rencontre était de sensibiliser la population, mettre tout le monde au même niveau d’information pour un bon déroulement de ces opérations. Pour atteindre cet objectif, tous les canaux sont utilisés : leaders communautaires, confessions religieuses, le Réseau des communicateurs traditionnels et les radios de proxmité. NK/MD (AMAP)
Coopération Allemagne-Mali : Plus de six milliards pour des pistes et Infrastructures pour la paix dans les Régions de Kayes et de Kita (Ouest)
Kita, 17 juil (AMAP) Le Programme pistes et infrastructures pour la paix (PIP), entièrement financé par la coopération allemande, à travers la KFW, pour plus 6,5 milliards de francs CFA, au profit des Régions de Kayes et Kita, dans l’Ouest du Mali, a été lancé, mardi 15 juillet, par le gouverneur de la Région de Kita, Daouda Maiga, lors d’une cérémonie officielle dans la salle de conférence du Gouvernorat, a constaté l’AMAP sur place. Le PIP est mis en oeuvre par Welthungerhilfe (WHH) Mali . Il vise globalement, selon les intervenants, à « contribuer à la stabilisation des régions sud du Mali à travers le développement économique par le biais de constructions de pistes rurales, infrastructures économiques, des investissements dans les activités génératrices de revenus. Et, également, dans des coopératives et associations visant à renforcer la création d’emplois ainsi que la cohésion sociale dans les deux Régions. Ce programme bien accueilli par les bénéficiaires des deux regions a une durée de quatre ans. Harouna Diallo, maire de Liberté Dembaya/Kayes qualifie d’« historique » cette coopération Allemagne-Mali, en présence des représentants des acteurs et bénéficiaires des deux régions, et du représentant de l’ambassade d’Allemagne au Mali. « L’intervention de l’Allemagne au Mali date de très longtemps car l’histoire nous enseigne que ce pays a été le premier à reconnaitre l’indépendance du Mali. Le premier jumelage de Kayes a été établi avec les Allemands. Nous ne pouvons que remercier ce grand pays », a dit M. Diallo. Par rapport à ce projet, l’élu de Kayes reconnait signale qu’il y a beaucoup de projets structurants dans ce programme « pour un développement local réel. » Il a appelé « à la synergie d’actions de tous pour la réussite totale de programme qu’il qualifie d’inclusif à travers les cibles, à savoir toutes les couches socioprofessionnelles. » « Sans les pistes, pas de développement local ! » Voilà pourquoi, il dit avoir adressé ses remerciements à tous ceux qui ont oeuvré pour l’avènement de ce programme. Selon Bienvenu Vuvalya, l’Area Manager, le projet est un programme ouvert « cela signifie, dit-il que les différentes mesures individuelles ne sont pas finies mais sont sélectionnées, suivant les critères bien définies. Il a fait une présentation détaillée du programme qui a facilité la compréhension des activités prévues et les modalités d’intervention du projet. En effet, ce programme se déroulera dans 14 localités des deux Régions de Kayes et Kita, avec 70% du budget à consommer à Kita « pour renforcer l’autorité locale de la Région. » Le rôle la communauté rassure le Manager, puisque ce sont les communautés qui vont identifier les activités prioritaires que les différents Comités régionaux d’orientation, de coordination et de suivi des actions de développement (CROCSAD) vont valider. M. Vuvalia a expliqué aux participants les différentes composantes du programme. Il a indiqué que la principale est la réhabilitation des pistes rurales et la réhabilitation ou construction des infrastructures d’ordre économique, en utilisant, au maximum, une approche Haute intensité de main d’œuvre (HIMO). Les activités à impact socioéconomique et de renforcement des capacités des cibles constituent les autres composantes de ce programme. Dans son intervention, Eré Alain Dioundo, expert chargé du secteur Décentralisation de la Banque de développement (KFW KFW) représentant l’ambassade d’Allemagne, indiqué que « ce programme émane de la volonté de la République fédérale d’Allemagne de contribuer au développement socio-économique de la partie Sud du Mali. » Selon lui, « c’est le fruit de la disponibilité des plus hautes autorités à collaborer aussi parfaitement avec la République fédérale d’Allemagne. » Il a adressé ses remerciements au gouverneur de la Région de Kita pour ses efforts, ses orientations et recommandations « qui favoriseront selon lui l’atteinte des résultats escomptés. » Enfin, il a réaffirmé « la constante volonté de la République fédérale d’Allemagne à s’engager auprès du peuple malien dans son inlassable quête de paix, de renforcement de la cohésion sociale, de stabilité et de développement. » Selon le gouverneur de la Région de Kita, Daouda Maiga, qui a présidé le lancement, ce projet qui bouclera en février 2029, « est en adéquation avec les orientations et les besoins exprimés par le gouvernement. » Pour lui, le ciblage des secteurs concernés apporte une grande cohérence et permettra de renforcer la synergie des actions prioritaires, à la fois des départements en charge de la Décentralisation, des Affaires étrangères et de l’Economie. Le chef de l’Exécutif régional a exhorté tous les acteurs « à relever le défi de finaliser toutes les activités programmées pour le plus grand bonheur de nos populations. » Daouda Maiga, a conclu son intervention par des remerciements, au nom du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goita, le gouvernement allemand « pour cet appui hautement appréciable. » Signalons que ce programme se déroulera précisément dans les Cercles de: Kita, Sebekoro, Sirakoro et Sagabary pour la Région de Kita et deux Cercles de Kayes qui sont Kayes et Ambidedi. Ce nouveau programme découle du Programme pistes pour la paix dont la première et la deuxième phase sont mises en oeuvre dans la Région de Gao, dans le Nord du Mali. Jigiya Mohamed Fabrice AMAP-KITA
Diéma : Démarrage de la campagne de Chimio prévention du paludisme saisonnier
Diéma, 17 juil (AMAP) Les autorités locales de Diéma ont donné, ce jeudi 17 juillet 2025, le coup d’envoi de la campagne de Chimio prévention du paludisme saisonnier (CPS), lors d’une cérémonie au domicile du chef de village, Gabougou Sissoko, a constaté l’AMAP. La campagne concerne les tranches d’âges de 3 à 59 mois au nombre 68 564 enfants, ceux de de 3 à 11 mois, 11 999 et de 12 à 59 mois, 56 565 enfants. Souhaitant la bienvenue, sous la présidence du 2e adjoint au préfet, Attayoub Ould Mohamed, représentant le préfet et en présence des responsables des services techniques impliqués ainsi que des éléments des Forces de défense et de sécurité, le représentant du chef de village Fousseny Sissoko, s’est montré « fortement engagé » dans les activités de mobilisation sociale. Le chef du service du Développement social et de l’Economie solidaire, Kalifa Diarra, a, quant à lui, demandé « indulgemment aux parents de donner les médicaments CPS » à leurs progénitures durant les deux jours qui suivent le passage des équipes afin de rendre plus efficace le système de prévention. Il a, aussi, expliqué la particularité de cette campagne qui inclut le dépistage des cas de malnutrition chez les enfants concernés. Pour sa part, le premier adjoint au maire de la Commune rurale de Diéma, Abdoulaye Toure, il a salué l’organisation de cette campagne CPS dont « l’importance ne fait l’ombre d’aucun doute. » L’élu a invité les parents à laisser de côté leurs occupations quotidiennes, y compris les travaux champêtres intenses en cette période d’hivernage, « pour faire face aux exigences de la campagne » Prenant la parole, le 2e adjoint au préfet, Attayoub Ould Mohamed, a invité les parents à maintenir à la maison leurs enfants « afin que tous ceux qui sont concernés reçoivent leurs doses de médicaments. » Il a remercié le Fonds mondial pour son soutien à l’organisation de cette campagne qui permettra de renforcer les mécanismes de prévention et de lutte contre le paludisme dans notre pays. Ce qui va réduire « significativement la prévalence » de cette pathologie reconnue pour sa dangerosité, et qui tue chaque année des milliers d’enfants à travers le monde. Il a mis l’accent sur l’information et la communication afin que tous comprennent mieux le sens de l’organisation de ces différentes campagnes qui visent le bien-être de tous. La stratégie adoptée est du « porte à porte » à travers l’ensemble du.district sanitaire de Diéma. En donnant le coup d’envoi de la campagne CPS dans le cercle de Diéma, le 2e adjoint au préfet, a administré a un enfant, Mahamadou Sissoko, âgé de 10 mois, la première dose de médicament CPS. OB/MD (AMAP)
Région de San : Plus de 40 % d’admis au Diplôme d’études fondamentales (DEF)
San, 17 juil (AMAP) À San (Centre), sur un total de 10 554 candidats présents à la session de juin 2025 de l’examen du Diplôme d’études fondamentales (DEF), quelque 4 677 ont été officiellement déclarés admis, soit un pourcentage d’admission de 44, 31 %, selon les résultats publiés, ce jeudi, 17 juillet, dans tous les Centres d’animation pédagogique (CAP), des Académies d’enseignement (AE) du territoire national. Les filles ont enregistré un taux de réussite de 42 %, tandis que les garçons sont à 46, 7% précisent les résultats officiels. Pour l’option classique, sur 9 873 candidats, 4 430 ont décroché le précieux diplôme, soit un pourcentage d’admission de 44, 87 %. Les filles sont à 42,94% contre 46,86% de réussite pour les garçons. S’agissant de l’option arabe, sur 681 candidats présents, 247 sont déclarés admis, soit 36,27 % de réussite. Les filles sont à 27, 27 % et les garçons 44,73 % de réussite. Le premier de l’AE de San s’appelle Paul Zié Dembélé avec 17,07 de moyenne. Il est du Complexe scolaire DéV, au CAP de San. Les moyennes des 10 meilleurs candidats varient de 17,07 à 15 ,61. Dans ce top 10, nous retrouvons 5 candidats du CAP de San, 03 de Tominian et 02 de Fangasso. Les CAP de Kimparana et Yangasso ne sont pas représentés dans ce classement des 10 meilleures performances. Rappelons que le pourcentage d’admission de cette année est supérieur à celui de l’année dernière (44,31% contre 40,38% pour l’année dernière). NC/MD (AMAP)
Mali : La diaspora, un levier clé pour le développement économique national
Bamako, 17 juil (AMAP) Le Forum international de la Diaspora (FID), sous le thème « Enjeux et défis d’une diaspora au cœur du développement économique national », s’est ouvert, ce jeudi, à Bamako, pour mobiliser les 6,7 millions de Maliens de l’extérieur en faveur du développement du pays, a constaté l’AMAP sur place. « Ce forum marque un tournant décisif pour transformer les contributions de la diaspora en leviers de croissance inclusive et durable », a déclaré Mossa Ag Attaher, ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, lors de la cérémonie d’ouverture présidée par le Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maïga. Estimée à 743 milliards Fcfa en 2020, selon la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), la contribution financière de la diaspora malienne soutient la stabilité des ménages et l’économie nationale. Cependant, seulement 5 % de ces fonds sont investis dans des secteurs productifs. Le forum vise à réorienter ces ressources vers des projets générateurs d’emplois durables, à travers des mécanismes comme des incitations fiscales, un guichet unique pour les investisseurs de la diaspora et une stratégie nationale pour des investissements productifs. Sous l’autorité du Président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, le gouvernement place la diaspora au cœur de sa vision pour un Mali souverain et prospère. Des réformes majeures, telles que la Politique nationale de migration de 2014 (en cours de révision), l’inclusion de représentants de la diaspora dans le Parlement via la nouvelle Constitution, et la création d’un futur fonds souverain, témoignent de cet engagement.« La diaspora n’est pas seulement une ressource financière mais un acteur économique, culturel et stratégique », a ajouté le ministre Ag Attaher. La directrice régionale de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Sylvie Ekra, a salué l’initiative malienne, soulignant que les transferts de fonds de la diaspora ouest-africaine ont atteint 35 milliards de dollars en 2024, dont 1,2 milliard pour le Mali. Elle a appelé à des partenariats renforcés avec les institutions financières pour maximiser l’impact des contributions de la diaspora, notamment, via des projets structurés comme le logement ou les coopératives agricoles. Ce forum, soutenu par l’OIM et des partenaires comme la Banque africaine de développement (BAD), s’inscrit dans les dynamiques régionales de l’Union africaine et de la Confédération des États du Sahel (AES). Pendant trois jours, il réunira des acteurs de la diaspora, du secteur privé et des institutions pour co-construire des mécanismes concrets, visant à transformer les compétences, expériences et ressources des Maliens de l’extérieur en solutions pour un développement durable. OS/MD (AMAP)
Mali : Atelier d’élaboration du rapport de mise en œuvre à mi-parcours des recommandations du Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies
Bamako, 17 juil (AMAP) Le Secrétaire général du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux, Dr Boubacar Sidiki Diarrah a présidé, ce jeudi matin, l’ouverture du 1er atelier d’appropriation du processus de préparation de l’élaboration du rapport de mise en œuvre à mi-parcours des recommandations issues de l’Examen périodique universel (EPU) du Mali, tenu le 02 mai 2023 au Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies, à Genève, en Suisse, a constaté l’AMAP. Ces recommandations, sont entre autres, renforcer la coopération avec les organismes onusien et au niveau régional, poursuivre les actons menées pour protéger et promouvoir les droits de l’enfant, renforcer la promotion des droits économiques, sociaux et culturels. Selon le directeur national des Droits de l’Homme, Abdoul Kadri Diarra, l’EPU est un cadre des Nations Unies « qui permet de suivre la mise en œuvre de l’ensemble des conventions relatives en matière de droits de l’homme. » Le Mali se soumet volontairement à ce processus instauré depuis les années 2006. Pour ce qui concerne le Mali, « nous sommes à notre quatrième participation », a rappelé M. Diarra, qui a rappelé que la première participation date de 2008, la deuxième de 2013, puis celle de 2018 et la quatrième du 2 mai 2023. Le directeur national des Droits de l’Homme a, également, précisé qu’il s’agit d’un processus qui revient tous les quatre ans et demi, sinon cinq ans. « Et à l’issue de cet exercice, des recommandations sont adressées au pays tendant à améliorer la promotion et la protection des Droits de l’Homme, dans le pays en question. » « Pour ce qui nous concerne, 275 recommandations avaient été adressées à notre pays sur lesquelles le pays a accepté de mettre en œuvre 222, d’ici les quatre prochaines années et demie à venir », a dit Abdoul Kadri Diarra. Cet atelier s’inscrit dans le cadre de la dissémination ou de la vulgarisation, de ces recommandations auprès des pouvoirs publics, mais aussi auprès de toutes les synergies, « parce que ce n’est pas seulement une affaire étatique. » « Il y a les organisations de la Société civile qui ont des rôles et responsabilités aux côtés des points focaux de Droits de l’homme, pour qu’ensemble on puisse nous en approprier afin d’aller à une meilleure mise en œuvre », a fait savoir Dr Boubacar Sidiki Diarrah, avant de préciser que c’est le premier atelier d’une série de trois. Quant au secrétaire général du ministère chargé de la Justice et des Droits de l’Homme, il a rappelé que « l’EPU constitue un important processus d’évaluation, placé sous les auspices du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies. » « En cette occasion, le Mali a fourni les informations nécessaires sur les dispositifs mis en place en vue de mettre en œuvre les recommandations formulées lors du précédent examen (en 2018), tout en signalant les évolutions enregistrées, de façon générale, dans le domaine des droits de l’Homme », a-t-il dit. Il a ajouté que l’élaboration du Rapport de mise en œuvre à mi-parcours des recommandations issues et acceptées lors de l’EPU de du Mali « est un processus d’intérêt national pour lequel l’ensemble des Départements ministériels et des organisations de la Société civile doivent contribuer. » ST/MD (AMAP)

