Le ministre de l’Agriculture fait le point de la campagne 2025 (Conférence de presse)
Bamako, 21 juil (AMAP) Le ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kelema, a rencontré, lundi, la presse pour faire le point sur l’évolution de la campagne agricole 2025, à la date du 10 juillet 2025, a constaté AMAP sur place. Daniel Siméon Kelema a, notamment, parlé de la pluviométrie et la situation hydrologique, la mise en place des intrants agricoles subventionnés, la situation des emblavures, le paiement du coton graines, la situation phytosanitaire, le dispositif de suivi de la campagne agricole, et les principales difficultés et les propositions de solutions. Il a affirmé que « la souveraineté alimentaire constitue la ligne directrice de la Politique de développement agricole (PDA) ». « C’est un droit pour l’État de définir et de mettre en œuvre une politique agricole et alimentaire autonome garantissant une agriculture durable basée sur les productions locales », a-t-il dit. A ce propos, il a expliqué que son département élabore, en collaboration avec l’ensemble des acteurs du secteur, un plan de campagne agricole annuel consolidé et harmonisé avec des objectifs de productions céréalières, cotonnières, fruitières et maraichères en vue de contribuer à la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations. Il a rappelé, qu’au titre de la campagne agricole 2025, ce plan « a été approuvé à la 15ème session du Conseil supérieur de l’agriculture tenu le 6 mai 2025 sous la haute présidence du général d’Armée Assimi Goita, président de la Transition. » « Il est envisagé la production de 11 696 721 tonnes de céréales et 682 000 tonnes de coton graine », a-t-il ajouté. En vue d’atteindre ces objectifs, il est envisagé la mise à disposition des exploitants agricoles des intrants et équipements agricoles subventionnés (engrais, semences, biostimulants, motoculteurs, motopompes, etc., le contrôle de qualité des intrants agricoles, la mise en valeur de 552 254 ha, des aménagements hydro agricoles, selon le ministre Kéléma En ce qui concerne la pluviométrie, le ministre a souligné que « du 1er mai au 10 juillet 2025, le cumul pluviométrique a été normal à excédentaire par rapport à la normale climatologique dans la majorité des localités. » Toutefois, des déficits ont été enregistrés dans les Régions de Dioïla, Kidal (dans le Nord) de Bougouni (Sud), Gao (Nord), ainsi que dans les localités de Kayes (Ouest) et Bla (Centre) Parlant des difficultés et des solutions proposées ou en cours, le ministre a cité l’insécurité résiduelle dans quelques zones de production, insuffisance numérique du personnel d’encadrement et de soutien, sous équipement des producteurs agricoles, auxquels des solutions ont été proposées ou sont en cours. Il a conclu en disant que les semis des céréales se poursuivent avec les variétés à cycle. Avant de faire savoir qu’une infestation de Jassides a été constatée dans les Régions du Sud (Koutiala, Sikasso Bougouni) et que les dispositions sont en cours pour le traitement des parcelles avec des produits homologués et des méthodes alternatives de lutte. « Il est demandé aux exploitants agricoles de suivre les conseils agrométéorologiques, d’utiliser des intrants de qualité et d’appliquer les bonnes pratiques culturales pour l’atteinte des objectifs de production de la campagne agricole », a fait savoir le ministre Daniel Simeon Kéléma. Etaient présents à ce point de presse, des directeurs de services rattachés au département de l’Agriculture, notamment la direction nationale de l’Agriculture, la direction générale de l’Office des protections des végétaux (OPV), la direction générale de l’Institut d’économie rurale (IER), la direction de la Compagne malienne de développement textile (CMDT). Chacun de ces directeurs a, en ce qui lui concerne, exposé l’évolution de la campagne agricole 2025 à la date du 10 juillet. ST/MD (AMAP)
Projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel 2 : Visite de réalisations concrètes dans la Région de Ségou
Ségou, 21 juil (AMAP) Une mission de communication du Projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel (PRAPS), financé par le gouvernement du Mali et la Banque mondiale et dont la première phase a été mise en œuvre de 2016 à 2021, a effectué une visite de terrain, du 19 juillet au 20 juillet 2025, dans la région de Ségou (Centre), dans le cadre des activités de sa deuxième phase en cours. L’objectif de cette mission était de constater certaines réalisations du projet à Touna. dans les cercles de Bla, Konobougou et Baraouli. Première étape de cette visite, samedi, à Touna, dans le Cercle Bla où elle a pu visiter l’aire d’abattage. L’infrastructure réalisée dans le cadre du projet comprend un hangar d’abattage, un bureau, deux latrines, un forage équipé, un couloir d’attente et une fosse pour la saisie. Au cours de cette visite. Les bénéficiaires ont exprimé toute leur reconnaissance au projet : « Nous remercions le PRAPS ainsi que la Banque mondiale pour cette réalisation. Avant sa construction, nous rencontrions d’énormes difficultés pour abattre nos bêtes. Cela se faisait de manière désordonnée, à travers la ville avec des conséquences néfastes sur notre santé et celle de la population. Aujourd’hui, tout cela est derrière nous », a dit Youssouf Dembélé. Il a souligné que cette infrastructure va, non seulement, améliorer les conditions de travail des bouchers, mais aussi impacter positivement la santé publique. Au nom des bénéficiaires, M. Dembélé s’est engagé à faire bon usage de l’investissement et à veiller à son entretien. Il a invité le projet à étendre ce type de réalisation à d’autres localités et sollicité son appui pour l’écoulement des peaux d’animaux. Le coordinateur régional du PRAPS, Bourama Sidibé, a exhorté les bénéficiaires « à ne plus procéder à des abattages anarchiques dans la ville, à s’approprier pleinement cette infrastructure et à veiller scrupuleusement à son entretien. » Après cette étape, la mission s’est rendue, dimanche, à Tigui, village situé dans la Commune rurale de Konobougou où le PRAPS a réalisé un parc de vaccination. Ici, les bénéficiaires ont attiré l’attention de la mission sur le besoin d’amélioration de certaines réalisations, notamment du bureau servant d’abri pour les vaccins et les toilettes. La délégation a poursuivi sa visite à Konobougou où elle a pu observer l’étal de boucherie réalisé au marché par le projet, ainsi qu’un magasin de stockage d’aliment bétail. Soumaila Dicko, le chef des bouchers a exprimé sa satisfaction : « Avant, la place dédiée aux bouchers était insalubre et non couverte. Grâce au projet, l’étal a été construit et, aujourd’hui, l’endroit est propre et attire plus de clientèle. » Toutefois, il a souligné la nécessité de construire une chambre froide afin de mieux conserver la viande. La mission a pris fin à Baroueli où elle a pu visiter le secteur vétérinaire. Le bâtiment réalisé par le PRAPS est composé de deux bureaux, des toilettes, une salle de conférence et un magasin. Au nom du gouverneur, le conseiller aux Affaires économiques a remercié le PRAPS pour ses appuis multiformes, ainsi que la Banque mondiale, partenaire clé du projet. Il a invité les bénéficiaires à prendre soin des infrastructures comme s’il s’agissait d’investissements personnels. Le Directeur régional des Productions et des Industries Animales et coordonnateur régional des activités du PRAPS, quant à lui, a remercié le ministère de l’Élevage et la Pêche, à travers le PRAPS, pour l’ensemble des réalisations concrètes effectuées dans la Région de Ségou qui ont permis de booster les productions animales et la santé animale. « Le projet PRAPS nous a enlevé une grosse épine du pied en tant que service technique » a-t-il dit. Pour cette deuxième phase, démarrée en janvier 2022 pour une durée de six ans, Bourama Sidibé a précisé qu’à ce jour, 180 femmes et jeunes ont bénéficié de financement pour leurs Activités génératrices de revenu (AGR) à hauteur de 45 millions de Fcfa. Quelque 85 femmes et jeunes ont reçu un appui pour l’acquisition de kits dans les domaines de la production laitière, de l’embouche, de l’aquaculture et de la cuniculture, dans le cadre de la formation professionnelle. Le PRAPS appuie les campagnes de vaccination et a mis en place des mesures de prévention contre les Violences basées sur le genre (VBG), l’Exploitation et les abus aexuels (EAS), en signant des codes de conduite clairs et en définissant des mécanismes de gestion des plaintes. Il a aussi appuyé la Direction régionale des Productions et des Industries animales (DRPIA) dans l’acquisition de matériel informatique et bureautique, le renforcement des compétences des agents de communication, ainsi que l’utilisation des outils de sélection de sous-projets innovants, de collecte de données sur les marchés à bétail, de cartographie et de télédétection. Selon le Coordinateur régional, des activités d’ingénierie sociale, menées avec les acteurs locaux, ont permis d’identifier et valider plusieurs sites d’infrastructures pastorales dans la région, notamment un système d’hydraulique pastoral amélioré à Niono et Bla, la réhabilitation du marché à bétail de Touna, la réalisation d’une aire d’abattage à Touna, la construction d’un étal de boucherie à Konobougou, la construction de magasins d’aliment bétail à Konobougou et à Soignebougou, la construction de parcs de vaccination à Bla, Tigui et Kokry, la réalisation de mini-Système d’hydraulique pastoral amélioré (SHPA) à Niono, Sofolo et Sofolosso, la mise en valeur de 100 ha de bourgoutière à Ndola, 300 ha à Molodo Centre, la création d’un périmètre à Siratiguibougou, dans le Cercle de Niono. Il a précisé qu’à ce jour, toutes ces infrastructures ont fait l’objet de réceptions provisoires. La mission était composée outre le conseiller aux Affaires économiques du gouverneur de la Région de Ségou, Yamadou Keïta, et du Directeur régional des Productions et des Industries animales de la région de région également coordinateur régional des activités du PRAPS, mais aussi du représentant de la Cellule de communication du PRAPS-2 Yaya Diarra, de l’assistant Suivi évaluation du projet, Sékou Traoré, et des représentants des services techniques partenaires de mise en œuvre du PRAPS-2-Mali dans la région. Pour rappel, le PRAPS est placé sous la tutelle du ministère
Ségou City Tour : des circuits touristiques pour découvrir le patrimoine local
Ségou, 21 juil (AMAP) Les activités de la 3ème édition de « Ségou City Tour 2025 » ont démarré, ce weekend, à la place de l’Independence de Ségou pour six circuits touristiques conçus afin de permettre aux visiteurs de découvrir le riche patrimoine de Ségou a constaté l’AMAP. L’itinéraires passera par le village historique de Sékoro, ancienne capitale du royaume Bamanan, le centre N’Domo, le village artisanal, la Comatex, l’usine M3, les 12 pavillons de l’Office du Niger, la carrière de Pelengana, le cimetière colonial, le barrage de Markala, le musée du centre Kôrè, les monuments dédiés au Roi de Ségou et à Yoro Barry ainsi que la visite aux trésors humains vivants (Yamoussa Coulibaly et Soumana Kané). Prenant la parole, le maire Nouhoum Diarra a déclaré que cette initiative, dont la présente édition se tiendra, chaque week-end, du 19 juillet au 28 septembre, vise à promouvoir la destination touristique de la région déjà très dynamique grâce aux efforts conjugués des différents acteurs. Selon Nouhoun Diarra, Ségou City Tour au-delà de son aspect touristique, représente une vitrine vivante de notre identité, un hommage à notre patrimoine historique et une opportunité économique pour nos jeunes entrepreneurs. Quant au préfet du Cercle de Ségou, Daouda Diarra, qui a procédé, au lancement, en présence du directeur régional du tourisme et de l’hôtellerie, Gaoussou Fofana, et de plusieurs personnalités, il a dit que l’objectif principal de Ségou City Tour est d’améliorer la fréquentation des sites et attraits touristiques de la ville. « Ce programme entend accompagner les agences de voyages dans la promotion et la commercialisation des circuits de visites sur les sites et attraits touristiques du Mali, d’améliorer l’accès à l’information sur les possibilités de visites et de découvertes des sites », a fait savoir Daouda Diarra. Parmi les personnes ciblées par cette activité, il a cité les jeunes scolaires et universitaires, les enfants en situation de handicap ou issus de milieux défavorisés, déscolarisés et ceux de nationalité étrangère ou dont les parents sont originaires du Mali. En plus de ces deux catégories, le programme est ouvert à d’autres segments comme les salariés des secteurs public et privé, la clientèle d’affaires en séjour à Bamako et à l’intérieur du pays ainsi que la diaspora. Par ailleurs, il a souligné que le programme City tour repose sur les 3 axes majeurs du projet Culture Mali 2025 qui vise à revitaliser la culture des territoires, valoriser et promouvoir le patrimoine culturel et l’image de marque du Mali. AP/MD (AMAP)
Démarrage des examens des écoles de santé à Bamako : 10 000 candidats dans la course
Bamako, 21 juillet (AMAP) – Le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin-colonel Assa Badiallo Touré, et son collègue de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Pr Bouréma Kansaye, ont donné, ce lundi, le coup d’envoi des examens des écoles de santé au Centre Abdoulaye Diarra de Sebenikoro, indique un communiqué du département de tutelle. « Le domaine de la santé est une priorité nationale », a déclaré le Professeur Kansaye, soulignant la nécessité de former des professionnels compétents pour améliorer l’accès aux soins. Cette année, 10 000 candidats dont 7 729 au niveau supérieur, participent à ces examens. Les deux ministres ont ouvert les enveloppes des sujets, prodigué des conseils et encouragé les candidats. « Les élèves sont sereins, le corps professoral est mobilisé, c’est encourageant », s’est félicitée le médecin-colonel Touré, qui s’est montrée confiante dans le bon déroulement des épreuves et des corrections. La tenue de ces est présentée comme une indication de l’engagement du gouvernement à développer le capital humain dans le secteur sanitaire. Le médecin-colonel Touré a insisté sur « l’importance cruciale de disposer de ressources humaines qualifiées », notamment a travers les concours et recrutements à la Fonction publique. Avant de quitter le centre, les ministres ont visité des salles d’examen et échangé avec les candidats et les encadreurs, marquant ainsi le début de cette session cruciale pour l’avenir de la santé au Mali. OS/MD
Mali : Ouverture de l’atelier de restitution de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation
Bamako, 20 juillet (AMAP) L’ouverture de l’atelier de restitution du projet de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale s’est tenue, ce dimanche 20 juillet 2025 ,à Bamako, sous la présidence du général de Division Abdoulaye Maïga, marquant une étape clé vers la consolidation de la paix et de la cohésion sociale au Mali. « Nous devons œuvrer, chacun et tous, sans relâche, pour écrire ensemble cette nouvelle page afin de rendre irréversible la nouvelle approche endogène du processus de paix, basée sur les valeurs sociales et culturelles maliennes, pour refonder l’État et recoudre le tissu social », a déclaré le Premier ministre. Cet atelier vise à familiariser les acteurs sociaux, politiques et institutionnels avec le contenu du projet de la Charte, tout en définissant une stratégie de mobilisation pour son appropriation et son opérationnalisation. Selon Ousmane Issoufi Maïga, président de la Commission de rédaction, les travaux, qui ont mobilisé pendant plus de six mois les Maliens de l’intérieur et de l’extérieur, ont abouti à un document de référence axé sur la sécurité, la paix, la réconciliation et le vivre-ensemble. Le Premier ministre a appelé les participants à s’appuyer sur l’unité, l’histoire, la diversité et les valeurs socio-culturelles du peuple malien, tout en prenant comme guide les trois principes directeurs de l’action publique énoncés dans l’article 34 de la Constitution. Cette charte ambitionne de poser les fondations d’une paix durable et d’une refondation de l’État malien. OS/MD (AMAP)
Mopti : Clôture de la 4e cohorte du programme « A l’école de la citoyenneté »
Mopti, le 21 juil (AMAP) La session de formation de la 4e cohorte du programme « A l’école de la citoyenneté » à Mopti ont connu leur épilogue, dimanche par une cérémonie de clôture présidée par le directeur de cabinet du gouverneur, Mamadou Seydou Diarra, a constaté l’AMAP. Dix jours durant ce programme initié par le ministère de la Jeunesse, des Sports, de la Construction citoyenne et de l’Instruction civique, qui vise à inculquer et développer chez les jeunes l’esprit patriotique en vue d’en faire des bâtisseurs et des défenseurs de la nation, a regroupé 200 jeunes des Régions de Bandiagara, Mopti et Douentza (Centre). Les jeunes participants se sont familiarisés avec plusieurs concepts en lien avec la citoyenneté, le civisme et la connaissance de la patrie mère à laquelle nous devons tout. Après le démarrage des activités, le directeur de cabinet du gouverneur, Mamadou Seydou Diarra, accompagné du conseiller aux Affaires administratives et juridiques, Abdoulaye Daga Théra, président du Comité régional d’exécution du programme a rendu visite aux participants le jeudi 17 juillet. C’était en présence du représentant du préfet de Mopti, Mahamadou Sissoko, de Madani Ozias Keita, Kalba Guindo et Baba Bele Wangara respectivement directeur régional de la jeunesse et des sports de Mopti, Bandiagara et de Douentza. En cette occasion, le représentant du gouverneur a fait d’une pierre deux coups. Il a sacrifié à la tradition d’ouvrir officiellement la cérémonie et d’animer le panel sur les actions phares du gouvernorat dans la refondation de l’Etat. « Notre pays, le Mali est à la croisée des chemins. Nous avons résolument pris un chemin qui ne plaît pas à tout le monde. Mais, c’est le chemin salutaire pour la nation malienne », a déclaré le directeur de cabinet. Il a, aussi ,souligné que la nouvelle marche d’aller à la souveraineté, l’indépendance totale du Mali sur tous les plans ne peut se faire sans la Jeunesse, pilier du développement et garante de l’avenir. M. Diarra a invité les jeunes à avoir conscience de leur rôle prépondérant dans l’avènement du Mali Kura de nos rêves. Il a salué l’initiative des autorités nationales, sous le leadership du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goita, pour la mise en place de ce programme d’éducation civique de la jeunesse dans le but de former une relève consciente pour affronter les défis et les transformer en opportunités. Il a invité les participants à véhiculer les connaissances acquises pour que toute la jeunesse des trois Régions s’en approprie pour un éveil collectif de conscience en milieu jeunes. DC/MD (AMAP)
Afrobasket féminin 2025 : Le Mali domine la Côte d’ivoire en amical
Envoyé spécial Seïbou S. KAMISSOKO Abidjan, 20 juil (AMAP) Pour sa première sortie, en amicale, dans le cadre des préparatifs de l’Afrobasket féminin 2025, les Aigles Dames se sont imposées devant la Côte d’Ivoire 70-52, ce dimanche 20 juillet, au Palais des Sports de Treichville. Dans cette rencontre, la capitaine Djènèba N’Diaye et ses partenaires n’ont pas fait de round d’observation, prenant les Ivoiriennes à la gorge. En effet, après seulement 2 minutes de jeu, les Maliennes dominaient 6-0. Les nôtres maintiennent leur cadence et s’imposent au premier quart temps 24-11. Cinq des onze points de la Côte d’Ivoire ont été marqués sur lancer franc. Au deuxième quart temps, le technicien malien, Oumar Sidiyaya Maïga fait tourner son banc, permettant aux Éléphantes de la Côte d’Ivoire de sortir un peu la tête de l’eau 17-29. Mais Sika Koné, plaque tournante du Mali et ses partenaires, n’avaient pas dit leur dernier mot. Elles pressent haut en gardant la possession du ballon, allant à la pause avec une avance de 21 points d’écart, 44-23. Au retour des vestiaires, c’était le même scénario : une équipe malienne dominante dans tous les compartiments et, de l’autre côté, les Ivoiriennes qui cherchaient leur repère. Logiquement, les Maliennes remportent le troisième quart temps 61-39, soit 22 points d’écart. Dans le dernier quart temps, les nôtres, en roue libre, l’emporteront 70-52. La sélection nationale effectuera sa deuxième sortie, en match amical, ce lundi 20 juillet, à 18h, dans la salle du Palais des Sports de Treichville. SSK/MD (AMAP)
Kolondièba : Une femme tue son mari à coups de pilons sur la tête
Kolondièba, 20 juil (AMAP) La ville de Kolondièba (Sud) s’est réveillée dans la consternation avec les nouvelles de la mort d’un homme tué sauvagement, à coups de pilon sur la tête, par sa première femme, samedi 19 juillet. Vers 5 heures du matin, la victime Y.B, plus de la quarantaine, a été froidement abattu par sa première épouse, dans la nuit du 18 au 19 juillet, surpris dans son sommeil, sa femme M.D Après son forfait, la meurtrière présumée a soigneusement caché son arme dans la broussaille, à 50 mètres du domicile, lieu du crime. Informés, les éléments du Commissariat de police de Kolondièba se sont rendus dans la famille, au quartier central. Constat : Y B gisait dans son sang, la tête écrasée. Il est mort sur le coup. L’arme du crime a été retrouvée mais la criminelle présumée a disparu. Elle ne sera retrouvée par la police que vers 23 h, à Kôkô, un autre quartier de Kolondièba. Après la police, elle a été remise à la justice. Auparavant, une délégation, composée du 1er adjoint au maire, Moussa S. Koné, des policiers et des éléments de la protection civile, s’est rendue au domicile du défunt pour constater les faits. La nouvelle s’est répandue à travers la ville comme une traînée de poudre mettant la cité dans l’émoi. Le défunt étant de la Région de Ségou (Centre), on a attendu l’arrivée de ses parents pour l’accompagner en sa dernière demeure, samedi à 17 heures. Une foule nombreuse de parents, de collaborateurs, d’amis et de voisins étaient présents pour le dernier adieu. Le défunt avait fait fortune dans l’orpaillage. Il laisse derrière lui deux épouses et plusieurs enfants. NK/MD (AMAP)
Goundam : Organisation de la semaine locale artistique et culturelle du 24 au 27 juillet 2025
Goundam, 20 juil (AMAP) Les six Communes du Cercle de Goundam (Nord) ont pris part à une réunion pour une organisation parfaite et une bonne réussite de la Semaine locale artistique et culturelle, du 24 au 27 juillet 2025, en prélude à la Biennale artistique et culturelle, en septembre prochain à Tombouctou, a constaté l’AMAP. Le préfet Kabaou Dolo, avait adressé une première correspondance, il ya près de trois mois aux Commune urbaine de Goundam, la Commune rurale du Télé, la Commune rurale de Kanèye, la Commune rurale d’Essakane, la Commune rurale de Douekiré et la Commune Rurale de Kanèye Doukouria avec pour objet la tenue de la semaine locale artistique et culturelle qui prépare la Biennale artistique et culturelle A l’issue des échanges et propositions, des Commissions ont été mises en place pour une parfaite coordination de l’activité. Il s’agit des Commission technique, Commission des finances, Commission accueil, hébergement et organisation matérielle, Commission communication et sensibilisation et Communication Santé, Hygiène et Assainissement. Chacune de ces commissions s’est déjà mise à la tâche après la rencontre. Il faut noter la solidarité autour de la preparation de kevenement, à travers des contributions de plusieurs cadres et ressortissants du Cercle Le programme prévoit deux nuits de prestations. Trois Communes rivaliseront par nuit à travers différentes disciplines notamment le choeur, la danse traditionnelle, le solo de chant, le ballet, la pièce de théâtre, l’ensemble instrumental. Compte tenu de la situation sécuritaire, la Commission s’est proposée de fixer le début des compétitions de 16 heures à 22 heures ou de 19 h à minuit. Ces propositions qui sont en discussion par la grande Commission d’organisation. Actuellement toutes les Communes sont en pleine répétition pour remporter la couronne de la meilleure troupe à l’issue de la compétition. AAT/MD (AMAP)
Bamako : une exposition photo célèbre la richesse culturelle du Mali
Bamako, 19 juillet (AMAP) Une exposition photographique mettant en lumière la diversité culturelle et le patrimoine du Mali a été inaugurée ce samedi 19 juillet au musée du district de Bamako, dans le cadre du Bamako City Tour. « C’est l’exposition du Mali selon les photographes, permettant aux visiteurs de découvrir les patrimoines culturels, touristiques et traditionnels de toutes les régions du pays », a déclaré Ousmane Traoré, photographe et membre du collectif à l’origine de l’événement. « Cette exposition vise à réunir les photographes pour parler du Mali dans sa diversité culturelle à travers les photos », a expliqué Daniel Oron, photographe et réalisateur. Organisée par le Collectif des photographes du Mali, en collaboration avec Mali Tourisme, cette première initiative du genre réunit 23 photographes ayant exposé une soixantaine d’œuvres. Ces clichés, capturés à travers différentes régions, offrent un panorama visuel des monuments historiques, des traditions et des paysages maliens. « On a exposé des photos de toutes les régions pour que les gens, après le circuit touristique de Bamako, puissent venir ici et découvrir le Mali », a dit M. Traoré. « Vous retrouvez ici tout ce qui est en rapport avec le Mali, ses gens, ses lieux historiques », a souligné Aboubacrine Hashimi Haidara, étudiant et photographe membre du collectif. L’exposition, ouverte gratuitement au public jusqu’au 19 septembre, s’inscrit dans l’année de la Culture décrétée par les autorités maliennes. Soutenue par le ministère de la Culture, la Maison africaine de la photographie et Mali Tourisme, elle vise à promouvoir l’identité culturelle malienne. « Ces œuvres donnent un sens à notre identité et promeuvent une image positive du Mali », a souligné Sidi Keïta, directeur général de l’Agence de promotion touristique du Mali. Bien que les photos exposées ne soient pas à vendre, les photographes proposent des tirages sur demande. M. Traoré a noté toutefois des défis financiers : « Si on avait plus de moyens, d’autres photographes auraient pu participer. » Cette initiative, portée par de jeunes talents et appuyée par des aînés, ambitionne de se prolonger dans d’autres régions du Mali avec de nouvelles thématiques. OS/MD (AMAP)

