Kangaba : 20 morts et 11 blessés dans un accident de la circulation entre Solabougouda et Naréna

Kangaba, 21 mai (AMAP) Vingt personnes ont été tuées et 11 autres blessées dans un accident de la circulation, mercredi, entre un minicar de transport de personnes en provenance de Bamako et un camion remorque circulant dans le sens inverse, sur le tronçon Solabougouda-Naréna, sur la RN 5, dans le Cercle de Kangaba, a appris l’AMAP de source officielle. Un camion remorque venant de la direction de Kourémalé a percuté le véhicule de transport public circulant dans le sens inverse vers 20H, entre Solobougoula et Naréna, faisant 20 morts dont 9 femmes et 11 blessés, précise un communiqué du Ministre des Transports et de la Mobilité urbaine. Les blessés ont tous été évacués à l’Hôpital Gabriel Touré pour leur prise en charge dans les services d’urgence médicale, selon le communiqué qui précise qu’aussitôt après  l’accident, les équipes techniques de l’Agence Nationale de la Sécurité Routière (ANASER) appuyées par la Gendarmerie nationale se sont rendues sur les lieux pour constater l’ampleur de l’accident. La source, qui précise que la défectuosité du cardan et l’excès de vitesse du camion remorque sont les causes probables de cet accident tragique, « invite les conducteurs et usagers de la route au respect strict des règles de la circulation routière surtout en cette période de veille de fête de Ramadan où la mobilité sera très importante sur les routes des villes et des campagnes ». Le Ministre des Transports et de la Mobilité urbaine présente « aux familles endeuillées ses sincères condoléances et souhaite prompt rétablissement aux blessés ». KM (AMAP)

Mali : La journée du mercredi chômée sur toute l’étendue du territoire national

Bamako, 19 mai (AMAP) La journée du mercredi est chômée sur toute l’étendue du territoire national pour raison de Laylat al Qadr ou la nuit du Destin dans le calendrier musulman, a appris l’AMAP de source officielle. L’annonce a été faite dans un communiqué rendu public par le ministère  du Travail et du Dialogue social qui précise que la journée qui est chômée est également payée. KM (AMAP)

Communiqué du gouvernement relatif au retour des maliens de la France

Le Gouvernement du Mali informe l’opinion nationale et internationale que 266 Maliens en provenance de la France ont regagné Bamako par un vol d’Air France, ce vendredi 15 mai 2020. Conformément aux mesures de prévention édictées par les autorités sanitaires, les passagers ont tous été soumis à un contrôle sanitaire suivi de prélèvement pour le laboratoire avant leur installation à l’hôtel. Sur les 266 compatriotes prélevés, un (1) s’est révélé positif au test du COVID-19. Le passager testé positif a été immédiatement admis dans un centre de prise en charge de Bamako. Les autres passagers testés négatifs devront passer leur séjour de confinement de 14 jours à l’hôtel dans des conditions sécurisées, avant de regagner leurs domiciles. Le Gouvernement rassure que toutes les dispositions sont prises pour une gestion adéquate de nos compatriotes rapatriés en raison de la pandémie de Covid-19. Bamako, le 16 mai 2020 Le Gouvernement, Le Ministre de la Communication, Chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du Gouvernement Yaya Sangaré Officier de l’Ordre National

Covid-19 au Mali : 14 nouveaux cas découverts ce lundi portant le total à 874 dont 512 guéris et 52 décès

Bamako, 18 mai (AMAP) Quatorze (14) nouveaux cas positifs ont été enregistrés au Covid -19 ce lundi portant le nombre total à 874 dont 512 guéris et 52 décès, a appris l’AMAP de source officielle. L’information  a été donnée dans un communiqué rendu public par  l’Institut national de santé publique (INSP) qui précise que sur les 14 cas enregistrés ce lundi, 1 cas a été enregistré à Sikasso, 1 cas à Mopti, un (1) cas à Douentza, 1 cas en CIII, 2 en CIV, 4 cas en CV et 4 cas CVI du district de Bamako. Les services sanitaires précisent que 1443 cas contact font l’objet d’un suivi quotidien avant d’inviter enfin les populations à la sérénité et au respect des mesures préventives. KM (AMAP)

Mali : Formation des journalistes et animateurs des radios communautaires pour être des relais dans la lutte contre le Covid-19 dans les communautés

Bamako, 18 mai (AMAP) Une session de formation destinée aux  journalistes et animateurs des radios communautaires  pour être des relais dans la lutte contre le Covid-19 dans les communautés a pris fin vendredi à Bamako, a constaté l’AMAP. Organisée par le Centre national d’information, d’éducation et de communication pour la santé  (CNIECS),  l’UNICEF, l’OMS et le PNUD,  elle avait pour objectif d’orienter les journalistes et animateurs de 230 radios communautaires, locales et confessionnelles à travers le Mali pour la diffusion de messages d’information et de sensibilisation permettant aux populations d’adopter les mesures de prévention et de protection du Covid-19. « Les connaissances actuelles sur la maladie à coronavirus sont très faibles dans la région Africaine… Conformément aux recommandations de la réunion de l’organisation ouest africaine de la santé (OOAS) qui s’est tenue à Bamako le 14 février, le Mali a élaboré un plan d’action pour la prévention et la lutte contre le Coronavirus. …avec des axes stratégiques comme la prévention, la coordination et le renforcement des capacités ainsi que la gestion des cas » a  déclaré le Conseiller technique au Ministère de la Santé et des Affaires sociales, Adama Baridian Dembélé,. Le Chef de la section communication pour le développement de l’UNICEF, Boureïama Konaté a, pour sa part, précisé que le système des Nations Unies à travers l’UNICEF, le PNUD, l’OMS et d’autres agences travaillent activement au sein de la commission nationale de communication pour la riposte au COVID-19, afin de renforcer la sensibilisation des communautés et de faciliter la prise en compte des femmes, des enfants et des jeunes dans les messages de prévention. « Certains disent que la maladie n’existe pas, cette formation nous permettra de faire de la sensibilisation auprès de ces derniers en vue d’un changement de comportement » a confié   la coordinatrice régionale de l’Union des radiodiffusions télévision libre du Mali (URTEL) Gao,  Youma Cissé. Au-delà de la diffusion des messages de prévention, les radios communautaires sont invitées à guider les communautés à l’adoption des mesures d’isolation et de quarantaine et à l’appui aux structures de santé pour l’identification et la prise en charge rapide des éventuels cas de Covid-19 tout en mettant un accent sur la question du genre qui a fait l’objet d’un module au cours de la rencontre. KM (AMAP)

Kayes : Une partie de Attbougou sans électricité ce week-end à cause d’un problème technique

Kayes, 18 mai (AMAP) Les premiers habitants de Attbougou et leurs voisins de l’Ouest ont été privés d’électricité, pendant ce week-end, à cause d’une panne technique, a constaté l’AMAP sur place. L’interruption du service d’électricité a commencé depuis vendredi aux environs de 21 heures. Les habitations du premier secteur des logements sociaux et quelques-unes de Soutoucoulé (Ouest de Attbougou) étaient toutes plongées dans le noir, En ces temps de forte chaleur, cette coupure est difficilement supportable pour les habitants. Pendant cette période, comme avant la panne, beaucoup de personnes rejoignaient la terrasse (le toit en béton) de leur maison pour y passer la nuit. Dormir en plein air où l’on peut respirer de l’air frais, est devenu une habitude pour la plupart des populations de Kayes, en cette période de canicule. « Il n’y a pas de courant pour faire marcher nos ventilateurs et réfrigérateurs, voir les ordinateurs. Nous sommes obligés de dormir dans la cour ou sur les terrasses de nos maisons pour avoir de l’air. Des messages d’apaisement ont été véhiculés dans la mosquée de ATT Bougou », a déclaré un habitant de la zone. A Energie du Mali (EDM) de Kayes, on nous a expliqué qu’il s’agissait d’un problème de transformateur. « Après avoir eu vent de ce problème technique, l’EDM a dépêché une mission sur Bamako, samedi, pour aller chercher un transformateur. Cette mission est retournée dimanche avec un nouveau matériel. Nos techniciens sont déjà sur le site depuis ce matin (lundi) et l’électricité devait être rétablie, au plus tard, dans l’après-midi », a assuré EDM de Kayes. BMS/MD (AMAP)

Grossesses non désirées : Difficiles vies de filles mères 

Par Oumar DIAKITE Bamako, 18 mai (AMAP) – Des jeunes filles, comme Habiba, la vingtaine, mère d’une fille de trois ans et enceinte, Bamako en regorge. Ces filles naïves ou abusées, à peine sortie de l’enfance, sont, encore en ce 21e siècle, victimes du phénomène de grossesses précoces et non désirées. Elles tombent enceintes et, très souvent, les parents perçoivent leur geste comme une réaction, un défi à leur opposition à une amour d’adolescence. Le phénomène atteint aussi la communauté des jeunes (moins de 20 ans) saisonnières venues dans la grande ville pour chercher de quoi constituer leur trousseau de mariage. Son ampleur est grande dans les quartiers populaires où des familles peinent à assurer l’éducation des enfants, faute de moyen. C’est le cas de Habiba, (un nom d’emprunt) qui réside à Bolibana, en Commune III du District de Bamako. L’adolescente, dont la première fille a trois ans, est enceinte de sa deuxième grossesse, non désirée, si l’on décrypte ses aveux. « J’ai eu ma première fille en 2017. Elle se nomme Anta. Nous habitons dans la famille paternelle », dit-elle, avec un petit sourire. « En son temps, continue-t-elle, j’étais très convoitées par les garçons de mon âge et certains aînés me faisaient les yeux doux ». « J’avais l’embarras du choix. J’ai été très sensible aux flatteries et compliments de jeunes dragueurs de mon âge », raconte Habiba. Selon elle, elle a eu, au moins, cinq aventures. « Alors que je me glorifiais de cette célébrité parmi mes amies, j’ai été la cible d’hommes plus mûrs qui venaient d’autres quartiers de la ville », poursuit la jeune fille, cette fois, la gorge serrée et la tête basse. Surtout avec beaucoup de regret dans la voix. Après quelques secondes de silence, elle se ressaisit et continue à narrer son histoire. Elle revit les bons moments, les sorties. « On venait me chercher avec des voitures de classe. Tous ces hommes avaient de l’argent et étaient très à me mettre à l’aise financièrement. Je m’habillais très sexy. C’était la belle vie. J’ai mis les pieds dans presque tous les nights clubs prestigieux de Bamako. Mes amies m’enviaient. Et je n’avais plus de temps pour elles, puisque j’avais monté en classe », se remémore Habiba. « J’allais oublier. On me donnait tellement d’argent. J’en donnais à ma mère. Elle m’encourageait et admirait mes habillements. Il faut reconnaître que mon père apportait rarement de l’argent dans la famille », poursuit notre interlocutrice. C’est dans ce tourbillon que Habiba est tombée enceinte. Et alors, bonjour tristesse. « Je suis descendue de mon piédestal quand je suis tombée enceinte», dit-elle. « Franchement, je ne savais pas à qui appartenait l’enfant que je portais. Tous ces hommes m’ont tourné dos. C’est pourquoi, ma fille porte mon nom de famille », précise-t-elle. Triste sort ! Une année après la naissance de ce bébé, Habiba retrouve sa forme d’avant. « Fière de mon teint noir, soutient-elle, j’ai recommencé à avoir une vie sentimentale, sans pourtant pouvoir aimer, réellement, un homme. D’où mes multiples amants ». «Je n’ai jamais souhaité la contraception », dit Habiba. « Je suis encore tombée enceinte au mois de décembre dernier. Cette fois-ci, je suis sûre de reconnaître l’auteur de ma grossesse mais ce dernier a pris ses pieds au cou, puisque c’est un homme marié », ajoute-t-elle, tout en révélant qu’elle a été était contrainte de faire adosser la responsabilité de cette grossesse à un jeune, d’un quartier voisin, qui est fou d’elle. « Je l’envoyais balader régulièrement. Je me suis rapprochée de lui, deux mois après ma grossesse. Il se débrouille et moi aussi je me suis fait employer dans un salon de coiffure », explique-elle timidement. Quand nous la quittions, cette nuit-là, elle était très de déprimée, assise à l’entrée de la maison paternelle. A notre départ, elle a regagne un groupe de femmes mariées auxquelles elle tenait compagnie. DEFIER MAMAN – Fatim (nom d’emprunt) habite dans une des casernes à N’Tomikorobougou, en Commune III du District de Bamako. La concession est située plus au fond de la caserne, à l’endroit communément appelé ‘’Bougoussoni’’. Ce sont des constructions en banco, à côté des bâtiments réalisés par l’Etat. Nous nous faufilons dans les ruelles, semblables à des passages en pays dogon, pour y accéder. Fatim a 16 ans. Elle est mère d’une fille d’un an. Elle est issue d’une famille polygame. Les deux épouses de son père, un porteur d’uniforme, n’habitant pas ensemble, Fatim est chez sa mère au camp. Elle n’exprime aucun regret d’avoir eu un enfant à son âge. Mieux, elle évoque que c’était un défi de porter l’enfant de Soul, son petit ami. Ce dernier est recalé du lycée en classe de 11e année. « Soul est un amour. Je séchais les cours pour le rejoindre dans son ‘grin’. Notre amour est sincère et réciproque. Il me suivait partout. C’était un plaisir pour moi », nous dit-elle, en commençant son récit, sur le ton de l’émotion. Pour Fatim, c’est sa maman qui voulait s’opposer à l’union des deux tourtereaux. « Ma maman a tout fait pour mettre fin à notre relation, allant jusqu’à interdire notre maison à mon petit ami », précise Fatim, en révélant que sa mère,  «elle-même, a fait la belle vie avant de se marier à notre papa ». « Elle a eu deux enfants, de pères différents, avant d’être la femme de notre père », révèle l’adolescente. Nous sommes resté sans voix, devant un tel discours traduisant la force de l’amour de Fatim pour son Soul. « C’est pourquoi, j’ai décidé de donner naissance à un enfant de mon petit ami. Nous étions tous les deux d’accord sur cette décision malgré le fait que nous étions tous élèves », rapporte-t-elle. L’enfant, une fille, a été baptisée du nom d’une grande sœur de Soul, Nana. Le bébé, « Nanabiste » comme l’appelle affectueusement sa mère, « ne manque de rien jusqu’à maintenant ». « Son homonyme et les autres parents de Soul ont toujours assuré nos besoins (ma fille et moi). La grande Nana donne le prix du lait chaque mois depuis la naissance de son homonyme », reconnaît Fatim qui ajoute : « Aujourd’hui, ma mère s’intéresse à ma fille

Mali : Célébration de la 26ème édition de la Journée internationale de la Famille

Bamako, 18 mai (AMAP) Le Mali, à l’instar de la communauté internationale, a célébré le 15 mai 2020, la 26ème édition de la Journée internationale de la Famille (JIF) sous le thème : « Rôles de la famille dans la réponse au Coronavirus au Mali », le thème international étant : «Famille et Action pour le Climat », a appris l’AMAP de source officielle. La Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Dr Diakité Aissata Kassa Traoré a déclaré que  le choix  du thème traduit la volonté des plus hautes autorités du Mali, à assurer le bien-être des familles maliennes ». «  L’illustration de cette volonté est les mesures sociales prises, pour atténuer les effets de cette crise sanitaire, ayant pris rapidement les proportions d’une crise économique, affectant sérieusement les questions de développement » a –t- elle souligné. Dr Diakité Aissata Kassa Traoré  a déclaré pour l’occasion que la JIF est une initiative qui témoigne, de l’intérêt que la communauté internationale attache à la famille, cellule de base de la société. La ministre Traoré a, par ailleurs, précisé que la fête de la JIF, est une opportunité, pour mieux faire comprendre, les problèmes que connaissent les familles, afin d’attirer l’attention des gouvernements, des partenaires et des acteurs, à faire davantage d’efforts, dans la recherche du bien-être, dont elles doivent jouir, afin que la marche continue, vers l’équilibre et la cohésion tant recherchés. En rappel, la Journée internationale de la Famille (JIF) a été instituée, le 20 septembre 1993 par la Résolution 47/237, de l’Assemblée Générale des Nations Unies. KM (AMAP)

Lutte contre le coronavirus : le premier forum virtuel de l’UNA souligne l’importance des médias

Djeddah, Arabie Saoudite (UNA) – Le premier forum virtuel de l’Union des agences de presse de l’OCI, sur « Le rôle des agences de presse pour soutenir les efforts de lutte contre la pandémie de coronavirus », qui s’est tenu, samedi, a souligné l’importance primordiale des médias, en particulier des agences de presse officielles, pour sensibiliser et éduquer les populations sur de nombreuses questions de préoccupations pour toute l’humanité. Il s’agit de sujets tels que le changement climatique, l’environnement et les catastrophes naturelles, en particulier les épidémies, car les agences de presse « resteront la principale source d’informations et de nouvelles caractérisées par leur exactitude et leur crédibilité ». Le forum, qui s’est déroulé sous la présidence du Dr Majid bin Abdullah Al Qasabi, ministre des Médias par intérim du Royaume d’Arabie Saoudite, président du Conseil exécutif de l’Union, dans son communiqué final, a aussi souligné le rôle central des agences de presse officielles dans le processus de développement pour mettre en évidence « les efforts mondiaux et les initiatives entreprises par les institutions financières internationales et les banques multilatérales de développement en premier lieu pour limiter la propagation de cette pandémie puis atténuer ses effets économiques et sociaux négatifs effets ». Les participants ont relevé l’importance du rôle de l’Union des agences de presse de l’OCI (UNA) « dans la consolidation de l’action islamique conjointe, l’amélioration du contenu médiatique qui répond aux aspirations des peuples et des gouvernements des pays islamiques et la fourniture de services d’information distincts et diversifiés caractérisés par la précision et l’objectivité ». Le forum a appelé à unifier et à coordonner les efforts de sensibilisation des agences de presse membres dans les Etats de l’OCI et à développer des mécanismes efficaces pour l’échange d’expériences et de pratiques médiatiques réussies afin de maximiser leur utilisation dans le domaine de la diffusion des politiques de santé et des instructions de sensibilisation pour faire face à la pandémie de coronavirus. A noter que le président du groupe de la BID, Dr. Bandar Hajjar, a annoncé au cours du forum la volonté du Groupe de conclure un partenariat élargi efficace avec l’UNA pour activer la coopération en soutenant les projets et programmes de développement de l’Union, en concevant des programmes de formation spécialisés communs pour préparer et qualifier les cadres de la presse et des médias des Etats membres. Il s’agit « de leur permettre de mener des campagnes de journalisme d’investigation avec une grande efficacité et fournir des analyses précises et approfondies des effets économiques de la pandémie de coronavirus, en plus de développer leurs capacités et d’améliorer leurs compétences en matière de couverture médiatique des questions liées à l’économie et au développement, à comment faire face aux catastrophes et aux épidémies ». Ce premier forum des médias de l’Union des agences de presse de l’OCI (UNA) s’est tenu en présence du Dr Yousef bin Ahmed Al-Othaimeen, Secrétaire général de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), du Dr Bandar bin Mohammed Hamza Hajjar, Président du groupe de la Banque islamique de développement (BID), du Dr Salim bin Mohammed AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), et M. Zayed Sultan Abdullah, Directeur adjoint de l’UNA. Des ambassadeurs et représentants permanents des Etats membres auprès de l’OCI ainsi que les chefs, directeurs et représentants des agences de presse membres des Etats de l’OCI, y ont également assisté. AH/MD (UNA/AMAP)  

Covid-19 au Mali : 494 guéris et 52 décès sur 860 cas positifs enregistrés

Bamako, 18 mai (AMAP) Quelque 494 patients sont guéris du Covid-19 et 52 décès  sur un total de 860 cas décelés avec les 25 nouveaux cas découverts dimanche au Mali, a appris l’AMAP de source officielle. L’information  a été donnée dans un communiqué rendu public par  l’Institut national de santé publique (INSP) qui précise que sur les 25 cas enregistrés dimanche, 5 cas ont été découverts à Kati, 1 cas à Kalaban Coro (région de Koulikoro), 2 cas en CI,  5 en CII, 5 en CIV, 2 cas en CV et 5 cas CVI du district de Bamako. Les services sanitaires précisent que 1900 cas contact font l’objet d’un suivi quotidien avant d’inviter enfin les populations à la sérénité et au respect des mesures préventives. KM (AMAP)