Le reporter sportif Cheick Amadou Barry de l’ORTM est décédé mardi à l’âge de 55 ans
Bamako, 28 octobre (AMAP) Le reporter sportif Cheick Amadou Barry de l’ORTM est décédé mardi à l’âge de 55 ans, à Bamako dès suite d’une maladie, a appris l’AMAP de sources concordantes. Cheick Amadou Barry a rejoint l’Office de radiodiffusion télévision du Mali (ORTM), en 2002, après avoir travaillé à Radio Guintan et à Radio Patriote. En 2008, il intègre la fonction publique et commence, à l’instar des autres reporters sportifs, à travailler simultanément à la radio et à la télévision nationales. Ainsi, il faisait régulièrement des reportages à la radio et animait des débats et des émissions à la télé. Sans compter les animations de plateau lors des directs de football, notamment la Ligue des champions d’Europe. Les vendredis, il présentait l’émission Performance à la télé et Mondial sport à la radio. Ce n’est pas tout, Barry, comme on l’appelait familièrement présentait également le journal de 22h30 à la radio et l’émission « Chronique des expatriés » qui était très appréciée par les auditeurs de la radio nationale et les téléspectateurs de l’ORTM. À travers l’émission « Chronique des expatriés », il a grandement contribué à la promotion des jeunes sportifs du pays, toutes disciplines confondues», témoigne l’actuel directeur des infos de l’ORTM, Kalifa Naman Traoré qui a travaillé avec Barry pendant plus d’une décennie (avant d’être directeur des infos de la télé, Kalifa Naman avait occupé le poste de chef du Desk sport de l’ORTM, ndlr). Pour Alassane Souleymane, son collègue de service et voisin de quartier, à Yirimadio aux 759 Logements, Cheick Amadou Barry était un peu le chef de leur grin. « C’est chez lui qu’on se retrouvait et si on avait le temps, on parlait de tout. C’était presque la famille. Il avait la passion du journalisme de sport et s’est beaucoup battu dans la vie pour arriver à ce niveau. Il est passé par beaucoup d’épreuves comme tout humain. Il avait la passion de ce qu’il faisait», souligne Alassane Souleymane. Et d’ajouter : «On s’est connu en 1997. Lors des éliminatoires de la CAN 1998, nous avons voyagé ensemble pour le match Côte d’Ivoire-Mali à Bouaké. C’est depuis là-bas que nous avons sympathisé. Il était à la Radio Guintan. Ce voyage a déterminé nos rapports et nous avons collaboré à l’ORTM où il est venu dans les sillages de la CAN 2002 car l’ORTM avait besoin du personnel pour pouvoir faire face au défi de la CAN que le Mali a abritée. Il n’a pratiquement fait que du sport à la radio et à la télé. Il a suivi les équipes nationales et les clubs à travers le monde». Dans sa carrière, Cheick Amadou Barry a couvert plusieurs grands événements sportifs au Mali et en Afrique. Entre autres on peut citer la CAN 2002, la CAN U17, Niger en 2015, l’Afrobasket, Bamako 2011. Notre confrère sera conduit à sa dernière demeure ce mercredi, au cimetière de Yirimadio, laisse dernière lui une veuve et trois enfants inconsolables. LD/KM (AMAP)
Coopération Mali – France : Signature des accords de convention de 100 milliards de francs CFA
Bamako, 27 octobre (AMAP) Cinq accords de convention d’un montant estimé à 100 milliards de francs CFA ont été signés lundi à la Primature, entre le Mali et la France, en présence du Premier Ministre Moctar Ouane et du ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, à la tête d’une importante délégation, a constaté l’AMAP. La première convention porte sur une ligne de crédit en faveur de la Banque nationale de Développement agricole (BNDA) sous la forme d’un prêt de 26,4 Mds de F CFA assorti d’une subvention de 1,5 milliard de F CFA. La seconde porte sur un prêt de 36,3 Md de F CFA rétrocédé à EDM.SA pour le financement de la Boucle haute tension nord de Bamako. La troisième porte sur un prêt de 19,8 Mds de F CFA rétrocédé à la Société malienne de Gestion de l’Eau Potable (SOMAGEP) pour le financement de l’adduction d’eau potable dans plusieurs villes secondaires. La quatrième porte sur une subvention de 6,6 Mds de C CFA en faveur du Projet pour l’autonomisation des femmes et le Dividende démographique. La dernière portant sur une subvention de 6,6 Milliards F CFA, va financer des projets de filets sociaux portés par Jigisèmè Jiri. Du côté français, toutes les conventions ont été signées par Jean-Yves Le Drian et le Directeur général de l’AFP. Et les signataires du côté malien, étaient respectivement le Directeur général de la BNDA, le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou et le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Zeïni Moulaye. Le ministre Le Drian pour qui ces signatures illustrent la solidité des liens entre la France et le Mali, a salué les avancées enregistrées dans le processus de la Transition conduite par les nouvelles autorités maliennes. Le Drian a déclaré qu’il appartenait « d’abord et avant tout aux Maliens, de trouver la solution à la crise qu’ils traversent » avant de d’affirmer que la France et l’Union européenne sont disposées à apporter leur plein soutien pour une coopération renforcée et rénovée. Le Premier ministre, pour sa part, s’est réjoui de la signature de ces conventions qui traduisent le soutien constant des partenaires et particulièrement de la France à notre pays. Moctar Ouane a saisi l’occasion pour rappeler la forte aspiration des Maliens au changement et à la construction d’un nouveau Mali et pour y parvenir, « le gouvernement de Transition s’est fixé des objectifs qui sont le renforcement de la sécurité, l’adoption des réformes institutionnelles et la promotion de la bonne gouvernance » a-t-il soutenu. Le Chef du Gouvernement a affirmé la détermination du Gouvernement à poursuivre la lutte contre le terrorisme et à tenir les engagements, tant régionaux qu’internationaux pris par notre pays avant de revenir sur la nécessité de l’accompagnement de la communauté internationale, pour la réussite de la Transition, avec la tenue d’élections générales libres, transparentes et incontestables. KM (AMAP)
Covid-19 au Mali : 28 nouveaux cas enregistrés samedi
Bamako, 26 octobre (AMAP) Vingt-huit (28) nouveaux cas positifs à la Covid -19 ont été enregistrés samedi au Mali, portant le nombre total de la contamination à 3472 dont 2636 guérisons et 132 décès, a appris l’AMAP de source officielle. Les services de santé précisent que sur les 28 nouveaux cas enregistrés, 8 cas ont été découverts à Kéniéba (région de Kayes), 1 cas à Kati, 2 cas à Kalaban Coro( 2ème région), 2 cas en CII, 2 cas en CIII, 2 cas en CIV, 2 cas en CV et 9 cas en CVI du district de Bamako. L’Institut de santé publique (ISP) déclare par ailleurs que 539 personnes -contact font l’objet d’un suivi quotidien avant d’inviter les populations à la sérénité et au respect des mesures préventives. KM (AMAP)
Mali : Jean Yves Le Drian entame une visite de deux jours à Bamako
Bamako, 25 Oct (AMAP) Le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean Yves Le Drian, qui était annoncé, samedi, est arrivé, dimanche après-midi, à Bamako, pour une visite de deux jours. A son arrivée, M. Le Drian a été accueilli par son homologue malien, Zeïni Moulaye Haidara, et par l’ambassadeur de France au Mali, Joël Meyer. Il s’est entretenu avec son homologue malien aux premières heures de sa visite. Lors de cette visite de 24 h, le chef de la diplomatie française fera le point sur les récentes avancées positives dans le processus de transition au Mali devant aboutir à la tenue d’élections crédibles et au rétablissement de l’ordre constitutionnel. Il sera, également, questions de la poursuite des engagements pris au sommet de Pau, de soutien en matière de développement et de combat commun contre le terrorisme en mettant en œuvre la stratégie de Pau. Le ministre français signera avec la partie malienne plusieurs conventions de l’Agence française de développement (AFD) pour un montant de plus de 140 millions d’euros, dans le domaine des infrastructures et de l’eau, de la politique sociale et de l’autonomisation des femmes. Lundi, dans la matinée, Jean Yves Le Drian aura un tête à tête avec le Premier ministre Moctar Ouane à la Primature où il prendra part, également, à une cérémonie de signature de plusieurs conventions. Puis suivra un point de presse animé conjointement par les deux personnalités. Le ministre français sera, ensuite, reçu en audience par le président Bah N’Daw et le vice-président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, avant de s’envoler pour Brazzaville, au Congo. TC/MD (AMAP)
Infrastructures au Burkina Faso : Fiches techniques des ponts de Boromo et de la Sirba
Bamako, 25 Oct (AMAP) Le pont de la Sirba a été inauguré le 25 septembre 2018. Plus long pont réalisé au Burkina Faso depuis l’accession du pays à l’indépendance, avec 309 mètres, il a été construit en neuf mois, conformément au délai contractuel. Il soulage les usagers et les riverains de la Route national (RN18) et profite à toute l’Economie de la province de la Gnagna et, plus largement, à la Région de l’Est, qui dispose d’un vaste potentiel touristique, halieutique, cynégétique et agro-pastoral. Il a été réalisé par un groupement d’entreprises pour un montant de 2,040 milliards de Fcfa, sur le budget de l’État. Le 28 septembre 2018, le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, a inauguré le pont mixte de Boromo sur le fleuve Mouhoun. L’ouvrage est situé sur la Route nationale (RN1) qui relie Ouagadougou à la Côte d’Ivoire, au Mali et à la deuxième ville du pays, Bobo Dioulasso. Long de 106,2 mètres, il est constitué d’un tablier en béton armé reposant sur une charpente métallique de 180 tonnes, ce qui en fait le premier pont mixte acier-béton réalisé au Burkina Faso. Son financement par les Partenaires techniques et financiers (PTF) du Burkian Faso est estimé à 6,5 milliards de Fcfa. MD (AMAP)
Burkina Faso : En dépit des vents contraires
Par Moussa DIARRA Envoyé spécial Bamako, 25 Oct (AMAP) Il n’y a pas que la distance qui rapproche le Burkina Faso et le Mali (moins d’une heure trente minutes par avion), ni la longue frontière de plus de 1000 km qui les séparent ou, plus précisément, réunit leurs populations, de part et d’autre. Il y a, fondamentalement, l’adversité que ces deux pays ont en commun : un défi de développement, plus souvent, contrarié par la nature et, aujourd’hui, fortement chahuté par une crise sécuritaire. Pour ce qui est du Burkina Faso, la résilience, doublée d’une forte volonté, au service du développement, rencontre des bourrasques de vents contraires qui, malgré leur force, ne sont pas parvenues à remettre en cause les actions et leurs résultats Ici, la promotion de la consommation des produits locaux reste une priorité pour le gouvernement. Cette option, mise en œuvre à travers le mot d’ordre du « Consommons burkinabè », se concrétise par la volonté du gouvernement qui a pris des mesures pour susciter la consommation des produits locaux, au sein de l’Administration publique. Une circulaire du 13 janvier 2017 du Chef du gouvernement, a instruit “les structures publiques à consommer, prioritairement, les produits locaux dans le cadre de la commande publique”. Un arrêté du 31 janvier 2017, qui porte achat des produits alimentaires locaux par les structures étatiques, dans le cadre de leur approvisionnement, exige la priorisation des produits locaux dans la commande publique. Il a été révisé le 10 février 2020 pour élargir la liste des produits de 10 à 26. “Nos pays, comme on le sait, sont riches en ressources naturelles et regorgent d’énormes potentialités pour la production agricole. Malheureusement, ces ressources sont peu transformées. Et même transformées, ils sont peu consommés par rapport aux produits exotiques et importés”, constate le ministre burkinabè du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, Harouna Kaboré. “Fort heureusement, nos gouvernements actuels, conscients de cette situation et de ses enjeux, ne tarissent pas d’initiatives. D’où l’institution de ce « mois du consommer local dans l’espace de l’Union monétaire et économique ouest africaine (UEMOA)», s’est réjoui M. Kaboré, s’exprimant lors de la célébration du “consommons local”, dans le cadre du mois dédié à cette initiative, dans l’espace UEMOA, le 15 octobre 2020, à Ouagadougou. Au Burkina Faso, dans le but de disposer, à l’horizon 2023, d’un secteur industriel dynamique, compétitif et durable qui accroît sa contribution à la transformation structurelle de l’économie nationale, le pays s’est dote, en avril 2019, d’une Stratégie nationale d’industrialisation. Dans cette même dynamique, un nouveau Code des investissements a été adopté en octobre 2018, pour promouvoir la transformation des matières premières du pays. De 2017 à 2020, c’est au moins 425.590.783.224 Fcfa qui ont été injectés dans l’achat des produits locaux par les structures publiques burkinabè. Les retombées de ces achats pour les Petites et moyennes entreprises (PME) ne se traduisent pas seulement en chiffres d’affaires, mais ce sont également des emplois qui sont créés. A titre d’exemple, le gouvernement burkinabè, à travers le Plan national de développement économique et gocial (PNDES), s’est donné comme cible, d’atteindre un taux de transformation des produits agricoles de 25%, en 2020. “Toutefois, il sied de reconnaitre que la consommation par nous-mêmes de notre production locale reste un défi à relever. Pourtant, la dynamique de la transformation structurelle et le contexte d’instabilité du marché international nous invitent à faire de la consommation de cette production locale une priorité”, a plaidé M. Kaboré. En fait, les actions de développement au Burkina Faso sont suivies par le bien-nommé Bureau de suivi du programme présidentielle (BSPP), comme un aiguillon de l’Administration publique, « le moteur de l’action de développement, tout comme le capital humain qui sont autant de facteurs de développement de l’Economie pour créer des emplois », ainsi que le résume le directeur du BSPP, Dr Mathias Somé. Comme pour, encore une fois, tester la résilience du pays, les tout débuts du mandat du président actuel, Roch Marc Christian Kaboré, ont été mis à rude épreuve par l’irruption inattendue du terrorisme, avec une première attaque d’envergure sur la capitale, Ouagadougou. Au début des cinq dernières années, il faut aussi noter, outre l’insécurité, l’équilibre instable d’un budget plombe par les « engagements du gouvernement de transition » et dont a hérité le pouvoir démocratiquement élu, relève Dr Somé du BSPP. Si on ajoute au cocktail quasi-explosif le réveil du front social avec les revendications syndicales devenues plus impatientes et pressentes, avec l’insurrection qui a mis fin au pouvoir ancien, les couleurs des difficultés étaient annoncées. Cinq ans après, Dr Somé énumère les résultats : un accès plus large aux soins de sante avec la gratuité des soins aux femmes en grossesse et aux enfants de moins de cinq ans, l’assurance maladie, des infrastructures, moins de classes sous paillotes et plus de salles en dur. « En somme, 85% de réussite dans tous les domaines », assure-t-il. Si on note que le BSPP avait tablé sur 626 engagements dont il a fallu tirer 147 engagements traceurs qui ont conduit aux réalisations à impacts, dans une approche de « delivery », il est aisé de comprendre que les 6 domaines (Santé, Eau, Energie, Agriculture, Nutrition, Infrastructures) soit retenus comme ayant le plus atteint les populations, dans la vraie vie, au quotidien. Il s’est agi, pour le BSPP, dans sa vision, de faire face à l’insécurité, qui a causé le déplacement de près du million de personnes et la fermeture des services sociaux de base, en œuvrant pour le retour des populations et de l’Administration, la cohésion sociale en péril, la réconciliation nationale, avec en toile de fonds la création des conditions du développement national. « Ce qui ne va pas sans le renforcement de l’Etat et de l’Administration publique, à travers une réforme constitutionnelle, pour plus d’accessibilité des populations aux services publics et sociaux de base », selon Dr Mathias Somé. Le but ultime est, ainsi, un changement des mentalités afin de sortir « d’une Administration de procédures pour celle de résultats ». Le très politique Simon Compaoré, Président du non moins parti présidentiel, Mouvement du peuple pour
Niono : Contrôle de Farabougou par les forces spéciales maliennes, après l’encerclement du village par les terroristes durant 2 semaines
Niono, 23 octobre (AMAP) Des éléments du Bataillon des Forces spéciales de l’Armée Maliennes sont arrivés jeudi à Farabougou à bord d’un avion de l’Armée de l’Air de type Mi-24, a appris l’AMAP de source officielle. L’annonce a été faite dans un communiqué rendu public jeudi par le Ministère de la Défense et des Anciens Combattants. « En plus du personnel, beaucoup de colis dont des médicaments ont aussi été largués. Il s’agit d’abréger la souffrance des populations », déclare le communiqué qui précise que cette « situation qui fait l’objet d’une grande préoccupation est suivie avec attention par le Ministère de la Défense et des Anciens Combattants ». Ces derniers jours, l’Armée avait déjà annoncé avoir largué des vivres en vue de soulager les habitants du village de Farabougou, localité située dans le Cercle de Niono, région de Ségou, qui a subi un blocus des hommes armés non identifiés qui l’ont encerclé deux semaines durant. MT/KM (AMAP)
IBK est de retour à Bamako après son séjour médical aux Emirats Arabes Unis
Bamako, 22 octobre (AMAP) L’ancien chef d’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta, a regagné mercredi dans la soirée Bamako après son séjour médical aux Emirats arabes unis, a appris l’AMAP de sources concordantes. L’ex président de la République avait quitté Bamako le 6 septembre dernier, pour un traitement aux Emirats Arabes Unis, suite à une subite dégradation de son état de santé, après sa démission le 18 août dernier et sa détention par la junte militaire à Kati, localité située à une quinzaine de km de la capitale. Le départ de l’ancien Chef d’Etat aux Emirats avait été négocié entre le Comité national pour le salut du peuple (CNSP) et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest (Cedeao), impliquée dans la résolution de la crise sociopolitique malienne. En rappel, IBK qui est âgé de 75 ans, est arrivé au pouvoir en 2013 et réélu en 2018. Suite à une forte contestation menée par le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), Ibrahim Boubacar Keïta a démissionné le 18 août dernier, laissant le pouvoir aux mains des militaires regroupés au sein du CNSP. MK/KM (AMAP)
Transition : les attributions du vice-président dévoilées
Bamako, 21 octobre (AMAP) Les attributions du vice président de la Transition, Colonel Hassimi Goïta et la composition de son cabinet ont été dévoilées vendredi à Bamako, a appris l’AMAP de source officielle. L’information a été donnée par la présidence de la Transition à travers le décret N°2020-0094/PT-RM signé le 16 octobre 2020. Le décret, dans son 1er article précise que le vice-président de la transition est chargé des questions de Défense et de sécurité. A cet effet, il est consulté par le Président de la Transition sur tout projet de texte relatif à l’organisation de la défense nationale et de la sécurité intérieure. Le texte précise également que le vice-président participe aux sessions de Conseil des Ministres à la demande du Président de la transition. Dans ledit décret, il est mentionné que le vice-président est consulté sur les questions de coopération militaire avec les pays étrangers. Selon l’article 2, le vice-président de la transition peut être chargé de toute autre tâche à l’initiative du Président de la transition. Par ailleurs, dans le cadre de l’exercice de ses attributions, le vice-président dispose d’un cabinet et d’une régie de dépenses. Ainsi, son cabinet est composé d’un directeur de cabinet avec rang de ministre, de 5 conseillers spéciaux au plus, de 3 chargés de mission au plus, d’un attaché de cabinet, d’un chargé de protocole, d’ un secrétaire particulier et des agents de sécurité rapprochée. OD/KM (AMAP)
Mali : Célébration de la Journée internationale de la jeune fille
Bamako, 21 octobre (AMAP) Le Mali à l’instar de la Communauté internationale a célébré mardi à la Cité des enfants à Niamakoro, la Journée internationale de la Jeune fille dont la date est le 11 octobre, sous la présidence de la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Bouaré Bintou Founè Samaké, en présence de la représentante du Fonds des nations unies pour l’enfance (Unicef), Mme Sylvie Fouet, a constaté l’AMAP. Pour la suite contacter la rédaction au 66 78 42 35 ou écrire à elkadermaiga1@yahoo.fr AD/KM (AMAP)

