Culture : classification de plus de 150 manifestations, 255 organisations et 280 infrastructures, à travers le pays

Bamako, 24 août (AMAP) Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a présidé samedi, au Centre international de conférence de Bamako (CICB), la cérémonie de présentation du document qui classifie plus de 150 manifestations culturelles, 255 organisations et structures culturelles et plus de 280 infrastructures à travers le pays, en présence de plusieurs cadres de son département, des anciens ministres, et acteurs culturels. La mise en œuvre a été réalisée par la Direction nationale de l’action culturelle sous le leadership du département.  À travers cette initiative, le département entend améliorer l’organisation et la visibilité du secteur culturel national. Les différents outils mis à la disposition des professionnels comprennent les répertoires des manifestations, des organisations et des infrastructures culturelles, un Agenda culturel national harmonisé ainsi qu’une Cartographie culturelle du Mali. Selon les organisateurs, ces documents constituent des bases de données destinées à identifier, cartographier, promouvoir et professionnaliser les acteurs. Il s’agit d’un mécanisme pour mieux structurer les organisations, infrastructures et manifestations composant la chaîne de valeur culturelle. Ils doivent contribuer à renforcer la gouvernance culturelle, faciliter la collaboration entre les acteurs et assurer une meilleure coordination des initiatives à travers le pays. L’objectif est de renforcer la souveraineté culturelle, de soutenir le développement des territoires et de donner à la culture malienne toute sa place dans la construction du Mali Kura. Selon le ministre Mamou Daffé, ces documents vont au-delà de simples répertoires. « Ils donnent désormais au Mali une cartographie de son écosystème culturel et un véritable agenda culturel national », a-t-il souligné. Ils permettront notamment de mieux planifier l’action publique, de coordonner les manifestations, d’orienter les mécanismes d’accompagnement et d’accroître la visibilité des initiatives culturelles sur l’ensemble du territoire. « Ces données offrent une vision plus précise de l’ampleur et de la vitalité de l’écosystème culturel malien », a-t-il fait savoir. Cette démarche répond à une nécessité de mieux connaître les acteurs et les activités qui font vivre la culture dans les différentes régions. Et de mieux faire connaître les événements culturels maliens auprès des populations nationales qu’à l’international. Ce qui va  renforcer l’attractivité des territoires et la promotion de la destination Mali. Le ministre a enfin invité les créateurs, organisations culturelles, collectivités et partenaires à s’approprier de ces outils et à contribuer à leur actualisation avant d’afficher l’ambition de faire notre culture une force organisée, visible et créatrice d’emplois et d’opportunités. Le directeur national de l’Action culturelle, Cheick Karamoko Sissoko, a expliqué que le processus s’est appuyé sur une méthodologie, impliquant la préparation de fiches de collecte d’informations. Ainsi que leur transmission par les directions régionales de la Culture, les enquêtes culturelles, la compilation des données, les observations et suggestions successibles d’améliorer la qualité du document ont été intégrées  avant la validation et la présentation des différents outils aux parties prenantes. Le représentant du Réseau Kya, Djibril Guissé, a présenté sa plateforme numérique dédiée à la Cartographie culturelle du Mali. Élaborée en partenariat avec le département dans une dynamique de partenariat public-privé, cette plateforme a pour vocation d’identifier, de géolocaliser et de valoriser les ressources culturelles du pays sur l’ensemble du territoire national. Selon lui, cette initiative intervient dans le contexte de l’Année de l’Éducation et de la Culture, décrétée par le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta. Elle s’inscrit également dans la dynamique de Culture Mali 2026, du Programme Maliden Kura 2025-2027, des recommandations des États généraux de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, ainsi que de la Vision Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063. GT/KM (AMAP)

Diamou : Le “ Ton Sènô ”, valeur essentielle de la société Khassonké, basée sur la solidarité et l’entraide

Diamou, 24 août (AMAP) Dans les champs d’arachide du Khasso, les vacances scolaires prennent des airs de fête. Sous le soleil, les jeunes filles travaillent, chantent, dansent et plaisantent. Les coups de daba se succèdent au rythme des voix et des rires. Ici, le travail collectif est aussi un moment de retrouvailles, de partage et de renforcement des liens. Travaux champêtres collectifs Durant la période des travaux champêtres, les jeunes d’une même génération se mobilisent pour venir en appui aux familles. Les filles interviennent notamment dans les champs d’arachide, une culture traditionnellement pratiquée par les femmes. Elles se déplacent à tour de rôle dans les différentes parcelles et peuvent également travailler dans les champs de particuliers contre rémunération. Le groupe de Mariam Baldé, composé de neuf jeunes filles scolarisées, de la huitième année au lycée, participe à cette dynamique. Comme beaucoup d’autres jeunes du Khasso, elles profitent des vacances pour travailler avant de reprendre le chemin de l’école. Pour Mariam Baldé, ces journées ont surtout une valeur sociale. Elles permettent aux membres du groupe de se retrouver régulièrement et de consolider leurs relations. « Cela nous permet de rester ensemble et de renforcer nos liens. Avec l’argent que nous gagnons, nous pouvons aussi acheter des habits pour la nouvelle rentrée scolaire », explique-t-elle. L’activité leur procure ainsi un petit revenu, mais elle leur offre surtout l’occasion de vivre ensemble une expérience qui renforce la solidarité entre les membres. Le travail partagé, les discussions, les chants et les moments de détente créent une véritable complicité au sein du groupe. Cette expérience peut aussi les préparer à leur future vie familiale. En participant aux activités agricoles, elles se familiarisent avec un travail qui occupe une place importante dans la vie des ménages du Khasso. « Cela nous permet également d’apprendre et d’aimer l’agriculture avant notre mariage », souligne Mariam Baldé. Rareté de la main d’œuvre Cette transmission des savoir-faire agricoles prend une importance particulière dans un contexte où la main-d’œuvre se fait de plus en plus rare. De nombreux jeunes à la recherche de revenus se tournent aujourd’hui vers les activités minières. Les agriculteurs peinent alors à trouver suffisamment de bras pendant les périodes de pointe. La mobilisation des jeunes apporte une réponse locale à cette difficulté. Les propriétaires de champs disposent d’une main-d’œuvre disponible, tandis que les jeunes peuvent gagner de l’argent pendant leurs vacances. Des souvenirs au rythme des tam-tams Pour Djeneba Diallo, ménagère, les scènes observées aujourd’hui dans son champ rappellent une époque où la pratique était encore plus largement partagée entre les jeunes d’un même quartier. Elle raconte avec nostalgie qu’à son époque, filles et garçons formaient un même groupe pour effectuer les travaux champêtres. Les journées de travail étaient alors accompagnées des tam-tams, qui donnaient le rythme aux différentes activités. Les garçons s’occupaient de la culture tandis que les filles chantaient et faisaient les louanges des plus grands travailleurs. Ces chants constituaient à la fois des encouragements et une manière de valoriser les efforts de chacun. Le champ devenait ainsi un véritable lieu de rencontre et d’animation. On y travaillait, mais on y chantait aussi, on plaisantait et on dansait. La convivialité occupait une place centrale dans ces journées collectives. Pour Djeneba Diallo, ces souvenirs illustrent la force des liens qui existaient entre les jeunes. Le travail agricole constituait alors un moyen de se retrouver, de s’entraider et de maintenir la cohésion au sein du quartier. Si les formes ont évolué avec le temps, l’esprit de solidarité demeure. Aujourd’hui encore, les jeunes continuent de se retrouver pendant les vacances pour apporter leur contribution aux travaux agricoles et partager des moments qui renforcent leur proximité. Une fête pour se dire au revoir Pour les jeunes filles, cette période de travail constitue également une parenthèse avant le retour sur les bancs de l’école. Une parenthèse qu’elles souhaitent terminer dans la joie. Le groupe de Mariam Baldé prévoit ainsi une grande fête le 22 septembre, à l’approche de la rentrée scolaire. L’occasion pour les membres de se retrouver une dernière fois avant de reprendre leurs activités scolaires et de se dire au revoir. « Nous allons faire une grande fête le 22 septembre pour nous dire au revoir », annonce Mariam Baldé. Cette fête viendra clôturer une saison faite de travail, de chants, de danses, de rires et de partage. Elle sera aussi un moment pour célébrer les liens tissés ou renforcés au fil des journées passées ensemble dans les champs. Des générations précédentes aux jeunes d’aujourd’hui, le “Ton Sènô” continue ainsi de faire vivre une valeur essentielle de la société Khassonké : l’entraide. Dans les champs d’arachide, les jeunes ne cultivent pas seulement la terre. Ils cultivent aussi l’amitié, la solidarité et la cohésion qui unissent toute une génération. ATB/KM (AMAP)

Egypte-Tanzanie : Le grand barrage Julius Nyerere, a été inauguré samedi

Bamako, 24 août (AMAP) Le lancement officiel du projet hydroélectrique du barrage Julius Nyerere située dans la région de Mkalinju, en Tanzanie, s’est déroulé ce samedi 22 août 2026.   Construit par le consortium égyptien formé par les entreprises Arab Contractors et Elsewedy Electric, ce chantier monumental figure parmi les plus grands barrages d’Afrique, a appris l’AMAP de Apanews. Le Premier ministre Mostafa Madbouly, représentant le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi, a pris part au lancement du projet de barrage Julius Nyerere, aux côtés de la présidente de la République unie de Tanzanie, Samia Suluhu Hassan, selon un communiqué publié sur la page officiel du Conseil des ministres égyptien. Une visite de terrain détaillée a été effectuée par les deux responsables pour s’assurer de la finalisation et de la pleine disponibilité opérationnelle du site. Ils ont aussi visité  la centrale hydroélectrique (Power House), une infrastructure abritant neuf turbines hydrauliques géantes d’une capacité unitaire de 235 mégawatts, portant la production totale à 2 115 mégawatts. Le poste de commutation (Switchyard) qui, d’une tension de 400 kilovolts, est conçu pour acheminer l’électricité produite et l’injecter dans le réseau national tanzanien via les lignes de liaison Chalinze 1 et Chalinze 2, a été également inspecté par les dirigeants. Enfin, Mostafa Madbouly et Samia Suluhu Hassan ont dévoilé la plaque commémorative marquant le lancement effectif du projet au service du peuple tanzanien en présence de délégations de haut niveau des deux pays.  KM (AMAP)

Bafoulabé : « SoulounKourou » de Solinta, repère géographique imposant, sanctuaire de croyances et trésor environnemental précieux

Bafoulabé 24 août, (AMAP) À l’approche des premières pluies, les anciens de Solinta se tournent vers une énigmatique roche inclinée. Entre respect des ancêtres et mystère de la nature, plongez au cœur d’un rite séculaire. Fondé il y a plus de trois (3) siècles par Sanou-Mamoudou Sissoko, Solinta est un village malinké situé à 15 km de sa commune rurale de Oualia, dans le cercle de Bafoulabé. À 500 mètres au sud-ouest de la localité se dresse la « Colline penchée » — Soulounkourou en malinké —, un relief mythique qui domine la savane et veille sur la communauté depuis des générations. Selon les témoignages recueillis, la colline « Soulounkourou » abriterait un djinn bienveillant, conférant au site un statut mystérieux et sacré. M. Yacouba Sissoko, notable de Solinta, raconte que le rite démarrait dès l’apparition des premiers nuages lourds. Les initiés gravissaient alors le sentier, escortant un taureau blanc destiné au sacrifice. L’eau requise pour la préparation du repas rituel était transportée sur la tête d’une jeune fille du village, choisie pour son obéissance exemplaire envers ses parents. Toute la cérémonie se déroulait au sommet. Pendant que le gardien des secrets prononçait les paroles sacrées pour bénir la saison, l’assistance l’écoutait avec ferveur. À en croire le notable, chaque offrande garantissait une campagne agricole prospère Quant au professeur de français Abou Sissoko, des devins auraient indiqué l’emplacement de cette colline au fondateur de Solinta. Ce site, qui confère au village son surnom de « Bétéya-Paris » en référence à la beauté parisienne, possédait une aura mystique. On lui attribuait le pouvoir de favoriser la beauté des enfants à naître, par sa simple contemplation ou par son ombre durant la grossesse. Aujourd’hui, ces rituels ont disparu. Selon Yacouba Sissoko, le manque de jeunes filles répondant aux critères traditionnels a mis fin aux sacrifices. Cet abandon a toutefois permis l’émergence d’un écosystème dense. Véritable refuge pour la faune et la flore, la colline abrite aussi des sources d’eau réputées inépuisables. « Malgré l’arrêt des pratiques officielles, « SoulounKourou » reste un lieu d’adoration individuel où certains viennent encore formuler des vœux « , a précisé notre professeur. En somme, « SoulounKourou » demeure un repère géographique imposant, un sanctuaire de croyances et un trésor environnemental précieux pour le village de Solinta.  BM/KM (AMAP)

Guinée : 20 morts et 22 autres blessés dans un éboulement à Conakry

Bamako, 23 août (AMAP) Dans la nuit du 22 au 23 août 2026, des tas d’immondices ont cédé sur la grande décharge à ciel ouvert située à Dar-Es-Salam, un quartier de la capitale guinéenne, engloutissant tout sur leur passage a appris l’AMAP des services de la protection civile de la Guinée. Selon un bilan encore provisoire livré par les services de la Protection Civile guinéenne, à la mi-journée du dimanche 23 août, on déplore 20 morts et 22 blessés dont six cas graves. Les recherches se poursuivent sur place pour retrouver d’éventuels survivants ou d’autres corps. Le drame s’est produit sur une grande décharge à ciel ouvert où sont déversées depuis plusieurs années des déchets provenant d’une bonne partie de Conakry. La catastrophe a surpris les occupants de plusieurs habitations riveraines ainsi que certaines personnes présentes sur le site au moment de la tragédie. La ministre guinéenne de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation qui est allée sur place après la catastrophe a rappelé que le gouvernement a tout essayé pour prévenir le drame. Djenabou Touré a laissé entendre que des campagnes de sensibilisation et des tentatives d’évacuation ont été entreprises sans succès. Pour Mme Touré, il faut désormais agir. « On essaie de sensibiliser, mais je pense qu’il faut que nous agissons autrement avec cette population, » a-t-elle averti. Il est à rappeler que ce n’est pas la première fois qu’une telle tragédie survient sur cette décharge à ciel ouvert. En 2017, un éboulement sur cette même décharge de Dar-Es-Salam a coûté la vie à neuf personnes. KM (AMAP)

Burundi : le cinquième du parc de la Ruvubu ravagé par les incendies

 Bamako, 23 août (AMAP) Un cinquième du parc de la Ruvubu, l’un des principaux espaces naturels protégés du pays, a été ravagé par les incendies, a appris ce dimanche l’AMAP de Apanews. Depuis la fin du mois de juillet, les incendies se multiplient et ont déjà détruit plus de 10 000 hectares, soit près d’un cinquième de la superficie du parc. Sur le terrain, les garde-forestiers tentent quotidiennement de maîtriser les flammes. Mais leurs moyens humains et matériels restent très limités face à l’étendue de la zone à protéger. D’après les responsables du parc, plusieurs activités humaines pourraient être à l’origine des incendies. Les braconniers sont notamment mis en cause, tout comme les personnes qui pénètrent dans la réserve pour chercher du bois de chauffe ou conduire du bétail vers des zones de pâturage. Certains feux pourraient également être provoqués par des personnes empruntant les chemins qui traversent le parc en direction de la Tanzanie, notamment pour dégager des passages. La lutte contre les incendies est compliquée par le manque de personnel et d’équipements. Le parc couvre 50 800 hectares, mais sa surveillance repose sur seulement une quarantaine de garde-forestiers. Marc Bakundintwari, gestionnaire en chef du parc, estime qu’environ 45 agents doivent assurer la protection de l’ensemble de cet espace naturel, sans disposer du matériel nécessaire pour intervenir efficacement contre les feux de brousse. Les incendies ont aussi des conséquences directes sur les animaux. Les flammes détruisent leurs habitats et les poussent parfois à quitter les limites du parc. Ces déplacements augmentent alors les risques de conflits entre la faune sauvage et les populations riveraines. Créé en 1980, le parc national de la Ruvubu abrite une biodiversité importante, avec notamment 44 espèces de mammifères et 425 espèces d’oiseaux, ainsi que des reptiles, dont le crocodile du Nil, et plusieurs espèces de poissons. Le parc est également classé site Ramsar depuis 2013. Face à l’ampleur des incendies, ses responsables alertent sur les risques d’une dégradation durable de cet écosystème et sur la nécessité de renforcer les moyens consacrés à sa protection. KM (AMAP)

Education : 18 mois aux établissements secondaires privés pour se mettre en règle

Bamako, 23 août (AMAP) La mesure de fermeture des établissements privés d’enseignement secondaire qui ne sont pas en conformité avec la réglementation en vigueur, a été levée vendredi 20 août 2026, par le département en charge de l’Éducation nationale, a appris l’AMAP de source proche du département. Ces établissements ciblés sont tenus de régulariser leur situation dans un délai de 18 mois, à compter du 20 août 2026, selon la décision publiée à cet effet . « A l’expiration de ce délai, tout établissement qui demeure en situation de non-conformité, s’expose aux sanctions prévues par les textes en vigueur », a insisté le ministère de l’Éducation. Il est à noter que de nombreuses écoles secondaires existent au mépris des textes en vigueur et la plupart d’elles ne respecte pas les actes de création et d’ouverture. MD/KM (AMAP)  

Sécurisation du territoire national : Plusieurs points terroristes traités avec succès à Kidal, Douentza et Macina

Bamako, 23 août (AMAP) Les opérations permanentes de surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire national dans le cadre de l’opération Dougoukoloko se poursuivent par les FAMa, appuyées par leurs partenaires, a appris l’AMAP de source sécuritaire. L’État-Major Général des Armées a annoncé ce dimanche dans un communiqué, que le samedi 22 août 2026, dans la région de Kidal, l’exploitation de renseignements précis a permis de détecter plusieurs points de regroupement de groupes armés terroristes au nord d’Abéibara. Ces positions, qui abritaient d’importants matériels de guerre, ont été traitées avec succès. Par ailleurs, l’instance suprême de l’Armée a déclaré que dans le même temps, au sud de Boulkessi, dans la région de Douentza, un autre regroupement terroriste comprenant plusieurs chefs et disposant de matériels de guerre ainsi que de moyens logistiques a été repéré. « Après analyse et évaluation de la situation, la zone concernée a également été ciblée et frappée », a précisé l’Etat- Major. D’autre part, la hiérarchie militaire a informé que ce dimanche 23 août 2026, d’autres points de regroupement de groupes armés terroristes ont été détectés au nord-ouest de Macina. Ces positions, qui abritaient également des matériels de guerre et des moyens logistiques, notamment des motos, ont été traitées avec succès. « Les opérations de surveillance et de reconnaissance se poursuivent dans l’ensemble des secteurs concernés afin d’évaluer avec précision les effets des frappes, d’établir un bilan consolidé et de rechercher puis neutraliser toute menace résiduelle » souligne-t-elle. L’Etat Major Général des armées réaffirme la détermination des FAMa à poursuivre, avec rigueur, professionnalisme et engagement, les opérations de sécurisation sur l’ensemble du territoire national. Il invite également les populations à maintenir leur soutien et leur confiance aux forces engagées. FK/KM (AMAP)

Mali : des orages isolés et des pluies attendus dans plusieurs localités

Bamako, 23 août (AMAP)  Des orages isolés accompagnés de pluies sont attendus en fin de journée ou dans la nuit dans plusieurs localités du Mali, y compris le district de Bamako, selon le bulletin météorologique de l’Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo) pour les prochaines 24 heures. La visibilité sera globalement assez bonne sur l’ensemble du pays, mais pourrait être affectée par de la poussière en suspension dans la région de Taoudéni. Les températures devraient rester globalement stables par rapport à celles enregistrées la veille. Les températures maximales varieront notamment entre 30°C à Sikasso et 45°C à Taoudéni. Elles atteindront 40°C à Ménaka et Kidal, 39°C à Tombouctou et Gao, 37°C à Nioro, Mopti, Nara et Douentza, et 36°C à Kayes, San et Bandiagara. OS/KM(AMAP)

Koulikoro : Prorogation du couvre-feu du 23 août au 21 septembre 2026, dans la région

Koulikoro, 23 août (AMAP) Les autorités régionales de la Région de Koulikoro ont prorogé le couvre -feu, du 23 août au 21 septembre 2026, a appris l’AMAP de source proche du gouvernorat Les horaires varient selon les localités. Dans plusieurs communes proches de Bamako, notamment Kalaban-Coro, Mandé, Sangarébougou, Moribabougou, N’Gabacoro, Dialakorodji et Dogodouman, ainsi que dans la ville de Koulikoro, le couvre-feu est fixé de minuit à 5 h 30. Le couvre -feu s’applique dans les villes de Kati, Banamba, Kangaba et Kolokani, il s’applique de 23 h à 6 h. Dans les autres localités de la région, il est maintenu de 21 h à 6 h. Cette décision maintient également l’interdiction temporaire de circulation des camions-bennes, conformément aux dispositions antérieures. Il est demandé aux autorités administratives, militaires et sécuritaires de veiller à l’application de ces mesures.  KM (AMAP)