Chambre de commerce et d’industrie du Mali : Le nouveau président prend officiellement fonction
Bamako, 07 juin (AMAP) Le nouveau président de la Chambre du commerce et d’industrie du Mali (CCIM), Mandiou Simpara, a officiellement pris fonction, mercredi, lors d’une cérémonie dans les locaux de la Chambre consulaire, sous la supervision du contrôleur des services publics, Aliou Sissoko. En présence du secrétaire général de la CCIM, Mahamadou Sanogo et de la quasi-totalité des membres du nouveau bureau mis en place le 21 mai dernier pour achever la mandature 2021-2025, la cérémonie a commencé par la remise des documents de passation de service au nouveau président de la CCIM par le contrôleur des services publics, Aliou Sissoko, Ce dernier a expliqué que la supervision de la passation du service ressort de leurs missions régaliennes visant à assurer la bonne gouvernance et la continuité du service public au niveau de tous les établissements publics. «On fait la passation en suivant un canevas issu d’une instruction du Premier ministre en la matière», a-t-il précisé. Et d’ajouter qu’il est présent à cette cérémonie pour s’assurer que ce canevas a été respecté afin d’éviter des problèmes à la personne qui prend fonction. Selon M. Sissoko, ce canevas porte sur la présence de quatre points dans le procès verbal de passation. «Il s’agit d’un aperçu du service de l’entité, la situation du personnel, la situation financière de la structure et les dossiers en instance», a-t-il énuméré. Le secrétaire général de la CCIM a, au nom du personnel, félicité le nouveau président et son bureau et rassuré de la disponibilité du personnel. «De notre côté, nous n’allons pas faillir. Vous pouvez compter sur nous tout comme nous comptons énormément sur vous», a déclaré Mahamadou Sanogo. Et d’indiquer que le personnel mène une mission publique dont l’objectif est d’améliorer la qualité du service en évitant la corruption et la lourdeur. «Nous sommes là pour coordonner les missions que vous avez décidées et qui sont dans votre programme d’activités conformément aux procédures publiques», a dit Mahamadou Sanogo à l’endroit du nouveau président. «Je m’efforcerai d’être à la hauteur de la mission qui m’a été confiée. Nous avons commencé les activités prioritaires de notre mandat qui consistent à mener des réflexions pour l’industrialisation du pays», a expliqué Mandiou Simpara, avant de préciser que le Forum de Ségou était inscrit dans ce cadre. AG/MD (AMAP)
Panier de la ménagère : Le prix de la viande atteint des sommets à Bamako
Par Anne -Marie KEITA Bamako, 07 juin (AMAP) Aujourd’hui, à Bamako, la capitale malienne, le prix du kilogramme de la viande avec os varie entre 3 000 et 3 500 Fcfa, contre 3 500 et 4 000 Fcfa pour la viande sans os. Cette tendance a commencé en 2021 quand le prix du kg de la viande avec os était passé de 2 000 à 2 400 Fcfa, voire 2 500 Fcfa dans certains marchés. En termes d’effectif du cheptel, le Mali occupe la première place dans la zone de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Il est 2è dans l’espace de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). En 2022, notre pays disposait de 13 234 158 têtes de bovins. L’élevage, qui représente le 3è produit d’exportation après l’or et le coton, emploi 80% de la population rurale dont 30% y tire l’essentiel de leurs revenus. Malgré cette richesse, le panier de la ménagère souffre depuis un certain temps de la hausse du prix de la viande. Cette denrée de grande consommation et nécessaire pour une bonne alimentation est devenue un luxe pour le consommateur à faible revenu. Aujourd’hui, le prix du kilogramme de viande avec os varie entre 3 000 et 3 500 Fcfa et la viande sans os est cédée entre 3.500 et 4.000 Fcfa. Rappelons qu’en 2021, le prix du kg de la viande avec os était passé de 2 000 à 2 400 Fcfa, voire 2 500 Fcfa dans certains marchés. Et pour le kg de viande sans os, le prix avait augmenté de 500 Fcfa (de 2 500 à 3 000 Fcfa). De cette date jusqu’à nos jours, les prix ne cessent de grimper. Plusieurs facteurs sont mis en avant par les acteurs de la filière pour justifie cette situation. «La hausse du prix de la viande n’est qu’une conséquence de notre politique de l’élevage et de ce qu’on n’investit dans le bétail», soutient le président de la Fédération nationale des professionnels de la filière bétail viande du Mali (FEBEVIM), Boubacar Bah. « Aujourd’hui, fait-il savoir, le consommateur est en train de subir les conséquences d’une mauvaise politique installée depuis un certain temps. » Bah souligne la complexité de la question du sous-secteur élevage, en ce qui concerne notamment la mobilité du bétail, l’insuffisance de pistes pastorales et la mauvaise alimentation des animaux. «35% de notre cheptel se trouve en Côte d’Ivoire. Et la viande consommée aujourd’hui dans notre pays, vient de ce pays voisin qui a su mettre en place une réelle politique de l’élevage en faisant des aménagements pastoraux tout au long de sa frontière avec le Mali. Toute chose qui a attiré le cheptel malien car il y a l’eau et l’herbe», affirme le président de la FEBEVIM. Pour Boubacar Bah, le bétail, étant une richesse mobile, notre pays se doit de faire des réelles prévisions en cherchant à connaître le nombre de têtes de bétail et les difficultés auxquelles les acteurs sont confrontés. TRACASSERIES ET INSÉCURITÉ – Selon Boubacar Bah, d’autres difficultés notamment les tracasseries et l’insécurité dans le transport des animaux, seraient à l’origine de la cherté de la viande. En effet, pour lui, les zones d’élevage sont devenues des zones difficiles d’accès à cause de l’insécurité et il est difficile pour les animaux de migrer. «Lorsque vous chargez les animaux par camion, le transport devient difficile à cause des tracasseries routières», regrette le président de la FEBEVIM. Il ajoute qu’à cause de ces tracasseries au niveau des postes de douanes, les animaux peuvent passer une journée dans les camions et certains meurent. Ces difficultés font que les transporteurs de bétail n’ont souvent pas le courage d’amener les animaux dans les villes. Le directeur national de l’élevage justifie cette hausse par le fait que chaque année, à une période donnée, notamment pendant la période de soudure, l’alimentation des animaux devient chère. Cette cherté, selon Khalifa Dembélé, est due à une récurrente diminution des quantités d’aliments disponibles. En plus, l’offre est inferieure à la demande. «Quand l’offre est inferieure à la demande, les prix augmentent. Toute chose qui a une répercussion directe sur le prix de la viande», développe-t-il. Le président adjoint du syndicat des bouchers du marché Dibida reconnait, lui aussi, que le marché de viande connaît en ce moment une hausse. Une augmentation qui, selon Kantra Traoré, n’est pas la faute des bouchers mais plutôt des éleveurs. «Quand l’éleveur cède le bœuf très cher, le boucher est obligé de revendre la viande chère pour faire des bénéfices. La hausse des prix n’est pas de notre faute. Nous ne sommes que des revendeurs», argumente le boucher. Pour Kantra Traoré, la hausse du prix de la viande est liée à la rareté du bétail. Ce qui fait qu’aujourd’hui, un bœuf est cédé aux bouchers entre 300.000 et 500.000 Fcfa. Foutamata Keita Diarra, gargotière, explique que la hausse du prix de la viande a eu un impact sur les ventes dans le marché. Elle accuse les autorités de ne pas accorder assez d’importance au sous-secteur de l’élevage. Face à cette tendance haussière des prix, le président de la FEBEVIM appelle à une mutualisation des efforts. Aussi, préconise-t-il l’aménagement des espaces pastoraux et la création par l’État des titres fonciers sur les pistes pastorales. «Pour cela, il faut une journée de réflexion pour poser le diagnostique et trouver des solutions durables. Sans cela, notre pays ne peut avoir la viande à bas prix», pense-t-il. Déjà, dans l’optique de trouver des solutions aux problèmes de l’élevage, la Febevim a fait des conventions avec les promoteurs d’usines d’aliments bétail. Elle a aussi signé avec l’Office du Niger une convention de mise à disposition de 75 000 hectares extensibles à 150 000 ha et est à la recherche de partenaires pour faire des aménagements pastoraux. Ces aménagements permettront d’éviter des conflits entre éleveurs et agriculteurs, d’avoir l’eau et l’herbe en suffisance et d’empêcher le déplacement de notre bétail vers les pays voisins. Il y a environ 40 périmètres pastoraux à travers le Mali et le plus
L’AMAP et UNICEF scellent leur partenariat par une convention
Bamako, 07 juin (AMAP) L’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP) et le Fonds des Nations unies pour l’Enfance (UNICEF) ont signé, mardi, à Bamako, une convention de partenariat. Qualifié de « gagnant-gagnant », ce partenariat scellé dans les locaux de l’AMAP, concrétise la volonté d’un mutuel bénéfique pour les deux parties de cheminer ensemble pour la promotion et la protection des droits des enfants ont signé une convention, hier. Le directeur général de l’AMAP, Bréhima Touré, et le représentant de l’UNICEF au Mali, Pierre Ngom, ont paraphé le document, sous la présidence du secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alkaïdi Touré. Le directeur de l’AMAP a brièvement présenté sa structure. Bréhima Touré a énuméré les services de l’AMAP qui comprennent la direction des publications en français éditrice de L’Essor, la direction de l’Agence de presse dont relèvent les correspondants régionaux et locaux, la direction de la presse communautaire qui publie dans les langues nationales, notamment bamanakan, fulfulde et soninké. Mais, aussi, la direction de la publicité et du marketing. Touré a, également, fait savoir que l ;AMAP est « l’héritière » de l’Agence nationale de l’information du Mali (ANIM), qui avait été portée sur les fonts baptismaux au lendemain de l’accession du Mali à l’indépendance. En 1992, l’AMAP a été créée sous sa forme actuelle, c’est-à-dire comme Établissement public à caractère administratif (EPA). «Nous avons notre autonomie financière, même si nous sommes placés sous la tutelle du ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration», a expliqué le directeur général de l’AMAP. Il a indiqué que L’Essor, qui paraît du lundi au vendredi, tire entre 8.000 à 10.000 exemplaire par jour. Le quotidien national est distribué à Bamako et à l’intérieur du pays. Bréhima Touré a ajouté que l’AMAP emploie une trentaine de journalistes et des correspondants à l’intérieur du pays. Le représentant de l’UNICEF, dont c’était la toute première visite à l’AMAP, a particulièrement apprécié les publications en langues nationales. Pour lui, il est clair que c’est le meilleur véhicule pour informer et éduquer. Et d’affirmer toute l’importance pour son organisation de collaborer avec l’AMAP et l’ORTM. Pierre Ngom a félicité le représentant du ministre en charge de la Communication pour cet esprit de collaboration et reconnu que celui-ci soutient le mandat de son organisation, en ce qui concerne le programme de coopération de ;UNICEF dans la composante éducation numérique, la Politique nationale de communication pour le développement et les activités de plaidoyer. Pour M. Ngom, l’AMAP joue un très grand rôle dans la promotion des enfants et de leurs droits. Il a réitéré l’engagement de son organisation à rester toujours aux cotés des médias d’État pour que le Mali soit un pays où, « les droits des enfants seront toujours respectés et au centre des préoccupations. » Quant à Alkaïdi Touré, il a rappelé que ce projet ambitionne de développer une vision stratégique sur place avec des enfants dans les médiats au Mali et une amélioration de la qualité éditoriale sur les enfants. Pour lui, la convention signée à cet effet porte sur deux axes : d’une part la production et la publication d’information et, d’autre part, le renforcement des capacités. Concrètement, l’AMAP publiera des informations en rapport avec les activités du projet et l’UNICEF apportera son concours au renforcement des capacités de la structure, en termes de formation et de matériel de travail. Le secrétaire général a précisé que « même si une évaluation formelle n’a pas été faite, on peut affirmer qu’un nombre important d’articles de presse a été publié dans le Quotidien national et sur les plateformes numériques de l’AMAP. » Aussi, il a souligné que les correspondants régionaux de l’AMAP ont assuré le coaching des enfants journalistes regroupés par l’UNICEF. Il a aussi dit que le fonds onusien contribue à la formation des agents de l’AMAP et fournit du matériel, notamment des ordinateurs, appareils photos, etc. «Pour notre part, nous jugeons que les activités du projet ont servi à mettre en lumière les progrès réalisés dans le cadre du respect des droits de l’enfant au Mali et les défis qui restent à relever », a déclaré le secrétaire général Il a estimé qu’ « il y a là une avancée significative dans le cadre de la mise en œuvre de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes et des enfants». MS/MD (AMAP)
Le trafic ferroviaire entre Bamako et Kayes, dans l’Ouest du Mali reprend vendredi prochain (officiel)
Bamako, 07 juin (AMAP) La Société de patrimoine ferroviaire du Mali envisage d’effectuer le premier voyage commercial du train de voyageurs, le vendredi 09 juin 2023, a annoncé le ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembéle Madina Sissoko, citéepar le communiqué du Conseil des ministres du mercredi 31 mai 2023 Ce démarrage imminent du trafic ferroviaire voyageur est destiné à répondre aux besoins des populations des Rrégions de Kayes, Kita et Koulikoro,dans l’Ouest du Mali, traversées par les rails, «A cet effet, le train prendra le départ à la gare de Kayes à destination de la gare de Bamako», précise le communiqué du Conseil des ministres. Dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’urgence de relance du trafic ferroviaire, une convention d’exploitation du trafic ferroviaire de voyageurs et de marchandises a été approuvée par le Conseil des ministres, le 24 mai 2023. Cette convention confie la gestion du trafic à la Société de patrimoine ferroviaire du Mali pour une durée de trois ans, renouvelable après évaluation. SS/MD (AMAP)
Vie de couple : La coquetterie comme arme de sédition
Par Mariam A. TRAORÉ Bamako, 03 juin (AMAP) Au Mali, un phénomène inquiète tout le monde. C’est l’ampleur que prend le divorce. Malgré son taux élevé, il est difficile d’avoir des données fiables sur la rupture du lien matrimonial. En tout cas, plusieurs causes sont citées. La principale cause de divorce chez nous est l’infidélité. Près de 30% des demandes de divorce font suite à une relation extraconjugale de l’un ou de l’autre conjoint. Les problèmes de compatibilité de caractère, le manque d’attention qui culmine sur la routine dans les rapports conjugaux, l’effort d’imagination la séduction au quotidien. Les causes sont nombreuses. Les hommes qui sont passés par le divorce évoquent le manque d’hygiène de leur conjointe comme facteur déclencheur de la crise. De nombreuses femmes mariées négligent leur apparence. Que les uns et les autres sachent que l’arme fatale de la séduction est la coquetterie. Celle-ci ne doit pas être une affaire de femme. Le couple doit avoir en mémoire que la séduction, la galanterie ne sont pas commodes uniquement au début des relations. Elles doivent être permanentes et constantes pour nourrir la flamme de l’amour. Cependant, il revient à la femme d’instaurer une atmosphère de plaisir et de bonheur. Elle doit être créative et surprenante pour séduire davantage son « homme». La femme doit avoir le souci constant de plaire à son homme, et vice versa. L’arme fatale pour séduire un homme est la coquetterie. Séduire dans un couple passe par des mots doux. Il faut savoir surprendre agréablement son époux. On ne doit pas négliger l’affection et l’attention. L’ART DE SEDUIRE – L’enseignant à la retraite, Issa Kanssaye déclare ne pas comprendre la jeune génération. Il indique qu’avec peu de moyens et de temps, les épouses de la vieille génération savaient comment s’entretenir et entretenir leurs hommes. «Je ne suis jamais rentré à la maison et trouver ma femme dans un état dépravé. Malgré mes faibles moyens ma femme se faisait coquette », se souvient-il. Quand c’est comme ça, souligne notre enseignant à la retraite, l’homme a toujours envie de retourner à la maison avant le crépuscule. Une fois à la maison, la femme doit tout faire pour y maintenir son époux le plus longtemps possible. « Nous aimions ressortir, mais savions quand rentrer, car on s’attendait à une surprise agréable. » dit-il. Le vieil éducateur indique qu’il n’arrête pas aujourd’hui de gronder ces belles filles. « Je ne peux pas comprendre qu’avec tout ce qu’elles ont qu’elles peinent à s’entretenir. Une femme qui se néglige ne peut pas prendre soin de son homme, encore moins de son cadre de vie » explique notre vieux à la retraite. Il nous contera l’histoire qui a failli ruiner le mariage de son premier garçon. Ce cadre de la banque dit ne plus reconnaitre sa femme. Celle-ci aux dires de son beau père était coquette avant leur mariage. Une fois mariée, elle s’est complètement délaissée. Et pourtant elle avait deux aides ménagères à son service. Le jour fatidique qui allait sonner le glas du couple, son mari est venu à l’improviste à la maison en compagnie d ‘un collègue. Le comble est que le mari avait averti son épouse une heure plutôt. « Les deux collègues sont venus trouver le salon sens dessus-dessous. La maitresse de maison était affairée à défaire sa tête. Très peu accueillante, elle sert à boire à son mari et son collègue la mine effroyable. Gêné, son époux la gronda et éclata devant l’invité. Cette altercation a poussé le conjoint à mettre sa femme dehors », narre notre interlocuteur. N’eut été l’intervention de son beau-père la fille allait grossir le tôt des épouses divorcées. Le vieux se souvient de la réponse que sa belle fille lui a donnée quand il lui a demandé pour quelle raison elle se néglige de la sorte. La belle fille donna cette réponse : « Je ne peux pas penser à moi entre le stress occasionné par son manque d’attention et la dépression déclenchée par ses attitudes d’homme mesquin et difficile. Tout cela ne me permet plus de penser à lui à plus forte raison de le séduire». Cette dame est à l’image de beaucoup de femmes à Bamako. «Pour être coquette il faut avoir la paix du cœur » lance Aïcha, nouvellement mariée. Notre interlocutrice révèle qu’elle est noyée par les exigences du mariage. « Je n’arrive pas à m’en sortir. Je n’ai aucun temps pour penser à moi. Vous savez que se faire belle prend du temps », dit-elle. À la question de savoir ce qui lui prend du temps pour se négliger de la sorte, elle bafouille sa réponse. Aicha explique qu’après sept mois de vie commune son mari avoue ne plus être attiré par elle. « J’ai l’impression qu’il me fuis. On ne peut plus discuter. Il me demande de changer alors que ce son comportement vis-à-vis de moi me désoriente. Il me fait oublier l’essentiel c’est-à-dire me faire belle comme il aime bien me voir ». FAIRE DES CONCESSIONS – Après une discussion sérieuse entre le couple, chacun a accepté de faire des concessions. Le résultat est surprenant. Aicha a recommencé à séduire son homme à travers des messages doux qu’elle lui envoyait pour le faire venir à la maison. « Le premier jour il n’a pas réagi. Je lui ai dit de rentrer que j’ai préparé son plat préféré pour le diner. Il n’est pas venu à temps, mais j’ai gardé mon calme. Cependant ma satisfaction était son regard plein de désir. En plus il n’est plus ressorti », se souvient notre interlocutrice. Aicha, un large sourire sur les lèvres, indique qu’après cette nuit, qu’elle savait que faire pour surprendre son homme, l’attirer dans son filet et entretenir leur amour. Mme Boly Ina Diallo, pense qu’étant en couple, la séduction est possible et normale. C’est une recommandation voire une exigence. «Non seulement cela pimente la vie de couple, mais c’est aussi bon pour le moral» témoigne-t-elle. Mme Boly n’a pas d’autre choix que de rester coquette et séduisante. « Mon mari a beaucoup d’amis et il aime les recevoir à la
Le ministre malien en charge de l’Énergie démissionne (communiqué)
Bamako, 02 juin (AMAP) Le ministre malien des Mines, de l’Énergie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré, a présenté sa démission, mercredi 31 mai, au Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, qui l’a acceptée vendredi, annonce un communiqué de la Primature lu à la télévision nationale en début de soirée. Le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, assure désormais cumulativement ses fonctions initiales et celles du ministre démissionnaire, indique la même source. Selon le communiqué, le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta et le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, ont remercié le ministre démissionnaire « pour le travail accompli » et « formulé le vœu qu’il continue à mettre son expérience au service du Mali. » Le ministre Seydou Lamine Traoré est sur la sellette depuis plusieurs mois à cause des difficultés dans la fourniture de l’électricité et de l’Eau à travers le pays. Une situation qui a été fortement décriée par les populations à travers des manifestations dans plusieurs régions, notamment à Mopti (Centre), Gao (Nord) et Nara (Ouest). Sur les réseaux sociaux, les appels à sa démission se sont multipliés au point de lui valoir des excuses publiques auprès du peuple malien à travers un message télévisé. AT/MD (AMAP)
La campagne référendaire s’ouvre ce vendredi au Mali
Bamako, 02 juin (AMAP) La campagne référendaire s’ouvre ce vendredi après 15 jours d’intenses activités de vulgarisation du projet de Constitution que le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, a clôturé, mercredi 31 mars 2023, au Centre international de conférence de Bamako (CICB). Le chef du gouvernement, en présence de plusieurs membres du gouvernement et d’autres personnalités, s’est dit satisfait du bon déroulement des activités de vulgarisation. Il a « remercié et félicité le peuple malien pour sa mobilisation dans toutes les Régions, de même qu’à l’extérieur du pays. » Dr Choguel Kokalla Maïga a soutenu que ce processus, inspiré des recommandations des Assises nationales de la refondation (ANR), « se tient à un moment crucial de la vie de notre nation. » « Le projet de Constitution met un accent particulier sur la Patrie, il proscrit définitivement la mauvaise gouvernance et la corruption et pose les bases d’un État nouveau », a-t-il rappelé. Le Premier ministre a soutenu que le projet de Constitution réalise, en effet, une avancée notable sur deux questions primordiales, notamment les langues et la laïcité de l’État. Les langues reconnues comme langues nationales au Mali sont, désormais, des langues d’expression officielle. En plus de l’officialisation des langues nationales, le projet constitutionnalise les Autorités et Légitimités traditionnelles du Mali. « Ce projet a été pensé par les Maliens et pour les Maliens, sans aucune interférence extérieure. Nous sommes convaincus que le peuple malien souverain, s’y reconnaîtra », a rappelé le chef du gouvernement, avant d’exhorter ses compatriotes « à maintenir la ferveur durant la campagne référendaire » qui s’ouvre ce 2 juin prochain. SS/MD (AMAP)
Les Douanes du Mali ont saisi 5 kg de cocaïne pure à Bancoumana (Koulikoro)
Bamako, 02 juin (AMAP) La Brigade mobile d’intervention (BMI) des douanes à Bancoumana, située dans le Cercle de Kangaba (Région de Koulikoro) a saisi, 5 kg de cocaïne pure, d’une valeur marchande de plus de 300 millions de Fcfa, dans la nuit du mardi au mercredi 31 mai 2023, a appris l’AMAP de source officielle. L’opération s’est déroulée sur l’axe Mali-Guinée lorsqu’un mini bus passait devant le poste de contrôle de cette brigade mobile au niveau de Siby. Selon le chef de la BMI, le commandant Mohamed Doucouré, le véhicule n’avait pas fait l’objet de renseignement au préalable. « C’est lors d’une inspection de routine que la présence d’une dame, avec un comportement relativement suspect, a attiré l’attention des agents » a-t-il expliqué. La passagère, de nationalité guinéenne, était détentrice d’un porte-documents avec des devises étrangères et d’un sac banalisé de faible valeur marchande qu’elle surveillait comme du lait sur le feu. « Une fouille approfondie a permis de découvrir dans ses affaires cinq paquets de cocaïne pure d’un kilogramme chacun ». Selon le directeur régional des douanes de Koulikoro, Diagueli Diakité, les délinquants changent de méthodes très souvent. « Ils choisissent de plus en plus la banalité au détriment des caches aménagées», analyse M. Diakité. Comme l’exige la procédure et les termes du Code des Douanes, la saisie ainsi que la présumée délinquante ont été conduits dans les locaux de la douane pour l’analyse du produit et les premières auditions avant la saisine du procureur de la République. Cette saisie intervient seulement quelques jours après une autre coup de fillet des douanes maliennes portant sur (5,2 kg) opérée par la BMI de Bamako. Pour le Directeur général des Douanes, l’inspecteur général Amadou Konaté, cette série de saisies de cocaïne « est un éloquent témoignage de la vigilance de nos unités sur le terrain pour traquer le trafic des stupéfiants en particulier et la fraude en général. » L’inspecteur général Amadou Konaté a transmis les félicitations du ministre de l’Economie et des Finances aux agents auteurs de la saisie et les a invités « à garder l’œil ouvert en ces moments sensibles de campagne référendaire. « AT/MD (AMAP)
Consommation de viande: La charogne dans nos assiettes
Par Oumar SANKARÉ Bamako, 1er juin (AMAP) «Je ne te donne pas mon numéro de téléphone, ni mon nom ni mon adresse. Rendez-vous, dans 4 jours, à la Tour de l’Afrique à 18 heures.» Cet interlocuteur nous a permis de pénétrer un milieu dangereux, celui des bouchers clandestins, après 10 jours de recherche. Teint noir, 1,70 m environ, musculature saillante, M.S est un employé de quincaillerie qui livre du ciment la journée et, la nuit, garde une maison en construction. Boucher pendant 4 ans à Kéniéba avant de venir à Bamako, il a opéré autant dans la clandestinité que dans la légalité. Plusieurs fois, il a dépecé des bœufs morts et vendu la viande sur le marché. Aujourd’hui, l’homme ne vit plus de cette activité illicite. Le commerce de charogne a pris une ampleur que l’on ne peut imaginer, d’après M.S. «Un riche commerçant de la localité possédait un bœuf d’une valeur de 500.000 Fcfa. L’animal s’est fracturé une patte et en est mort. Le monsieur nous a appelés… Le même jour, la viande était au marché. Il ne voulait pas perdre son investissement surtout que l’animal n’est pas mort de maladie», explique M.S sans ciller. Pour prouver qu’il ne raconte pas d’histoire, l’homme nous a emmené dans un Grin (groupe informel de discussion) à Sénou. Il voulait nous montrer une opération clandestine de dépeçage d’un animal mort. À 21 heures, il reçoit un appel. Nous enfourchons aussitôt une moto. Après une vingtaine de minutes sur une voie menant à un quartier mal éclairé, dans une concession, nous attend un homme assis sur son tricycle. Une lampe laisse échapper une lumière faible. Un bovin est déchargé de l’engin. L’animal ne bouge pas. Rapidement, trois personnes le tirent sur quelques cartons. On l’égorge. Le sang ne gicle pas comme d’ordinaire. En 30 minutes, la bête est dépecée. Chacun des bouchers prend une cuisse, le reste (autres parties charnues, intestins, foie, pattes…) est chargé dans le tricycle. Le tout sera vendu. Le conducteur du tricycle explique que le bœuf mort provient d’une ferme dont le propriétaire lui a fait appel pour s’en débarrasser. «Au début, je jetais les carcasses dans les zones non habitées. Aujourd’hui, il faut aller de plus en plus loin. Je ne peux plus me permettre cela. Donc, je procède ainsi depuis le jour où j’ai failli me faire lyncher par des habitants d’un quartier quand nous sommes allés jeter un cheval mort. Il faut reconnaitre que c’est lucratif et économique aussi, car j’amène une partie des bœufs et moutons en famille», confie-t-il. Pendant trois jours, nous suivrons les «bouchers» de circonstance. Ils n’ont pas un lieu d’abattage spécifique d’autant plus que la matière peut venir des fermes, des chargements de camions de bétail qui arrive à Bamako ou encore les « garbals » (marché à bestiaux). Souvent, l’opération se passe sous les yeux des propriétaires. A MOITIÉ PRIX – Au garbal de Sabalibougou, O.C, la cinquantaine, vide la moitié d’un sac d’aliment bétail dans un bac alimentaire pour moutons. «Il est vrai que les animaux meurent ici au garbal ou au cours du voyage», reconnait-il. Quand l’animal est sur le point de mourir et qu’on se trouve en ville, on fait appel aux bouchers qui les prennent à la moitié de sa valeur marchande. Par contre, lorsque l’animal meurt, on l’offre à des personnes qui ne se posent pas de questions sur les préceptes religieux, encore moins sur les risques sanitaires. Et si l’animal meurt alors qu’on est en brousse, on jette le cadavre. Ce n’est pas exclu que d’autres passent derrière nous pour le récupérer, explique-t-il. O.C s’approvisionne à Gossi, à près de 150 km de Sévaré (Mopti). Pour acheminer les bêtes sur Bamako, il faut au moins deux jours de voyage dans des conditions difficiles. D’autres commerçants de bétail s’approvisionnent jusqu’à Gao. «L’état de la route Gao-Sévaré est très mauvais. On doit subir, en plus, des tracasseries de la police, de la gendarmerie et de la douane même si tous nos papiers sont en règle. Les pertes de temps, la chaleur, la fatigue et le nombre élevé d’animaux par chargement entrainent en moyenne deux ou trois morts parmi les bêtes. Dans la cargaison, certains, trop fatigués, essayent de se coucher et se font piétiner par les autres», explique O.C. Un peu à l’écart, un groupe de jeune brûle des têtes de moutons et nettoient les viscères. Abdoulaye Kanouté, boucher, soutient qu’ils égorgent les animaux sur le point de mourir mais jamais ceux qui sont déjà morts. Le business de la charogne ne concerne pas que les animaux dont la consommation est admise par tous dans notre société. Fanta Diakité témoigne : «J’ai acheté de la viande d’âne mort sans m’en rendre compte à Missabougou. Après cuisson, ça ne ressemblait à aucune viande que j’ai l’habitude de préparer. On a donc versé cette sauce et le lendemain, je suis retournée au marché. C’est là qu’on m’apprendra que deux groupes de bouchers occupent cette place. Le premier, dans la matinée, et le second à partir de 14 heures. Ces derniers vendent, selon les témoignages d’autres bouchers, toutes sortes de viande», relate-t-elle. Un commissariat de police de Bamako a mis aux arrêts un boucher dépeçant un animal mort. La suite de l’affaire ? Approchée, la police n’a jusque-là pas donné de suite à notre demande d’interview. QUATRE MORTS DANS UNE FAMILLE – L.B est un jeune éleveur de poulets. Il reconnait avoir vendu des poulets morts «une seule fois», au début de ses activités. «Je disposais d’environ 1.000 têtes et un matin, j’ai trouvé que 200 étaient morts. J’ai rapidement égorgé les 100 autres qui avaient l’air agonisant et je les ai livrés chez des clients (hôtels et restaurants)», confie le jeune entrepreneur qui ne «pouvais pas se permettre une telle perte». Risque sanitaire ? Il suffit juste de bien le cuire et tous les microbes meurent, croit savoir L.B. «À Kolokani et à Bamako, certains hôtels, restaurants et autres particuliers qui font des « poulets télévisés » au bord des voies publiques
Communiqué du Conseil des ministres du mercredi 31 mai 2023
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 31 mai 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : -adopté des projets de texte : -et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1.Sur le rapport du ministre des Transports et des infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret fixant les modalités de prise en charge du Président de la Commission d’enquête, des enquêteurs techniques, des enquêteurs de premières informations et des autres membres de la Commission d’enquête sur les accidents et incidents d’aviation civile. Le Mali est membre de l’Organisation de l’Aviation civile internationale et a adhéré à la Convention de Chicago relative à l’Aviation civile internationale, signée le 07 décembre 1944. La norme 3.2 de l’Annexe 13 à la Convention de Chicago et les dispositions du Règlement n°08/2013/CM/UEMOA du 26 septembre 2013 portant Code communautaire de l’aviation civile des Etats membres de l’UEMOA font obligation aux Etats membres de mettre en place un service d’enquête sur les accidents et incidents d’aviation civile, indépendant des autorités nationales de l’aviation. En application de ces instruments internationaux, la Loi n°2011-014 du 19 mai 2011 portant Code de l’aviation civile prévoit la création d’un organisme ad’ hoc indépendant, placé sous la responsabilité du ministre en charge de l’aviation civile, appelé « Commission d’enquête sur les accidents et incidents d’aviation civile ». Cette commission est chargée de procéder aux enquêtes techniques relatives aux accidents et incidents d’aviation civile survenus sur le territoire du Mali. Le Décret n°2022-0682/PT-RM du 16 novembre 2022 portant création, organisation et modalités de fonctionnement de la Commission d’enquête sur les accidents et incidents d’aviation civile prévoit, dans ses dispositions qu’un décret pris en Conseil des Ministres fixe les modalités de prise en charge du Président de la Commission d’Enquête, des enquêteurs techniques, des enquêteurs de premières informations et des autres membres de la Commission d’Enquête. Le projet de décret adopté fixe les avantages accordés au Président, aux enquêteurs et aux autres membres de la Commission d’enquête et limite le bénéfice desdits avantages à la période d’enquête. 2. Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la ratification de l’Accord de prêt signé à Bamako, le 20 février 2023, entre le Gouvernement de la République du Mali et le Fonds africain de Développement, relatif au financement du Projet 2 du Programme de Renforcement de la Résilience à l’Insécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel. Par cet accord, le Fonds Africain de Développement consent au Gouvernement de la République du Mali un montant maximum équivalant à 25 millions Unités de Compte, soit 21 milliards 340 millions 500 mille francs CFA environ. La réalisation du projet, objet du présent financement contribuera à l’amélioration des conditions de vie et de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations au Sahel et en Afrique de l’Ouest. De façon spécifique, elle permettra : -d’accroître durablement la productivité et les revenus tirés des chaînes de valeurs agro-sylvo-pastorales et halieutiques ; -de renforcer les capacités adaptatives des populations par une meilleure maîtrise des risques climatiques et d’atténuer les effets du changement climatique. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté : un projet de décret portant approbation du marché relatif aux travaux d’aménagement du tronçon urbain de la Route nationale n°27 (Bamako-Koulikoro) à Bamako. Le marché est conclu entre le gouvernement de la République du Mali et le Groupement d’entreprises COVEC-Mali/EGK pour un montant de 29 milliards 146 millions 247 mille 778 francs CFA hors taxes et hors douanes et un délai d’exécution de trente-six (36) mois. La réalisation de ce projet permettra d’améliorer le niveau de service des voiries urbaines sur les axes concernés, de faciliter la mobilité des populations et de contribuer au développement économique et social du pays. un projet de décret portant approbation du marché relatif au transport des pèlerins de la filière gouvernementale dans le cadre du Hadj 2023. Le marché est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et le groupement EGYPTAIR-KALIS VOYAGES SARL, pour un montant de 2 milliards 748 millions 850 mille francs CFA toutes taxes comprises et un délai d’exécution de trente (30) jours. Son exécution permettra aux pèlerins de la filière gouvernementale d’accomplir leur devoir religieux dans les meilleures conditions possibles à travers, notamment la maîtrise des programmes de vols. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a informé le Conseil des Ministres, des préparatifs du référendum constitutionnel de juin 2023. La Charte de la Transition révisée ainsi que la feuille de route assignent, entre autres à la Transition, le lancement du chantier des réformes politiques, institutionnelles, électorales et administratives, l’organisation du référendum et des élections générales. Pour réaliser les réformes et organiser les élections, le Gouvernement a adopté le chronogramme des réformes politiques et électorales, du référendum et des élections générales. Dans le cadre de la mise en œuvre de ce chronogramme, le Gouvernement a convoqué, à l’issue du processus d’élaboration du projet de Constitution, par le Décret n°2023-0276/PT-RM du 05 mai 2023, le collège électoral à l’effet de se prononcer sur le projet de Constitution le dimanche 11 juin 2023, pour le vote par anticipation des membres des forces de défense et de sécurité et le dimanche 18 juin 2023, pour les autres électeurs. Plusieurs activités ont été réalisées à la date d’aujourd’hui pour l’organisation de ce scrutin. On peut noter, entre autres : la mise à jour du fichier électoral ; l’adoption de la décision fixant le modèle et le libellé de la carte d’électeur biométrique ; la confection et la personnalisation de cartes d’électeur biométriques ; l’adoption de la décision fixant les modalités de distribution des cartes d’électeur biométriques à l’occasion du référendum ; l’impression des listes électorales,

