Foot Ball : La CAF annonce le report du Championnat d’Afrique des Nations

Bamako, 15 janvier (AMAP) Le Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) qui devrait se dérouler au mois de février 2025 au Kenya, en Tanzanie, et en Ouganda, a été reporté au mois d’août 2025, a appris l’AMAP de source proche de la CAF. L’annonce a été faite par les médias à travers un communiqué de la Confédération africaine de Football (CAF) publié mardi. Le communiqué précise que « Les experts techniques et en infrastructure de la CAF, dont certains basés au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda, ont requis un temps supplémentaire pour s’assurer que les infrastructures et les installations soient au niveau nécessaire pour accueillir avec succès le Championnat d’Afrique des Nations ». Il est à noter que les Aigles locaux ont été éliminés suite à leur défaite contre la Mauritanie qui a gagné à l’aller à Nouakchott (1-0) et au match nul contre cette même équipe à Bamako (0-0). Kader Maïga (AMAP)

Visite du chef de l’Etat à Koulikoro : Le préfet de Kati remercie les populations pour leur « très forte mobilisation »

Kati, 15 janv (AMAP) Le préfet du cercle de Kati, Harouna Diarra, a exprimé, mercredi, ses vifs remerciements aux « populations du cercle qui se sont mobilisées massivement pour réserver au président Goïta et à sa délégation, un accueil populaire, digne de notre tradition d’hospitalité. » Dansun message, le Préfet « exprime sa satisfaction à l’ensemble des populations sans distinction aucune, à ses adjoints et collaborateurs, aux responsables des services techniques, aux membres du Conseil national de Transition (CNT) résident à Kati » Ses mots vont aussi « aux agents chargés d’expédier les affaires courantes des communes du Mandé et de Kati, aux maires des différentes communes du Cercle de Kati, aux sous-préfets des arrondissements du Cercle, aux forces de défense et de sécurité et aux organes de presse de Kati pour leurs efforts pour la réussite de l’accueil. » Le Préfet félicite, également les associations de femmes, de jeunes, les enfants, les partis et mouvements politiques et apolitiques « pour leur contribution au succès populaire de cette journée de visite du chef de l’Etat dans la 2e région ». ALK/MD (AMAP)  

Journée nationale de la souveraineté retrouvée à Ségou :  Une caravane en apothéose 

Ségou, 15 janv (AMAP) La célébration de la Journée nationale de la souveraineté retrouvée à Ségou, placée sous la présidence du ministre de la Santé et du Développement social, le colonel Assa Badiallo Touré, s’est achevée par une caravane, près du rond-point de l’hôpital Nianankoro Fomba La cérémonie, qui a mobilisé plusieurs personnalités a démarré par l’exécution de l’hymne national du Mali par la fanfare. Ensuite, plusieurs personnalités se sont succédé au pupitre pour saluer la pertinence de cette rencontre marquée par la lecture d’une déclaration par le porte-parole des sages de Ségou, Mamadou Sylla, à l’endroit des autorités de la Transition et remise au ministre Assa Badiallo Touré. Dans son intervention, Mamadou Sylla a salué les victoires de nos forces de défense et de sécurité ainsi que « les moyens déployés par les autorités afin que nos soldats puissent mieux sécuriser les populations et leurs biens sur l’ensemble du territoire national. » Quant aux légitimités traditionnelles et chasseurs dozos, ils ont réaffirmé leur engagement aux autorités de la Transition. Invité à la caravane, l’ancien ministre Baba Moulaye Haïdara a souligné l’importance de l’union sacrée autour de nos autorités. Selon lui, « c’est l’arme la plus forte que nous devons avoir en main aujourd’hui. » Pour sa part, la ministre Assa Badiallo Touré a salué la forte mobilisation de la population de Ségou, ce qui témoigne de leur ferme attachement à la mère-patrie. Elle a surtout insisté sur « le retour à nos valeurs d’antan qui ont forgé notre identité. » MS/MD (AMAP)

Ségou : Les instructions du colonel Assa Badiallo Touré aux cadres socio sanitaires

Ségou, 15 janv (AMAP) Le ministre de la Santé et du Développement social, le colonel Assa Badiallo Touré, a tenu une rencontre, mardi, Ségou, avec des cadres socio sanitaires de la  région, au cours de laquelle elle les a instruits « à mettre en avant les critères d’intégrité et de loyauté envers le Mali dans le choix de leurs subordonnés » Au cours de cette rencontre, en marge de la Journée nationale de la souveraineté retrouvée, la ministre de la Santé et du Développement social ministre a, également, instruit les directeurs de service, « à montrer le bon exemple et avoir un sens d’écoute. » Elle a, aussi, exhorté les services « à une bonne collaboration et une bonne communication avec les partenaires sociaux », avant d’annoncer l’adoption en cours du Plan d’action des états généraux de la Santé. Au nom des cadres socio sanitaires, le directeur régional du Développement social et de l’Economie solidaire, Dramane Coulibaly, a présenté le bilan de l’année écoulée et a évoqué des perspectives. Il en ressort que dans le domaine de la santé, les services techniques ont organisé des Journées nationales de vaccination (JNV) polio avec un taux de 104% ; des campagnes de vaccination la rougeole et la rubéole avec un taux de 106%. L’on note également l’organisation de trois grandes campagnes de rattrapage de vaccination de routine 0 dose (BCG= 5 725, Penta 3 = 6402, Polio 3 = 6459 ; 2 passages de Semaines d’intensification d’activités de nutrition (SIAN) avec des taux de couverture de 109% et 102% en Vitamine A ; 4 passages de Chimio prévention du paludisme saisonnier (CPS) avec respectivement 89%, 88%, 93% et 95% et la digitalisation des résultats. Comme perspectives dans le domaine de la santé, M. Coulibaly a souligné l’ouverture du Centre de santé de référence (CSRéf) de Farako, le renforcement en personnel qualifié, le renforcement de la surveillance épidémiologique et la poursuite des activités de supervision et le renforcement des capacités du personnel. Par rapport au développement social, le directeur régional a rappelé que de fortes pluies ont été enregistrées à travers la région surtout dans les cercles Bla, Ségou et Barouéli. Le débordement des eaux du fleuve Niger a affecté les populations riveraines dans les Cercles de Macina, Markala, Ségou et Farako. « La Région a enregistré 54 cas d’inondation affectant 10 656 ménages pour 144 256 sinistrés dont 71 550 femmes. Il y a eu 8 cas de décès dont 4 femmes en plus d’autres dégâts. Sur un total de 144 256 sinistrés enregistrés 36 433 ont reçu des appuis en vivres et non vivres. Parmi ces bénéficiaires 18 209 ont reçu le cash transfert », a-t-il-expliqué en remerciant l’Etat, les collectivités, les partenaires et la société civile. Selon M. Coulibaly, la Région de Ségou, depuis le mois de mai, connait moins de déplacés. « Nous constatons un affaiblissement du déplacement des personnes au niveau de la Région. Aujourd’hui, la Région compte 63 498 personnes déplacées internes (PDI) réparties dans 18 124 ménages. De juin 2024 à nos jours, il a été enregistré 9 alertes suite aux mouvements de populations impliquant 4 475 ménages pour 16 775 PDI », a-t-il-détaillé, indiquant que toutes les PDI enregistrées ont bénéficié d’assistance de la part des partenaires et de l’Etat. Dramane Coulibaly a fait noter comme perspectives, le renforcement de la direction régionale en véhicules de supervision et en personnel qualifié ; l’amélioration du remboursement des prestations AMO et RAMED et le renforcement par rapport à l’enregistrement biométrique. Le colonel Assa Badiallo a félicité les cadres socio sanitaires pour tout le travail réalisé, surtout dans la gestion des inondations. Elle a indiqué avoir pris note des préoccupations en les invitant à continuer sur cette lancée. Par ailleurs, la ministre de la Santé et du Développement social a rappelé les 8 principaux axes de la Lettre de cadrage du chef de l’Etat, lors du Conseil des ministres inaugural, et dont le 4ème axe interpelle tout le personnel de la santé et du développement, de la protection sociale. Assa Badiallo a annoncé que cette année son département compte promouvoir la santé, faire comprendre aux populations certaines maladies. Elle a insisté sur l’accueil dans nos structures de santé et informé du renforcement du personnel dans le domaine. ADS/MD (AMAP)

 Sortie de la 46e promotion de l’Ecole militaire interarmes à Koulikoro ous la presidence du général d’Armée Assimi Goïta 

Koulikoro, 15 janv (AMAP) Le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, a présidé, mercredi, au camp Boubacar Sada Sy de Koulikoro, la cérémonie de sortie de la 46e promotion de l’Ecole militaire interarmes (EMIA), a constaté l’AMAP. Cette promotion, baptisée au nom du général de brigade Toumani Sissoko, est forte de 255 éléments de 11 nationalités. Parmi eux, 205 suivent un cycle normal, avec une présence notable de 38 femmes. Les 179 officiers maliens se distinguent par des parcours variés, avec une majorité issue du concours direct, ainsi que des professionnels expérimentés et d’anciens enfants de troupe. « Cette diversité témoigne de l’engagement du Mali à former une armée compétente et représentative de la société actuelle », selon le Chef de l’Etat. Le major de la promotion s’appelle Matiamou Sanou. Il a obtenu 16,443 de moyenne. Il est malien. ALK/AT/MD (AMAP)

Koulikoro : Le chef de l’Etat, le général d’Armée Assimi Goïta a inauguré le stade Mamadou Diarra H rénové

Koulikoro, 15 janv (AMAP) Le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, a inauguré, mercredi, le stade Mamadou Diarra H de Koulikoro, entièrement rénové sur financement du budget national, en présence d’une grande foule massivement sortie, a constaté l’AMAP. La rénovation de ce stade, qui répond désormais aux normes internationales, « résulte de la volonté des autorités de la Transition de promouvoir le développement du sport et l’épanouissement de la jeunesse », le général Assimi Goïta. Le chef de l’Etat a indiqué qu’ « il s’agit de mettre la jeunesse malienne au centre des préoccupations pour le développement, surtout face aux des défis actuels de souveraineté nationale. » OD/MD (AMAP)

Le général d’Armée Assimi Goïta pose la première pierre de la Maison des légitimités traditionnelles à Koulikoro

Koulikoro, 15 janvi (AMAP) Le président de la Transition, le général d’Armée, Assimi Goïta, a posé ce mercredi matin la première pierre de la Maison des légitimités traditionnelles de Koulikoro, au quartier Koulikoroba qui comprendra un vestibule, un bâtiment abritant une salle de réunion et des bureaux, a constaté l’AMAP. Le général d’Armée Assimi Goïta, dans son engagement à offrir à chacune des Régions administratives du Mali une Maison des légitimités traditionnelles, entend ainsi accorder de l’audience et du crédit nécessaires à l’avis des légitimités traditionnelles dans la prise de décisions sur les questions de développement. Il entend, surtout, s’appuyer sur leur système de gouvernance avec lequel elles parviennent à gérer, traiter, solutionner des problèmes ou des différends pour amorcer une véritable refondation de l’Etat. Le « Blon », vestibule, qui se veut le symbole de la représentation des légitimités traditionnelles, est le lieu des rencontres, des débats, de la gestion des questions de la cité, des Réconciliations, des jugements, de prise de décisions concernant la communauté entière et un facteur d’union. OD/MD (AMAP)

Le général d’Armée Assimi Goïta préside la sortie de la 46e promotion de l’Ecole militaire interarmes

Koulikoro, 15 janv (AMAP) Le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, a préside, en ce moment (mercredi matin), au camp Boubacar Sada Sy de Koulikoro, la cérémonie sortie de la 46e promotion de l’Ecole militaire interarmes (EMIA), a constaté l’AMAP. Cette promotion, baptisée feu général de Brigade Toumani Sissoko, est forte de 255  éléments de 11 nationalités . Le major de la promotion s’appelle Matiamou Sanou. Il a obtenu 16,443 de moyenne. Il est malien. ALK/MD (AMAP)

Sport : Le président Assimi Goïta pose la première pierre du stade Arena à Koulikoro

Koulikoro, 15 janv (AMAP) Le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, a posé mercredi matin la première pierre d’un complexe multi sport dénommé « Mali Arena », dans la localité de Massala, dans la 2ème Région administrative du Mali, Koulikoro, à 60 km de Bamako, a constaté l’AMAP. Cette infrastructure de basketball de 10 000 places bâtie sur un espace de 3ha participe de la volonté du général d’Armée, Assimi Goïta, « d’injecter un souffle pour développer le sport malien. Le site sera « un joyau ultra moderne comportant toutes les commodités de rang mondial ». « Mali Arena » est « une architecture de références culturelles et artistiques avec la forme de calebasse comme symbole de la culture malienne et sous régionale, de l’hospitalité, de fraternité, de l’union, du partage, de l’ouverture, du donner et du recevoir (savoir), de l’interprétation du génie local. » Les autorités sportives du pays ont assisté à cet événement, un projet qui cadre avec le niveau africain et même mondial du Mali en basketball dont les équipes hommes et femmes, en petites catégories ont réalisé des doublés. en remportant le titre africain  l’année dernière. OD/MD (AMAP)

Adama Namankoro Fomba porté en terre lundi

Dioïla, 14 janv (AMAP) Les obsèques de l’artiste, Adama Namankoro Fomba, décédé samedi ont eu lieu, lundi 13 janvier 2025, au quartier ATTbougou, à Dioila, aux environs de 14 heures, en présence d’une foule composée d’hommes de culture, politiques, parents, amis et de représentants de l’administration étaient présents pour lui rendre un dernier hommage. Ousmane Fomba, frère du défunt, a dit avoir perdu « un homme sociable, généreux et aimable avec tous. » Moussa Samaké dit Pala, un ancien collaborateur se souvient d’avoir hébergé Adama Namankoro Fomba dit « Nama » durant quatre ans. C’était la belle époque de l’Orchestre Banico Jazz. « Namankoro a donné le meilleur de lui-même », a affirmé Samaké. « Au retour d’Adama à Dioïla, il y a quelques années, l’orchestre ne jouait plus. Le défunt est le septième membre du Banico Jazz qui nous a quitté », a indiqué dit Moussa Samaké. Quant au directeur régional de la culture à Dioïla, Monzon Traoré, il a affirmé que « la culture malienne vient de perdre un homme talentueux qui a su faire danser et rire beaucoup de personnes à travers ses mélodies. » Le représentant du gouverneur de Dioïla, Aly Telly, conseiller aux Affaires économiques et financières, a présenté ses condoléances à la famille endeuillée « au nom des plus hautes autorités du Mali. » Adama Namankoro Fomba est né en 1949 à Tiendo, un village à 7 km de la capitale régionale, Dioila. Son père, Drissa et sa mère Kadiatou Coulibaly, avec leur unique enfant, Adama Namankoro Fomba, vivaient comme tout autre paysan de la contrée. Une vie si dure et misérable qui a poussé Namankoro a vouloir chercher une autre voie, contre la volonté de son père qui ne comptait que sur son garçon pour cultiver son champ. À l’âge de 33 ans, Adama intègre le Banico Jazz, un Orchestre réputé du Banico, contre la volonté de son père. En 1978, Adama est sélectionné pour la Biennale artistique et culturelle par la Région de Koulikoro qui s’est taillé la deuxième place, une première. En 1980, l’artiste entame sa première tournée. Adama Namankoro fomba a évolué avec l’Écho Jazz de la Haute Volta, (actuel Burkina Faso) durant quatre ans. En Côte d’Ivoire, il a également travaillé avec TTBA Jazz, formation réputée à l’époque. Cette intégration fût facilitée par une certaine Sitan Fofana. De retour au bercail, Fomba se retrouve avec le Rail Band avec lequel il sillonne beaucoup de villes françaises. Adama Namankoro Fomba a, à son actif quatre Albums composés de plusieurs chansons retraçant sa vie, son parcours difficile et qui dénoncent les maux de la société.  A son actif, entre autres, « Kolondjougou Yiri », « Marybougou » (tiré d’une vraie histoire selon Adama lui-même), « Allah an démé », « Mariam », « Tilé guana » (sa chanson préfèrée nous a-t-il confirmé de son vivant), « Yéréfagasou », « Niangara Foly », « Dougoudié », « Bittard Trans », « Konian magni », « Yiriba bido » (fin de vie d’une personne importante) et bien d’autres titres. Adama Namankoro Fomba a fait un Accident vasculaire cerebral (AVC) depuis quelques années. Diminué par la maladie, l’âge et un certain dénuement, presque sans soutien, il se déplaçait difficilement. Le chanteur s’est effondré samedi dernier, vers 15 heures, chez lui à ATTbougou. Une heure après, les médecins du Centre de santé de référence (CSF) de Dioïla annonçaient son décès. Après la prière mortuaire, Adama Namankoro Fomba qui aimait qu’on l’appelle « Nama », a été conduit en sa dernière demeure. Il se repose à côté de sa mère au cimetière de Nematoulaye, laissant derrière lui une veuve, six enfants et des milliers admirateurs. Dors en paix, « Nama. » DF/MD (AMAP)