Jeux de l’AES : Taekwondo, le Niger sur la plus haute marche du podium
Bamako, 24 juin (AMAP) Le tournoi de taekwondo des 1ers Jeux de l’Alliance des Etats du Sahel s’est déroulé, ce mardi 24 juin 2025, au Palais des sports Salamatou Maïga de Bamako. La compétition, réservée aux juniors, a regroupe 15 combattants qui se sont affrontés dans 5 catégories : -55kg et -63 kg chez les Garçons, -44kg, -49kg, -55kg pour les Filles. L’on peut dire que le Niger a été le grand vainqueur de ce tournoi. Les Nigériens ont récolté 3 médailles d’or, 1 médaille d’argent et autant de bronze. La deuxième place est revenu au Burkina Faso (2 médailles d’or et 3 de bronze) alors que le Mali a complété le podium (4 médailles d’or et 1 médaille de bronze). Les médailles d’or du Niger sont l’œuvre de Samira Soumana (-44kg, victorieuse de Mariam Diallo du Mali), de Housseina Zada (-55kg, victorieuse de Mariam Dembélé du Mali) et de Abdoul Aziz Issifi (-55kg, vainqueur d’Aboubacar Cissé du Mali). Mariam Doumbia qui a battu Saran Koné du Mali dans la catégorie de -55kg et Sibiri Moumouni Sanou (-63kg) ont remporté les deux médailles d’or du Burkina Faso. Présents à quatre finales, les athlètes maliens ont tous perdu leurs combats et se contentés des places d’honneur. LD/MD (AMAP)
Migration : Restitution et évaluation du projet « Enfants et Jeunes sur les routes migratoires en Afrique de l’Ouest et du Nord
Bamako, 24 juin (AMAP) Les responsables du projet « Enfants et Jeunes sur les Routes migratoires en Afrique de l’Ouest et du Nord » (EJM), ont organisé, mardi 24 juin 2025, à Bamako, un atelier de trois jours (24 au 26) pour partager des résultats de la phase I. Le projet est mis en œuvre par le Consortium Helvetas-Terre des hommes, en collaboration avec les ministères de la Santé et du développement social, de l’Éducation nationale, de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, de la Formation professionnelle, de l’Emploi et de l’Entrepreneuriat national. Selon le délégué général adjoint de la Délégation générale des Maliens de l’extérieur, Boubacar N’diaye, la mise place de ce projet d’accompagnement protecteur pour les enfants et jeunes en mobilité intervient dans le district de Bamako, Kouremalé, Sikasso, Zégoua et Heremakono. « Plus de 2 000 enfants et jeunes en mobilité de nationalités différentes y compris les enfants et jeunes de parents déplacés internes et des réfugiés ont pu être identifiés et ont bénéficié de mesures protectrices. Plus de 245 enfants et jeunes en mobilité, dont 60% de filles, ont été scolarisés à Bamako, Sikasso, Hérémakono et Zégoua », a-t-il dit. 213 jeunes en mobilité ont été formés dans divers corps de métiers, avec environ 50% d’entre eux actuellement en activité après leur formation. Plus de 200 acteurs de protection, d’éducation et d’insertion formés sur la mobilité et ses implications, la gestion de projets sensibles au conflit et l’approche accompagnement protecteur des enfants et jeunes en mobilité. « Ces résultats ont été obtenus grâce aux efforts conjugués de plusieurs acteurs et actrices d’organisations et structures partenaires », a souligné M. N’diaye. « Cet atelier nous offre l’opportunité de discuter des acquis et des éléments d’apprentissage de la phase I et identifier des priorités et axes stratégiques d’intervention pour la phase II. Les résultats de cet atelier sont essentiels pour une deuxième phase », a souligné le délégué général adjoint de la délégation générale des maliens de l’extérieur. Le gouvernement suisse a financé ce projet régional « Enfants et Jeunes sur les Routes Migratoires d’Afrique de l’Ouest et du Nord », pour renforcer de manière pérenne les systèmes nationaux et régionaux de protection, d’éducation et d’insertion socioéconomique et faciliter l’accès des enfants et jeunes en mobilité. Boubacar N’diaye a salué « le soutien généreux » du gouvernement suisse qui, à travers le Bureau de coopération suisse au Mali, appuie cette restitution et toutes les interventions du projet ayant contribué à protéger et accompagner les enfants et jeunes en mobilité de 2021 à nos jours. Marie Louise Fiaux Niada, du Bureau coopération suisse au Mali, chargée de la protection et des migrations, a précisé que le programme de EJM, a été mis en œuvre depuis 2022 dans cinq pays à savoir : le Mali, la Guinée, le Niger, le Maroc et la Tunisie, avec pour ambition de garantir aux enfants et jeunes en mobilité un accès effectif à leurs droits fondamentaux. Le directeur de pays Helvetas, Célestin Démbélé et des représentants des zones d’intervention du projet (district de Bamako, Kouremalé, Sikasso, Zégoua, Heremakono) prennent part à cet atelier. ST/MD (AMAP)
Des ONG internationales échangent avec journalistes et influenceurs à Bamako
Bamako, 24 juin (AMAP) Le Forum des ONG internationales au Mali (FONGIM) a organisé, ce mardi, un cadre d’échange dans un restaurant de Bamako avec des journalistes et influenceurs, afin de renforcer la visibilité des actions menées sur le terrain au profit des populations vulnérables, a constaté l’AMAP. « Nous voulons mettre en lumière ce que nous faisons auprès des populations vulnérables. Je pense que ce sont les journalistes et influenceurs qui peuvent nous aider dans ce combat » a dit le président du FONGIM, Mamadou Diop. Le FONGIM regroupe 110 ONG internationales qui accompagnent les efforts des communautés dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’agriculture et de la gouvernance. Son président a, également, précisé que les ONG interviennent avec l’autorisation du gouvernement. « Tout ce que nous faisons vise à contribuer à soulager les personnes dans le besoin. Nous mobilisons des fonds auprès des bailleurs pour venir en aide à nos concitoyens» a-t-il ajouté. De son côté, la vice-présidente du FONGIM, Fanta Koné, a mis en avant l’impact des interventions. « En 2024, plus de 4 millions de personnes ont été touchées à travers 695 projets réalisés et plus de 5 000 emplois créés », a révélé Mme Koné. Elle a ajouté que « le FONGIM reste fortement présent dans les zones les plus vulnérables, malgré les défis sécuritaires. » « Avec et pour le Mali, c’est une communauté engagée, des actions concrètes et un avenir plus solidaire », a-t-elle indiqué. Au cours des échanges, certains participants ont souligné que les ONG internationales doivent améliorer leurs stratégies de communication afin de toucher un public plus large et de mieux faire connaître leur impact. Pour sa part, l’influenceur Djimé Kanté a reconnu que cette rencontre a été bénéfique. « Aujourd’hui, je me rends compte que je me trompais totalement sur ces ONG. J’ai compris que, dans les coins les plus reculés du pays, des gens ont accès à l’eau potable grâce aux actions du Forum des ONG internationales » a-t-il dit. MMD/MD (AMAP)
Chambre consulaire de l’UEMOA : La 2e réunion du Bureau se tient à Bamako
Bamako, le 24 juin (AMAP) Le Bureau de la Chambre consulaire régionale de l’Union économique et monétaire ouest africaine (CCR-UEMOA) tient, du 24 au 25 juin à Bamako, sa 2e réunion, dans le cadre d’une dynamique d’évaluation, de coordination stratégique et de réajustement, en lien avec les grandes priorités collectivement fixées, a constaté l’AMAP sur place. Les participants examineront, au cours de la rencontre, l’état de mise en oeuvre des décisions et recommandations issues de la première réunion du Bureau de l’année 2025. Il s’agira d’identifier les avancées significatives, mais aussi les difficultés rencontrées, afin d’en tirer les enseignements nécessaires pour améliorer son efficacité. « Nous passerons à l’examen et à l’adoption des conclusions et recommandations issues des travaux de nos Commissions techniques qui jouent un rôle fondamental dans la réflexion stratégique de notre institution » a annoncé la présidente de la CCR-UEMOA, Mme Héléna Nosolini Embalo. Selon elle, les analyses et propositions constituent les bases techniques sur lesquelles reposent, « nos grandes orientations ». Mme Embalo a ajouté que le point sur la situation financière au 31 mai 2025 ainsi que l’examen du rapport d’exécution des activités planifiées seront au menu des travaux. « Nous porterons également une attention particulière à l’examen et à la validation des fichiers de projets élaborées par le groupement de cabinets d’études, que nous avons mandaté dans le cadre de notre stratégie de mobilisation de ressources », a-t-elle indiqué. Les participants porteront, aussi, leur attention sur le point d’étude sur l’état des lieux du secteur informel dans les États membres et au niveau sous-régional. « Il s’agit là d’un enjeu majeur qui porte sur la structuration, la validation et l’intégration de l’économie informelle qui est une nécessité pour bâtir une économie plus inclusive, plus résiliente et plus productive », a précisé la présidente de la CCR-UEMOA. Le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), Madiou Simpara, s’est réjoui de la tenue de la rencontre dans notre pays. De son côté, le secrétaire général du ministère de l’Industrie et du Commerce, Adama Yoro Sidibé, a invité la CCR-UEMOA, en plus de sa participation aux réflexions sur le processus d’intégration économique de la sous-régionale, à s’impliquer de plus en plus dans les actions et projets concourant à renforcer les capacités des acteurs économiques afin qu’ils soient capables de faire face à la mondialisation. Surtout avec l’entrée en vigueur de la Zone de libre échange continental africaine (ZLECAF). OD/MD (AMAP)
Mali : L’Union malienne des aveugles sollicite un soutien accru à l’inclusion des personnes handicapées
Bamako, 24 juin (AMAP) L’Union malienne des aveugles (UMAV) a plaidé, mardi, lors d’une audience avec le Premier ministre, le général Abdoulaye Maïga pour un accompagnement renforcé du gouvernement afin de surmonter ses défis, a constaté l’AMAP. « Nous souhaitons compter sur l’État pour aider les personnes handicapées à vivre de la sueur de leur front », notamment l’écoulement de 107 millions de Fcfa de craies invendues et l’accès à du matériels didactique, a déclaré Hadji Barry, président de l’UMAV, à sa sortie d’audience. M. Barry a souligné les difficultés financières aggravées par le retrait de partenaires internationaux, tout en saluant les efforts des autorités, notamment du ministère de la Santé et de l’Action sociale. Fondée en 1972, l’UMAV gère un internat de 450 élèves à l’Institut des jeunes aveugles, créé en 1975, et soutient l’emploi de 67 ouvriers via la Société de production des aveugles du Mali (SOPRAM), créée en 1988 par l’UMAV et qui fabrique de la craie et des serpillières. Le Premier ministre Maïga a promis d’échanger avec les ministères de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur pour faciliter l’écoulement des produits. « Je vais m’assurer que des solutions pratiques soient trouvées pour les 107 millions de craies », a-t-il assuré, tout en reconnaissant les tensions de trésorerie actuelles. Il a également annoncé un appui pour le matériel didactique, en coordination avec la ministre de la Santé, le colonel Assa Badiallo Touré. La ministre Touré a insisté sur l’amélioration de la qualité des craies pour répondre aux besoins des écoles et a évoqué l’organisation prochaine d’Assises nationales du développement social pour actualiser les politiques inclusives. Drissa Diarra, de la Fédération nationale des personnes handicapées, a appelé à la mise en œuvre effective de la Convention relative aux droits des personnes handicapées et à un soutien pour les festivals culturels, soulignant le rôle de l’UMAV comme référence en Afrique subsaharienne. L’UMAV a également sollicité un appui pour participer au Sommet mondial sur la cécité à São Paulo, en septembre 2025, afin de valoriser les efforts maliens en faveur de l’inclusion. OS/MD (AMAP)
Grande Muraille Verte : les experts en conclave à Bamako pour renforcer l’action climatique et restaurer les terres
Bamako, 24 juin (AMAP) La réunion du Comité technique des experts, dans le cadre de la 10ᵉ session ordinaire du Conseil des ministres de l’Agence panafricaine de la Grande Muraille Verte, se tient à Bamako, ce mardi 24 jusqu’à mercredi 25 juin 2025. La cérémonie d’ouverture a été présidée par la ministre malienne en charge de l’Environnement, Mme Doumbia Mariam Tangara, en présence du représentant des Partenaires techniques et financiers (PTF), Roland Seri, et du secrétaire exécutif de l’Agence panafricaine de la Grande Muraille Verte, Dr Brahim Said. Dans son discours, la ministre de l’Environnement, Mme Doumbia Mariam Tangara a salué la participation active de l’ensemble des parties prenantes à la mise en œuvre de l’Initiative de la Grande Muraille Verte, qu’elle a qualifiée de « témoignage d’une volonté partagée de relever ensemble les défis écologiques de notre temps ». Elle a indiqué que la réunion du Comité technique des experts est appelée à traiter plusieurs points majeurs, notamment la validation des documents statutaires (rapport technique 2024, budget 2024, plan de travail et budget 2025, états financiers 2022–2023), l’évaluation du rapport du comité de recrutement du Secrétaire exécutif, l’examen des contributions statutaires des États membres. Et, également, le point sur les coalitions nationales et les demandes d’adhésion, les discussions autour du nouveau siège de l’Agence ainsi que l’adoption du rapport final avec les projets de décision à soumettre au Conseil des ministres. De son côté, le chef de file des PTF, Roland Seri, a rappelé que cette rencontre intervient dans un contexte où le dépassement du seuil de 1,5 °C de réchauffement climatique est jugé inévitable par une grande partie de la communauté scientifique. Il a souligné que le Mali fait face à une dégradation accélérée de ses terres, touchant plus de deux millions de personnes, notamment dans les zones les plus vulnérables. Selon lui, les forêts disparaissent à un rythme alarmant, et les superficies restaurées demeurent insuffisantes. Il a insisté sur le fait que le pays est confronté à un cercle vicieux, où la dégradation des terres alimente le changement climatique, lequel aggrave à son tour cette dégradation. « Des actions vigoureuses doivent être entreprises pour combattre à la fois le changement climatique et la dégradation des terres, deux phénomènes étroitement liés », a-t-il déclaré, rappelant que dix années se sont écoulées depuis la dernière Stratégie nationale et le plan d’action de la GMV (2011–2015). « Cette réunion constitue une étape essentielle dans le processus d’orientation et de prise de décision des instances statutaires, notamment le Conseil des ministres et le Sommet des chefs d’État et de gouvernement », a indiqué le secrétaire exécutif, Dr Brahim Said. Il a souligné que l’éclairage des experts permettra d’élaborer un rapport de référence à soumettre à la haute attention des ministres en charge de la Grande Muraille Verte. AC/MD (AMAP)
Mali-Russie : Signature d’accords pour un partenariat stratégique renforcé (Communiqué)
Bamako, 24 juin (AMAP) Le président malien de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, et son homologue russe, Vladimir Poutine, ont scellé un renforcement de la coopération bilatérale lors d’une visite officielle au Kremlin, marquée par la signature de plusieurs accords, a indiqué un communiqué de la Présidence du Mali. « Nous avons désormais des perspectives intéressantes dans plusieurs secteurs, y compris l’exploitation des ressources naturelles, l’énergie, la logistique et la coopération humanitaire », a déclaré le président Poutine. Le Président russe a salué les relations historiques et solides qui unissent les deux pays depuis l’établissement de leurs relations diplomatiques il y a 65 ans. Il a souligné la continuité de la coopération dans plusieurs domaines, notamment la formation de plus de 10 000 cadres maliens en Russie, tout en exprimant sa volonté d’approfondir davantage les relations bilatérales à travers de nouveaux projets conjoints. « Au Kremlin, les deux Chefs d’État ont eu un entretien en tête-à-tête, suivi d’une séance de travail élargie aux membres des délégations des deux pays. Ces échanges de haut niveau ont permis de passer en revue l’état de la coopération bilatérale et d’explorer de nouvelles perspectives de partenariat stratégique entre le Mali et la Russie. », indique le communiqué de la présidence malienne Cette rencontre, qui s’inscrit dans une dynamique d’approfondissement des liens historiques entre Bamako et Moscou, a permis des échanges approfondis sur le commerce, l’économie, les investissements, la sécurité, l’éducation, l’énergie et l’aide humanitaire. Les deux chefs d’État ont également abordé des questions régionales et internationales d’actualité. Le président Goïta, en réponse, a réaffirmé la volonté du Mali de de renforcer ses liens de coopération avec la Russie. « Notre coopération couvre de nombreux secteurs. Grâce à ce partenariat, nous avons enregistré des résultats tangibles », a-t-il déclaré. « Grâce à ce partenariat, nous avons enregistré des résultats tangibles. Cette visite officielle contribuera à approfondir davantage nos relations dans un esprit de confiance mutuelle et de respect de la souveraineté », a-t-il souligné. Le Président Assimi GOÏTA a exprimé sa gratitude pour l’accueil chaleureux qui lui a été réservé. Les discussions ont abouti à la signature d’accords dans les domaines du commerce, de l’économie et de la logistique, consolidant le cadre juridique du partenariat. Cette visite s’inscrit dans la dynamique d’un Mali souverain, qui entend diversifier ses partenariats stratégiques pour répondre aux aspirations légitimes de son peuple à la paix, à la stabilité et au développement durable, selon la présidence malienne OS/MD (AMAP)
Ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale : 40 sous projets soumis à validation
Bamako, 20 juin (AMAP) La 1è session ordinaire du Comité national de validation des sous-projets intitulés Projet communautaire de relèvement et de stabilisation du Sahel (PCRSS) tenue, vendredi dernier à Bamako, s’est penchée sur 40 sous projets communautaires issus de l’approche Développement conduit par les communautés (DCC) dans les Régions de Bandiagara, de Douentza (Centre), de Gao et de Tombouctou (Nord), a constaté l’AMAP. Présidée par le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le général de corps d’Armée Ismaël Wagué, cette session du Comité national de validation est chargé d’examiner et d’approuver les sous-projets en vue de leur financement. Les 40 projets sont principalement axés sur les secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de l’éducation, de la santé et de l’hydraulique. Tenue dans l’une des salles de conférence du ministère de la Réconciliation, cette rencontre avait pour objectif d’organiser une session nationale de validation des sous-projets issus du processus participatif communautaire, conformément aux exigences du PCRSS. Le PCRSS est une initiative du ministère de la Réconciliation. Il utilise l’approche de (DCC). Dans ce cadre, les communautés identifient des sous-projets qui sont soumis pour validation technique, environnementale, sociale et financière. Cette étape est cruciale pour garantir la qualité, la faisabilité et la recevabilité des sous-projets communautaires proposés. Le général de corps d’armée Ismaël Wagué a dit que ce projet donne aux populations cibles la responsabilité en ce qui concerne le choix de leurs besoins mais, aussi, éventuellement, de voir dans quelles mesures son département pourrait les accompagner pour atteindre ses objectifs. Il a continué en expliquant que la commission, mis en place, n’est pas forcément un comité de pilotage mais un comité particulier de validation de ces sous-projets, qui se veut dynamique et qui va se tenir prêt à chaque fois que le besoin se présente pour valider les projets. « Donc c’est la première réunion de ce comité, avec un certain nombre de sous-projets qu’on a reçus, qu’on va examiner ensemble et puis, dès qu’on donne notre accord, cela va redescendre, pour être pris en charge au niveau des antennes des équipes régionales d’appel à réconciliation, et puis au profit des villages », a relevé le ministre de la Réconciliation. JKD/MD (AMAP)
Moscou : Tête-à-tête Assimi Goïta et Vladimir Poutine au Kremlin
Envoyés spéciaux Alassane SOULEYMANE et Oumar DIOP Moscou, 23 juin (AMAP) Le président russe Valdmir Poutine et son homologue et hôte. Assimi Goïta, ont échangé une poignée de mains franche au Salon vert du Kremlin, à 16 heures locales, à Moscou dans un moment fort attendu de la visite officielle en Russie du chef de l’Etat malien, a constaté l’AMAP sur place. Dans de brèves interventions, en présence de la presse des deux pays et des médias internationaux accrédités, les deux dirigeants ont magnifie 65 ans de relations diplomatiques sincères. Le leader russe a rappelé que près de dix mille étudiants et stagiaires maliens ont été formés en Russie. Il s’est réjoui de savoir que des accords seront signés au cours de la visite officielle de son homologue malien. Le président Assimi Goïta a magnifié l’efficacité du partenariat avec Russie qui a permis au Mali de recouvrer l’intégrité de son territoire. Dans la matinée, le Chef de l’Etat du Mali a procédé au dépôt d’une gerbe sur la tombe du soldat inconnu au Jardin Alexandre. Le président de la Transition, est arrivé, en Fédération de Russie, dimanche 22 juin 2025, pour une visite officielle de cinq jours, à l’invitation du président Vladimir Poutine. Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations bilatérales stratégiques entre le Mali et la Russie ainsi que la diversification des partenariats Elle est présentée comme une confirmation de l’excellente santé des relations entre nos deux pays. « Premier déplacement du Chef de l’État dans le cadre des relations bilatérales avec la Russie, depuis sa prise de fonction en mai 2021, cette visite officielle est une étape importante dans le renforcement des relations entre le Mali et la Russie. La délégation présidentielle comprend dix ministres à la tête de départements aussi stratégiques que ceux en charge de la Défense, la Coopération internationale, l’Economie et les Finances, les Transports, l’Enseignement supérieur, l’Energie, les Mines, le Commerce et l’Industrie, la Communication, la Réconciliation nationale ainsi que des directeurs centraux et les experts du ministère des Affaires étrangères. AS/MD (AMAP)
Lancement du Baccalauréat malien 2025 à travers le pays
Par nos correspondants régionaux et locaux Bamako, 23 juin (AMAP) Les épreuves écrites du Baccalauréat malien, session de juin 2025, ont démarré ce lundi dans plusieurs localités du Mali, marquant une étape cruciale pour des milliers de candidats à la recherche de leur diplôme d’accès à l’université. « Je tiens à vous adresser un message de soutien et de confiance. Le Baccalauréat est une étape importante de votre parcours académique. Montrez ce que vous avez appris, restez calmes et concentrés », a déclaré Moussa A. Sagara, préfet du cercle de Ouélessébougou, lors de l’ouverture officielle de la première enveloppe au Lycée public de Ouélessébougou. À Ouélessébougou, 990 candidats sont inscrits, répartis entre trois centres : le Lycée public, le Lycée privé Karamoko Sangaré et le Lycée Mandela de Djitoumou. La cérémonie d’ouverture, en présence des autorités administratives, communales, éducatives et sécuritaires, s’est déroulée dans la sérénité. Le préfet Sagara a insisté sur le respect strict des règles de surveillance pour éviter toute fraude, avant d’ouvrir l’enveloppe contenant les sujets de Littérature Arabe. À Mopti, 7 631 candidats, dont 5 901 pour le Bac classique, 1 185 pour le Bac arabe et 305 pour le Bac technique, participent aux épreuves dans les académies de Mopti et Tenenkou. Le gouverneur, le général de brigade Daouda Dembélé, a lancé les épreuves au groupe scolaire Boucari Ouologuem de Sévaré, en ouvrant le premier sujet de Littérature. « La rigueur est un engagement pour la transparence et le mérite », a souligné Amadou Cissé, directeur de l’académie de Mopti. À Tenenkou, 173 candidats (88 garçons, 85 filles) concourent dans les séries TSS et TAL au Lycée public. Le capitaine Boubacar Sissoko, deuxième adjoint au préfet, a ouvert l’épreuve de Philosophie, proposant des sujets sur le travail, le langage et un texte de Freud. Aucun incident n’a été signalé, sous la vigilance des forces de sécurité. À Bankass, 653 candidats sont répartis entre les centres Joseph Yaro (445 candidats) et Lycée public (208 candidats). Adama Koné, sous-préfet de Ségué, a prodigué des conseils aux candidats, les exhortant à éviter la fraude et à compter sur leurs efforts. Les épreuves, lancées avec le sujet de Littérature, se déroulent sans incident. À Dioila, 3 481 candidats, dont 725 libres, participent aux épreuves. Moussa Coulibaly, conseiller aux affaires administratives, a ouvert le sujet d’Économie au Lycée Dowélé Marico, saluant les efforts des acteurs éducatifs pour une année scolaire réussie. À Bafoulabé, 222 candidats sont répartis dans neuf salles au Lycée public. Le préfet Siaka Souleymane Sanogo a rappelé l’int erdiction des téléphones et a insisté sur la vigilance des surveillants pour garantir des examens sans fuite. À Bourem, les épreuves ont débuté au Lycée Aichata Alassane Cissé sous la supervision de Patrice Dakoua, deuxième adjoint au préfet. Les autorités ont prodigué des conseils pour un déroulement conforme aux règlements. Par ailleurs, à Diéma, les élèves de l’école fondamentale D ont fait preuve de patriotisme en collectant 4 725 FCFA, issus de leurs frais de casse-croûte, pour soutenir les Forces armées maliennes (FAMA). Lors d’une cérémonie à la préfecture, le préfet Hamadou Yacouba Diallo a salué cette initiative juvénile, portée par trois élèves, Mariam Ezad, Cheichné Ezad et Aminata Koumaré. « C’est une fierté pour les FAMA d’être soutenues par leurs propres enfants », a déclaré le commissaire divisionnaire Facama Sissoko. Dans tout le Mali, les autorités locales et éducatives, appuyées par les forces de sécurité, veillent à la bonne organisation des examens. Les candidats, encadrés avec rigueur, sont encouragés à faire preuve de sérieux pour décrocher ce diplôme clé. AC/AS/DF/BM/OB/DC/OS/MD (AMAP)

