Un convoi de huit citernes d’hydrocarbures est arrivé à San
San, 2 déc (AMAP) La ville de San (Centre) a joyeusement réceptionné, lundi, un convoi de 08 camions citernes d’hydrocarbures dont sept à gaz-oil et une à essence, en présence des autorités administratives et politiques régionales, locales et communales et les populations de la ville de San. L’arrivée de ces camions citernes, sous escorte des Forces armées maliennes (FAMa) dans la région de San, a suscité beaucoup d’espoir chez les populations qui sont sorties massivement pour acclamer le convoi, bénir et chanter les louanges à la gloire du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta et son gouvernement. La maire de la Commune urbaine de San, Mme Félicité Diarra, a salué l’action des autorités maliennes « pour avoir géré avec détermination la crise des hydrocarbures sur l’ensemble du territoire national. » le Directeur de Cabinet du gouverneur de la Région de San, Massa Sangaré, au nom du gouverneur a salué les efforts des FAMa pour la sécurisation des convois et des lieux d’approvisionnement. L’administrateur civil et membre du corps préfectoral a apprécié « la résilience des populations » et a magnifié « le soutien constant de celles-ci aux actions de développement économique, social et culturel » que réalisent les autorités du Mali dans tout le pays. Etaient aussi présents a l’accueil le préfet de Cercle de San, Souleymane Tembély, et le sous-préfet de l’arrondissement de Téné, Madiou Ascofaré NC/MD (AMAP)
Kolondièba : Atelier sur la mobilisation des ressources financières de la Commune
Kolondièba le 1er déc (AMAP) L’Agence de développement régional (ADR) de Sikasso, en collaboration avec l’UNICEF a organisé, lundi, un atelier sur la mobilisation des ressources financières de la Commune de Kolondièba (Sud). Présidée par le préfet du Cercle Boubacar Oumar Traoré, cette rencontre des acteurs communaux, a regroupé les élus communaux, les services techniques de l’État, les opérateurs économiques, l’ADR de Sikasso et le représentant de l’UNICEF. A l’ouverture des travaux, le préfet Boubacar Oumar Traoré a rappelé que le processus de décentralisation engagé par le Mali, depuis les années 1990-2000, a placé les communes au cœur du développement. Elles sont les premières responsables de la planification, de la gestion et de l’orientation du développement économique social et culturel de nos territoires. Pour assumer ces responsabilités, elles doivent pouvoir mobilier efficacement les ressources financières, dans un contexte marqué par la réduction progressive de l’aide extérieure qui, pendant longtemps, a constitué une part importante de leurs recettes. C’est pour répondre à ces défis que l’UNICEF, à travers sa collaboration avec l’ADR de Sikasso, a engagé un important travail de collecte et d’analyse des données dans les communes de la Région de Bougouni. Le préfet a salué cette initiative de l’ADR de Sikasso et de son partenaire l’UNICEF, qui contribuera à renforcer les capacités des acteurs communaux dans les préparatifs de leur Programme de développement économique, social et culturel (PDESC). Selon Souleymane Diabaté de l’ADR de Sikasso, l’objectif de cet atelier est de co-construire, avec les acteurs communaux, les stratégies les mieux adaptées pour diversifier et renforcer les mécanismes de mobilisation des ressources, au=delà des dispositifs traditionnels prévus pour le financement PDSEC. Durant deux jours, les régisseurs de dépenses et de recettes, le président de la Commission finance de la mairie, le contrôle financier, le percepteur, le développement social, le service local de la statistique, les commerçants, entre autres, ont échangé sur plusieurs points sur la mobilisation des ressources financières. Il s’agit de présenter et valider les analyses réalisées sur les performances financières de la commune, discuter du diagnostic sur le potentiel économique local, élaborer des stratégies fondées sur des mécanismes innovants des financements, de mettre en place un dispositif de coordination et de suivi pour assurer l’efficacité et la durabilité des stratégies choisies. NMK/MD (AMAP)
Bandiagara : L’École de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye renforce les capacités des femmes et jeunes déplacés
Bamako, le 1er déc (AMAP) Le projet « Stabilisation comme réponse multisectorielle aux femmes et aux jeunes déplacés dans le Centre du Mali (Bandiagara)» a lancé officiellement ses activités, ce lundi 1er décembre 2025, à l’École de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye (EMP-ABB) de Bamako, a constaté l’AMAP, L’EMP-ABB a signé une convention de partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) au Mali, dans le cadre de la mise en œuvre du projet financé par le Japon pour une durée de six mois Le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Diarra Djénéba Sanogo, a déclaré que ce projet « est solidement aligné sur l’agenda Femme-Paix-Sécurité de la Résolution 1325. » « Les formations qui seront dispensées, selon Mme Diarra, vont être non seulement un cadre d’apprentissage mais, aussi, un espace de résilience et de reconstruction collective. » Selon le Directeur général de l’EMP-ABB, le colonel-major Souleymane Sangaré, la mise en oeuvre de ce volet revêt une importance stratégique au regard de la volonté partagée entre bailleur (Japon), structures techniques de mise en oeuvre (PNUD et EMP-ABB) et bénéficiaires (l’État malien à travers les populations cibles de Bandiagara) « de renforcer les fondements de la cohésion sociale, de promouvoir la résilience des communautés et de soutenir une paix durable. » L’EMP-ABB, « fidèle à sa vision stratégique, ambitionne de jouer un rôle de catalyseur des initiatives et des réflexions autour des enjeux de paix et de sécurité, tant à l’échelle mondiale qu’africaine. » » C’est dans cet esprit, a précisé le colonel-major Souleymane Sangaré, que nous avons décidé de nous engager dans ce projet aux côtés du partenaire japonais. » « Nous sommes, en effet, convaincus que toute démarche de stabilisation durable nécessite l’implication active, informée et structurée des femmes et des jeunes, acteurs clés de nos sociétés », a-t-il soutenu. Ce projet est attendu, pour permettre non seulement de renforcer les capacités des femmes et des jeunes déplacés, afin de leur faciliter de participer pleinement aux dynamiques communautaires et aux processus de paix locaux. Mais, aussi, d’outiller les acteurs institutionnels et communautaires en matière de prévention des conflits, de gestion pacifique des différends, surtout de restauration de la confiance entre les populations. Il est, également, question de promouvoir des cadres de dialogue inclusifs, essentiels pour la reconstruction du tissu social et l’apaisement durable des tensions. Le représentant du gouverneur de Bandiagara, le colonel Yaya Diarra, a abondé dans le même sens, en soulignant que le projet vient à point nommé. Le Représentant-résident du PNUD au Mali, Malèye Diop, a réaffirmé la disponibilité de l’institution onusienne à soutenir les initiatives de stabilité, paix et développement durable au Mali. De son côté, l’ambassadeur du Japon au Mali, Yukuo Murata, a déclaré qu’ « il s’agit de soutenir les efforts de stabilisation en mettant l’accent sur les processus de relèvement et de résilience pour les femmes, les jeunes filles et garçons récemment touchés par les déplacements internes et la violence basée sur le genre. » Cela, grâce à des opportunités socio-économiques et de subsistance intégrées et sensibles au genre dans les communautés d’accueil de Bandiagara. « Sa réalisation permettra de soutenir le rétablissement de services sociaux essentiels accessibles de qualité et sensibles au genre dans les communautés d’accueil à Bandiagara, d’améliorer l’accès à des moyens de subsistance et à un soutien économique pour 3 000 membres…», a indiqué Yukuo Murata. OD/MD (AMAP)
Ségou : Saisie de 250 briques de cannabis d’une valeur marchande de 75 000 000 de Fcfa
Ségou, 1er déc (AMAP) Les éléments de la Brigade de recherches du Commissariat de police du 2e arrondissement de Ségou (Centre) ont interpellé, dimanche, trois individus transportant un camion-remorque contenant 250 briques de cannabis, d’une valeur marchande de 75 000 000 de Fcfa, dissimulées sous des marchandises au quartier Pelengana non loin de l’échangeur multiple. Selon le Commissaire divisionnaire Yaya Coulibaly, c’est sur la base de renseignements judicieusement exploités que le véhicule suspect, en provenance d’un pays voisin, a été soumis à des fouilles qui ont permis de découvrir des sacs de cannabis de 125 kg. Les trois personnes suspectes interpellées sont Adama Traoré (35 ans) chauffeur, Sidiki Coulibaly (31 ans) également chauffeur et l’apprenti chauffeur Idrissa Mariko (16 ans). « Après la saisie de ces produits prohibés, nous avons immédiatement procédé à l’interpellation des trois individus suspects, tous de nationalité malienne. Informé, le Procureur près le Tribunal de Grande instance de Ségou nous a ordonné de continuer l’enquête. Ils (les suspects) seront conduits aujourd’hui (Nldr, lundi) devant le Procureur près le Tribunal de Grande instance de Ségou pour répondre de leur acte », a fait savoir le Commissaire divisionnaire Yaya Coulibaly. Présent, le directeur régional de la police nationale de Ségou, le contrôleur principal de police Abdoulaye Coulibaly a salué l’exploit réalisé par le Commissaire divisionnaire Yaya Coulibaly et son équipe. Il a invité la population « à davantage de collaborations avec nos forces de défense et de sécurité afin de mieux contrer le trafic de cannabis et assurer la protection » les citoyens. Et de rappeler qu’« il y a eu plusieurs campagnes de sensibilisation sur les méfaits de la consommation des stupéfiants sur la santé de la population, notamment chez les jeunes en milieu universitaire. » « Cette action vise justement à protéger leur santé », a dit le contrôleur principal de police Abdoulaye Coulibaly. MS/MD (AMAP)
La Commission de négociation et de renégociation avec les sociétés minières du Mali a recouvré 761 milliards Fcfa (Communiqué)
Bamako, 1er déc (AMAP) La commission de négociation et de renégociation avec les sociétés minières a recouvré 761 milliards Fcfa sur un objectif de 400 milliards Fcfa, a annoncé, lundi, Mamou Touré, expert et membre de la commission, indique un communiqué de la présidence malienne. M. Touré, qui a présenté au président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, son rapport de fin des travaux de la commission de négociation et de renégociation avec les sociétés minières du Mali, a ajouté que « toutes les sociétés minières ont été assujetties au Code minier de 2023, « augmentant ainsi les recettes publiques de 585,7 milliards de Fcfa par an pour les sociétés auditées. » Dans son intervention, M. Touré a aussi indiqué que le montant total des frais engagés pour la mission, pendant ces trois ans, s’élève à deux milliards huit cent soixante-dix millions Fcfa. Après avoir reçu le rapport, le Président de la Transition, a exprimé sa « profonde gratitude » aux membres de la commission de négociation et de renégociation « pour la qualité du travail accompli » Étaient présents à la cérémonie de présentation plusieurs membres du Gouvernement, dont celui en charge des Mines et son collègue de l’Economie et des Finances. L’audit des mines d’or en exploitation est une recommandation forte des Assises nationales de la réfondation (ANR), tenues du 27 au 30 décembre 2021. MD (AMAP)
Yambo Ouologuem : Devoir d’hommage de l’Université qui porte le nom de l’écrivain rocessus d’hommage
Bamako, 30 nov (AMAP) L’écrivain malien Yambo Ouologuem a reçu, vendredi 28 novembre, un hommage du monde universitaire, lors d‘une cérémonie solennelle dans la salle de réunion de l’institut Conficius, de l’Université qui porte son nom, sous la présidence du chef de cabinet du département de l’Enseignement supérieur, Dr Ahmadou Fané, rapporte le service de communication de l’Université. Cet évènement, en cette année 2025 dédiée à la culture, « vise, entre autres, à rendre justice aux victimes de l’impérialisme et du colonialisme, à affirmer notre souveraineté culturelle et intellectuelle dans une politique de mémoire et de dignité indique un communiqué de l’Université Yambo Ouologuem (UYO). La cérémonie a rassemblé de nombreuses personnalités du monde académique et politique, parmi lesquelles les recteurs des universités de Bamako, des anciens responsables de l’UKB, des représentants des institutions publiques, la famille Yambo Ouologuem et de nombreux étudiants. Le Recteur de l’UYO, le Pr Belko Ouologuem, et son équipe envisagent un long processus d’hommage à l’écrivain. Le chef de Cabinet du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Dr Ahmadou Fané, au nom du ministre empêché, a rappelé le contexte de cet évènement qui a mobilisé l’administration de l’établissement universitaire, les responsables et cadre du campus de l’ancienne ULSHB, désormais rebaptisée Université Yambo Ouologuem (UYO), en hommage à l’auteur du célèbre roman « Devoir de violence. » Le président du Conseil scientifique, le Pr Doulaye Konaté, le recteur de l’UYO, le Dr Ahmadou Fané ont tous insisté sur la portée symbolique du changement de nom, inscrit dans le cadre de la Transition. L’initiative traduit « la volonté des autorités de réhabiliter les grandes figures de notre histoire, de restaurer la dignité culturelle nationale et de rompre avec les héritages de l’impérialisme et du colonialisme », a déclaré le représentant du ministre. Dr Fané a invité le Recteur, le Pr Belko Ouologuem, à faire de l’établissement un modèle d’excellence académique et a appelé les enseignants-chercheurs à poursuivre des travaux rigoureux. « Les étudiants, a-t-il ajouté, doivent s’investir dans la construction d’une pensée critique, au service d’une société plus juste et mieux informée. » Au-delà du symbole, il a insisté sur la nécessité de traduire cette reconnaissance en actions concrètes, à travers la création de programmes de recherche en littérature africaine, la mise en place de chaires d’études postcoloniales et le renforcement des initiatives culturelles. Le premier Africain à remporter le Grand prix littéraire Renaudot, avec son oeuvre « Devoir de violence » est un exemple de courage intellectuel qui renforcera l’ex-Université des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako (ULSHB) de Kabala en tant que haut lieu de formation des esprits, de recherche, de création culturelle, de liberté de pensée et d’engagement pour la vérité historique. Le Prof Konate, le Recteur et son équipe ont des projets qu’ils ont promis de dévoiler les jours à venir. La journée a été un cadre de témoignages des invités, amis, parents, hommes de lettres, journalistes. Cette journée d’hommage à Yambo Ouologuem, qui est le départ d’une série d’évènements, s’est aussi déroulée devant un parterre d’invités comme le Pr Ali Nouhoum Diallo, ancien président de l’Assemblée nationale, le Pr Moustapha Dicko, ancien ministre de l’Enseignement supérieur, Alassane Souleymane, le Directeur général de l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP), Boubacar Maiga, directeur de l’Ecole supérieure de journalisme et des sciences de la communication (ESJSC). MD (AMAP)
36e Journée internationale des droits de l’Enfant : Le Cri de cœur des enfants de la Région de Kayes (Ouest)
Kayes, 30 nov (AMAP) La présidente du Parlement régional des enfants de Kayes, Fatoumata Maïga, a plaidé, samedi pour la prise en compte des préoccupations des enfants dans les planifications et budgets. S’exprimant à l’occasion de la célébration du 36ème anniversaire de la Journée internationale des droits de l’enfant sous le thème « Ma Journée, Mes Droits », Mlle Maiga a estimé que les aspirations de cette couche vulnérable se résument à la santé, à l’alimentation, à la protection, à l’accès à l’eau potable, à l’hygiène et à l’assainissement, aux sports et loisirs. Selon la présidente du Parlement régional des enfants, force est de reconnaître qu’à Kayes, certains enfants sont sans acte de naissance, d’autres vivent dans les rues, privés de toute éducation. « Certains sont déscolarisés pour le mariage avant 18 ans, d’autres sont exploités dans les sites d’orpaillage. A ce lot, s’ajoute celui des enfants violés, séquestrés, battus et les auteurs de ces crimes dorment paisiblement sous la couverture de la gestion à l’amiable », s’est-elle indignée. « Protéger nos droits, nous aspirons à la santé, à l’alimentation, à la protection, à l’accès à l’eau potable, à l’hygiène et à l’assainissement. Nous aspirons au droit de jouer et d’avoir des loisirs, à la liberté d’information, d’expression et de participation », a plaidé Fatoumata Maïga, avant de remettre la déclaration des enfants au préfet du Cercle de Kayes, Abdoulaye Cissé. Au niveau national, le thème est : « Ensemble mobilisons-nous pour la planification et la budgétisation sensibles aux Droits de l’Enfant ». L’objet de l’édition de 2025 porte sur la réalisation des plaidoyers de haut niveau afin de favoriser le renforcement des mesures politiques, législatives et institutionnelles en faveur de la Planification et budgétisation sensibles aux droits de l’enfant dans la Région de Kayes. Le préfet Abdoulaye Cissé a énuméré quelques résultats majeurs enregistrés, cette année par la 1ère Région administrative du Mali dans la protection de l’enfant. Il s’agit de la formation de 80 personnes sur la parentalité positive, de 20 juges sur les droits de l’enfant. 27 643 personnes dont 8 156 filles, 7 813 garçons, 7 577 femmes et 4 097 hommes ont été sensibilisées sur les conséquences des Mutilations génitales féminines (MGF), les mariages d’enfants et d’autres formes de Violences basées sur le genre (VBG). Pour le chef du Bureau de zone de l’UNICEF à Kayes, le Dr. Hamadoun Ba, ces thèmes « nous rappellent une vérité fondamentale : chaque enfant a droit à la survie, à la protection et au développement. » Selon l’Enquête démographique et de santé (EDSM VII) 2023-2024, la mortalité infantile reste élevée (52 pour 1 000 naissances vivantes) et la mortalité juvénile atteint 37 pour 1 000. Sur le plan nutritionnel, 11,6% des enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition aiguë et 24,8% présentent un retard de croissance (SMART 2024). « Cette année, les enfants sont aux commandes du plaidoyer. Leur message est clair : ils veulent apprendre, être protégés et grandir dans la dignité. Pour eux, cela exige des budgets et des politiques véritablement sensibles à leurs droits. Ecoutons-les, impliquons-les et transformons leurs aspirations en actions concrètes », a dit le Dr. Hamadoun Ba. Organisée par le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, à travers sa direction régionale, en partenariat avec l’UNICEF, la cérémonie a eu lieu dans la cour du Groupe scolaire Plateau A-B sous la présidence d’Abdoulaye Cissé, Préfet du Cercle de Kayes, en présence d’une foule, essentiellement d’enfants parlementaires, d’enfants Journalistes, de scolaires. Après l’exécution de l’hymne national, l’assistance a observé une minute de silence à la mémoire de 6 enfants noyés, la veille, dans le Bafing à Galoukouné (Cercle de Bafoulabé). La Journée mondiale de l’enfant marque le jour de l’adoption des droits des enfants en 1959 et celui de la signature de la Convention relative aux droits de l’enfant (CDE) en 1989 par l’Assemblée générale des Nations. Le Mali est l’un des premiers pays à ratifier la CDE le 29 août 1990. BMS/MD (AMAP)
Mali : Arrivée de plusieurs équipements et matériels de génie civil et militaire
Bamako, 29 nov (AMAP) Un convoi de matériel et d’équipements de génie civil, en provenance de Guinée, est arrivée, ce samedi 29 novembre 2025, au Mali (Bamako), a constaté l’AMAP. Les véhicules transportaient, aussi, du matériel et des équipements de génie militaire, notamment 12 pochards, 27 conteneurs, des bennes. Ces équipements destinés au génie militaire ont été acquis dans le cadre du renforcement des capacités, pour les prochaines missions qui lui seront confiées, précisément le bitumage et réparation des routes, a t-on appris de source officielle . ST/MD (AMAP)
Crise de carburant : Fin des longues files d’attente à Ouélessébougou
Ouélessébougou 29 nov (AMAP) La crise de carburant qui frappait la ville de Ouélessébougou (80 km au Sud de Bamako), paralysant toutes les activités socio-économiques et la mobilité des usagers, semble atteindre son épilogue, ce samedi 29 novembre, avec la disponibilité du carburant (super et gasoil) dans trois station-service, a constaté l’AMAP sur place. Cette évolution de la situation marque, ainsi, la fin des longues files d’attente, parfois interminables, sur les grandes artères principales depuis plusieurs semaines. La ville a retrouvé son souffle. Les véhicules circulent désormais librement. L’ambiance est à l’apaisement et la population vague à ses occupations. Devant la Station-service Sotraka, Yaya Samaké, un agent de soutien au Centre d’animation pédagogique (CAP) de Ouélessébougou, a exprimé sa satisfaction. « C’est un véritable soulagement que je ressens aujourd’hui. Je viens à peine d’arriver et j’ai été servi en carburant. » Et de rappeler : « Pendant près d’un mois, c’était un parcours du combattant. On passait parfois plus de trois heures dans la file. Aujourd’hui, voir la station fonctionner normalement, c’est comme retrouver une liberté. » Il a, également, salué les efforts des autorités de la Transition et leur demandé » de maintenir ce rythme normal pour le bonheur de la population. » La fin des files d’attente à Ouélessébougou est perçue par les populations que nous avons interrogées comme un impact positif des mesures urgentes déployées par les autorités nationales en réponse à cette crise qui reste désormais un mauvais souvenir. AC/MD (AMAP)
Macina : La crise du carburant plombe le transport et la récolte en zone Office du Niger
Macina, 28 nov (AMAP) La crise des hydrocarbures a touché le transport et les récoltes en zone office du Niger, notamment le transport entre Macina-Ségou-Bamako, en aller et retour. La pénurie de carburant a fait monter le tarif Macina-Ségou qui était de 2 500 à 3 000 Fcfa est revu à la hausse entre 3 500 et 4 000 Fcfa. L ‘axe Macina-Bamako, qui était de 6 000 Fcfa a atteint 7 000 à 7 500 Fcfa. A la suite de la même crise, toutes ces compagnies qui affrétaient 2 à 3 cars par jour ne peuvent en faire voyager qu’un seul actuellement. Le transport à Macina est assuré par trois grandes compagnies de transport, les mini-cars, les camions de transport de marchandises. Ils assurent le trafic durant toute la journée jusqu’à 20h en respect des mesures sécuritaires. La crise a touché les récoltes en zone Office du Niger où toutes les machines (motoculteurs, batteuses, moissonneuses, décortiqueuses) fonctionnent au gaz oil. Les frais des prestations ont aussi augmenté. Le litre de gaz oil qui était de 650 à 700 Fcfa est actuellement à 2 009 Fcfa et se fait rare. Face à la crise, certains conducteurs ont expérimenté un mélange d’huile de ménage avec 5 à 2 ou 3 litres de gaz oil pour effectuer les prestations. DG/MD (AMAP)

