Abdoulaye Diop au Lomé Peace and Security Forum (Communiqué)
Bamako, 11 oct (AMAP) Le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a pris part, ce samedi 11 octobre 2025, à l’ouverture de la 2e édition du «», sous la présidence du chef de l’Etat togolais Faure Essozimna Gnassingbé, annonce une source officielle. Selon un communiqué du Bureau de l’information et de la presse du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale (MAECI), le président togolais, en présence de son homologue Joseph Boakai, du Liberia et de l’ancien président du Nigéria, Olusegun Obasanjo, a donné le démarrage des travaux du Forum en intervenu sur le thème central : « l’Afrique face aux défis sécuritaires complexes : comment construire et consolider la paix et la stabilité dans un monde en mutation ? » « Pendant deux jours, les acteurs clés issus des sphères politique, institutionnelle, diplomatique et de la société civile poursuivront les échanges dans les panels et discussions interactives de haut niveau pour explorer des approches novatrices de consolidation de la paix et de résolution des conflits dans un contexte marqué par des défis sécuritaires de plus en plus complexes », précise la même source. Le ministre Diop, pour sa part, coanimera, dimanche 12 octobre, le panel des leaders portant sur des « Partenariats entre pays africains et autonomie stratégique en matière de sécurité ». Les ministres des Affaires étrangères de la Confédération des Etats du Sahel (AES), présents dans la capitale togolaise, feront « écho de la voix de l’AES dans ses efforts communs de sécurisation de l’espace confédéral, contribuant à la stabilisation de la sous-région », ajoute le communiqué du MAECI MD (AMAP)
Résultats de la campagne contre l’épidémie de diphtérie à Kormou, Commune de Dongo (Centre)
Youwarou 11 oct (AMAP) La campagne de riposte contre l’épidémie de diphtérie déclarée au début d’octobre à Kormou, Commune de Dongo, dans le Centre du Mali, du lundi 06 octobre au vendredi 10 octobre, indiquent que sur une population cible de 12 774 enfants de 0 à 15 ans, 13 338 ont été vaccinés soit un taux de couverture vaccinale de 104, 81 %, a appris, vendredi, l’AMAP de source médicale. Au cours de la réunion du Comité local de crise présidée par Abdramane Coulibaly, représentant le préfet, le médecin-chef du Centre de santé de référence (CSréf) de Youwarou, Karim Zerbo a indiqué que cette campagne, qui s’est déroulée pendant 5 jours, a enregistré les pourcentages suivants dans les villages concernés : 52 % à Kormou peulh et Kormou Marka, 219 % à Doukou, 65 % à Diskana, 94,63 % à Owa, 172,24 % à Sio, 119, 46 % à Ayom, 171 % à Sahtouskel, 159, 51 % à Séby, 93,62 % à Diou, 167,94 % à Sigui, 122, 54 % à Mayelbourgou, 109, 37 % à Bia. Pour réussir ce taux de couverture vaccinale, le District sanitaire de Youwarou (Centre) a déployé cinq équipes de vaccination de cinq personnes chacune soit un total de 25 agents avec une disponibilité de 24 300 doses du vaccin « Anatoxine diphtériae ». A la date du 10 octobre, sur plus de 200 cas, 9 cas seulement de malades de diphtérie étaient sous traitement. Durant la campagne, entièrement financée par l’ONG International Rescue Committee (IRC), aucun cas de décès n’a été signalé. Des opérations de ratissages suivront la campagne selon le Dr Zerbo. Quant à M. Abdoulaye Sagara de l’IRC, il annoncé que l’ONG a déjà signé un contrat d’un mois avec deux radios de la place pour deux séances de sensibilisation de la population par jour sur la diphtérie. Depuis le 14 septembre 2025, des cas de diphtérie ont été observés dans le village de Séby, dans la Commune rurale de Dongo qui fait partie l’aire de santé de Kormou. Des prélèvements au niveau de la gorge et du nez de certains patients ont été envoyés à Bamako. Le 03 octobre, l’épidémie de diphtérie a été confirmée dans la zone concernée. La population, pa
Journées nationales du patrimoine culturel à Sikasso : Le maaya et le danbe aux cœurs des échanges
Sikasso, 11 oct (AMAP) Les Journées nationales du patrimoine culturel, édition 2025. « Place et rôle du maaya et du danbé dans la formation et l’éducation du maliden kura », se sont tenues, vendredi, à Sikasso, à la Chambre de commerce et d’industrie a constaté l’AMAP sur place. « Sikasso est la capitale culturelle et créative du Mali aujourd’hui », a déclaré le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, qui a présidé la rencontre. Il a indiqué que cette journée « est celle de l’appropriation et de l’éducation à nos valeurs ancestrales et a souligné qu’il y’a beaucoup de disfonctionnement dans nos sociétés. Il s’agit notamment « de la perte de nos repères et de nos valeurs. » Il a rappelé qu’auparavant, c’est le « Danbé et le maaya » qui régissaient tout en tant que « lien intégral entre l’individu et la communauté. » « Aujourd’hui, c’est le patrimoine culturel qui permet de nous identifier et de nous unir », a-t- il affirmé. Et de poursuivre : « les arts et la culture sont les moteurs qui permettent d’identifier et d’exprimer notre identité. » S’agissant de la prise en compte du « maaya et du danbé » dans le programme scolaire, le ministre a dit que le président de la Transition les a instruits « de travailler ensemble afin de mettre en place des curricula qui seront introduits très prochainement dans toutes les écoles. » Sur le contexte, le ministre, présence des membres de son cabinet, de la gouverneure de la Région, Mme Kanté Marie Claire Dembélé, du président du Conseil régional de Sikasso, Yaya Bamba, et du préfet du Cercle de Sikasso, Amadou Gassambé, a fait savoir que cette conférence-débat a été intégrée aux activités du Festival triangle du balafon, pour lui donner un cachet particulier » car Sikasso est une ville historique importante. » « L’innovation de ce festival est qu’il a été couplé avec ces journées du patrimoine culturel », a-t-il conclu. Pour sa part, la gouverneure, Mme Kanté Marie Claire Dembélé, a invité les jeunes à suivre la conférence-débat avec intérêt. « La thématique de cette conférence fera l’objet d’une interrogation dans les classes », a-t-elle souligné. Pour ce faire, la cheffe de l’exécutif régional a affirmé qu’elle suivra de près, avec le directeur de l’Académie d’enseignement de Sikasso. Ceci, selon elle, permettra aux élèves du lycée public 3 de relayer l’information. De son côté, le représentant du maire de la Commune urbaine de Sikasso, Abdramane Sidibé, a souligné l’importance de la conférence, précisant que « nous devons retourner à la source. » Les thématiques des conférenciers étaient relatifs à la signification du « maaya et du danbé », la transmission des connaissances et des savoirs- faire, les valeurs culturelles identitaires, la technologie de l’information, la méconnaissance des valeurs culturelles. Les préoccupations de l’assistance ont porté sur l’impact de la toxicomanie sur le « maaya et le danbé », la signification du Mali, la violation des valeurs du « maaya et du danbé… » Etaient aussi présents, les chefs de services régionaux, les responsables des forces de défense et de sécurité, les acteurs de la culture ainsi que les élèves du lycée public 3 MFD/MD (AMAP)
Forum national des réformes : Le rapport annuel 2024 remis au président de la Cour suprême
Bamako 10 oct (AMAP) Le Comité de suivi-évaluation de la mise en œuvre des recommandations du Forum national des réformes (CINSERE-FNR), a remis, ce vendredi, son rapport annuel 2024 au président de la Cour suprême, a constaté l’AMAP. Selon le rapporteur général de l’organe, Dr Bougouna Sogoba, les actions ont été réalisés à 74,85% entre 2021 à décembre 2024. « Aujourd’hui, nous sommes dans la maison de contrôle des contrôles. La Cour suprême est la gardienne des libertés. Or les réformes sont pleines de questions de droit fondamental. Ces questions peuvent se retrouver au niveau de la Cour suprême, qui est le dernier rempart des citoyens », a estimé le coordinateur général du CINSERE-FNR, Amadou Tiéoulé Diarra. « C’est pour cette raison que nous sommes venu remettre un rapport au président ainsi que tous ces collègues. Pour que nous partageons ensemble ce qui se passe dans le pays. Parce qu’après tout, c’est eux qui tâtent le pouls du pays, en termes de décision de justice à rendre et qu’ils contrôlent », a ajouté M. Diarra Le coordinateur général a ajouté que « le président a estimé que c’est un acquis qui doit être amélioré par la prise de différents textes, réglementaire et législatifs pour que le citoyen lambda soit satisfait de sa revendication du juge des libertés et de la détention. » Après la cérémonie de remise, le président de la Cour suprême, Fatoma Théra, a exprimé sa satisfaction. « Nous sommes très réconfortés par cette rencontre au cours de laquelle le rapport nous a été remis. Nous pensons que cette structure est en train de jouer un grand rôle, qui va au-delà du suivi-évaluation. C’est une structure de réflexion. Ces échanges ont été très fructueux et féconds. Les membres de la Cour suprême sont satisfaits du travail présenté », a expliqué Fatoma Théra. « Nous pensons que cette structure ne peut pas ne pas continuer à travailler. Parce qu’ il faut faire la mise en œuvre de chaque recommandation, voir les résultats et faire des observations. Elle doit être pérenne », a-t-il souhaité. C’est un rapport qui, selon lui, « retrace la mise en œuvre des points importants des recommandations des assises. Cela permet de mesurer l’efficacité. Ce qui est essentiel pour toute action qui vise les populations, le développement. » M. Thera a affirmé que le juge des libertés, dont l’idée est venue à la suite d’un certain nombre de constats et qui a été pris en compte par le nouveau Code de procédure pénale, est une évolution » « La mise en œuvre de cette disposition pénale fait partie des actions en cours de réalisation. Je pense que les autorités judiciaires trouveront les moyens techniques et juridiques de mettre en oeuvre cette juridiction», a-t-il conclu. MMD/MD (AMAP)
AMAP : Le mot d’ordre de grève suspendu
Bamako, 10 oct (AMAP) Le Comité syndical des travailleurs de l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP) a suspendu son mot d’ordre d’arrêt de travail, après avoir obtenu des garanties de paiement salaires du personnel à partir d’aujourd’hui, vendredi, au terme d’une Assemblée générale (AG) extraordinaire dans la cour de l’Agence. Selon le secrétaire général du Comité syndical et président du Syndicat national de l’information, de l’informatique, de la presse et de l’industrie du livre (SNIPIL), Bassaro Haidara, l’administration a pris des engagements pour le paiement des salaires du mois de septembre à compter de ce vendredi 10 octobre. « Mieux, le comité syndical a obtenu des garanties pour le paiement, à partir du lundi prochain, de la première tranche des indemnités de départ à la retraite session 2023 et 2024 et le reste avant fin octobre. » L’AG extraordinaire de ce matin, en présence du bureau du SNIPIL, solidaire du mouvement, fait suite au dépôt, mercredi 8 octobre 2025, d’un préavis de grève prévoyant un arrêt de travail à partir du lundi prochain, 13 octobre 2025, pour l’ensemble des travailleurs de l’agence. Cette action syndicale a été décidée, aussi, lors d’une AG extraordinaire, avec pour objectif de relancer le dialogue, tout en laissant une dernière chance aux négociations avant le déclenchement effectif du mouvement de grève. Le dépôt du préavis donnait une opportunité aux autorités pour trouver une solution et éviter la grève. BBC/MD (AMAP)
L’Autorité de protection des données à caractère personnel et l’Autorité de régulation des marchés publics et des délégations de service public signent un partenariat
Bamako, 10 oct (AMAP) L’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP) et l’Autorité de régulation des marchés publics et des délégations de service public (ARMDS) ont signé, ce vendredi, une convention de partenariat stratégique pour renforcer la protection des données à caractères personnels dans le domaine de la commande publique au Mali, a constaté l’AMAP. Conclue pour trois ans, cette convention engage les deux structures à unir leur expertise face à la multiplication des traitements de données personnelle dans le cadre des marchés publics et des délégations de services public. Selon, le président de l’APDP, le Pr Mamoudou Samassekou, la signature de cette convention est bien plus qu’un acte administratif. Elle « symbolise une convergence de missions, une union d’expertises et une volonté partagée de renforcer la gouvernance publique au service de la transparence, de l’efficacité et du respect des droits fondamentaux des citoyens ». La convention vise, aussi, à renforcer et à valoriser la collaboration entre les deux structures, « par le partage de leur expertise et la mise en œuvre d’action commune pour la promotion et la protection des données à caractères personnel, particulièrement dans le domaine de la commande public », a expliqué le président de l’APDP. Pour le président de l’ARMDS, le Dr Alassane Ba, il a dit que, pour ce faire, « les deux structures s’engagent à mener des actions conjointes d’information et de formation auprès des agents publics et des opérateurs économiques intervenant dans la commande publique. » « Ainsi, l’ARMDS développera des dispositifs de formation et procédera à la vulgarisation des contenus et outils pédagogiques produits par l’APDP », a déclaré le président de l’ARMDS. Ensuite, selon Dr Ba, l’APDP contribuera à définir, en commun, les thématiques prioritaires des dispositifs de formation. Ainsi l’APDP accompagnera l’ARMDS dans la mise en conformité de ses propres traitements de données à caractère personnel et l’aidera à accomplir ses formalités déclaratives. « L’APDP proposera, également, des normes ou recommandations visant le renforcement de la protection des données personnelles dans les contrats de marchés publics » a souligné le président de l’ARMDS. BT/MD (AMAP)
Communiqué du Conseil des ministres du mercredi 8 octobre 2025
Le Conseil des ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 8 octobre 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du général d’Armée Assimi Goita, président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. 2 AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Conseil des ministres a adopté un projet de décret fixant le prix du carnet de passeport et des timbres y afférents. En vue d’assurer la libre circulation des personnes, des biens et des services dans le contexte sécuritaire du Sahel, les Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel ont décidé de l’harmonisation des documents de voyage dans l’Espace confédéral. Ainsi, un document de voyage de la Confédération des Etats du Sahel dénommé « e-passeport AES » a été adopté le 18 avril 2025, avec des spécifications techniques harmonisées. Le « e-passeport AES » est conforme aux normes de l’Organisation de l’Avion civile internationale en matière de document de voyage et respecte la protection des données à caractère personnel. Le projet de décret, adopté, fixe le prix du carnet de passeport et des timbres y afférents pour le service ordinaire standard à 45 000 francs CFA et pour le service optionnel prémium à 90 000 francs CFA, consacrant ainsi une diminution des prix actuels respectivement de 10 000 et de 20 000 francs CFA. Sur le rapport du ministre de la Santé et du Développement social, le Conseil des ministres a adopté un projet de décret déclarant Pupilles de la Nation en République du Mali. La Loi n°2016-058 du 27 décembre 2016 institue les Pupilles de la Nation et les Pupilles de l’Etat en République du Mali en vue d’assurer la protection des enfants pouvant prétendre à l’une de ces qualités. En application des dispositions de cette loi, le projet de décret, adopté, accorde le statut de Pupilles de la Nation à 326 enfants qui bénéficieront entre autres : – de la prise en charge des frais d’actes médicaux et de soins ; – de la prise en charge des frais scolaires et d’apprentissage ; – de l’octroi d’une bourse entière de l’enseignement supérieur ; – du placement, le cas échéant, en institution spécialisée. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la rentrée solennelle des cours et tribunaux du Burkina Faso, au titre de l’année judiciaire 2025-2026, le 1er octobre 2025. Cette rentrée solennelle était placée sous le thème : « Renforcement des relations entre la Justice et les justiciables : gage de cohésion sociale, de bonne gouvernance et de développement ». Ce thème a été traité, dans ses différentes dimensions, par le Rapporteur de la Commission scientifique, le Procureur Général de la Cour des Comptes, le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats du Burkina Faso et le Président de l’audience. En marge de cette cérémonie, les Gardes des Sceaux du Niger et du Mali, accompagnés de leur homologue du Burkina Faso, ont été reçus en audience par le Président du Faso, Chef de l’Etat. Le ministre de l’Agriculture a informé le Conseil des Ministres de la 45ème Edition de la Journée mondiale de l’Alimentation au Mali, couplée à la Journée internationale de la Femme rurale, le 15 octobre 2025. 3 Cette 45ème Edition est placée sous le thème : « Main dans la main pour des aliments et un avenir meilleurs ». A l’instar des années précédentes, la célébration de la Journée mondiale de l’Alimentation sera couplée à celle de la Journée internationale de la Femme rurale, célébrée le 15 octobre de chaque année, afin de promouvoir l’appel à l’action commune, à travers des manifestations et des activités de sensibilisation. 3. Le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a informé le Conseil des Ministres de la célébration de la 14ème Edition de la Journée internationale de la Fille, Edition 2025, le 11 octobre 2025. Cette 14 ème Edition est placée, au plan international, sous le thème : « La fille que je suis, le changement que je mène : les filles en première ligne de la crise ». La célébration de cette Journée vise à contribuer au renforcement de l’environnement protecteur des filles. A cette occasion, plusieurs activités sont prévues, dont : – l’organisation d’un « Take Over » par une fille ; – l’organisation d’émissions radiophoniques et télévisuelles ; – l’organisation d’une campagne digitale sur la Journée. Le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la 14ème Edition des Universités africaines de la Communication de Ouagadougou, du 1er au 3 octobre 2025, à Ouagadougou au Burkina Faso. Les Universités africaines de la Communication de Ouagadougou constituent un forum panafricain de référence rassemblant chaque année des décideurs politiques, des professionnels des médias, des experts en communication et des universitaires du continent. Cette 14ème Edition, placée sous le thème : « Influence du contexte géopolitique sur la communication et le développement en Afrique », a enregistré la participation des ministres chargés de la Communication des pays de la Confédération des Etats du Sahel et de plusieurs universitaires des pays de la Sous-région ainsi que de la Diaspora africaine. La participation du ministre à cette rencontre a permis de porter la voix du Mali et de partager la vision des Autorités en matière d’information, de communication et de formation professionnelle. En marge du forum, le ministre a coprésidé avec ses homologues du Burkina Faso et du Niger la cérémonie de signature d’un protocole de partenariat et d’accords bilatéraux entre les Agences de presse des trois pays. 4 5. Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie
Mairie de la Commune V de Bamako : Le projet du budget 2026 en hausse de 3%
Bamako, 09 oct (AMAP) Le projet de budget primitif de l’exercice 2026 de la Commune V du district de Bamako, est estimé à 9 826 170 262 de Fcfa contre 9 526 581 200 de Fcfa, soit une augmentation de 3%, a annoncé le maire Amadou Ouattara, jeudi, lors d’un débat public. L’édile a indiqué que « le débat public permet aux acteurs de développement local de prendre connaissance du contenu du projet de budget et d’y apporter des propositions d’amélioration dont la pertinence sera appréciée par le Conseil communal au cours de la session relative à son adoption. » « Le présent projet de budget comprend une section fonctionnement estimée à 9 380 918 912 Fcfa soit 96% et une section investissement d’un montant total de 445 251 350 Fcfa soit 5% », a fait savoir le M. Ouattara. L’élaboration de ce budget, selon lui, intervient dans « un contexte de crise sécuritaire et énergétique sans précédent dont les conséquences ont impacté négativement certaines prévisions budgétaires. C’est pourquoi, le Conseil communal a orienté ses efforts sur la mobilisation de la Taxe de développement régional et local. » Il a ajouté : « Nous avons procédé à l’enrôlement des personnes assujetties au paiement de cette taxe. Cette opération a permis d’identifier 73 208 contribuables, pour un montant estimé à 219 624 000 Fcfa. Les recettes propres au titre de l’exercice 2026 sont estimés à 1 848 918 912 Fcfa contre un 1 715 500 000 Fcfa soit une augmentation de 7, 21 %. » Amadou Ouattara a sollicité l’implication effective de la population dans la mobilisation de ces ressources « indispensable pour l’atteinte des objectifs de développement communal. » Cette cérémonie a enregistré la présence des autorités locales, religieuses et de la Société civile qui ont aussi fait des propositions pour l’amélioration de la gestion de la commune. MMD/MD (AMAP) .
Contrôle inopiné des stations-service à Bamako pour assurer l’approvisionnement en carburant
Bamako, 9 oct (AMAP) Une mission de contrôle inopinée des stations-service a été menée ce jeudi à Bamako, ordonnée par le Premier ministre, à la suite d’une réunion du Comité interministériel chargé des crises et des catastrophes, vise à garantir l’approvisionnement en carburant et le respect des prix officiels, Cette opération a été menée par les services techniques de la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC), en collaboration avec la Direction nationale de la géologie et des mines (DNGM), l’Office malien des produits pétroliers (OMAP) et la direction régionale de la police. Les stations Yara Oil, Yara Service et Shell, situées sur l’avenue Kwame N’krumah, ainsi que d’autres à Magnambougou, Faso Kanou et Sogoniko, ont été inspectées. À Yara Oil, sur une capacité de stockage de 50 000 litres, 18 000 litres d’essence et 6 500 litres de gasoil étaient disponibles. À Yara Service, à Sogoniko, 29 000 litres d’essence et 28 000 litres de gasoil ont été recensés sur une capacité de 35 000 litres pour chaque type de carburant. En revanche, à la station Shell de l’avenue Kwame N’krumah, seuls 7 400 litres de gasoil étaient disponibles, l’essence étant en rupture de stock. Selon Fousseyni Bamba, directeur de la DGCC du district de Bamako, l’objectif de cette mission est de contrôler les prix à la pompe, fixés à 775 Fcfa pour l’essence et 725 Fcfa pour le gasoil et d’éviter la rétention de stocks. « Toute infraction, qu’il s’agisse du non-respect des prix ou de la rétention de stocks, sera sévèrement sanctionnée, y compris par des poursuites judiciaires », a-t-il déclaré. Des équipes pluridisciplinaires, déployées dans chaque commune de Bamako, continueront de vérifier les prix et les stocks, tout en assurant l’ordre dans les stations pour faciliter l’approvisionnement des populations. La DGCC appelle la population à signaler tout manquement via les numéros verts 36 098 et 36 099, notamment en cas de refus de vente ou de non-respect des prix. M.Bamba a rassuré sur la disponibilité des stocks, saluant l’engagement des importateurs et transporteurs. « L’État met tout en œuvre pour éviter une pénurie, conformément aux instructions des plus hautes autorités », a-t-il ajouté. Cette opération s’inscrit dans une démarche de sécurisation des convois de ravitaillement, escortés par les forces armées maliennes, pour garantir une distribution équitable du carburant sur l’ensemble du territoire national. OS/MD (AMAP)
Service national des jeunes : 1 539 recrues ont fini leur formation militaire obligatoire
Bamako, 09 oct (AMAP) Le président de.la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta a présidé, ce jeudi, sur la place d’Armes du 34e régiment du Génie militaire à Bamako, la sortie et et présentation au drapeau de la 6e cohorte du Service national des jeunes (SNJ), a constaté l’AMAP. « C’est d’abord un sentiment de fierté que je ressens en présidant la cérémonie marquant la fin de la formation militaire obligatoire de la sixième cohorte du Service national des jeunes (SNJ). La présentation au drapeau national de ces jeunes recrues, après six mois de formation intense à la défense nationale et au civisme, est tout un symbole », a déclaré le président de la Transition. Le programme de formation « s’inscrit surtout dans notre volonté de disposer d’une jeunesse bien formée aux valeurs civiques, c’est-à-dire une jeunesse qui a le sens de la discipline, du patriotisme, de la responsabilité, le goût de l’effort et de la loyauté envers son pays, a dit le général d’Armée Assimi Goita. « C’est, aussi l’expression de notre volonté de disposer d’une jeunesse aguerrie, efficace et pouvant être mobilisée pour les besoins de la défense nationale »,a-t-il ajouté. Cette courte formation de 1 539 recrues est destiné à renforcer la réserve stratégique. Selon le président de la Transition, l’avenir d’un État se construit à travers sa jeunesse et l’apport de celle-ci est une condition indispensable à tout développement socio-économique et culturel d’un pays. « Raison pour laquelle nous devons travailler afin que cette jeunesse soit le porte-flambeau du changement tant voulu par le peuple malien », a-t-il dit. Le chef de l’Etat a félicité le ministre de la Jeunesse et des Sports ainsi que tous ses collaborateurs pour leur engagement constant en faveur de la réussite de cette formation. Il a réitéré son soutien et celui du gouvernement pour atteindre les missions qui lui ont été assignées. Avant d’indiquer que l »e peuple malien compte désormais sur ces recrues. » Selon le ministre de la Jeunesse et des Sport, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, sur les 1 565 recrues initiales, ce sont 1 539 dont 529 femmes qui ont bouclé avec succès cette phase de formation physique et civile. Il a rappelé que pendant six mois, ces jeunes fonctionnaires ont appris le fonctionnement du métier des armes. « Ils ont été formés à devenir des citoyens exemplaire au service de la nation. Nos visites régulières au Centre d’instruction de Bapho, dans la Région de Segou, nous ont permis de constater votre engagement et votre sérieux », a fait savoir le ministre Fomba. Il a assuré que ces jeunes ont été bien formés. Il a exprimé sa reconnaissance au président de la Transition pour avoir rendu possible cette session de formation par la mise à disposition de tous les moyens nécessaires. « Vous avez inscrit la jeunesse au cœur de votre action, les jeunes sont en mission par vous, pour vous et pour la nation », a souligné le ministre en charge de la Jeunesse. Pour lui, les défis sont énormes et les vents contraires le seront toujours. Il a félicité les recrues pour leur engagement et leur transformation. « Vous avez appris à vivre en soldat, à intégrer les valeurs du service et à faire corps avec l’esprit républicain. On vous a enseigné les attitudes de citoyen engagé et de fonctionnaire modèle, discipliné, responsable, ponctuel, assidui, l’esprit de sacrifice, l’amour de la patrie, bref, l’exemplarité », a dit Abdoul Karim Fomba. « C’est dans un souci d’avoir, à la fois, une jeunesse citoyenne et patriote capable de prendre toute sa place dans la construction, le développement et la défense du pays et des fonctionnaires aux états de service irréprochables doté d’un sens aigue de la responsabilité et de la nation », que les autorités du pays ont décidé d’instituer le Service national des jeunes », a rappelé le directeur général du SNJ, le colonel-major Tiémoko Camara. ST/MD (AMAP)

