Sport ; Tenue, samedi, de l’Assemblée générale ordinaire du CNOSM, au titre de l’année 2025

Bamako, 5 avril (AMAP) L’assemblée Générale ordinaire du Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM) s’est déroulée, samedi 4 avril 2026 à Bamako, sous la présidence de son président, Habib Sissoko, a constaté l’AMAP. C’était en présence des membres du Comité exécutif, des délégués des fédérations affiliées ainsi que plusieurs invités et de la presse sportive nationale. Le président du CNOS a, au cours de l’AG, exposé une vision ambitieuse axée sur la consolidation d’un mouvement olympique malien « fort et durable ». Avant de mettre l’accent sur la promotion des valeurs de l’olympisme, le renforcement de la cohésion entre les acteurs du sport national, ainsi que sur la préservation de l’autonomie du mouvement olympique. Habib Sissoko a saisi l’occasion pour rappeler l’engagement du Mali dans le développement de l’olympisme sur la scène internationale. Son organisation, selon lui, entend élargir sa base en intégrant de nouveaux membres et en mettant en œuvre des projets structurants. Parmi ceux-ci figure notamment la construction d’un nouveau siège, destiné à renforcer les capacités institutionnelles de l’organisation. A l’issue des travaux, les participants ont adopté les rapports d’activités et financier de l’exercice 2025, validant ainsi les orientations prises par l’instance. Par ailleurs, les discussions ont porté sur plusieurs sujets d’actualité, notamment les modifications envisagées de la loi n°2021-7 relative aux activités physiques et sportives. La nécessité d’une meilleure implication des athlètes dans la gestion des différends interpersonnels, dans un souci de préservation de l’image et de l’unité du sport malien, a également été abordé par les participants. KM (AMAP)
Pâques : Le Pape Léon XVI, dans son message, exhorte les dirigeants mondiaux à déposer les armes et à choisir la paix

Bamako, 5 avril (AMAP) Le Pape Léon XVI a appelé, ce dimanche, les dirigeants mondiaux à mettre fin aux conflits qui ravagent le monde et à abandonner tout projet de pouvoir, de conquête ou de domination, dans son message de Pâques « Urbi et Orbi » prononcé à la place Saint-Pierre du Vatican, a appris l’AMAP de source proche du pontificat. Le souverain pontife, premier pape originaire des États-Unis, a déploré que les populations « s’habituent à la violence, s’y résignent et deviennent indifférentes ». S’adressant directement à ceux qui détiennent des armes ou le pouvoir de déclencher des guerres, il a lancé : « Que ceux qui ont des armes les déposent ! Que ceux qui ont le pouvoir de déclencher des guerres choisissent la paix ! » Dans un message inhabituellement bref et direct, le Pape n’a mentionné aucun conflit spécifique. Il a souligné que l’histoire de Pâques, marquée par la résurrection du Christ, trois jours après sa crucifixion sans résistance, démontre que Jésus était « entièrement non-violent ». « En ce jour de fête, abandonnons tout désir de conflit, de domination et de pouvoir, et implorons le Seigneur d’accorder sa paix à un monde ravagé par les guerres », a-t-il exhorté. OS/KM (AMAP)
Portrait : Massa Makan Diabaté, l’une des figures majeures de l’histoire et de la littérature africaine

Bamako, 5 avril (AMAP) Massa Makan Diabaté est l’une des figures majeures de l’histoire et de la littérature africaine. Grand défenseur de la tradition orale, il appartient à la grande famille des griots, ces gardiens de la mémoire collective dans la société mandingue. Écrivain, historien, dramaturge et chercheur, il a consacré sa vie à préserver et transmettre les richesses culturelles africaines. Son œuvre constitue aujourd’hui une référence solide entre la tradition orale et la littérature contemporaine malienne et africaine. Issu d’une famille de griots, l’écrivain grandit dans un environnement profondément marqué par la parole, la musique et l’histoire. A 7ans déjà, il commence sa formation traditionnelle auprès de son oncle, le célèbre griot Kélé Monson Diabaté. Cette formation lui a permis d’apprendre les grandes épopées mandingues, les généalogies et les récits historiques transmis de génération en génération. Cette éducation orale joue un rôle fondamental dans sa vocation d’écrivain, car elle lui donne très tôt le sens de la mémoire, de la narration et de la culture. Elle est la base de son engagement pour la valorisation des traditions africaines. Etudes du Célèbre homme de culture Après cette formation traditionnelle, le jeune griot poursuit des études en Guinée, puis en France. À Paris, il étudie l’histoire, la sociologie et les sciences politiques. Cette double formation, à la fois traditionnelle et moderne, influence profondément sa vision du monde et sa vie professionnelle. Elle lui permet de comprendre l’importance de sauvegarder les traditions africaines tout en les inscrivant dans une perspective moderne. Il devient ainsi un intellectuel capable de dialoguer avec plusieurs cultures sans perdre de vue ses racines. Vie professionnelle du jeune griot Sur le plan professionnel, la figure emblématique de la culture malienne occupe plusieurs fonctions importantes au sein des organisations internationales comme l’UNESCO et l’UNICEF. Ces expériences lui offrent l’occasion de participer à des projets culturels et éducatifs destinés à promouvoir les cultures africaines et à encourager la recherche sur la tradition orale. Dès son retour au Mali, Il s’engage également dans la vie culturelle nationale et participe activement à la promotion du patrimoine historique et littéraire du pays. Toutefois, c’est surtout par son œuvre littéraire qu’il acquiert une reconnaissance internationale. Œuvres célèbres de l’écrivain Parmi ses œuvres les plus célèbres figure la trilogie de Kouta, composée du Lieutenant de Kouta, du Coiffeur de Kouta et du Boucher de Kouta. À travers ces romans, il décrit avec humour et réalisme la vie quotidienne dans une société africaine confrontée aux changements sociaux et politiques. Il y présente des personnages attachants, des situations inspirées de la réalité et des conflits entre tradition et modernité. Cette trilogie constitue un témoignage précieux sur les transformations du Mali au cours du XXᵉ siècle et sur les défis auxquels les sociétés africaines sont confrontées face à la modernisation. Epopées mandingues Outre ses romans, Massa Makan Diabaté s’intéresse également aux grandes épopées mandingues, notamment à celle de Soundjata Keïta, fondateur de l’empire du Mali. En adaptant ces récits historiques et légendaires, il contribue à faire connaître au monde entier l’importance de la civilisation mandingue et la richesse de son patrimoine culturel. Prix et distinctions Massa Makan Diabaté reçoit plusieurs distinctions, dont le Grand Prix littéraire d’Afrique noire en 1971 pour son œuvre Janjon et le Grand Prix international de la Fondation Léopold Sédar Senghor en 1987 pour l’ensemble de ses œuvres. Au niveau national plusieurs infrastructures portent son nom parmi lesquels on peut citer le lycée Massa Makan Diabaté de Bamako et la salle de théâtre Massa Makan Diabaté de Kayes. Aujourd’hui encore, l’héritage de Massa Makan Diabaté demeure vivant au Mali et dans toute l’Afrique francophone. Ses œuvres continuent d’être étudiées dans les écoles et les universités, et elles inspirent de nombreux jeunes écrivains. Il reste une référence incontournable pour tous ceux qui s’intéressent à la tradition orale, à la littérature africaine et à la culture mandingue. En définitive, Massa Makan Diabaté apparaît comme une figure emblématique de la littérature malienne et un défenseur passionné de la mémoire africaine. Par son travail, il a réussi à préserver des traditions anciennes tout en leur donnant une expression moderne et accessible. Son œuvre témoigne de l’importance de la culture dans la construction de l’identité d’un peuple. Pour rappel, Massa Makan Diabaté est né le 12 juin 1938 à Kita, au Mali, et décédé le 27 janvier 1988 à Bamako. MLHD/KM (AMAP)
Kangaba: Le projet de construction de l’hôpital du district au centre d’une rencontre

Kangaba, 5 avril (AMAP) Une mission de la Cellule d’Exécution des Programmes de Renforcement des Infrastructures Sanitaires (CEPRIS) du ministère des Affaires Sociales et la mission de suivi-contrôle étaient le jeudi 02 avril 2026, à Kangaba où elles ont animé la première réunion mensuelle du projet de construction de l’hôpital de district. C’était sous la présidence du Préfet de Cercle, Abou Dao, a constaté l’AMAP. Cette mission intervient après la remise du site et le démarrage effectif des travaux de construction de l’hôpital du district de Kangaba sanctionnés par un procès-verbal, Les points essentiels à l’ordre du jour de cette réunion, intervenue après la visite du chantier, étaient, l’approvisionnement du chantier, le personnel et le matériel du chantier ainsi que l’état d’avancement des travaux. Le chef de la mission de suivi-contrôle, Boubacar Sogoré a montré tous les blocs (pédiatrie, opératoire, urgences et réanimation, maternité, service de médecine consultation, entrée) aux visiteurs dont le préfet et les services techniques concernés. Le premier constat est que, l’implantation des bâtiments est réalisée pour la plupart à 100%. A cela il faut ajouter que les quantités de stock (ciment, gravier, sable, fers), sont suffisantes pour l’évolution des travaux de construction des bâtiments. A l’issue de la rencontre, une seule recommandation a été formulée à savoir l’accélération du rythme des travaux pour respecter les délais impartis. Il est à noter que cet hôpital du district est un don du président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, au cercle de Kangaba. SD/KM (AMAP)
Actualité : Le Ghana lance une politique de visa gratuit pour les Africains avec contrôles électroniques renforcés

Bamako, 5 avril (AMAP) Le Ghana s’apprête à supprimer les frais de visa pour tous les ressortissants africains à compter du 25 mai 2026, tout en maintenant des contrôles migratoires stricts grâce à un système e-Visa interconnecté à des bases de données internationales de sécurité, a appris l’AMAP de source officielle. Le ministre des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa, a détaillé vendredi les modalités de cette nouvelle politique annoncée par le président John Dramani Mahama. Il a insisté sur le fait que la gratuité des visas ne signifiera pas une entrée automatique sur le territoire ghanéen. Dans une publication sur les réseaux sociaux, le chef de la diplomatie ghanéenne a précisé que « les Africains ne paieront pas les frais de visa », tout en soulignant que cette gratuité « ne signifie pas une entrée automatique » sur le territoire ghanéen. Selon le ministre, tous les voyageurs africains devront soumettre une demande via la future plateforme e-Visa, dont le lancement est prévu le mois prochain. Cette plateforme sera interconnectée au système API-PNR du Ghana ainsi qu’à plusieurs bases de données internationales relatives à la criminalité, permettant des vérifications approfondies des antécédents des demandeurs. « Les personnes ayant un casier judiciaire ou jugées insatisfaisantes ne seront pas admises au Ghana », a averti M. Ablakwa, rappelant que la suppression des frais de visa ne saurait être assimilée à une absence de contrôle migratoire. Le ministre a indiqué que d’importants investissements ont été réalisés par les ministères des Affaires étrangères, de l’Intérieur et des Transports pour mettre en place une architecture technologique « robuste et avancée ». Le Ghana est désormais prêt à lancer simultanément la plateforme e-Visa pour tous les voyageurs internationaux et la gratuité des visas pour les Africains le 25 mai 2026, jour de la Journée de l’Afrique. OS/KM (AMAP)
École de maintien de la paix : Sortie de la promotion Ousmane Issoufi Maïga

Bamako, 5 avril (AMAP) La cérémonie de remise de diplômes à la cohorte du Master en maintien de la paix et exécutive Master en reconstruction de l’État post-conflit, a été présidée jeudi, à l’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Beye (EMP-ABB), par le ministre de la Réconciliation nationale, de la Paix et de la Cohésion sociale, le général de corps d’armée Ismael Wagué, a constaté l’AMAP. C’était en présence de son collègue en charge des Affaires étrangères Abdoulaye Diop et du directeur de l’EMP-ABB, le Colonel Souleymane Sangaré. Cette promotion qui porte le nom de l’Ancien Premier Ministre Ousmane Issoufi Maiga, compte 22 hommes et 8 femmes, venus du Benin, du Burkina Faso de la Slovaquie et du Mali et des secteurs public, privé et de la société civile. Le Major de la Promotion est Zougmore Yonne du Burkina Faso. Les récipiendaires ont validé 46 unités d’enseignement au cours d’un programme de deux ans mis en place à l’École de maintien de la paix dans le contexte de post-conflits pour promouvoir la stabilité, la paix et le développement du monde. Le ministre en charge de la Réconciliation a saisi l’occasion, pour remercier les auditeurs sur le choix du parrain, et salué la qualité de l’encadrement des professeurs. Pour sa part, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a affirmé que cette formation est faite dans notre pays et est ancrée dans nos réalités. «Donc vous avez ce contexte du sahel, de l’Afrique et du Mali. Ceci constitue certainement un avantage qu’il n’aurait certainement pas aujourd’hui dans les universités prestigieuses à travers le monde», a souligné Abdoulaye Diop. Selon le Directeur de l’EMP, cette cérémonie consacre l’aboutissement d’un parcours exigeant, fait de rigueur intellectuelle, d’engagement personnel et de réflexion collective autour des défis contemporains que sont la paix, la sécurité et la reconstruction des États après les conflits. Le parrain de la promotion a indiqué que des menaces pèsent quotidiennement sur la paix à travers le monde et particulièrement dans nos pays du Sahel. « J’apprécie, à sa juste valeur, cette marque de considération et de confiance que je ressens avec une extrême fierté », a déclaré Ousmane Issoufi Maïga. Qui dira que la guerre et toutes les formes de conflits violents et contrarient toute perspective de croissance et de développement. Selon le major de la promotion, dans un contexte mondial marqué par des défis sécuritaires, institutionnels et économiques, cette formation les engage pleinement. « Elle nous positionne comme des profils capables de contribuer à la réflexion stratégique et à l’action publique », a fait savoir Zougmore Yonne. BT/KM (AMAP)
Bamako : Inauguration du nouveau siège de la Direction régionale de la Police

Bamako, 5 avril (AMAP) La cérémonie d’inauguration de la Direction régionale de la Polise s’est déroulée, vendredi sous la présidence du Secrétaire général du ministère de la Sécurité et de la Protection civile, Oumar Sogoba, en présence de plusieurs autorités administratives, sécuritaires et politiques, a constaté l’AMAP. Financé sur le budget national, le nouveau bâtiment est issu de la rénovation des anciens locaux de l’Inspection des services de sécurité et de protection civile. Il offre désormais un cadre de travail moderne, sécurisé et fonctionnel, conforme aux exigences des missions de sécurité publique. Prenant la parole, le Directeur général de la Police nationale, le Contrôleur général Youssouf Koné, a qualifié l’événement de « moment solennel et singulier » pour l’institution. Il a souligné que cette nouvelle infrastructure répondait à un besoin longtemps exprimé, l’ancien site étant jugé enclavé, exigu et exposé à des contraintes, notamment des inondations. Le Directeur général a salué la volonté des autorités du pays, ainsi que les efforts du ministère de la Sécurité et de la Protection civile, en faveur du renforcement des capacités des forces de défense et de sécurité. Il a, par ailleurs, invité les agents de police à redoubler d’efforts face aux défis sécuritaires, notamment dans la lutte contre l’insécurité routière, le terrorisme, le banditisme et les autres formes de criminalité. S’adressant aux populations, le Contrôleur général a insisté sur la nécessité d’une collaboration active avec les services de sécurité, à travers le partage d’informations et la dénonciation des actes suspects. Plusieurs numéros d’urgence ont été rappelés à cet effet, dont le 101 pour la Police, le 111 pour la Gendarmerie et le 122 pour la Protection civile. KD/KM (AMAP)
Mopti : Les Forces Nationale de Défense neutralisent une dizaine de terroristes près de Kontza Peulh

Bamako, 5 avril (AMAP) Une dizaine de terroristes ont été neutralisés, le 2 avril dernier, par les Forces Nationales de Défense, près de Kontza Peulh, dans la région de Mopti, a appris l’AMAP de source officielle. Selon le communiqué de l’Etat Major Général des Armées, une dizaine de terroristes regroupés autour de 2 Pick Up camouflés, à environ 3 km à l’ouest de la localité de Kontza Peulh, ont été neutralisés avec succès par une frappe aérienne, de nos forces de Défense, dans le cadre de la surveillance du Territoire national. Au cours de la même journée, une quinzaine d’autres terroristes ont été neutralisés au nord-est de Zantiébougou, dans la forêt de Kekoro, région de Ségou. L’État-Major Général des Armées « rassure la population que les opérations coordonnées de recherche et de neutralisation des terroristes se poursuivent sur l’ensemble du territoire national ». Ces opérations s’inscrivent dans le cadre des efforts continus des FAMa pour sécuriser le territoire face à la menace terroriste persistante dans les régions du centre du Mali. OS/KM (AMAP)
Dioila : Journée Nationale de Lecture du Saint Coran pour la paix et la cohésion sociale

Dioila, 4 avril (AMAP) La Grande Mosquée de Dioila était pleine de fidèles, ce vendredi, pour la Journée Nationale de Lecture du Saint Coran, afin d’implorer le Tout Puissant, Miséricordieux, pour la Paix et la Cohésion et le bon vivre entre les Maliens, a constaté l’AMAP. Ont pris part à cette Grande Lecture du Saint Coran pour la paix et la cohésion sociale sollicitée par les plus hautes autorités du Pays et placée sous la présidence du Gouverneurde Dioila, Mme Coulibaly Mariam Coulibaly, , le maire de Kaladoudougou, Yacouba Dowele Marico, le Président du Haut Conseil Islamique, Malick Dembélé. Etaient également présent, le Directeur régional des cultes, Adama Koné, les imams des différentes mosquées de la région et des centaines de fidèles musulmans de la région et les forces de défense et de sécurité. À l’entame de la cérémonie de lecture du saint Coran à 14 heures, l’imam central de Dioila -Bolibana, Almoustapha Sangaré a expliqué aux fidèles toute l’importance de cette Journée qui est aussi célébrée partout à travers le Mali et pour le Mali. C’est après qu’il ordonna aux imams de procéder à la lecture du saint Coran. Au terme de la lecture, l’imam Ibrahim Traoré a été choisi par ses pères à faire lecture des versets de bénédiction. L’imam central de la Mosquée de Bolibana, Almoustapha Sangaré s’est, pour la deuxième fois, adressé aux fidèles. Il a remercié les autorités du Mali pour avoir solliciter la lecture du Coran afin de trouver une solution à l’épineuse question de paix au Mali. Il a fait savoir que les fidèles à chaque prière pensent à la restauration de la paix et le bon vivre ensemble. L’imam a, enfin, affirmé, que l’espoir est permis pour notre pays. Le Président du Haut Conseil islamique, Malick Dembélé s’est dit optimiste et qu’avec la prière et la Lecture du Saint Coran. « Dieu miséricorde peut tout faire. Transformer la souffrance en bonheur, la tristesse en joie, de la division à l’unité, seul Allah en est capable a t-il ajouté. Malick Dembélé a enfin demandé aux fidèles de prier avec confiance, foi et avec la ferme conviction qu’on a ce qu’on demande avec son coeur ouvert. Le Directeur régional des Affaires de Cultes a salué l’initiative des plus hautes autorités et a rassuré que la direction régionale des affaires de cultes se tiendra aux côtés des fidèles. Quant au Gouverneur de Dioila, la bonne initiative des autorités de la Transition met en évidence leur foi et croyance en Dieu comme seul et unique solution à résoudre la problématique question de paix et de cohésion sociale. Le Chef de l’exécutif régional s’est dit engagé, avant de rassurer l’ensemble des populations, de son accompagnement total aux côtés des fidèles. La journée a pris fin par des bénédictions pour la paix, la réconciliation, la cohésion sociale et le vivre ensemble. DF/KM (AMAP)
Mali : Les guides professionnels du tourisme dénoncent l’exercice illégal de leur métier

Bamako, 4 avril (AMAP) La Fédération nationale des guides de tourisme du Mali (FNGTM) a dénoncé ce samedi, la recrudescence de pratiques illégales dans le secteur, accusant certaines agences de voyages de recourir à des personnes non habilitées pour assurer des services de guidage touristique, a appris l’AMAP de sources proche de la Fédération. Dans une déclaration rendue publique, la fédération indique avoir constaté « avec amertume » que des circuits touristiques sont organisés avec des jeunes filles et garçons ne disposant pas des qualifications requises pour exercer le métier de guide de tourisme. La FNGTM rappelle que cette profession est encadrée par la loi n°03-40 du 30 décembre 2003, régissant les activités d’organisateur de voyages, de séjours et de guide de tourisme. Face à cette situation, l’organisation sollicite l’accompagnement des autorités compétentes afin de mettre fin à ces pratiques, permettant ainsi aux guides professionnels, dûment reconnus d’exercer pleinement leur métier. Selon la fédération, ce phénomène engendre également un manque à gagner important pour les professionnels du secteur régulièrement agréés. Elle affirme, par ailleurs, son engagement à dénoncer ces agissements et à œuvrer pour que leurs auteurs soient traduits devant les juridictions compétentes. KD/KM (AMAP)

