Culture : L’appel est lancé pour la 15ème édition des Rencontres africaines de la Photographie

Bamako, 19 mai (AMAP) La 15è édition des rencontres africaines de la photographie se tiendra du 26 novembre 2026 au 26 janvier 2027 à Bamako et les candidatures restent ouvertes jusqu’au 20 juin prochain. La présente ambitionne de faire de la photographie un outil de résistance, de créativité et de transformation des imaginaires et valoriser les récits de l’Afrique authentique. La cérémonie officielle de lancement a été présidée jeudi dernier à la Maison africaine de la photographie, par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme Mamou Daffé en présence de la directrice artistique de l’événement, Mme Armelle Dakoua et le délégué général des Rencontres El hadj Amadou Diop. Étaient aussi présents les anciens directeurs des Rencontres, des membres du Conseil national de Transition, des diplomates accrédités au Mali et plusieurs auteurs de la photographie. Le thème retenu pour cette édition est sous la « Réfabulation » qui consiste à  réinventer les récits africains à travers l’image, la créativité et le dialogue des cultures. Le ministre Daffé a noté l’engagement du Président de Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta et le Chef du gouvernement pour l’organisation de cet événement majeur de notre pays. Il a invité les artistes à la « Réfabulation », faire le récit d’une Afrique engagée et  réécrire le nouveau récit du continent, à travers les images. Il a salué la  direction artistique et invité les artistes à participer massivement en vue de faire Bamako un véritable pôle d’attraction de la création contemporaine. Mme Armelle Dakoua a présenté le  thème : «Refabulation», qui  invite les artistes africains et de la diaspora à réinventer les récits à travers l’image et la photographie contemporaine. Elle a remercié Mamou Daffé avant de soutenir que l’événement demeure le principal rendez-vous international dédié à la photographie africaine contemporaine depuis plus de 30 ans.  Elle a annoncé une programmation culturelle ambitieuse dans plusieurs espaces de Bamako ainsi que l’ouverture officielle de l’appel à candidatures destiné aux artistes photographes, vidéastes et plasticiens du continent africain et de sa diaspora. Le délégué général a remercié le ministre pour la confiance placée en sa personne. « Après ma nomination, je me suis posé deux questions à savoir : Quelle biennale voulons-nous et quelle biennale pouvons-nous dans le contexte actuel»? Il a enfin exprimé sa détermination pour la réussite de la présente édition malgré le contexte de notre pays. Le directeur général de la  MAP, Tidiane Sangaré a surtout évoqué le rôle que joue son institution dans la réalisation des expositions. Il a remercié le ministre et exprimé sa disponibilité  pour la réussite des Rencontres africaines de la Photographies qui demeurent l’une des missions  majeure  de sa structure. AS/KM (AMAP)

Musique : Le Mystère Jazz et le Diaba Régional, des mystères de la Cité des 333 Saints

Tombouctou, 19 mai (AMAP)Avec l’avènement des instruments modernes de musique, il y a eu la formation des groupes de musique appelés orchestres. C est ainsi que les 1eres formations orchestrales du Mali ont été le  Mystère jazz de Tombouctou, le Kanaga de Mopti, le Super Biton  C’était sous le régime de Modibo Keita. Le Mystère Jazz, un orchestre qui a fait la fierté des Tombouctiens Dans son élan patriotique, l’Etat a encouragé cette politique culturelle visant à revaloriser notre riche patrimoine culturel. Le Mystère jazz de Tombouctou de 1960 à 1970 a joué un rôle important dans la diffusion des rythmes songhaï, arabe, touareg, peulh entre autres. Il interprète le folklore de ces ethnies ci-dessus citées en le transposant sur les instruments  modernes de musique (guitare, saxophone, trompette, percussion entre autres) associé souvent aux instruments traditionnels (luth, violon, flute, kolo, toubal entre autres). Le Mystère jazz de Tombouctou est connu pour  ses mélodies sahéliennes et désertiques, les influences touarègues et sonrhaï, des chants et danses inspirés de la poésie traditionnelle et des récits historiques de Tombouctou. le Mystère Jazz devient le Djaba régional en 1980 Il faut rappeler que le Mystère jazz a participé à toutes les semaines et biennales de la jeunesse du Mali au compte de la région de Gao dont relevait et à de nombreux festivals. Cet orchestre qui a fait la gloire et la fierté de Tombouctou devient le Djaba régional en 1980 à la faveur  du nouveau découpage qui a créée la région de Tombouctou en 1978. Parlant de l’orchestre, certains anciens musiciens et followers que nous avons, se rappellent des titres phares comme Apolo,   Lalliyoro, Tarikh, Idjé, Djaanba Sibori, Teydou Houma entre autres. M. Ousmane Chirfi ancien musicien des années 1970 se rappelle encore de Hamidou Maiga, Badou chirrfi, Tijani ould Alhousseyni, Baba Téndé, Baba Napoléon, Baba Abocar Bellé, Youssouf Traoré, Cheikna Sidi, Sidi Bouhaya, Hasseye Sarré, Kalifa Djitteye, Ag Milili, Bocar Hamdalahy, entre autres. La plupart de ces musiciens de leur vivant ont préparé la relève. Le Djaba régional chantait aussi en dogon, senoufo, bobo, Soninké Le Djaba régional a continué a vulgarisé la culture   de la région et du Mali  en interprétant même  des chansons dogon, senoufo, bobo, Soninké. Certaines radios de la place jouent encore les anciens titres. On se rappelle encore comme hier, sur son initiative personnelle, le Djaba est passé partout dans les villages et hameaux pour precher la paix et la cohesion sociale (de Léré à Ndaki frontières  du Burkina). Certains anciens musiciens sont encore en vie, entre autres Ousmane Chirfi, Ag Milili, Chabane Barka, Albakaye Adiawiakoye, Sidna Moulaye, Moulaye Sayah. Les anciens se rappellent encore du prestigieux titre remporté lors  du festival Kibaru à Bamako. Une pensée pieuse pour les chanteurs Chaibani Kattra, Abou Bouya, Abba Tandina, Khaira Arby, kiya Maouloud Coulibaly, Elhaj Mahalmadane, Bocar Hammedalahi, Maman Touré. De nos jours, de l’orchestre, il ne reste que le nom. Au moment des biennales, on fait une sélection des artistes pour représenter la région. Les petits groupes de musique, la technologie, l’IA ont fortement ébranlé les orchestres modernes.  MS/KM (AMAP)

Youwarou : consommation de l’eau du sachet dans le Delta Central du Niger, une aubaine pour les populations

Youwarou, 19 mai (AMAP) Au cœur du Delta central du Niger, sur les périphéries du Lac Débo, les ruraux achètent cher le sachet d’eau potable, a constaté l’AMAP. L’unité du sachet d’eau est vendu à 50  f CFA au frais contre 25 f CFA non frais .C’est une mode de payer le sachet d’eau potable ou disons bien un changement de comportements des cultivateurs, des Eleveurs, des pêcheurs et faucheurs de bourgou s’entremêlant à cause de leurs activités quotidiennes tout autour du Lac Débo. La consommation de l’eau potable par les riverains du fleuve Niger est, de nos jours, une réalité dans le cercle du grand lac Débo, Youwarou. Grâce à la sensibilisation des autorités maliennes sur la consommation de l’eau du fleuve pouvant engendrer beaucoup de maladies comme le choléra, l’eau du fleuve se consomme de moins en moins en tant que boisson. Le Mali a connu de nombreux cas de choléra, en 1970, 1971, 1984,1985, 1995,1996, 2001, 2002,2003, 2004. A partir de 2001, les épidémies de choléra ont été constantes et non pas épargné la région du centre, Mopti. Les populations étaient soumises à des mesures strictes d’hygiène dont l’interdiction de la consommation de l’eau du fleuve sans traitement. Conscient de ces réalités, Youwarou a obtenu son adduction d’eau potable en 1999 avec 18 bornes fontaines au démarrage pour le chef-lieu du cercle. Actuellement, le nombre a atteint 31 bornes avec la naissance de 4 unités d’eau potable. Après usage, les sachets sont, le plus souvent, jetés en plein air dans les rues, les marchés, les aires de jeux des enfants et des adolescents. La population de Youwarou qui est de 106 768 habitants répartie entre 182 villages pour 7 communes rurales  s’étendant sur 7 139 km2 dans le Delta intérieur du Niger, vit surtout de l’Agriculture, de l’Elevage et de la pêche. Toutes les activités quotidiennes des paysans nécessitent l’usage des eaux de surface (fleuve, lac) d’où des risques d’épidémies de maladies liées à l’eau. Le changement de comportement ou l’abandon de l’eau du fleuve au profit du sachet d’eau potable est aujourd’hui est perceptible même au niveau des Bozos pêcheurs. Nous assistons à un conflit de générations, tendant à s’émousser avec la multiplication des canaux de communication et le progrès notoire de la scolarisation des 2 sexes. Certaines vieilles personnes, pour des considérations religieuses, soutenaient que les eaux de surface sont régulièrement nettoyées par des anges, donc elles ne présentent aucun danger pour l’homme. D’autres personnes, par contre, pour des mesures sanitaires, comprennent aisément que de nombreux microbes nuisibles pullulent dans les eaux de surface que nous utilisons tous les jours. Le sachet d’eau potable n’est donc plus un lux dans le cercle du grand lac Débo mais une aubaine pour les communautés. SC/KM (AMAP)

San : 376 candidats prennent part aux épreuves écrites du CAP

San, 18 mai (AMAP)– À San, 376 candidats dont 156 filles composent dans deux centres, l’Institut de formation professionnelle (IFP) et l’Institut de formation Django Tounkara (IFDT) dans le cadre des épreuves écrites pour l’obtention du Certificat d’aptitude professionnelle (CAP) session 2026, a cobstaté l’AMAP. Les épreuves ont été lancées ce lundi par le gouverneur de la Région de San, le Colonel-major Ousmane Sangaré. C’était à l’IFP de San, en présence du directeur de l’Académie d’enseignement de San, Cheick Haïdara, du préfet du Cercle de San, Souleymane Tembély, ainsi que du maire de la Commune urbaine de San, Mme Félicité Diarra. Les candidats sont répartis dans cinq filières : employé de bureau, aide-comptable, électricité, maçonnerie et dessin bâtiment. Avant le début des épreuves, le gouverneur a encouragé les candidats et rappelé l’importance de la formation professionnelle pour le développement national. NC/CMT (AMAP)

Examens de fin d’année : le CAP ouvre le bal

Bamako, 18 mai (AMAP) – Le Certificat d’aptitude professionnelle (CAP), session de mai 2026, a donné lundi le coup d’envoi des examens de fin d’année scolaire 2025-2026, a constaté l’AMAP. Au total, 19.186 candidats, dont 6.859 filles, répartis dans 185 centres, prennent part aux épreuves. Parmi eux figurent 15.511 candidats libres. Les postulants composent dans plusieurs spécialités, notamment dessin, technologie, travaux pratiques, mécanique générale, menuiserie bois, construction métallique, électromécanique, mécanique automobile et maçonnerie. Le ministre de l’Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savané, s’est rendu au Centre de formation professionnelle Samougourou Kanté (CFP-SK) de Médina-Coura pour le lancement officiel des épreuves. Après la montée des couleurs et l’exécution de l’hymne national, il a visité plusieurs salles d’examen avant d’ouvrir, à 8 heures, la première enveloppe contenant les sujets de dessin technique dans la salle 4 du centre. Le ministre et les membres de son cabinet ont ensuite procédé à la distribution des sujets aux candidats. Dans une déclaration à l’AMAP et à l’ORTM, Dr Amadou Sy Savané a rappelé l’importance accordée par les autorités de la Transition aux examens et aux résultats scolaires. Il a invité les surveillants à faire preuve de vigilance et de rigueur dans l’application des consignes, tout en exhortant les candidats à compter sur leurs propres efforts. Le CFP-SK accueille 530 candidats dont 428 candidats libres, répartis dans 17 salles, pour les spécialités mécanique générale, mécanique auto, plomberie, construction métallique et menuiserie. SW/CMT (AMAP)

Kangaba : démarrage des épreuves écrites du CAP

Kangaba, 18 mai (AMAP) – Les épreuves écrites du Certificat d’aptitude professionnelle (CAP) ont débuté lundi au centre unique du Lycée public de Kangaba. Le préfet du cercle, Abou Dao, a procédé à l’ouverture de la première enveloppe à 8 heures précises, en présence du maire de la Commune rurale de Minidian, Mamby Keita, ainsi que des responsables des forces de défense et de sécurité, a constaté l’AMAP. Le centre de Kangaba compte 112 inscrits dont 88 présents répartis dans six salles. Les candidats composent dans les filières tertiaire et industrie, notamment en aide-comptable, employé de bureau, dessin bâtiment et monteur électricien. Douze surveillants assurent le déroulement des épreuves. Les séries aide-comptable, dessin bâtiment et monteur électricien ont commencé lundi, tandis que les épreuves des employés de bureau débuteront le 20 mai 2026. Les autorités ont invité les candidats à privilégier le travail personnel et la sérénité, tout en demandant aux surveillants de veiller au respect strict du règlement des examens. SD/CMT (AMAP)

CAP à Kolondièba : les épreuves ont démarré avec 135 candidats

Kolondièba, 18 mai (AMAP) – Le préfet du Cercle de Kolondièba, Boubacar Oumar Traoré, a présidé lundi le lancement des épreuves du Certificat d’aptitude professionnelle (CAP), session 2026, au Lycée public de Kolondièba, centre unique d’examen. La délégation comprenait notamment le directeur du Centre d’animation pédagogique, Abdoulaye Diarra, le 1er adjoint au maire, Moussa S. Koné, les représentants des comités de gestion scolaire, de la CAFO, de la jeunesse ainsi que les forces de sécurité. L’ouverture de la première enveloppe s’est déroulée dans la salle des aides-comptables, a constaté l’AMAP. Le centre d’examen de Kolondièba enregistre 135 candidats dont 88 candidats libres, parmi lesquels 129 garçons et 6 filles. Après l’ouverture des épreuves, la délégation a visité plusieurs salles pour encourager les candidats et les inviter à éviter toute fraude. Selon le président du centre, Moussa Bathily, huit candidats étaient absents et aucun incident majeur n’a été signalé. Les forces de sécurité étaient mobilisées pour assurer le bon déroulement des examens. NMK/CMT (AMAP)

Koulikoro : c’est parti pour les épreuves écrites du CAP

Koulikoro, 18 mai (AMAP) – Les épreuves écrites du Certificat d’aptitude professionnelle (CAP) ont débuté lundi dans le Centre d’animation pédagogique de Koulikoro avec 467 candidats, dont des candidats libres, répartis entre quatre centres d’examen. Les candidats composent notamment dans les filières employé de bureau, aide-comptable et monteur électricien, a constaté l’AMAP Le lancement officiel des épreuves a été effectué au lycée Dioba Diarra par le 2è vice-président du Conseil régional de Koulikoro, Adama Fomba, en présence du maire de la commune urbaine, Aliou Moussa Tamboura, du directeur de l’Académie d’enseignement, Djibril Sissoko, et de plusieurs personnalités. Les autorités ont invité les candidats à compter sur leurs efforts personnels dans un examen placé sous le signe de l’honnêteté et de la transparence. ALD/CMT (AMAP)

Dioïla : 844 candidats débutent les épreuves du CAP

Dioïla, 18 mai (AMAP) – Le conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur de Dioïla, Djenemoussa Diakité, a lancé lundi les épreuves du Certificat d’aptitude professionnelle (CAP), session 2025-2026. La cérémonie s’est déroulée au centre EF-SEYDJISYL en présence du représentant du préfet, des élus locaux, du directeur de l’Académie d’enseignement de Dioïla, Birama Daou, ainsi que des forces de défense et de sécurité. La délégation a procédé à l’ouverture de la première enveloppe contenant les sujets de comptabilité, a constaté l’AMAP. L’Académie d’enseignement de Dioïla enregistre 844 candidats dont 382 filles répartis dans quatre centres d’examen. Les candidats composent dans plusieurs spécialités, notamment aide-comptable, employé de bureau, employé de commerce, monteur électricien et dessin bâtiment. Djenemoussa Diakité a invité les candidats à éviter la fraude et à privilégier le travail personnel. Les épreuves se déroulent dans de bonnes conditions de sécurité, selon les responsables éducatifs. DF/CMT (AMAP)

Kati : le préfet Harouna Diarra lance les épreuves du CAP 2026

Kati, 18 mai (AMAP) – Le préfet du Cercle de Kati, Harouna Diarra, a procédé lundi matin au lancement officiel des épreuves du Certificat d’aptitude professionnelle (CAP), session 2026, à l’Institut professionnel moderne de Kati (IPMK), à Kati Koko Plateau. Il était accompagné de son 2è adjoint, de l’agent chargé d’expédier les affaires courantes de la mairie de la Commune urbaine de Kati, Zanga Dao, ainsi que du directeur de l’Académie d’enseignement de Kati, Soriba Koné, a constaté l’AMAP. Après la montée des couleurs nationales, le préfet a visité les salles d’examen avant d’ouvrir l’enveloppe contenant les sujets de comptabilité usuelle et documents commerciaux. Pour cette session, l’Académie d’enseignement de Kati enregistre 1.599 candidats répartis entre 9 centres d’examen et 64 salles dans les filières aide-comptable, employé de bureau, dessin bâtiment, maçonnerie, monteur électricien et plomberie sanitaire. Quarante enseignants assurent la surveillance des épreuves dans l’ensemble de la circonscription. ALK/CMT (AMAP)