Conseil national de Transition : L’ordonnance du 02 mars 2026 portant statut général des fonctionnaires adoptée à l’unanimité

Bamako, 21 Mai (AMAP) Les membres du conseil national de Transition (CNT) sont depuis ce jeudi et jours suivants en séance plénière et de session ordinaire d’avril 2026 à Bamako. Les points à l’ordre du jour sont : l’adoption de procès verbal et délibération sur les projets de loi, a constaté l’AMAP. Il s’agit au total de 12 projets de loi, qui sont entre autres, des projets de loi organique fixant les attributions, la composition, l’organisation et les règles de fonctionnement du conseil supérieur de la magistrature, le projet de loi portant ratification de l’ordonnance n°2026-004/PT-RM du 02 mars 2026 portant création de la société de patrimoine minier du Mali, le projet de loi portant ratification de l’ordonnance n°2026-003/PT-RM du 02 mars 2026 portant statut général des fonctionnaires. Ce dernier a été voté à l’unanimité par les membres du CNT à 124 voix, pour 0 abstentions et 0 contre. C’est une loi composée de 142 articles qui contient des innovations major. « L’ordonnance du statut général des fonctionnaires est un outil de management et de gestion des carrières des fonctionnaires. Ce présent statut qui vient d’être ratifié contient 24 innovations par rapport à l’ancien statut de 2002. L’innovation major d’abord c’est de ce conformer à la constitution du 22 juillet 2023, qui en son article 115 cite limitativement les statuts constitutionnels et tous les statuts qui ne sont pas cités dans cet article sont considérés non constitutionnels et devraient être abrogés, et qui seront remplacés par des statuts particuliers », a précisé le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Fassoun Coulibaly. ST/KM (AMAP)
Economie : un Incendie violent s’est déclaré au Grand Marché de Bamako, dans la nuit du mercredi au jeudi

Bamako, 21 mai (AMAP) Un violent incendie s’est déclaré mercredi soir au cœur du Grand Marché de Bamako, près de la Galerie Djigué, sur la rue Brière de Lisle, dans les environs de 19 Ha constaté l’AMAP. Les flammes ont rapidement provoqué un mouvement de panique parmi les commerçants, les clients et les habitants du secteur. Les témoignages recueillis sur place ont donné plusieurs versions qui ont provoqué le sinistre notamment l’utilisation du gaz pour du thé et les mauvaises installations électriques. Pour l’instant nous n’avons pas pu recevoir l’avis des secouristes de la protection civile qui se sont déployés sur les lieux pour empêcher la propagation du feu en d’autres lieux. Les enquêtes sont en cours pour déterminer les causes de l’incendie et établir le bilan officiel du drame, concernant d’éventuelles victimes ou l’étendue exacte des dégâts matériels, nous a confié un responsable de la Protection civile qui a requis l’anonymat. Pour rappel, en mars 2014, un violent feu avait ravagé plusieurs dizaines de boutiques, causant d’importantes pertes matérielles pour les commerçants. D’autres incendies avaient également été signalés en 2020 et 2023 dans différentes zones du marché, relançant à chaque fois le débat sur les conditions de sécurité, les installations électriques vétustes et l’étroitesse des accès pour les secours. KM (AMAP)
Culture : « « En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle » dixit Amadou Hampaté Ba, un homme d’une grande valeur culturelle

Bamako, 21 mai (AMAP) Dans l’histoire culturelle du Mali et de l’Afrique, certaines figures traversent les générations et les frontières grâce à la puissance de leur pensée et de leur héritage. Amadou Hampâté Bâ est de ceux-là. Écrivain, ethnologue et défenseur infatigable des traditions orales, il a su bâtir un pont entre passé et modernité. Son parcours, à la fois enraciné dans la culture africaine et ouvert sur le monde. Né vers 1900 à Bandiagara, Amadou Hampâté Bâ grandit dans une famille noble peule. Très tôt orphelin de père, il est élevé par sa mère, Kadidja Diallo, une femme profondément attachée aux valeurs traditionnelles. Elle se remarie ensuite avec Tidjani Amadou Ali Thiam , qui devient son père adoptif. Dans cet environnement marqué par les récits oraux, les coutumes et la spiritualité, le jeune Amkoullel reçoit une éducation fondée sur le respect, la sagesse et la transmission. Confié à des maîtres religieux, il apprend le Coran et s’initie à la pensée soufie sous l’influence déterminante de Tierno Bokar qui devient son maître spirituel. Cette formation dépasse largement le cadre religieux : elle lui inculque une conduite basée sur la tolérance, la paix et une ouverture au monde qui marquera toute son œuvre. Parallèlement, sous la pression de l’administration coloniale française, il intègre l’école occidentale. Il fréquente l’école des otages à Bandiagara puis à Djenné. Après la mort de son beau-père, il rejoint sa mère à Kati en 1915 pour poursuivre ses études. Ce double apprentissage, entre tradition africaine et école coloniale, lui forge une identité intellectuelle unique. En 1921, il refuse d’intégrer l’École normale de Gorée, acte de résistance qui entraîne son affectation dans l’administration coloniale. Ce choix marque le début d’un parcours atypique où il devient observateur attentif des sociétés africaines. Un parcours intellectuel au service de l’Afrique Dans les années 1920, Amadou Hampâté Bâ travaille comme commis et interprète à Ouagadougou, puis à Bobo-Dioulasso et à Bamako. Cette immersion dans différents milieux lui permet de découvrir la diversité culturelle de l’Afrique de l’Ouest. Sa vie prend un tournant décisif dans les années 1940 lorsqu’il rencontre Théodore Monod. Grâce à lui, il rejoint l’Institut Français d’Afrique Noire (IFAN) à Dakar comme chercheur en ethnologie. Il parcourt alors le Mali, la Guinée, le Niger et la Haute-Volta pour collecter contes, mythes et traditions orales. Après les indépendances africaines, il poursuit sa mission à l’international. Entre 1962 et 1970, il travaille au sein de l’UNESCO à Paris, où il défend avec conviction les cultures africaines. C’est dans ce cadre qu’il prononce sa célèbre phrase : « En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle. » Une formule devenue symbole de l’importance de la transmission orale. Une œuvre riche entre sagesse et mémoire Amadou Hampâté Bâ est l’auteur d’une œuvre abondante, nourrie de ses recherches et de son vécu. Parmi ses livres les plus célèbres figurent : Kaidara (1969), un conte initiatique peulh ; L’Étrange destin de Wangrin (1973), couronné du Grand Prix Littéraire de l’Afrique Noire en 1975 ; Jésus vu par un musulman (1976), plaidoyer pour le dialogue interreligieux ; Vie et enseignement de Tierno Bokar (1980) ; L’Empire peulh du Macina (1984) ; Amkoullel, l’enfant peul (1991), autobiographie ; Oui mon commandant ! (1994), récit de la période coloniale. À travers ces œuvres, il valorise la tradition orale comme source de savoir et outil de compréhension du monde africain. Il transmet également des leçons universelles, comme celle du caméléon, symbole d’adaptation et d’harmonie. Reconnu de son vivant, Amadou Hampâté Bâ reçoit de nombreuses distinctions, dont le titre de Grand Officier de l’Ordre National du Mali. Son influence dépasse largement les frontières africaines. Aujourd’hui encore, ses écrits sont étudiés dans les universités et font l’objet de colloques internationaux. Au Mali, le Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ porte son nom, témoignant de l’importance de son héritage. De nombreuses écoles et institutions culturelles lui rendent également hommage. Décédé le 15 mai 1991 à Abidjan, il laisse derrière lui un héritage inépuisable. Plus qu’un écrivain, il demeure un passeur de mémoire, un sage dont la pensée continue d’éclairer les générations. Comme il le disait lui-même : « La beauté d’un tapis provient de la diversité de ses couleurs. » Une métaphore puissante pour rappeler que la diversité culturelle est une richesse essentielle pour le Mali, pour l’Afrique et pour le monde entier. Aboubacar DIALLO est un ingénieur en énergétique et un grand admirateur d’Amadou Hampaté Ba reconnait être très fasciné par la sagesse de ce dernier et l’adaptabilité de ses œuvres à toutes les réalités africaines. Il dit également être très émerveillé par la leçon sur l’école du caméléon Ainsi, Amadou Hampâté Bâ ne disparaît pas : il vit à travers ses mots, ses enseignements et la mémoire collective qu’il a contribué à préserver. MLHD/KM (AMAP)
La ZLECAf : levier majeur de transformation économique en Afrique selon Faure Gnassingbé

Bamako, 20 mai (AMAP) La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) peut devenir l’un des plus puissants leviers de transformation économique jamais entrepris sur le continent, a déclaré le président du Conseil du Togo, Faure Gnassingbé, lundi 18 mai 2026 à Lomé lors de l’ouverture de la troisième édition du Forum du secteur privé « Biashara Afrika ». Placée sous le thème « Accélérer la transformation économique de l’Afrique grâce à la ZLECAf », cette rencontre vise à promouvoir l’intégration économique régionale, les investissements et la transformation structurelle des économies africaines. Plus de 1 500 participants, issus de plusieurs pays africains et d’autres régions du monde, y prennent part, notamment des investisseurs, chefs d’entreprises, experts, décideurs publics et représentants d’institutions financières. Selon Faure Gnassingbé, ce potentiel ne sera réalisé qu’à trois conditions : le maintien de la volonté politique, l’accélération de la mise en œuvre de la ZLECAf et la construction d’une intégration africaine « pragmatique, opérationnelle et tournée vers les résultats ». Il a insisté sur la nécessité de concevoir la ZLECAf comme un projet de mobilité économique pour la nouvelle génération africaine. « Elle doit permettre à davantage de jeunes entrepreneurs africains d’accéder aux marchés régionaux, à davantage de femmes entrepreneures de participer aux chaînes de valeur continentales, à davantage de PME africaines de bénéficier des opportunités offertes par le commerce intra-africain », a-t-il souligné. Le chef du gouvernement togolais a ajouté que l’intégration africaine ne réussira que si elle est perçue comme une réalité concrète pour les citoyens et non comme un projet réservé aux grandes entreprises ou aux institutions. « L’Afrique entre aujourd’hui dans une période décisive de son histoire économique. Nous savons que les défis restent nombreux. Mais nous savons également que le continent dispose désormais d’une opportunité historique », a-t-il déclaré. OS/KM(AMAP)
Nécrologie : Décès du chef de village de Ouélessébougou à l’âge de 90 ans

Ouélessébougou, le 21 mai (AMAP)- La population de Ouélessébougou s’est réveille avec la triste nouvelle du rappel à Dieu de son chef de village, Facoroba Samaké, a appris. Le décès est survenu ce jeudi 21 mai 2026 vers 4h à l’hôpital du Point G de Bamako, des suites d’une courte maladie à l’âge de 90 ans. Selon une source locale, son enterrement aura lieu demain vendredi après la prière dans sa famille à Bamananking. AC/CMT (AMAP)
BNDA : un résultat net de près de 9,7 milliards de FCFA en 2025

Bamako, 21 mai (AMAP)– La Banque nationale de Développement agricole (BNDA) a enregistré un résultat net de 9,688 milliards de FCFA au terme de l’exercice 2025, contre un résultat avant impôt de 10,278 milliards de F CFA, a annoncé jeudi son Directeur général, Badara Aliou Coulibaly, lors d’un point de presse tenu au siège de l’établissement à Bamako. Les chiffres présentés à la presse sont issus de la 164e session du Conseil d’Administration de la banque tenue le 27 avril 2026 sous la présidence de Sidy Modibo Diop. Selon la direction générale, les fonds propres et assimilés de la banque atteignent désormais 98,074 milliards de F CFA. Le Produit net bancaire (PNB) s’établit à 62,747 milliards de F CFA, en hausse de 4,5% par rapport à 2024, tandis que le total du bilan progresse de 17,8% pour atteindre 1.047,066 milliards de F CFA. La BNDA indique avoir versé 18,231 milliards de FCFA d’impôts à l’Etat malien au cours de l’exercice écoulé. Premier financeur du secteur rural, la banque a injecté 140,004 milliards de FCFA dans le financement agricole en 2025. Elle a également mobilisé 103,080 milliards de FCFA pour les équipements et l’habitat des particuliers, contre 80,448 milliards de FCFA en faveur des PME-PMI. La banque affirme avoir accordé 20,332 milliards de FCFA de crédits à des entreprises dirigées par des femmes, à des groupements féminins ainsi qu’à des salariées du public, du privé, de l’armée et des corps paramilitaires. Les dépôts bancaires ont atteint 711,489 milliards de FCFA, soit une progression de 35,7%, pendant que les crédits accordés à l’économie malienne se sont élevés à 385,942 milliards de FCFA. Au 31 décembre 2025, la BNDA comptait 459.309 clients, en hausse de 2,9%, avec un réseau composé de 50 points de vente et 87 guichets automatiques bancaires. L’exercice 2025 marque également la fin du septième Plan de péveloppement à poyen terme (PMT7 2021-2025) de la banque, a précisé la direction générale. KD/CMT (AMAP)
Bafoulabé : la flambée des prix complique l’achat du mouton de Tabaski

Bafoulabé, 20 mai (AMAP)– À quelques jours de la Tabaski, les habitants de Bafoulabé font face à une forte hausse des prix des moutons et des produits de fête. Entre difficultés d’approvisionnement, coût élevé de l’aliment bétail et hausse des frais de transport, de nombreuses familles peinent à se procurer un bélier pour le sacrifice traditionnel. Les éleveurs et commerçants expliquent cette situation par l’augmentation du prix du carburant, les tracasseries sur les axes secondaires et les charges liées à l’élevage. Au marché de Bafoulabé, les prix des moutons varient cette année entre 74.000 et plus de 200.000 FCFA selon le gabarit. «Chaque année a ses réalités», affirme l’éleveur Alfousseyni Bah, évoquant également l’insécurité et la cherté de l’aliment bétail. La hausse des prix touche aussi les vêtements et chaussures de fête. Les habits pour enfants coûtent entre 10.000 et 17.500 FCFA, tandis que les chaussures se vendent entre 4.000 et plus de 10.000 FCFA. Face à cette situation, plusieurs familles se tournent vers les tailleurs, déjà débordés à quelques semaines de la célébration. Malgré les difficultés économiques, les habitants de Bafoulabé restent attachés à la célébration de la Tabaski et tentent de préserver l’esprit de solidarité et de partage autour de cette fête religieuse. BM/CMT (AMAP)
Kayes : Incendie au milieu du grand marché

Kayes, le 21 mai (AMAP)- Hier aux environs de 23h, un incendie dévastateur a subitement envahi les nouveaux locaux construits en plein milieu du grand marché de Kayes réduisant ainsi en cendre les marchandises sous les regards impuissants des commerçants, de la population et du directeur de cabinet du gouverneur de Kayes, Amadou Dicko. Cela malgré l’hérorïsme des sapeurs pompiers rapidement dépêchés sur place, a constaté l’Amap. Décidément l’ange du feu semble en colère contre nos installations commerciales. Cet incident intervient quelques seulement après celui survenu au grand marché Bamako. Hier au marché de la première région administrative, hommes, femmes et jeunes se démêlaient pour sauver leurs marchandises. Certains étaient tout près de la flamme à l’étage, pour enlever des marchandises non encore consommées par la flamme dans sa folle course. D’autres ont pu transporter quelques affaires dans des brouettes. La mobilisation était presque générale. Les populations sont sorties de partout lançant des cris de détresse comme pour appeler les renforts qui affluaient de tous les coins comme si l’on était en plein jour. Une présence rapide des autorités régionales et communales sur les lieux a été constatée et saluée. 30 mn après l’éclatement du feu, le directeur de cabinet du gouverneur, Amadou Dicko, était sur place. Ce dernier est resté auprès des soladts du feu travaillant pour mettre fîn à la catastrophe. «Malheureusement, un incendie s’est éclaté ici au grand marché. Donc, il fallait tout de suite se dépêcher pour l’éteindre… Déjà les agents de la Protection civile sont à pieds d’œuvre…», déclare-t-il l’air ému. Amadou Dicko a salué la présence remarquable des Forces de l’ordre et de sécurité sur les lieux. La deuxième personnalité de la région a appelé à plus de prudence avec la canicule à Kayes où le thermomètre affiche plus de 50°C. Il a demandé de veiller sur les branchements électriques qui sont dans le marché. Amadou Dicko a aussi invité ses concitoyens à apporter toutes leur solidarité, soutien aux victimes de cette catastrophe. Selon lui, il n’était pas question pour les autorités régionales de Kayes d’attendre le lendemain pour s’enquérir des dégâts. «Notre leitmotiv est et demeure d’être auprès de nos populations. Nous agissons toujours pour apporter notre soutien, solidarité en toute circonstance», a-t-il réaffirmé au nom du gouverneur en mission à l’extérieur. Le maire de la Commune urbaine de Kayes, Adama Guindo, était également sur les lieux pour temoignet toute sa compassions. Ces autorités ont passé plus de deux heures sur place auprès des victimes et des sapeurs pompiers qui livraient un combat féroce contre le feu. L’amertume se lisaient sur tous les visages. Au moment où nous mettions sous presse, le bilan des dégâts n’étaient pas encore disponibles. OD/CMT (AMAP)
Directive N°06/2020/CM/UEMOA : Les acteurs nationaux réunis autour de sa transposition

Bamako, 20 mai (AMAP) Le Secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement Social, Dr Abdoulaye Guindo a présidé ce mercredi 20 mai 2026, les travaux de l’atelier national de sensibilisation sur la directive N°06/2020/CM/UEMOA, portant statut des autorités de réglementation pharmaceutique des états membres de l’UEMOA, a constaté l’AMAP. La rencontre s’est tenue dans un hôtel de la place en présence du représentant résident de la Commission de l’UEMOA au Mali, Roberto Alexandre Vieira ainsi que des représentants des départements ministériels et structures parapubliques impliquées dans la mise en œuvre de la Directive N°06/2020/CM/UEMOA. Cette session intervient suite à la revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires de l’UEMOA, tenue à Bamako en février 2026. Cette revue a révélé que la Directive N°06/2020/CM/UEMOA portant statut des autorités de règlementation pharmaceutique des Etats membres de l’UEMOA n’a toujours pas été transposée dans les textes nationaux au Mali. L’objectif général est d’informer, de sensibiliser et de partager avec les acteurs nationaux, le contenu de la Directive N°06/2020/CM/UEMOA du 28 septembre 2020, portant statut des autorités de règlementation pharmaceutique des Etats membres de l’UEMOA. Il s’agit de façon spécifique de partager l’expérience de la transposition de la DirectiveN°06/2020/CM/UEMOA dans les autres Etats membres avec les acteurs ; identifier et expliquer les dispositions qui entravent sa transposition de la Directive dans les textes nationaux du Mali ainsi que sa mise en application effective ; de sensibiliser les acteurs concernés en vue d’une meilleure appropriation des dispositions de la de ladite Directive et de formuler des recommandations relatives à sa mise en œuvre effective ainsi qu’au suivi de son application au Mali. Prenant la parole le représentant résident de la Commission de l’UEMOA au Mali a exprimé sa reconnaissance à l’ensemble des parties prenantes qui œuvrent sans cesse, depuis des années pour la transposition effective de cette Directive. Il salué la disponibilité du Gouvernement Malien à accompagner les initiatives communautaires. Roberto Alexandre Vieira a, par ailleurs, insisté sur l’intérêt particulier accordé par la Commission de l’UEMOA à cette rencontre dont les conclusions devraient permettre de dégager un consensus autour du dossier de la transposition. A sa suite le secrétaire général a exprimé sa profonde gratitude et celle du gouvernement au Président de la Commission de l’UEMOA pour avoir retenu cette directive parmi celles non encore transposées au Mali. Selon lui, cette initiative contribuera sans nul doute au renforcement des compétences opérationnelles de l’équipe du ministère mais aussi améliora le niveau compréhension des textes communautaires transposés au Mali. Il a salué la présence de la formatrice, Kédji Carmelle Nadège HOUNNOU qui œuvre inlassablement à l’avancement du domaine pharmacie au Mali. Aminata D. SISSOKO (AMAP)
CAN U17 : Un choc Sénégal-Mali en quarts de finale

Maroc, 20 mai (AMAP)- En battant la Tanzanie (2-1) ce mercredi 20 mai 2026 lors de la troisième journée de la phase de groupes, la sélection nationale cadette a validé son billet pour les quarts de finale de la CAN U17, Maroc 2026. Après deux matches nuls contre l’Angola (0-0) et le Mozambique (1-1), les Aiglonnets ont signé une victoire précieuse. En quarts de finale, le Mali affrontera le Sénégal, leader de la poule D avec 6 points après son succès face à l’Algérie (2-1). Ce derby ouest-africain explosif se disputera le dimanche 24 mai au Complexe Mohammed VI de Salé. La qualification pour les quarts de finale est synonyme de billet direct pour la Coupe du monde U17, Qatar 2026. Le Mali et le Sénégal sont donc d’ores et déjà assurés de participer au prochain mondial. Parallèlement aux quarts, deux matches de barrages seront disputés le samedi 23 mai pour offrir une dernière chance aux troisièmes de poules de décrocher les deux derniers tickets mondialistes africains. Envoyé spécial Ladji DIABY Programme des quarts de finale Dimanche 24 mai au Complexe Mohammed VI 14h : Tanzanie-Ghana 16h : Sénégal-Mali 16h : Côte d’Ivoire-Égypte 19h : Maroc-Cameroun

