UEMOA : la croissance reste dynamique au 2ème trimestre 2026

Bamako, 2 octobre (AMAP) L’activité économique de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) est restée dynamique au deuxième trimestre 2026, avec une croissance estimée à 6,0 % en glissement annuel, contre 6,1 % au trimestre précédent, selon une déclaration du Président du Conseil des ministres statutaire de l’Union, Aboubakar Nacanabo. Cette performance intervient dans un environnement international marqué par des perturbations liées au conflit au Moyen-Orient, qui continuent de peser sur les équilibres économiques et financiers mondiaux. « Notre réunion ne saurait être un simple rendez-vous institutionnel. Elle est un moment de responsabilité collective », a déclaré M. Nacanabo, appelant à renforcer la stabilité de l’espace communautaire et l’intégration économique et monétaire. Le responsable a souligné la résilience de l’économie de l’Union « malgré la persistance du choc d’offre lié au conflit au Moyen-Orient, déclenché en février 2026 », tout en appelant à ne pas sous-estimer les fragilités liées à la conjoncture internationale. Au deuxième trimestre, la croissance a été portée par l’ensemble des secteurs, tandis que l’inflation s’est établie à 0,4 %, après -0,2 % au trimestre précédent. Cette remontée s’explique principalement par la hausse des prix du transport consécutive au relèvement des prix des produits pétroliers dans la plupart des Etats membres, ainsi que par l’évolution des prix du logement et de certains produits alimentaires. Pour l’ensemble de 2026, l’inflation est projetée à 1,0 % en moyenne, contre 0,0 % en 2025. La position extérieure de l’Union s’est également renforcée au deuxième trimestre, soutenue par l’accroissement des exportations d’or, de coton, de cacao et de produits pétroliers. Selon le Président du Conseil des ministres, ces résultats traduisent le dynamisme des industries extractives et manufacturières, des activités commerciales et des services, ainsi que les perspectives favorables de la campagne agricole 2026/2027. Il a toutefois appelé à maintenir la vigilance face aux incertitudes internationales, aux situations propres à chaque Etat membre et aux effets croissants du changement climatique. « Notre responsabilité est donc claire : consolider les acquis, réduire nos vulnérabilités et transformer les performances conjoncturelles en progrès durables », a-t-il déclaré. Des dossiers communautaires au menu Les travaux du Conseil portent également sur plusieurs dossiers relatifs au processus d’intégration économique et monétaire de l’Union, présentés notamment par les chefs des institutions communautaires. Au titre de la Commission de l’UEMOA, les ministres doivent notamment examiner le projet de directive portant réglementation communautaire des marchés publics dans l’espace UEMOA et le projet de décision portant adoption de la Stratégie régionale de protection sociale 2026-2035. Le Conseil examine également les comptes annuels de l’Autorité des marchés financiers de l’UMOA (AMF-UMOA) au titre de l’exercice 2025. Pour la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), les discussions portent notamment sur la participation de l’Institut d’émission et des banques commerciales de l’UMOA au Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS). La Banque ouest-africaine de développement (BOAD) soumet, pour sa part, à l’examen du Conseil la question de la renonciation à ses immunités et privilèges dans le cadre de financements mobilisés auprès de plusieurs partenaires techniques et financiers. La session réunit les responsables des principales institutions de l’Union, notamment le Président de la Commission de l’UEMOA, Abdoulaye Diop, le Gouverneur de la BCEAO, Jean-Claude Kassi Brou, le Président de la BOAD, Serge Ekue, et le Président de l’AMF-UMOA, Kossi Tenou. Les commissaires de l’UEMOA Mahamadou Gado, Mamadú Serifo Jaquite et Lassine Bouare participent également aux travaux aux côtés du Président de la Commission. OS/KM(AMAP)

Tombouctou : Démarrage effectif de l’année scolaire 2026-2027

Tombouctou, 2 octobre (AMAP) Le gouverneur de la région de Tombouctou, le Contrôleur général de police Bakoun Kanté s’est rendu jeudi, à l’école Mahamane Fondogoumo afin de constater le démarrage des cours dans l l’établissement au compte de l’année académique 2026- 2027, a constaté l’AMAP. C’est dans la même école que le gouverneur a assisté à la leçon modèle pour cette année sur l’hygiène alimentaire. Un thème assez révélateur surtout quand on observe les mets que les vendeurs et vendeuses servent à nos enfants. L’hygiène laisse à désirer quelques fois. Le Gouverneur de région a saisi l’occasion pour prodiguer des conseils  aux pupilles de la nation et par la veine demander aux enseignants et à leurs différents,  davantage de courage afin de réussir l’année académique 2026- 2027 et obtenir des bons résultats. Aux partenaires de l’école le gouverneur a demandé plus d’implications afin d’offrir un cadre agréable d’apprentissage. Aux comités de gestion scolaire, le contrôleur général de police Bakoun Kanté a demandé que chacun joue son rôle pour que l’école trouve ses marques d’antan. Il faut rappeler que l’académie d’enseignement de Tombouctou a formé le 1er national au baccalauréat session 2026 et à l’examen de sortie des instituts de formation des maitres de la même année. Pour rappel, l’académie d’enseignement de Tombouctou compte 815 écoles dont 547 opérationnelles. Les 268 autres restent non fonctionnelles pour causes l’insécurité et le manque d’enseignant. Le directeur de l’académie Seyo Oyass a saisi l’occasion pour affirmer que son accadémie a besoin de 1227 enseignants dont 952 généralistes et 275 spécialistes. « Pour le secondaire nous avons besoin de 43 professeurs, pour l’enseignement technique 33 professeurs et pour l’enseignement normal 36 professeurs. Il y a lieu de rappeler pour cette rentrée, il y a eu pour rencontre pour la préparer » , a-t-il conclu. MS/KM (AMAP)

Office du Périmètre Irrigué de Baguinéda : Adama Daou aux commandes

Bamako, 2 octobre (AMAP) L’Office du Périmètre irrigué de Baguinéda (OBIP) a depuis jeudi un nouveau directeur général, a constaté l’AMAP. La passation de service entre le directeur général sortant et son successeur s’est déroulée le jeudi 1er octobre 2026, dans l’enceinte de l’établissement. Ingénieur de l’Agriculture et titulaire d’un master en gestion de projets, Adama Daou a officiellement pris les commandes de l’Office du périmètre irrigué de Baguinéda (OPIB), jeudi 1er octobre 2026, à l’issue d’une cérémonie de passation de service tenue dans les locaux de l’Office. Fort de près de 30 ans d’expérience dans le secteur agricole, le nouveau directeur général connaît bien l’OPIB. Avant sa nomination, il en était le directeur général adjoint, une fonction qui lui a permis de maîtriser le fonctionnement de la structure, ses missions et les réalités du périmètre irrigué de Baguinéda. Son parcours professionnel est essentiellement consacré au développement agricole et à l’accompagnement des acteurs du monde rural. À la tête de l’OPIB, Adama Daou entend mettre cette expérience au service du développement de l’agriculture irriguée et de la valorisation du potentiel agricole de Baguinéda. Sa mission portera notamment sur l’amélioration de la production agricole et le renforcement de la contribution de l’Office à la sécurité alimentaire. MS/KM (AMAP)

3ème édition du Salon international du leadership féminin : Madou Wolo distingué pour son parcours artistique

Bamako, 2 octobre (AMAP) Le Réseau de Leadership des Femmes d’Afrique du Mali (RLFA) a distingué l’artiste malien Kary Bogoba Coulibaly, dit Madou Wolo, pour sa contribution à la promotion de la culture et de l’art maliens, a constaté l’AMAP. Un trophée lui a été remis jeudi au Centre international de conférences de Bamako (CICB), à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la 3è édition du Salon international du leadership des femmes africaines. La distinction intervient dans le cadre de cette rencontre placée sous le signe de la rencontre, de la connexion et de l’accompagnement des femmes engagées dans le développement. La République de Guinée était le pays d’honneur de cette édition, qui a enregistré la participation de femmes venues notamment du Burkina Faso, du Niger, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Bénin, du Togo, du Ghana et du Sénégal. Recevant son trophée, Madou Wolo a exprimé sa reconnaissance aux organisatrices et dédié cette distinction à sa mère ainsi qu’à toutes les femmes du Mali et du monde. Il a estimé que cette reconnaissance revêt une importance particulière après plus de 40 années de carrière artistique consacrées à son pays. « Je suis un artiste qui parle avec le cœur, pour son pays et pour son art », a-t-il déclaré, rappelant avoir déjà reçu une distinction en 2009 des mains de l’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré. L’artiste a également salué l’engagement du RLFA en faveur de la promotion des femmes et du développement de la culture. « Qui dit femme, dit développement, prospérité, abnégation, amour et paix », a-t-il souligné. Artiste polyvalent, Kary Bogoba Coulibaly, dit Madou Wolo, est une figure reconnue de la comédie, du théâtre et de la musique au Mali. Formé à l’Institut national des arts, il s’est également illustré dans la musique par la maîtrise de plusieurs instruments, notamment le balafon, le baara, la guitare, la kora, le piano et la batterie. Cette polyvalence lui a valu le surnom d’« homme-orchestre ». Pour les organisatrices, cette 3è édition du Salon international du leadership des femmes africaines entend mettre en lumière une culture vivante, capable de se transmettre et de se transformer, tout en contribuant au développement économique et social. La rencontre vise également à créer des passerelles entre les femmes et les institutions, et à promouvoir une culture permettant aux acteurs du secteur, notamment les femmes, de vivre dignement de leur savoir-faire. MMD/KM (AMAP)

Octobre urbain 2026 : le Mali réaffirme son engagement en faveur du logement décent

Bamako, 2 octobre 2026 (AMAP) À l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de l’habitat, prévue le lundi 5 octobre, et de la Journée mondiale des villes, le 31 octobre 2026, le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la Population, Imirane Abdoulaye Touré, a adressé, vendredi, un message à la nation dans lequel il a réaffirmé l’engagement du gouvernement en faveur de l’accès à un logement convenable pour tous, a constaté l’AMAP. Le Programme des Nations unies pour les établissements humains (ONU-Habitat) consacre le mois d’octobre à la réflexion sur l’avenir des villes et les conditions de vie de leurs habitants, à travers « Octobre urbain ». Cette période est marquée par deux événements majeurs : la Journée mondiale de l’habitat, célébrée le premier lundi du mois d’octobre, et la Journée mondiale des villes, le 31 octobre. Cette année, la Journée mondiale de l’habitat est placée sous le thème « Un logement convenable pour tous », tandis que celui de la Journée mondiale des villes est « Régénérer la ville, un logement convenable pour tous ». Selon le ministre, ces thèmes traduisent une exigence universelle, soulignant qu’un logement convenable doit être sûr, abordable, raccordé aux services essentiels et situé dans un environnement digne. Il a estimé que la construction de nouveaux logements ne suffit pas et qu’il est également nécessaire de régénérer les quartiers existants, d’améliorer leur assainissement, leur accès à l’eau et leurs équipements de proximité. « Nos villes connaissent une croissance rapide. Les besoins en logement dépassent largement l’offre disponible et trop de ménages construisent en dehors des normes, parfois dans des zones à risque », a déclaré M. Touré, soulignant que les effondrements et les inondations rappellent les conséquences humaines de ces situations. Face à ces défis, l’action publique doit, selon lui, rester constante et être fondée sur la planification, le contrôle et la concertation. Le ministre a rappelé que le Mali mène depuis plus de 20 ans une politique visant à favoriser l’accès au logement décent pour les populations à revenus faibles et intermédiaires. Il a indiqué que les programmes publics de logements sociaux lancés depuis 2002 totalisent 19.312 logements, dont 16.009 dans le district de Bamako et à Kati et 3.300 dans les régions. Sous l’impulsion du président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, le gouvernement a, selon lui, renforcé le partenariat avec le secteur privé afin d’accroître l’offre de logements. Dans ce cadre, 8.920 logements ont été réceptionnés et 5.100 autres sont actuellement en cours de construction. Sur le volet de la planification urbaine, Imirane Abdoulaye Touré a annoncé la poursuite de la dotation des villes en outils de planification afin d’assurer leur développement harmonieux, équilibré et durable. Cette démarche se traduit notamment par la révision des schémas directeurs d’urbanisme des villes de Ménaka, Koutiala, Kéniéba, Bougouni et Djenné. Le gouvernement poursuit également l’amélioration des conditions de vie dans le district de Bamako et ses environs à travers un projet financé par la Banque mondiale. Au 30 juin 2026, 42,1 % des activités prévues étaient achevées et 34,1 % étaient en cours, avec des avancées dans les domaines de la gestion des déchets, de l’accès à l’eau et de l’assainissement. Le ministre a annoncé plusieurs activités au titre d’« Octobre urbain 2026 », notamment la remise de matériel d’assainissement à la Direction des services urbains de voirie et d’assainissement (DSUVA) du district de Bamako, une conférence-débat, des stands d’exposition, le lancement d’un projet relatif aux déplacements dans la ville de Bamako, ainsi que des visites d’une unité de production de matériaux locaux et d’un chantier de promotion immobilière. Pour le ministre, la réalisation de l’objectif d’un logement convenable pour tous ne peut relever du seul État. Il a appelé les collectivités territoriales à renforcer la planification et la gestion de leurs territoires, les promoteurs et producteurs de matériaux locaux à proposer des logements de qualité à des coûts accessibles et les universités et centres de recherche à développer des solutions adaptées au climat et aux ressources du Mali. MMD/ KM (AMAP)

Corne de l’Afrique : l’UA appelle l’Ehiopie, l’Erythrée et l’Egypte à la retenue

Bamako, 2 octobre (AMAP)  La Commission de l’Union africaine (UA) a appelé jeudi l’Éthiopie, l’Érythrée et l’Égypte à faire preuve de « retenue maximale » face à l’aggravation des tensions entre les trois pays, a indiqué l’institution dans un communiqué. La Commission de l’UA a dit suivre « avec préoccupation » l’escalade des tensions et exhorté les trois États membres à « s’abstenir de toute action ou déclaration susceptible d’aggraver davantage les tensions et de compromettre la paix et la stabilité régionales ». L’organisation panafricaine a également insisté sur la nécessité de maintenir ouverts les canaux de communication et appelé les parties à régler leurs différends par les voies diplomatiques établies et le dialogue pacifique, conformément aux principes de l’Acte constitutif de l’Union africaine. « La Commission de l’UA se tient prête, en consultation avec les pays concernés, à soutenir les efforts de désescalade, de dialogue et de règlement pacifique des différends », a-t-elle déclaré. Le même jour, le ministère éthiopien des Affaires étrangères a annoncé, dans une note diplomatique adressée à l’ambassade d’Égypte à Addis-Abeba, qu’un employé de cette représentation, Ahmed Moharam Ahmed Soliman, avait été déclaré persona non grata et devait quitter le pays dans un délai de 48 heures. L’Éthiopie a également décidé de fermer son ambassade à Asmara, la capitale érythréenne, et déclaré persona non grata dix diplomates érythréens. L’Érythrée a réagi en décidant de rompre ses relations diplomatiques avec l’Éthiopie. Ces décisions interviennent alors que des affrontements ont repris dans le nord de l’Éthiopie entre les forces fédérales et le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF). Les tensions entre les trois pays sont liées à plusieurs différends géopolitiques dans la Corne de l’Afrique. Elles portent notamment sur l’accès de l’Éthiopie, pays enclavé, aux ports de la mer Rouge, sur les ressources en eau liées au Grand barrage de la Renaissance éthiopienne entre Addis-Abeba et Le Caire, ainsi que sur l’évolution des alliances militaires et sécuritaires dans la région. OS/KM(AMAP)

Ouélessébougou : le gouverneur de Bougouni lance l’année scolaire 2026-2027

OUÉLESSÉBOUGOU, 1er octobre (AMAP)Le gouverneur de la région de Bougouni, le Général de brigade Ousmane Wélé, a procédé jeudi au lancement officiel de l’année scolaire 2026-2027 à l’école publique de Ouélessébougou, où il s’est également assuré de l’effectivité de la rentrée des classes, a constaté  l’AMAP. À son arrivée, la délégation conduite par le chef de l’exécutif régional a été accueillie par les autorités administratives et scolaires locales. Elle a assisté à la cérémonie de montée des couleurs nationales avant de suivre une leçon modèle dispensée en classe de 9e année par l’enseignant Mamadou N. Coulibaly. Portant sur «la sécurité sanitaire des aliments en milieu scolaire», la leçon a permis au gouverneur de sensibiliser les élèves aux bonnes pratiques d’hygiène et à l’importance de consommer des aliments sains pour préserver leur santé. S’adressant aux enseignants, le Général de brigade Ousmane Wélé a insisté sur l’amour du métier, la vocation, la solidarité et le respect mutuel. Il les a exhortés à privilégier le dialogue et la compréhension dans leurs relations professionnelles, afin de contribuer à une éducation de qualité. La visite s’est achevée par une tournée dans plusieurs établissements de la localité, notamment le lycée public, l’école fondamentale protestante et la mairie de Ouélessébougou. AC/ BHT/CMT (AMAP)

Mois de la solidarité : Le président de la Transition offre 800 kits alimentaires à quatre arrondissements de Bamako

Bamako, 1er octobre 2026  Dans le cadre de la 31ème édition du Mois de la solidarité et des œuvres sociales du président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, 800 kits alimentaires ont été remis jeudi au terrain Chaba, à IV arrondissements du district de Bamako, a constaté l’AMAP. La cérémonie, présidé par le conseiller spécial du président, Aguibou Dembélé, répond à la volonté du chef de l’État d’apporter un soutien concret aux populations vulnérables de la capitale. Chaque kit, préparé pour répondre aux besoins essentiels des ménages, comprend un sac de riz de 50 kg, un sac de maïs de 50 kg, 10 kg de sucre et 20 litres d’huile. Les distributions ciblent les quatre arrondissements du district de Bamako. Il s’agit des arrondissements I, II, III et IV et visent principalement les personnes en situation de vulnérabilité à savoir les veuves, les personnes âgées, les personnes handicapées et les familles en grande difficulté. La sélection des bénéficiaires a été effectuée localement par une commission multipartite composée des sous-préfets, des maires, des représentants des chefs de quartier, des organisations féminines et de jeunesse, des autorités religieuses et des représentants de la solidarité communautaire (« Niamakala »). Cette démarche vise à garantir transparence et équité dans l’identification des ménages les plus nécessiteux. Au nom des récipiendaires, Maimouna Sokoré a exprimé la gratitude des bénéficiaires envers le président de la Transition. « Ce qu’il fait pour nous, qu’Allah lui en soit reconnaissant », a-t-elle déclaré, avant de formuler des prières pour le chef de l’État. S’adressant aux bénéficiaires, le conseiller spécial Aguibou Dembélé a souligné l’engagement constant du président Assimi Goïta en faveur des causes humanitaires. « Les fonds et les actions engagés par le président reviennent directement au profit des Maliens vulnérables pour alléger leurs souffrances », a-t-il affirmé. Il a rappelé qu’au-delà de cette distribution, le Président de la Transition manifeste régulièrement sa solidarité lors d’événements dédiés, notamment au mois d’octobre, «Mois de la solidarité » et le mois de décembre consacré aux personnes vivant avec un handicap. « Le président fait preuve de solidarité, d’engagement et de détermination. Nous savons que tout le monde ne peut pas bénéficier à chaque fois, mais l’effort demeure constant », a ajouté M. Dembélé. La remise de ces 800 kits s’inscrit donc dans une dynamique de soutien social menée par le président de la Transition, visant à renforcer la résilience des personnes les plus vulnérables.. ST/KM (AMAP)

Communiqué du conseil des ministres du mercredi 30 septembre 2026

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 30 septembre 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES  1. Sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté : a. des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Ecole des Mines et du Pétrole. Le Mali dispose d’importantes ressources minières et pétrolières dont l’exploitation optimale passe par la disponibilité des ressources humaines de qualité et en nombre. Aussi, face à l’insuffisance des structures de formation aux métiers des mines et du pétrole et à la faible prise en compte des différentes spécialités dans les offres de formation, il est apparu nécessaire de créer une structure dédiée à la formation des cadres des Mines et du Pétrole. Les projets de texte, adoptés, créent l’Ecole des Mines et du Pétrole avec pour mission d’assurer la formation initiale et continue des ressources humaines dans les domaines des Mines et du Pétrole. b. des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Agence pour la Recherche et le Développement des Ressources minérales. Le Programme pour le Développement des Ressources minérales, créé par la Loi n°90-103/AN-RM du 11 octobre 1990, est l’organe d’exécution des travaux de la Direction nationale de la Géologie et des Mines. Son organisation, les modalités de son fonctionnement et son cadre organique sont fixés, respectivement par les Décrets n°02-584/P-RM du 20 décembre 2002 et n°03-044/P-RM du 05 février 2003. L’application de ces textes a révélé des insuffisances liées, notamment au statut du Programme, à l’évolution du cadre institutionnel et juridique du secteur minier, aux procédures de mobilisation des ressources financières et à la non prise en compte des volets recherche pétrolière et gazière. Pour corriger ces insuffisances, il est apparu nécessaire d’ériger le Programme pour le Développement des Ressources minérales en Etablissement public à caractère scientifique et technologique. Les projets de texte, adoptés, créent l’Agence pour la Recherche et le Développement des Ressources minérales, avec pour mission la recherche, la production, la sécurisation, la valorisation et la diffusion de la connaissance géologique, minière, pétrolière et gazière sur le territoire national. c. un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société COMPANY MINES AND CAREER « COMICAR SARL », à Dialafara-Khama, Cercle de Kéniéba ; d. un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société HONGDA LIUJIU MALI SARL, à Diata-Moussala-Nord, Cercle de Kayes ; e. un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société RESSOURCES ROBEX MALI SARL, à Sanoula, Cercle de Kéniéba ; f. un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société DANSOKO GOLD MINE SARLU, à Bala, Cercle de Kangaba ; g. un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société M.B.C. DIFFUSION et cédé à la Société RESSOURCES ROBEX MALI SARL, à Gladié-Est, Cercle de Sikasso ; h. un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société RESSOURCES ROBEX MALI SARL, à Mininko, Cercle de Sikasso ; i. un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société WAGADOU EXPLORE SARL, à Goualafara, Cercle de Yanfolila ; j. un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société YONG XIN MINES SARL, à Kinia, Cercle de Bougouni ; k. un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société YONG XIN MINES SARL, à Kandjila-Ouest, Cercle de Bougouni. Le Gouvernement a attribué en 2018, 2019, 2021 et 2022 des permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2 aux Sociétés minières Company Mines And Career SARL, Hongda Liujiu Mali SARL, Ressources Robex Mali SARL, Dansoko Gold Mine SARLU, M.B.C. Diffusion, Wagadou Explore SARL et Yong Xin Mines SARL. Ces permis de recherche ont été affectés par la suspension du renouvellement intervenue entre décembre 2022 et mars 2025. Au regard des travaux de recherche entrepris sur les périmètres concernés ayant mis en évidence plusieurs anomalies qui justifient la poursuite des activités de recherche, lesdites Sociétés minières ont sollicité le premier renouvellement de leurs permis de recherche, conformément au Code minier. Les projets de décret, adoptés, permettront aux sociétés concernées de poursuivre les travaux de recherche pendant une période supplémentaire de 3 ans, renouvelable une fois. l. un projet de décret portant deuxième renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société AFRICA MINING SARL, à Dandoko, Cercle de Kéniéba. Le Gouvernement a attribué en 2017 un permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, à la Société Africa Mining SARL, à Dandoko. Ce permis de recherche, qui a fait l’objet d’un premier renouvellement en 2020, pour une période de 3 ans renouvelable une fois, a été affecté par la suspension du renouvellement des permis de recherche intervenue entre décembre 2022 et mars 2025. Les travaux de recherche effectués ayant mis en évidence plusieurs anomalies justifiant la poursuite des activités de recherches, la Société Africa Mining SARL a sollicité le deuxième renouvellement de son permis

RDC : plus de 12.700 cas de choléra enregistrés au Sud-Kivu depuis janvier

Bamako, 1er octobre (AMAP)  Plus de 12.700 cas de choléra, dont 175 décès, ont été enregistrés depuis le début de l’année dans la province du Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), a indiqué mercredi le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF). L’UNICEF a indiqué travailler avec ses partenaires pour déployer une réponse intégrée visant à sauver des vies et à limiter la propagation de l’épidémie. Les équipes interviennent notamment auprès des ménages touchés, assurent la surveillance communautaire et appuient l’analyse en laboratoire des cas suspects. La transmission est favorisée par les inondations, les déplacements de populations et l’accès insuffisant à l’eau potable, selon l’agence onusienne. Depuis janvier, la RDC a enregistré plus de 30.400 cas et près de 700 décès, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu constituant les principaux foyers de l’épidémie. Les autorités sanitaires rapportent que la maladie continue de se propager dans les communautés, alors que l’attention et les ressources sont davantage mobilisées depuis mai pour faire face à l’épidémie d’Ebola. Dans le Sud-Kivu, 15 décès liés au choléra ont été enregistrés entre le 14 et le 20 septembre dans quatre zones de santé, à savoir Shabunda, Fizi, Ibanda et Uvira, selon le dernier rapport sanitaire provincial. L’UNICEF appelle à une action urgente pour protéger les enfants face à la propagation du choléra en Afrique de l’Ouest et du Centre, où plusieurs pays sont touchés par des flambées épidémiques. L’agence estime que cette situation expose des milliers d’enfants à des risques croissants. OS/KM(AMAP)