Basketball/FIBA : Les Aigles dames maintiennent leur place de 18ème sur le plan mondiale et de 2ème en Afrique

Bamako, 22 mars (AMAP) L’Équipe de basketball féminine du Mali conserve sa 18ème place au classement mondial féminin de la FIBA, publié en mars 2026, tout en restant 2e nation africaine Cette position est attribuée aux performances réalisées par les Aigles Dames lors des tournois qualificatifs pour la Coupe du monde, disputés du 11 au 17 mars, a appris l’AMAP. Au niveau continental, le Mali demeure derrière le Nigeria, classé 8e mondial, tandis que les autres grandes nations africaines restent derrière les Maliennes. Au plan mondial, les États-Unis dominent le classement, suivis notamment par la France et l’Australaie. Le Mali, vec un total de 403,2 points, confirme sa progression et consolide sa place parmi les meilleures sélections mondiales, à quelques mois de la Coupe du monde prévue en septembre 2026 à Berlin. KD/CMT (AMAP)

Deuil : Chuck Norris, l’acteur star des films d’action et champion d’arts martiaux est décédé à 86 ans

Bamako, 22 mars (AMAP) Chuck Norris, l’acteur star des films d’action et champion d’arts martiaux est décédé à 86 ans. L’’annonce a été faite vendredi, aux Etats Unis, par sa famille sur les réseaux sociaux et la chaîne TMZ. Les mêmes sources indiquent qu’il avait été hospitalisé la veille, après «un malaise au cours des dernières 24 heures sur l’île de Kauai». Né en Oklahoma (USA), en 1940, il avait servi dans l’US Air Force de 1958 à 1962. Il s’est marié deux fois et a eu cinq enfants, dont l’acteur Mike Norris et le pilote NASCAR Eric Norris. Ceinture noire de karaté, de taekwondo et de jiu-jitsu brésilien, entre autres, Chuck Norris a commencé sa carrière d’acteur au début des années 1970 en incarnant l’ennemi juré de Bruce Lee dans «La Fureur du dragon». Après un premier rôle principal dans «Breaker! Breaker !» en 1977, il a enchainé les films d’action avant d’obtenir le rôle principal dans la série télévisée «Walker, Texas Ranger (1993 – 2001)». KM (AMAP)

Israël : plus de 160 blessés dans des frappes iraniennes près de Dimona

Bamako, 22 mars (AMAP) Plus de 160 personnes ont été blessées, dont certaines grièvement, lors de frappes de missiles iraniens visant samedi soir les villes d’Arad et de Dimona, dans le sud d’Israël, ont indiqué les services d’urgence. Selon ces sources, 84 blessés ont été recensés à Arad et 78 à Dimona. L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a précisé ne pas avoir connaissance de dégâts sur le centre nucléaire situé à proximité. L’Iran a présenté ces frappes comme une riposte à une attaque contre son site nucléaire de Natanz le même jour. Dimanche, une nouvelle attaque de missiles a fait au moins sept blessés à Tel-Aviv. L’armée israélienne affirme que 400 missiles ont été tirés par l’Iran depuis le début du conflit le 28 février, dont 92 % ont été interceptés. Des enquêtes sont en cours pour comprendre comment certains projectiles ont franchi les défenses aériennes. OS/KM (AMAP)

Conflit américano-israélien contre l’Iran : environ 5,05 millions de tonnes d’émissions de gaz à effet de serre

Bamako, 22 mars (AMAP) Les deux premières semaines du conflit impliquant les États-Unis et Israël contre l’Iran ont entraîné environ 5,05 millions de tonnes d’émissions de gaz à effet de serre, soit un niveau équivalent à celui cumulé de 84 des pays les moins émetteurs, selon une analyse citée par le Guardian. Cette étude, présentée comme la première à mesurer le coût climatique du conflit, indique que les opérations militaires, les destructions d’infrastructures et les incendies de sites énergétiques ont considérablement accéléré la consommation du budget carbone mondial. Elle souligne que ces émissions correspondent à environ 131 millions de tonnes de CO2 sur une base annuelle, soit un niveau comparable à celui d’une économie moyenne fortement dépendante des énergies fossiles comme le Koweït. Les bâtiments détruits constituent la principale source d’émissions, avec une estimation de 2,4 millions de tonnes équivalent CO2, sur la base d’environ 20 000 structures civiles endommagées en Iran. Les opérations militaires, notamment les vols de bombardiers américains depuis l’ouest de l’Angleterre, auraient consommé entre 150 et 270 millions de litres de carburant, générant environ 529 000 tonnes d’émissions. Les frappes visant des infrastructures pétrolières ont également contribué de manière significative. L’analyse estime qu’entre 2,5 et 5,9 millions de barils de pétrole ont été brûlés lors d’attaques, notamment autour de Téhéran, produisant près de 1,88 million de tonnes de CO2 équivalent. Les pertes d’équipements militaires — avions, navires et lanceurs de missiles — représentent environ 172 000 tonnes d’émissions intégrées, tandis que l’utilisation massive de munitions, incluant missiles et drones, est estimée à 55 000 tonnes supplémentaires. “Chaque frappe de missile est un acompte supplémentaire vers une planète plus chaude et plus instable, sans rendre personne plus en sécurité”, a déclaré Patrick Bigger, directeur de recherche au Climate and Community Institute et co-auteur de l’analyse. Selon Fred Otu-Larbi, auteur principal de l’étude, les émissions devraient continuer d’augmenter à mesure que le conflit se poursuit, en raison notamment du ciblage intensif des installations pétrolières. “Nous devons tous vivre avec les conséquences climatiques. Brûler l’équivalent des émissions annuelles de l’Islande en deux semaines est quelque chose que nous ne pouvons pas nous permettre”, a-t-il affirmé. L’analyse intervient dans un contexte où les scientifiques estiment que le budget carbone mondial compatible avec une limitation du réchauffement à 1,5°C pourrait être épuisé d’ici 2028 au rythme actuel d’émissions, évalué à 40 milliards de tonnes par an. OS/KM (AMAP)

Cuba : Le réseau électrique s’est effondré, plongeant l’ensemble du pays dans le noir

Bamako, 22 mars (AMAP)  Le réseau électrique cubain s’est effondré samedi, plongeant l’ensemble du pays dans le noir pour la troisième fois en mars, ont annoncé les autorités, évoquant une panne imprévue dans une centrale thermique, selon l’agence de presse américaine Associated Press. L’Union électrique de Cuba, relevant du ministère de l’Énergie et des Mines, a fait état d’une coupure générale sans en préciser immédiatement la cause. Elle a ensuite indiqué qu’une défaillance soudaine d’une unité de production à la centrale thermoélectrique de Nuevitas, dans la province de Camagüey, avait déclenché la panne. « À partir de ce moment, un effet en cascade s’est produit dans les machines en ligne », a indiqué le ministère dans un rapport. Les autorités ont précisé avoir activé des « micro-îlots » de production afin d’alimenter des services essentiels, notamment les hôpitaux et les systèmes d’approvisionnement en eau, tout en poursuivant les efforts de rétablissement du courant. Les coupures d’électricité, qu’elles soient nationales ou régionales, sont devenues fréquentes ces deux dernières années en raison de pannes répétées liées au vieillissement des infrastructures. La situation est aggravée par des pénuries de carburant, entraînant des délestages quotidiens pouvant atteindre 12 heures. Ces interruptions ont des conséquences importantes sur la population, perturbant les activités économiques et domestiques, notamment la cuisson des aliments et la conservation des denrées. Dans certains cas, des hôpitaux ont été contraints d’annuler des interventions chirurgicales. Le président Miguel Díaz-Canel a déclaré que l’île n’avait pas reçu de pétrole de fournisseurs étrangers depuis trois mois, Cuba ne produisant qu’environ 40 % du carburant nécessaire à son économie. Les autorités imputent également les difficultés énergétiques à un blocus pétrolier imposé par les États-Unis. Par ailleurs, la situation énergétique s’est détériorée avec la fin des livraisons de pétrole en provenance du Venezuela, ancien allié clé de Cuba. Cuba fait face à une crise énergétique persistante marquée par des pannes récurrentes et un déficit structurel de production d’électricité. OS/KM(AMAP)

Détroit d’Ormuz : une vingtaine de pays prêts à contribuer à sa réouverture

Bamako, 21 mars (AMAP) Une vingtaine de pays, dont la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et les Émirats arabes unis, ont affirmé être « prêts à contribuer aux efforts » nécessaires à la réouverture du détroit d’Ormuz, actuellement bloqué de facto par l’Iran, selon un communiqué commun. Dans ce contexte, les signataires ont  averti que les conséquences de ces actions « se feront ressentir dans le monde entier, et en particulier chez les populations les plus vulnérables ». Les pays ont souligné l’impact potentiel de la situation sur le commerce mondial et la sécurité énergétique, dans un contexte de dépendance accrue aux voies maritimes stratégiques. Outre les principales puissances européennes, le communiqué est également signé par l’Italie, les Pays-Bas, le Danemark, la Lettonie, la Slovénie, l’Estonie, la Norvège, la Suède, la Finlande, la République tchèque, la Roumanie, la Lituanie, la Corée du Sud, la Nouvelle-Zélande, l’Australie et Bahreïn. OS/KM (AMAP)

Mali : Célébration de la Journée internationale des Forêts

Bamako, 21 mars (AMAP) Le Mali, à l’instar des autres pays du monde, a célébré ce samedi 21 mars 2026, la journée internationale des Forêts sous le thème : « Les forêts et les économies » a appris l’AMAP de source officielle. Dans un message diffusé à la Radio et à la Télévision nationale, le ministre en charge de l’Environnement, Mme Doumbia Mariam Tangara, a évoqué l’importance des forêts pour l’économie, l’environnement et les populations maliennes. Pour la Cheffe du département, le thème retenu cette année, met en lumière leur rôle stratégique dans la création de richesses, d’emplois verts et de moyens de subsistance durables pour nos populations. « Au Mali, la forêt contribue à la protection des sols, à la régulation du climat, à la sécurité alimentaire et à l’amélioration des revenus des ménages, notamment en milieu rural, malgré les menaces qui pèsent sur le patrimoine forestier. Chaque année, près de 100 000 hectares de forêts disparaissent, sous l’effet des changements climatiques, de l’exploitation du bois, des feux de brousse, de l’extension des surfaces agricoles et de l’exploitation illégale des ressources minérales » a rappelé Mme le ministre. Qui a souligné que face à toutes ces menaces, le Gouvernement Malien s’engage à renforcer la protection et la gestion durable des forêts. Pour ce faire, Doumbia Mariam Tangara invite, chacun et chacune de nos concitoyens, notamment les jeunes, à participer à la préservation des forêts pour un avenir durable au Mali. Il est à rappeler que notre pays dispose de 105 forêts classés dont la plus ancienne se trouve depuis 1935 dans le cercle de Bafoulabé et la plus récente existe dans la région de Sikasso et couvre environ 200 hectares. En plus de ces forêts, le domaine classé couvre une superficie d’environ 8 millions d’hectares. Des parcs et des réserves dont celles de Baoulé d’environ 2 millions d’hectares et la réserve des Eléphants du Gourma d’environ 1 million d’hectares. Mais en raison de multiples attaques, ces espaces se réduisent dangereusement. Les pressions exercées sur le couvert forestier l’ont réduit de façon drastique, passant de 32 millions d’hectares en 2022 à 17 millions d’hectares cette année. Les forêts couvrent près du tiers de la surface de la terre, mais chaque année, ce sont des millions d’hectares qui disparaissent. Sur le plan mondial, les forêts ont perdu 178 millions d’hectares en 30 ans. Il est rappelé également que des incendies géants, aggravés par l’augmentation des températures ont détruit des milliers d’hectares cette année. S’agissant de cette journée, il est à rappeler que l’Assemblée générale des Nations Unies l’a proclamé, le 21 mars 2012, journée internationale des forêts. KM (AMAP)

Le lapin, nouvel effet de mode : de l’élevage à l’animal de compagnie

Bamako, 22 mars (AMAP) Nous enregistrons, ces derniers temps, tant à Bamako que dans certaines localités du pays, un nouvel effet de mode du lapin, un animal, de l’élevage est devenu un compagnon de l’homme. Un léger frottement se fait entendre dans le salon. Dans un coin de la pièce, un petit lapin   avance doucement, sa fourrure soigneusement peignée et brillante sous la lumière. Une petite robe portée avec une chaîne autour de son cou, comme pour marquer son statut particulier dans la maison. L’animal circule librement entre le canapé et la table basse, s’arrêtant parfois pour renifler un coussin ou observer les mouvements des enfants qui jouent près de lui. Dans cette famille de Bamako, le lapin n’est pas seulement un animal d’élevage. Il est devenu un véritable compagnon du quotidien. Aïcha Sall, la maîtresse de maison, explique que l’idée d’en adopter un est venue presque par hasard. Au départ, il s’agissait simplement de faire plaisir aux enfants. Mais, avec le temps, l’animal a trouvé sa place dans la famille. Elle raconte que « Choupie se promène partout dans la maison » et semble désormais reconnaître les membres du foyer car elle ne fuit pas à l’approche des gens. Approvisionnement difficile Éleveuse passionnée, Fatoumata Bintou Samaké explique que l’approvisionnement en lapins reste parfois difficile. Selon elle, certains animaux sont achetés au Sénégal, ce qui comporte des risques pendant le transport. Plusieurs lapins peuvent mourir en cours de route, ce qui représente une perte importante pour les éleveurs puisqu’ils ne sont généralement pas remboursés. Elle ajoute que même, après leur arrivée, certains animaux ont du mal à s’adapter au climat local. Toujours selon elle, une fois acclimatées, certaines races se révèlent cependant très intéressantes pour l’élevage. Fatoumata Bintou cite notamment le lapin « tête de lion », reconnaissable à sa ressemblance avec le lion et à sa fourrure très fournie. Elle ajoute que cette race est très reproductive et peut commencer à se reproduire dès l’âge de quatre mois, même si elle préfère attendre cinq mois afin que les animaux atteignent une meilleure maturité. Ces lapins sont particulièrement appréciés des femmes et des enfants, car leur pelage abondant peut être peigné et leur apparence est jugée très mignonne. Parmi les autres races élevées, figurent également les races géantes. Leur reproduction commence généralement autour de cinq mois et elles sont surtout recherchées pour la production de viande. Pour Fatoumata Samaké, on observe des signes annonçant la mise à bas. Les lapines arrachent leurs poils pour fabriquer un nid destiné à accueillir les petits. À la naissance, elles utilisent ces poils pour couvrir les lapereaux et leur apporter de la chaleur. Toutefois, les lapines primipares (celles qui mettent bas pour la première fois) ne développent pas toujours immédiatement cet instinct. Dans ces cas, on intervient parfois en ajoutant du coton pour aider à former le nid. Les primipares peuvent également rencontrer des difficultés pour allaiter leurs petits. Il faut aussi procéder alors à un allaitement assisté afin d’assurer la survie des lapereaux. Les jeunes lapins sont généralement vendus après le sevrage, entre un mois et demi et deux mois, même si les meilleurs sont souvent conservés pour la reproduction. L’élevage de lapins attire aussi de nombreux particuliers. Pour certains, il s’agit avant tout d’une passion. Safoura Cissé explique qu’elle a toujours aimé ces animaux depuis son enfance. Il y a quelques mois, elle a acheté trois lapins nains dans l’espoir de développer un petit élevage. Mais l’expérience ne s’est pas déroulée comme prévu. Elle pensait acheter un mâle et deux femelles, mais s’est retrouvée avec deux mâles et une femelle pour avoir plus de lapins. Les difficultés liées à l’élevage des lapins Selon le vétérinaire consulté, les lapins ne provenaient pas du même parc, ce qui a compliqué leur reproduction. Les mâles ont même fini par blesser la femelle, obligeant cette dernière à les séparer. La jeune dame dira aussi qu’elle ne s’attendait pas aux dépenses liées à leur entretien. « Les lapins mangent beaucoup », explique-t-elle, soulignant que leur alimentation représente un coût important ainsi que leur entretien sanitaire. Malgré ces difficultés, certains éleveurs tirent pleinement profit de cette activité. Dans certaines concessions disposant d’une grande cour, les lapins sont élevés aux côtés des poulets ou des moutons. Les éleveurs expliquent que ces animaux se reproduisent bien et peuvent constituer une source de revenus régulière. L’intérêt croissant pour la viande de lapin La popularité du lapin s’explique aussi par l’intérêt croissant pour sa viande dans la gastronomie locale. De plus en plus de consommateurs apprécient le lapin grillé ou fumé, souvent accompagné de sauces traditionnelles comme le tigadèguè ou la sauce aux oignons. Dans certains services de restauration à domicile, cette viande est proposée sur commande. Aux « Délices de Mah », le lapin est préparé à partir de 3000 francs CFA, selon la quantité demandée. Il est servi avec des crudités et peut être proposé en grillade ou fumé. La version fumée nécessite généralement une commande au moins 24 heures à l’avance au prix de 7000Fcfa et même prix que la viande crue. Le promoteur de Zozan So, observe que plusieurs propriétaires se plaignent de l’infertilité de leurs femelles. Selon lui, cela est souvent dû à une mauvaise alimentation. Un lapin trop nourri ou alimenté uniquement avec certains produits peut accumuler de la graisse au niveau des organes internes, ce qui peut empêcher la reproduction et parfois entraîner la mort de l’animal. Pour le vétérinaire Dama Diawara, du cabinet vétérinaire Hawa S. Tounkara, la présence des lapins dans les domiciles ne pose généralement pas de problème particulier. Le fait qu’ils quittent leur environnement naturel pour vivre dans les maisons n’entraîne presque aucun inconvénient, ni pour les animaux ni pour les personnes. Il recommande toutefois de veiller à leur santé. Les lapins peuvent souffrir de certaines maladies comme la gale, des infections pulmonaires ou des maladies parasitaires. Pour prévenir ces problèmes, il est conseillé de leur administrer des vitamines, de les déparasiter régulièrement et de maintenir un environnement propre. L’alimentation

Conflit au Proche et Moyen Orient : Le Trésor américain autorise temporairement la vente du pétrole iranien immobilisé en mer et l’Iran réagit

Bamako, 21 mars (AMAP) Le département américain du Trésor a annoncé vendredi une autorisation temporaire permettant la vente du pétrole iranien actuellement immobilisé en mer, a déclaré le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, dans un contexte de tensions accrues sur l’approvisionnement énergétique mondial. Selon M. Bessent, cette mesure vise à libérer environ 140 millions de barils de pétrole déjà en transit et soumis à sanctions. Il a précisé que ce pétrole était jusque-là « accaparé » par la Chine à des prix réduits. « Nous utiliserons les barils iraniens contre Téhéran pour maintenir les prix bas », a-t-il déclaré. Le responsable américain a souligné que cette autorisation est « strictement limitée au pétrole déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production ». Il a présenté cette décision comme un moyen de soulager des tensions temporaires sur l’offre, provoquées par la guerre contre l’Iran. Ces tensions se sont intensifiées après des frappes menées le 28 février par les États-Unis et Israël contre l’Iran, alors même que des négociations étaient en cours entre Téhéran et Washington. Dans ce contexte, le Général de Brigade Ebrahim Jabbari, Conseiller du Commandant en Chef des Gardiens iraniens de la révolution, a averti le 2 mars que les navires ne seraient pas autorisés à transiter par le détroit d’Ormuz, ajoutant que tout navire tentant de le traverser serait pris pour cible. Cette déclaration concernant un passage stratégique par lequel transite environ un quart du commerce pétrolier mondial a ravivé les inquiétudes sur l’approvisionnement énergétique global et entraîné de fortes turbulences sur les marchés. OS/KM (AMAP)

Football : Le milieu de terrain des Aigles, Mahamadou Doumbia, souffre d’une rupture des ligaments

Bamako, 21 mars (AMAP) Le milieu de terrain des Aigles du Mali de football, Mahamadou Doumbia, souffre d’une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit, a appris l’AMAP ce samedi de source sportive. Le joueur s’est blessé à la 12e minute, lors de la demi-finale de la Coupe du Roi d’Arabie Saoudite, disputée le mercredi 18 mars avec son club, Al-Ittihad. Il avait été immédiatement évacué à l’hôpital pour des examens médicaux. Selon les informations transmises au médecin des Aigles, Dr Halidou Maiga, les résultats des examens ont confirmé la gravité de la blessure. Une intervention chirurgicale est prévue dans les prochains jours. L’indisponibilité du joueur est estimée à environ six mois, précise la même source. Le Secrétariat général de la Fédération malienne de Football (FEMAFOOT), le staff technique et ses coéquipiers ont adressé leurs vœux de prompt rétablissement au joueur. KD/KM (AMAP)