Gualoukoné, dans le Cercle de Bafoulabé (Ouest) : Une pirogue surchargée coule, emportant 6 élèves dont 5 filles et 1 garçon

Bafoulabé, 28 nov (AMAP) Quelque 6 élèves dont 5 filles et 1 garçon sont morts par noyade lorsque la pirogue transportant 36 élèves (18 garçons et 18 filles), plus le piroguier, a chaviré, ce vendredi, 28 novembre 2025, aux environs de 7 heures du matin, sur la rive gauche du fleuve « Bakoye », a appris l’AMAP de sources locales. Les jeunes victimes sont des classes de 4e et 5e année de l’Ecole fondamentale de Kalé. L’embarcation de 9 m, qui transportait bien au-delà de sa capacité, effectuait la liaison quotidienne entre le village de Gualoukoné, localité de départ, et Kalé, était, selon une source locale, « excessivement chargée. » Selon notre source, « la pirogue a rapidement pris l’eau, semant la panique parmi les passagers.

 » D’où ce lourd bilan et l’émoi dans la communauté

. Grâce à l’intervention rapide de la dame Kankou Sissoko, qui faisait la lessive au bord du fleuve et celle de la population locale, 30 élèves dont 17 garçons et 13 filles ont pu être secourus, selon la même source. Les corps des enfants et adolescents, sans vie, ont été repêchés et remis à la population de Galoukoné par la gendarmerie où ils ont été enterrés vers 11 heures le même jour. Informé du drame, le préfet du Cercle, Siaka Souleymane Sanogo, a dépêché une mission composée de la gendarmerie, d’élus de la collectivité de Mahina et de la direction du Centre d’animation pédagogique (CAP) de Bafoulabé (Ouest) pour apporter à la famille des victimes, la compassion des autorités. La quiétude de la ville de Gualoukoné, située dans le cercle de Bafoulabé, à une vingtaine de kilomètres de son Chef-lieu de commune (Mahina), a été brutalement interrompue. Cette tragédie a plongé toute la communauté de Bafoulabé et les villages environnants dans une profonde consternation. Les parents, les enseignants et les autorités locales sont sous le choc, face à cette perte tragique de jeunes vies promises à un avenir meilleur. Cet accident tragique met, une fois de plus, en lumière les dangers de la surcharge et le manque de sécurité dans le transport fluvial de la localité.

 Le drame ravive les préoccupations de sécurité liées au transport fluvial à Bafoulabé où de tels accidents, souvent dus à la surcharge et au non-respect des règles de navigation, surviennent régulièrement. Des voix s’élèvent pour exhorter les acteurs locaux compétents à sensibiliser davantage, afin d’éviter que de telles tragédies ne se reproduisent à l’avenir. 

La population locale demande, également, un meilleur accès aux infrastructures routières pour réduire la dépendance au transport par pirogue, souvent risqué, surtout en période de crue. BM/MD (AMAP)  

Stratégie nationale de lutte contre la corruption : une cinquantaine de participants en session de partage et d’appropriation à Koutiala

Koutiala, 27 nov (AMAP) Une cinquantaine de participants ont pris part, jeudi, à une session de partage et d’appropriation de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption (SNLC) et son plan d’actions 2023-2027, dans la salle de conférence du gouvernorat, a constaté l’AMAP sur place. L’évènement a été initié par le département en charge de la Refondation de l’Etat et est financé par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Animée par Aboubacar Tiékoro Konaté, Conseiller technique au ministère de la Refondation de l’Etat et chargé des Relations avec les Institutions, cette session a permis aux  participants de l’administration publique, des organisations de la Société civile, du secteur privé, des représentants des confessions religieuss, une  bonne appropriation de la  SNLC et son plan d’actions 2023 -2027. Selon Le gouverneur de la Région de Koutiala, le général de Division Abdoulaye Cissé, qui a présidé la cérémonie, le gouvernement, sous l’impulsion du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goita, a approuvé, le 21 septembre 2023, la SNLC « dans le but d’éradiquer ce fléau de la corruption et de la délinquance financière. » La corruption, faut-il le rappeler, constitue l’un des principaux obstacles au développement, à la cohésion sociale et à la confiance entre l’Etat et les citoyens. Elle affecte la qualité des services publics, freine les initiatives économiques et porte atteinte à l’équité et à la justice. RDG/MD (AMAP)

San : Célébration de la Journée mondiale des toilettes couplée à la remise de matériels d’assainissement

San, 28 nov (AMAP) La 16e édition de la Journée mondiale des toilettes, couplée à la remise de matériels d’assainissement à certaines communes par le Projet de résilience urbaine de Bamako (PRUBA) ont lieu, jeudi, au Groupe scolaire de Santoro 1er Cycle de San (Centre). En ouvrant les travaux, le conseiller aux Affaires économiques et financières, Seydou Bagayoko, représentant le gouverneur de la Région de San, a invité les participants à être « des relais auprès des populations afin que celles-ci comprennent la nécessité d’utiliser et d’entretenir des latrines. » Il a remercié le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable et le PRUBA pour ce don de matériels aux collectivités de la Région. Le Directeur régional de l’Assainissement, du Contrôle des Pollutions et des Nuisances, Adama Fané, a adressé ses remerciements au Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) pour son appui à la célébration de cette journée et au PRUBA pour le don de matériels d’assainissement à des communes de la région. Il a, aussi, remercié la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable pour son appui à la Région de San, à travers la remise de matériels d’assainissement aux communes. Il a, enfin, assuré que ce matériel offert par le PRUBA fera « l’objet d’un suivi rigoureux « quant à son utilisation. Le porte-parole des collectivités bénéficiaires, Boba Abed Négo Dakouo, maire de la Commune rurale de Tominian, a remercié les autorités maliennes pour l’initiative de creation  du PRUBA et la Banque Mondiale pour son appui financier. Par ailleurs, la Commune urbaine de San, celles rurales de Kava, Niasso, Tominian et Yangasso, ont bénéficié de lots de matériels offerts par le PRUBA, comprenant 07 tricycles, 200 poubelles métalliques, 200 poubelles plastiques, 100 pelles, 100 râteaux, 400 paires de gants, 400 paires de bottes, 30 brouettes et 03 motos. Des kits d’hygiène et d’assainissement ont aussi été remis aux écoles de Santoro 1er cycle, Babou Dioni V, Sienso 1er cycle et aux Centres de développement de la petite enfance (CDPE) Sabil Houda et El Fikr , tous dans la Commune urbaine de San. C’était en présence du Préfet de cercle de San, Souleymane Tembély, des maires des communes bénéficiaires, des représentants des services techniques déconcentrés de l’État, de la Société civile, des Organisations non gouvernementales (ONG), du chef de village de San ainsi que des enseignants et élèves mobilisés pour la circonstance. NC/MD (AMAP)

Clôture de la 30e édition du Mois de la solidarité et de lutte contre l’exclusion à Bougouni :  Sous le signe de l’action sociale

Bougouni, 27 nov (AMAP) La 30e édition du mois de la solidarité a pris fin, mercredi, au gouvernorat de Bougouni. par une cérémonie de clôture que le gouverneur de la région de Bougouni, le général de Brigade Ousmane Wélé a présidée, a constaté l’AMAP sur place. La cérémonie a été marquée par la minute de silence observée à la mémoire du doyen d’âge de Bougouni, feu Fadji Sangaré, qui s’est éteint à l’âge de 103 ans à la veille de cette de la clôture et, aussi, à l’ensemble des victimes de la crise que vit le Mali. Il y a eu, aussi, la remise d’attestations au parrain du mois, le Directeur général de TechnoLAB-ISTA-Mali, Daouda Diakité, un fils du terroir, représenté, aux cadres de la Région pour leur accompagnement inestimable dans la réussite des activités du mois de la solidarité et de lutte contre l’exclusion, des remises de vivres aux couches vulnérables, de deux motos pour des handicapés et des couveuses pour le Centre de santé de référence (CSRef) de Bougouni. Selon le gouverneur Wélé, le bilan de ce mois a surtout été humanitaire et l’expression de la solidarité avec 27 personnes âgées dont 14 hommes, 13 femmes et 2 personnes âgées du domaine de la Culture « qui ont reçu la visite des autorités régionales et locales, particulièrement de la Commune urbaine de Bougouni. Le bilan inclut, aussi, une assistance alimentaire en riz, mil et sucre touchant 430 personnes. Au titre de l’assistance médicale 1 083 personnes dont 888 ont bénéficié de consultations médicales gratuites et 195 d’opération de la cataracte, des médicaments d’une valeur de 1 905 375 Fcfa ont été offerts au CSRef » a énuméré le gouverneur, sans être exhaustif. Cette 30e édition avait pour thème national :« Solidarité dans la diversité culturelle, base d’une société inclusive », afin de rappeler « le devoir de solidarité, de charité et d’altruisme envers nos semblables qui sont dans le besoin » a relevé le gouverneur. Il a remercié le parrain de cette édition, le Directeur général de TechnoLAB – ISTA-Mali, Daouda Diakité, un fils du terroir, et l’ensemble des acteurs de la région pour leur accompagnement qui a permis d’attendre les objectifs de cette édition 2025 dans la Région de Bougouni. En donnant rendez-vous pour la 31e édition, le gouverneur a engagé particulièrement la cheville ouvrière de cette célébration, le Directeur régional du Développement social et de l’économie solidaire, Yacouba Diarra, et les chefs de services « à persévérer dans les efforts afin que notre Région soit une vitrine en matière de solidarité et de lutte contre l’exclusion. » C’était en présence des membres du cabinet, de plusieurs préfets des Cercles de la Région, des responsables administratifs et politiques régionaux, des légitimités traditionnelles, des forces de défense et de sécurité et des acteurs de la Société civile. BHT/MD (AMAP)

Kayes (Ouest) : L’Autorité de protection des données à caractère personnel ouvre son antenne régionale

Kayes, 28 nov (AMAP) L’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP) a ouvert, jeudi, une antenne dans la Région de Kayes (Ouest) en vue de se rapprocher davantage des populations de cette partie du Mali, lors d’une cérémonie. L’ouverture de cette antenne régionale s’inscrit pleinement dans la vision stratégique des autorités et de l’APDP : rapprocher l’institution des citoyens, renforcer sa présence sur le terrain et assurer l’effectivité des droits sur toute l’étendue du territoire national. « Cette antenne sera un espace de proximité, d’écoute, d’assistance et d’accompagnement. 
Elle sera un lieu où les préoccupations des citoyens seront accueillies, où les responsables de traitement seront guidés et où les bonnes pratiques seront promues.
 Elle permettra également d’intensifier nos actions de contrôle, de sensibilisation et de formation auprès des services publics, des structures privées, des acteurs économiques, des jeunes, des femmes et des organisations communautaires », a assuré le président de l’APDP, Mamoutou Samassékou. « L’APDP, depuis sa création, ne cesse de rappeler que la conformité n’est pas un frein au développement, mais un véritable accélérateur de modernisation, de crédibilité et de bonne gouvernance. Aujourd’hui, notre région franchit un pas important vers une meilleure compréhension et une meilleure appropriation de ces enjeux », a déclaré le Gouverneur de la Région de Kayes, le général de brigade Moussa Soumaré qui a présidé l’ouverture de la ceremonie et coupé le ruban symbolique. En marge du démarrage des activités de cette nouvelle structure, une conférence-débat organisée à cet effet a permis d’édifier les participants sur la protection des données à caractère personnel. La circulation des données personnelles est devenue le moteur des administrations modernes, des entreprises innovantes, de l’économie numérique, mais aussi des réseaux sociaux qui occupent une place croissante dans le quotidien de nos populations, et plus particulièrement de nos jeunes. « Les données personnelles racontent nos identités, nos parcours professionnels, nos habitudes, nos fragilités et nos espoirs », a commenté le chef de l’exécutif régional. Or, ces informations peuvent à la fois soutenir le progrès et exposer nos citoyens à des risques majeurs : cyber-arnaques, usurpation d’identité, violation de la vie privée, manipulation d’informations, exploitation abusive des données de santé ou encore discrimination numérique. Les données à caractère personnel ou données personnelles sont des informations existantes sous diverses formes et permettent d’identifier directement ou indirectement une personne par référence à un numéro d’immatriculation, à un ou plusieurs éléments propres à son identité physique, physiologique, biométrique, génétique, psychique, culturelle, sociale ou économique. Elles peuvent être des identifiants universels permettant de raconter entre eux plusieurs fichiers constituant des bases de données, ou de posséder à leur interconnexion. Rappelons que l’Etat a adopté la Loi n°2013-015 du 21 mai 2013 portant protection des données à caractère personnel. Ce texte fixe, aussi, les principes fondamentaux de la collecte et du traitement des données et prévoit une autorité administrative indépendante chargée du contrôle du respect de cette règlementation. BMS/MD (AMAP)

Ansongo : Les autorités se rendent sur un présumé site minier

Ansongo, 28 nov (AMAP) Une mission conduite par le préfet intérimaire du Cercle d’Ansongo (Nord), le sous-préfet Mohamed Ag Alwali, s’est rendue, jeudi 27 novembre 2025 sur un site récemment découvert et supposé contenir un gisement minier, a constaté l’AMAP. Sur les lieux, au nord-est de la ville d’Ansongo couvrant une superficie estimée à plus d’un hectare, les autorités ont constaté des traces de présence humaine, laissant penser à une première découverte par les habitants. A ce stade, aucune étude technique n’a été encore menée pour confirmer les informations relatives à une éventuelle ressource minière. Cette mission intervient 24 heures après une alerte donnée par les populations locales. Dès l’annonce de la découverte, le préfet intérimaire a diffusé un communiqué sur les radios locales pour interdisant l’accès au site, afin de prévenir toute exploitation artisanale non contrôlée. Il a, également, indiqué que d’autres mesures sont en cours « pour vérifier la nature du gisement et sécuriser entièrement la zone. » MHM/MD (AMAP)    

Dioïla : Grève des enseignants des écoles publiques

Dioila, 26 nov (AMAP) Les enseignants des écoles publiques de Dioila ont entamé un arrêt de travail jusqu’au payement de leur salaires du mois de novembre 2025, à travers un courrier déposé, mardi, au gouvernorat par leurs syndicats, a appris l’AMAP sur place. Justifiant cette grève, sans préavis, les responsables syndicaux évoquent l’existence d’un protocole entre eux et le gouvernement prévoyant « l’arrêt automatique des cours si les salaires du mois n’étaient pas payés avant le 25 du mois. » Cependant, ils n’ont pas pu produire une copie de ce document à l’appui de leur mouvement qui ne concerne pas les écoles privées. Le gouverneur de Dioila, Mme Mariam Coulibaly, que l’AMAP a approchée, indique n’avoir reçu aucun préavis d’arrêt de travail. Elle a ajouté avoir, tout de même, « instruit le Trésorier payeur de prendre des dispositions afin de résoudre cet incident dans un plus bref délai. » Des parents d’élèves n’ont pu cacher leur tristesse, faisant remarquer que l’année scolaire a déjà connu des difficultés de démarrage, à cause de la pénurie de carburant. Des responsables de Comités de gestion scolaire (CGS) ont également fait relever « la situation difficile du pays » DF/MD (AMAP)

Bafoulabé : Lancement du Projet caravane de la paix et de la réconciliation 

Bafoulabé, 26 nov (AMAP) Le préfet du Cercle de Bafoulabé, Siaka Souleymane Sanogo, a procédé au lancement officiel du Projet caravane de la paix et de la réconciliation, ce mercredi, 26 novembre 2025, dans l’enceinte de la Mairie de la ville. Financé par le gouvernement du Royaume du Danemark, à travers le Fonds d’appui aux moteurs du changement (FAMOC), le projet vise à promouvoir la paix, la réconciliation et le vivre ensemble à travers des actions culturelles, éducatives et participatives. Le chef de village, Kaba Diallo, et le maire de la Commune rurale de Bafoulabé, Kandé Doucour,é ont salué l’initiative qui, selon eux, « ramène l’espoir et la confiance là où la division a semé le doute. » Ils ont encouragé la jeunesse communale à plus de tolérance et de solidarité pour un Bafoulabé unit et fort. Prenant la parole, le préfet, Siaka Souleymane Sanogo, s’est réjoui de présider cette cérémonie de lancement. « Dans un contexte où la cohésion sociale et la paix durable sont plus que jamais des priorités, cette initiative s’inscrit avec la vision des hautes autorités du pays », a-t-il dit. S’adressant aux jeunes, le préfet du Cercle a dit qu’« ils ne sont pas seulement l’avenir du Cercle mais, aussi, des acteurs essentiels », car selon lui, leur implication « dans ce projet est un signal fort. Il a exprimé sa gratitude aux autorités traditionnelles et religieuses ainsi qu’aux organisations de la Société civile pour leur mobilisation. Le préfet a invité tout le monde « à se donner la main pour accompagner cette caravane) pour en faire un véritable levier de transformation sociale. C’est sur cette note d’espoir que le préfet a lancé les activités de la caravane pour la paix et la réconciliation dans le Cercle de Bafoulabé. Une prestation d’artistes et un slam ont agrémenté l’événement. BM/MD (AMAP)  

Ouélessébougou : Les autorités en visite de terrain pour constater les conditions de distribution du carburant

Ouélessébougou, 26 nov (AMAP) Les autorités locales du Cercle de Ouélessébougou ont effectué une visite de terrain, ce mercredi, à la station-service Sotraka, actuellement le seul point de vente approvisionné en carburant dans la ville à ce jour. Ce déplacement de l’autorité est destiné à constater les conditions de distribution et de s’assurer du bon déroulement des opérations, intervient dans un contexte où le Mali est affecté par une crise de carburant qui connait un apaisement dans la capitale, Bamako. Sur place, la délégation a pu observer l’organisation mise en place pour gérer le flux important d’usagers, la longue file d’attente et le respect du prix à la pompe : 775 Fcfa et 725 Fcfa, respectivement pour le super et le gasoil. Le préfet Moussa A. Sagara, qui a conduit la délégation, a salué l’engagement et la mobilisation de toutes les parties prenantes. Il a exprimé sa « profonde gratitude » aux gérants de la station Sotraka pour leurs efforts en cette période difficile. Il a, également, adressé des remerciements appuyés au Conseil communal de la jeunesse et aux forces de l’ordre et de sécurité. « Grâce à votre vigilance, votre sens civique remarquable et au professionnalisme des forces de sécurité, nous parvenons à éviter les attroupements massifs sur les artères principales de la ville et à maintenir l’ordre », a déclaré le chef de l’exécutif local. Il a mis un accent particulier sur « la lutte contre la spéculation et le trafic de carburant » lors des opérations, tout en invitant la jeunesse et les forces de l’ordre à la vigilance face à tout cas de vol ou détournement. « J’invite tous au strict respect des mesures éditées concernant la vente et l’achat du carburant. Ces règles, bien que contraignantes, sont nécessaires pour traverser cette période ensemble », a souligné le préfet. Toutefois, il a salué les énormes efforts déployés par les autorités nationales dont l’impact positif se constate déjà dans plusieurs localités du pays. Pour sa part, le gérant de la station-service, Mohamed Traoré, a évoqué une difficulté majeure notamment, la présence quotidienne de mêmes clients qui reviennent, après avoir vidé leurs réservoirs à la maison. Cette visite a permis aux autorités de noter une opération de distribution mieux organisée et apaisée, dans l’attente d’un retour à la normale sur le marché des hydrocarbures. AC/MD (AMAP)

Mopti (Centre) : L’armée neutralise un dépôt de carburant terroriste, selon l’Etat-major

Bamako, 26 nov (AMAP) L’état-major général des Armées annonce que les vecteurs aériens des FAMa ont répéré et neutralisé, mardi, « avec efficacité un dépôt de carburant appartenant aux terroristes, situé à 19 km au nord de Sofara, dans la Région de Mopti (Centre). Des frappes, dans le « cadre de la surveillance du territoire » ont, également, détruit « une base des Groupes armés terroristes à 30 km à l’est de Tidermène et à 80 km au nord de Menaka », dans le Nord du Mali, ajoute le communiqué de l’armée. L’état-major général des Armées rassure la population du plein «engagement des Forces armées maliennes (FAMa) dans la lutte contre les terroristes sur l’ensemble du territoire.) MMD/MD (AMAP)