Attaques terroristes du 25 avril : 30 tonnes de riz et 20 millions FCFA offerts aux familles endeuillées

Bamako, 5 mai (AMAP)  Le ministère de la Santé et du Développement social, en partenariat avec le Commissariat à la sécurité alimentaire, a remis, lundi, 30 tonnes de riz et un chèque de 20 millions de FCFA au ministère en charge de l’Administration territoriale, destinés aux familles affectées par les attaques terroristes du 25 avril 2026, a constaté l’AMAP. La cérémonie, tenue dans les locaux du département en charge de la Santé, était présidée par Mme le ministre, le Colonel-major Assa Badiallo Touré, en présence du ministre de l’Administration territoriale et Porte-parole du Gouvernement, le Général de brigade Issa Ousmane Coulibaly, a constaté l’AMAP.   Dans son intervention, Assa Badiallo Touré a rendu hommage aux victimes civiles et militaires, tout en saluant la résilience du peuple malien face à cette épreuve. Elle a indiqué que ce geste s’inscrit en complément des actions de prise en charge médicale déjà engagées en faveur des blessés. Pour sa part, Issa Ousmane Coulibaly a salué cet élan de solidarité, rappelant que les autorités administratives se sont mobilisées sur le terrain pour soutenir les familles touchées. Il a, en outre, exprimé le souhait que cette initiative inspire d’autres actions similaires à travers le pays. Mme le ministre chargée de la Santé a également appelé à la tolérance, au vivre-ensemble et à l’unité nationale, soulignant leur importance dans le processus de consolidation de la cohésion sociale. KD/CMT (AMAP)

FAMa : une cinquantaine de terroristes neutralisés à Séwaré

Bamako, 5 mai (AMAP)  L’Etat-Major Général des Armées a annoncé mardi que des frappes aériennes menées, la veille, dans le cadre des missions de reconnaissance offensive avaient visé plusieurs positions de groupes armés terroristes sur le territoire national, a appris l’AMAP de source militaire. Selon la même source, une première série de frappes a ciblé l’ouest de Dioura, où un refuge a été identifié avec six véhicules pick-up, plusieurs motos ainsi qu’un dépôt logistique contenant du carburant et des munitions.   Une deuxième opération, conduite au nord de Sévaré, a permis de neutraliser une cinquantaine de combattants et de détruire quatre véhicules pick-up, plusieurs motos et un important dépôt logistique. Par ailleurs, une troisième série de frappes a visé une position au sud-est de Ménaka, aboutissant à la neutralisation d’un groupe armé terroriste. La hiérarchie militaire a salué la détermination et l’engagement des Forces armées maliennes, réaffirmant la poursuite des opérations sur l’ensemble du territoire national. KD/CMT (AMAP)

Occupation anarchique des routes aux abords des marchés : Entre opportunisme Économique et incivisme

‎Bamako, 5 mai (AMAP) À Bamako, l’occupation anarchique des routes nationales par certains commerçants aux abords des marchés devient une réalité préoccupante, a constaté l’AMAP. Motivées par la recherche de clientèle, ces installations entraînent embouteillages, insécurité routière et dégradation du cadre urbain, malgré les interventions répétées des autorités locales. ‎Il était 11 heures ce lundi matin lorsque nous avons tenté de traverser le marché de Sabalibougou afin de constater de visu la réalité de la situation. Sur place, le spectacle est frappant. La route est presque méconnaissable, transformée en prolongement du marché. Des parasols multicolores couvrent des étals improvisés de légumes et de fruits. Des vendeurs ambulants circulent entre les véhicules avec leurs articles divers. Les motocyclistes se faufilent difficilement, tandis que les automobilistes avancent centimètre par centimètre dans un embouteillage indescriptible. Chacun tente de se frayer un passage pour atteindre sa destination, mais tous se retrouvent coincés sur une seule route largement obstruée par des installations anarchiques. ‎Dans ce brouhaha de klaxons, de cris de vendeurs et de moteurs, un conducteur de moto-taxi, visiblement très pressé, a finalement quitté la voie principale pour emprunter une ruelle étroite dans l’espoir de contourner l’obstacle. ‎Interrogée sur les raisons de cette occupation des abords de la route, Aïchata Sidibé, vendeuse de légumes au marché de Sabalibougou, explique : « Nous nous installons aux abords de la route pour avoir plus de clients. Beaucoup de gens le font. Avant, je restais à l’intérieur du marché où j’occupe une place. Mais quand j’ai vu que ceux qui s’installent dehors prenaient tous les clients, moi aussi j’ai décidé de venir m’installer ici. » ‎Consciente des dangers liés à cette pratique, elle poursuit : « Nous savons que ce n’est pas bon, car nous nous exposons aux accidents. Souvent les camionneurs écrasent nos marchandises. Les agents de la mairie aussi peuvent les confisquer lors de leurs passages. Mais malgré tout, nous n’avons pas le choix. C’est la seule façon d’augmenter nos recettes. » ‎La situation n’est pas différente au marché de Niamakoro, où les commerçants occupent également les abords de la route dans l’espoir d’augmenter leurs revenus, malgré les risques d’accidents et les perturbations importantes de la circulation routière. ‎Selon Adama Konaté, troisième adjoint au maire de la Commune V du District de Bamako, chargé du cadre de vie et de la sécurité, la situation du marché de Sabalibougou constitue une préoccupation majeure d’intérêt public, à l’image de nombreux marchés de la capitale. Il rappelle que la voie traversant ce marché avait été aménagée dans le cadre du Projet urbain d’assainissement. Cependant, moins de quatre ans après sa réalisation, elle s’est fortement dégradée à cause de l’occupation anarchique. ‎Malgré les multiples interventions de la Direction urbaine de bon ordre et de la protection de l’environnement (DUBOP), qui effectue deux passages hebdomadaires pour dégager les commerçants installés anarchiquement aux abords de la route, allant parfois jusqu’à saisir leurs marchandises, ces derniers reviennent seulement quelques minutes après leur départ et réoccupent les lieux, rendant la voie presque impraticable. ‎Pour le cas spécifique de Sabalibougou, plusieurs démarches ont été entreprises par la mairie avec l’implication de la chefferie traditionnelle, de la CAFO, de la société civile, des commissariats de Sabalibougou et de Torokorobougou, ainsi que de la mairie du District. Toutefois, ces actions n’ont pas encore permis d’obtenir des résultats durables. ‎Contrairement à certaines idées reçues, cette occupation anarchique n’est pas liée à un manque de places à l’intérieur du marché. Selon les données de la mairie, plus de 80 % des commerçants installés aux abords de la route disposent déjà d’emplacements à l’intérieur du marché. Le recensement effectué fait état d’environ 5 900 occupants, alors que le plan d’aménagement prévoit plus de 7 000 places. La principale motivation reste donc la proximité de la route, considérée comme plus favorable pour attirer davantage de clients. Toutefois, cette pratique présente des risques importants pour la circulation routière, la sécurité des usagers ainsi que celle des commerçants eux-mêmes. Face à cette situation, la solution durable envisagée par la mairie repose sur la poursuite de l’aménagement du marché et le renforcement des actions de sensibilisation auprès des acteurs concernés sur les dangers liés à l’occupation des abords de la route.  MLHD/KM (AMAP)

Opération Dougoukoloko : réorganisation des forces pour plus d’efficacité

Bamako, 5 mai (AMAP) – Le Commandant de Zone de la Région militaire N°7, le Colonel Attaher Maïga, a rencontré, le dimanche 3 mai, les unités terrestres des Forces armées maliennes engagées dans l’opération Dougoukoloko, au camp d’Anéfis, a appris l’AMAP de source militaire. Cette rencontre visait à informer les hommes sur l’évolution de la situation sécuritaire, à échanger sur leurs conditions de vie et à partager les perspectives liées aux nouvelles mesures sécuritaires. Le Colonel Attaher Maïga a indiqué que le haut commandement militaire a décidé de réorganiser les forces engagées dans la Région militaire N°7, autour de deux points principaux : Anéfis et Aguelhok. CMT (AMAP)

Société : la mendicité des enfants à Nioro du Sahel, une préoccupation majeure

Nioro du Sahel, 5 mai (AMAP) Le phénomène de la mendicité des enfants devient, aujourd’hui,  un véritable problème de société, surtout à Nioro du Sahel, localité située à l’ouest de la Capitale, Bamako, constate l’AMAP. Par groupe ou de façon isolée, on les voit à longueur de journée parcourir toutes les rues et artères de la ville. Ainsi, qu’il pleuve ou qu’il neige ces petits mendiants munis de boites de conserve ou de récipients de toute sorte, sillonnent tous les coins et recoins de la ville. La mendicité, une pratique ancestrale Beaucoup de maitres coraniques et de notabilités pensent que la mendicité chez les enfants est une pratique ancestrale, un passage obligatoire pour tout enfant ou adolescent des école coraniques. D’ailleurs ici à Nioro même ceux qui sont à l’école passent les matins de bonheur et les jours non ouvrables à apprendre des versets du saint coran. Certains maitres coraniques trouvent que les parents des enfants qu’ils encadrent ne font aucun appui par rapport aux prises en charge. Alors, ils sont obligés, comme la tradition l’enseigne d’aller chercher en ville de la nourriture aux heures de repas. Le constat est qu’on rencontre ces jeunes mendiants un peu partout : dans le marché, aux abords des routes, devant les bâtiments administratifs, dans les maisons abandonnées, partout. Aujourd’hui, beaucoup de jeunes gens qui ne sont pas des élèves coraniques pratiquent cette activité pour pouvoir survivre ou pour aider des parents malades ou en difficulté. L’avis des maîtres coraniques sur le phénomène Maitre B Badiaga est maître coranique habitant le quartier Dianwely Counda de Nioro. Pour lui, la pratique date de très longtemps et est, selon lui, une manière d’éduquer les enfants et de les apprendre le contenu du saint coran. Assis dans son vestibule en boubou blanc, au milieu d’une cinquantaine de disciples, Maitre Baliaga racle deux fois la gorge et dit : mon père avait plus de cent talibés dans ce même vestibule. Après son décès, j’ai pris la relève. Il y a plus de dix ans que j’exerce ce travail. Chaque année j’ai plus d’une vingtaine d’enfants dont les âges varient entre cinq à vingt-cinq ans.  Aucun maître coranique ne peut nourrir plus d’une dizaine de têtes sans que ceux-ci ne t’aident. C’est pourquoi aux heures de repas, ils sortent pour aller chercher de quoi manger. Cela, de façon coutumière rentre aussi dans leur éducation. A la question pourquoi les maîtres coraniques obligent les talibés à leur amener de l’argent, M. Badiaga avec un ton fâché répond : moi je ne fais pas ça. Seulement, pendant l’hivernage les plus grands m’aident à travailler au champ. Le soir à leur retour, ils amènent du bois de chauffe pour apprendre à la lueur de la flamme la nuit. Thierno Amadou Bassir DIALLO  est un autre maître coranique qui habite une petite maison à proximité du village de Madonga à seulement trois kilomètres au nord de Nioro. Il est exactement 17 heures quand je me rends chez lui pour ne rien rater. La tête turbannée dans un tissu blanc en coton il reçoit son visiteur avec une mine serrée. Mes disciples viennent d’horizons différents. Certains sont du cercle, d’autres viennent de Diéma, de Ségou, de Macina, de Koulikoro, de Kayes et même de la Côte d’ivoire ou même du Burkina Faso ; ils apprennent le coran comme vous le constatez. Aller mendier en ville est une tradition ancestrale. Je les nourris par les dons que les villageois m’offrent et les aides venant de certains parents du pays et de l’étranger. Le phénomène de mendicité s’il dérange pourra finir si le gouvernement pouvait aider les maitres coraniques par un appui et par la construction de structures d’accueil. Regardes, dans ce gros village où on peut avoir plus de cent enfants scolarisables par an, il n’y a qu’une école de 3 classes et aucune medersa au sens du mot. Mme Korè Diallo  est  une pauvre veuve  aveugle d’une quarantaine d’années qui habite le quartier  Malicounda. Chaque matin elle parcourt toute la ville à la recherche de quoi manger. La main à l’épaule de son garçon d’une quinzaine d’années elle se promène de famille en famille pour mendier. Contrairement aux petits enfants qui mendient pour satisfaire leur maître, Mme Diallo le fait parce qu’elle a perdu son mari très tôt et aussi à cause de son handicap. L’attitude des jeunes mendiants Moussa Sow est un jeune mendiant bien connu par les Niorois à cause de sa belle voix quand il quémande.  Il a seulement 13 ans. Il dit avoir quitté ses parents à Kayes depuis à l’âge de 7ans pour être confié à son maître ici à Nioro. En dehors de ses heures d’apprentissage du Saint coran, Moussa comme beaucoup de ses camarades ont la tâche d’aller chercher du bois de chauffe en brousse, revenir vers 11 heures pour aider la femme du maître aux travaux domestiques, se rendre en ville vers 12 heures pour quémander le repas de midi. Et si c’est Vendredi, il faut rester en ville pour ne pas rater l’arrivée et le retour, des fidèles musulmans. Occasion pour amener au maître beaucoup d’argent. Le petit Moussa dit : « si tu enlèves 5F de l’argent reçu, une malédiction t’arrivera » en souriant. Sidi Bah, âgé de 12 ans et 7 autres de ses camarades venus du cercle  de Macina et du cercle de Banamba sont obligés d’apporter au maître en plus du repas une somme de 100F chaque jour pour ne pas être victime de sanction. Souvent, devant des services publics, devant des maisons abandonnées ou sous des hangars du marché, on voit ces jeunes gens couchés à même le sol dans des conditions souvent très difficiles. D’ailleurs plusieurs d’entre eux se promènent les pieds nus, donc prédisposés à des dangers de toutes sortes. D’autres dont l’âge est compris entre 6 et 17 ans sans domiciles fixes passent la nuit par groupes. Cela se passe à tout moment quelque soit les intempéries sur l’esplanade de la tribune située au plein cœur de la ville de Nioro. Au marché,

Décès du Général d’armée Sadio Camara : les condoléances des forces vives de San

San, 4 mai (AMAP) – Les forces vives de la Région de San ont présenté, ce lundi, leurs condoléances au gouverneur, le Colonel-major Ousmane Sangaré, suite au décès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général d’Armée Sadio Camara, a constaté l’AMAP. La cérémonie, tenue au gouvernorat, a réuni autorités administratives, élus communaux, représentants d’organisations socioprofessionnelles, leaders communautaires et religieux ainsi que des représentants des forces sociales. Les intervenants ont exprimé leur tristesse et adressé leurs condoléances à la famille du défunt, aux autorités de la Transition et au peuple malien, saluant son engagement «au service de la défense, de l’intégrité territoriale et de la sécurité nationale». Le gouverneur, le Colonel-major Ousmane Sangaré, a remercié les participants pour «cette marque de solidarité et de compassion» et a souligné «l’attachement des populations de San aux valeurs de cohésion sociale, d’unité nationale et de paix». Il a invité les populations à «collaborer étroitement avec les services compétents» et à «éviter les discours de division, les amalgames et toute forme de stigmatisation». NC/CMT (AMAP)

Commune urbaine de Kati : Les cortèges de mariages et autres sont interdits

C’est dans un arrêté rendu public ce lundi 4 mai que le secrétaire général de la mairie de la Commune urbaine de Kati, chargé d’expédier les affaires courantes, M. Zanga Dao, décide d’interdire désormais les cortèges de mariages et autres activités dans la Commune urbaine de Kati. « Pour des mesures de sécurité, il est formellement interdit tous les cortèges de mariages et autres activités sur toute l’étendue du territoire de la circonscription, cela jusqu’à nouvel ordre », peut-on lire dans l’article 1er de cet arrêté signé ce lundi 4 mai par le 1er responsable de la mairie de la ville garnison. Dans l’article 2, l’autorité communale autorise les mariés à se faire accompagner au maximum par 2 véhicules y compris la voiture des mariés. Outre le cortèges de mariages, cet arrêté des autorités communales interdit aussi les rassemblement à la mairie de Kati. « Les regroupements (attroupements) à la mairie de Kati sont interdits. L’accès de la mairie est exclusivement réservé aux couples et aux 2 témoins des époux et épouses », précisent-elles. Pour les contrevenants les responsables de la mairie sont on ne peut plus clair. « Les contrevenant s’exposent aux sanctions prévues en la matière », avertissent-ils. ALK/CMT (AMAP)

Kayes : Interdiction des Cortèges de mariage dans la ville

Kayes, le 4 avril (AMAP)- L’hôtel de la ville de la Cité des Rails a pris, ce lundi 4 avril, une décision interdisant, dans la Commune urbaine de Kayes, les cortèges de mariage sur toute l’étendue de la circonscription administrative jusqu’à nouvel ordre, a appris l’Amap d’une source officielle. Selon le communiqué, signé par le maire adjoint, Moussa Mariko, cette mesure rentre dans le cadre de la sécurisation des personnes et leurs biens dans la commune urrbaine de Kayes. «Toutefois, pour accompagner les mariés, il est autorisé un maximum de deux véhicules», précise la note, insistant que les engins à deux ou trois roues sont interdits de cortège. La mairie de la ville de Kayes a, à cet effet, instruit les commissaires du 1er et 2eme Arrondissement de la Police nationale de Kayes, le secrétaire général et les officiers d’état civil des Centres d’Etat civil de la Commune à l’application stricte du présent avis qui prend effet à partir d’aujourd’hui. Tout en comptant sur le civisme de tous. OD/CMT (AMAP Kayes)

Diéma : les légitimités traditionnelles rendent hommage au Général d’armée Sadio Camara

Diéma, 4 avril (AMAP) – Les chefs de villages et leurs conseillers des 23 villages de la commune rurale de Diéma, élargis au Conseil communal de la jeunesse, ont rendu hommage au ministre d’État, ministre de la Défense et des Anciens Combattants, feu le Général de Corps d’Armée Sadio Camara, lors d’une cérémonie de présentation de condoléances tenue à la préfecture sous la présidence du préfet Abou Diarra, a cobstaté  l’AMAP Le maire de la commune rurale de Diéma, Abdoulaye Sissako, a rappelé le but de la cérémonie et a appelé les légitimités traditionnelles à «se donner la main pour l’instauration d’une paix durable». Le porte-parole des légitimités traditionnelles, Yassa Konté, premier conseiller du chef de village de Diéma, a salué «les qualités et le patriotisme» du défunt, déclarant : «Sadio est parti, mais il existe dans le pays des milliers d’autres, prêts à se battre, à se sacrifier pour l’intérêt supérieur de la nation». Le préfet Abou Diarra a salué la démarche et a invité les populations à la vigilance, affirmant : «C’est une manière efficace pour contrer le terrorisme.» Une minute de silence a été observée à la mémoire des soldats tombés. Une enveloppe symbolique a été remise au gouverneur de Nioro en soutien aux FAMa. OB/CMT (AMAP)

Kenya : 18 morts dans des glissements de terrain et inondations liés aux fortes pluies

Nairobi, 4 mai (AMAP)  Le Service national de la police du Kenya a confirmé dimanche la mort de 18 personnes à la suite de glissements de terrain et d’inondations provoqués par de fortes pluies qui continuent de toucher plusieurs régions du pays, entraînant des déplacements de populations et des dégâts matériels importants. Selon la police, des glissements de terrain ont été signalés dans les comtés de Tharaka Nithi, Elgeyo-Marakwet et Kiambu, où des habitations ont été détruites et des familles contraintes de fuir après plusieurs jours de précipitations continues. Dans une mise à jour, les autorités ont souligné l’aggravation des risques liés aux conditions météorologiques, indiquant que « la police a confirmé la perte de 18 vies, tandis que les équipes d’urgence poursuivent l’évaluation de la situation ». Des unités d’intervention multi-agences ont été déployées dans les zones affectées afin de mener des opérations de recherche et de sauvetage, évacuer les habitants des zones à haut risque et distribuer des aides d’urgence. Les responsables ont également indiqué que des efforts sont en cours pour cartographier les zones vulnérables afin de prévenir de nouvelles pertes humaines. Les pluies actuelles s’inscrivent dans la saison des longues pluies au Kenya, qui s’étend généralement de mars à mai et s’accompagne souvent d’inondations et de glissements de terrain, notamment dans les zones montagneuses et urbaines mal drainées. La police a appelé les populations, en particulier celles vivant dans des zones à risque, à rester vigilantes et à respecter les consignes de sécurité. OS/KM(AMAP)