Prévention des inondations à Tenenkou : Un plan d’actions pour 2026 élaboré

Tenenkou, 6 mai 2026 (AMAP) – Une réunion sur la gestion des inondations s’est tenue mercredi au Centre de santé de référence, sous la présidence du 2è adjoint au préfet, le Commissaire principal Ousmane Diamoutené. Un plan d’actions pour 2026 a été élaboré et des recommandations formulées, a constaté l’AMAP. La rencontre, tenue en prélude à l’hivernage et à la crue, visait à faire le bilan de 2025 et à préparer 2026. Le 2è adjoint au maire, Soumaïla Bocar Coulibaly, a présenté les actions du comité communal d’évacuation des eaux et réaffirmé la mobilisation de la collectivité. Selon une présentation technique, le Cercle de Tenenkou n’a pas enregistré d’inondations en 2025, contrairement au Cercle de Toguéré Coumbé où 233 ménages ont été sinistrés. Des actions de prévention ont été menées, notamment des communications radios, des sensibilisations et des réunions du comité. Les participants ont relevé des difficultés liées à la remontée d’informations, au manque de partenaires et de ressources financières, ainsi qu’à la non-fonctionnalité de certains comités. Un plan d’actions pour 2026 a été élaboré et des recommandations formulées. Ont pris part à la rencontre des autorités administratives, des forces de défense et de sécurité, des services techniques, des légitimités traditionnelles, des organisations de la société civile et des ONG. AS/CMT (AMAP)
Sécurité : «Le terrorisme psychologique est aujourd’hui une arme redoutable», dixit le Sous-directeur des relations publiques des Armées, le Commandant Djibrila Maïga

Bamako, 6 mai (AMAP) Le Sous-directeur des relations publiques des Armées, le Commandant Djibrila Maïga, a affirmé ce mercredi que les attaques terroristes du 25 avril 2026 s’inscrivent dans «une tentative vaine et désespérée de déstabilisation de l’État», tout en appelant les populations et les médias à la vigilance face à la désinformation, lors d’un point de presse animé à la Direction de l’Information et des Relations publiques des Armées (DIRPA), a constaté l’AMAP. Dans une déclaration liminaire, l’officier a invité l’assistance à observer une minute de silence à la mémoire du Général d’Armée Sadio Camara, ministre d’État, ministre de la Défense et des Anciens combattants, ainsi qu’à celle de toutes les victimes civiles et militaires du terrorisme. Abordant la situation sécuritaire, le commandant Maïga a indiqué que les attaques du 25 avril, perpétrées à Bamako et dans plusieurs régions, visaient les autorités du pays, dont le domicile du Général d’Armée Assimi Goïta et feu le Général d’Armée Sadio Camara. Et cela, avec l’utilisation de véhicules kamikazes dirigés notamment contre des résidences officielles. «Grâce à la promptitude et à la réactivité de nos forces, ces menaces ont été contenues et neutralisées», a-t-il assuré. Il a souligné que l’ampleur et la coordination des assauts témoignaient de soutiens internes et externes aux groupes terroristes. Selon lui, la riposte des Forces armées maliennes (FAMa) a permis de neutraliser «plusieurs centaines de terroristes» et de récupérer des équipements, dont des motos et des véhicules. Le responsable militaire a précisé que, malgré ces résultats, la menace demeure avec des tentatives de réorganisation des groupes armés. Toutefois, les opérations en cours, combinant actions terrestres, surveillances aériennes et frappes ciblées, contribuent à désorganiser leurs capacités. Le Chef d’escadron Maïga a également évoqué des repositionnements stratégiques, notamment dans certaines zones du nord du pays, ainsi que le rétablissement du dispositif à Labbezanga. Concernant la circulation, il a indiqué que l’axe Ségou-Bamako est praticable, tandis que les axes Kayes et Kita restent sous pression, faisant actuellement l’objet d’opérations de sécurisation. Le Commandant Maïga a, par ailleurs, dénoncé les amalgames observés au sein des populations depuis les attaques, mettant en garde contre les actes visant des citoyens innocents. «Il n’appartient pas aux populations d’identifier un terroriste. Toute personne suspecte doit être remise aux services compétents», a-t-il insisté. Soulignant qu’un suspect vivant constitue une source importante de renseignements. S’adressant aux citoyens, il a appelé à éviter toute forme de collaboration, même involontaire, avec les groupes terroristes, et à faire preuve de vigilance face aux informations circulant sur les réseaux sociaux. «Le terrorisme psychologique est aujourd’hui une arme redoutable», a-t-il prévenu. Aux médias, le Sous-directeur des relations publiques des Armées a recommandé le respect strict des règles professionnelles, notamment la vérification des informations avant diffusion. «Nous sommes dans un contexte de guerre», a-t-il rappelé, estimant que les journalistes sont «des soldats de l’information» dont le rôle est crucial dans la lutte contre la désinformation. De plus, il a salué l’engagement des Forces armées maliennes et la résilience du peuple malien, appelant à l’unité, à la vigilance et à la responsabilité collective face à la menace terroriste. KD/CMT (AMAP)
Burkina Faso : un convoi de ravitaillement atteint Diapaga après 22 jours sous haute sécurité

Bamako, 6 mai (AMAP) Un important convoi de ravitaillement est arrivé dans la nuit du 4 au 5 mai 2026 à Diapaga, dans l’est du Burkina Faso, après 22 jours de trajet sous escorte sécuritaire, a rapporté l’Agence d’information du Burkina (AIB). Composé de camions transportant notamment du riz, du mil, du maïs et des médicaments, le convoi était accompagné par les Forces de défense et de sécurité (FDS) et les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP). Les véhicules ont fait leur entrée dans la ville aux environs de 19 heures, accueillis par une foule nombreuse massée le long de la route nationale n°19 reliant Kantchari à Diapaga. Dès 16 heures, des habitants s’étaient rassemblés pour saluer les forces engagées, exprimant leur reconnaissance pour leur « courage, leur détermination, leur engagement et leur professionnalisme » face aux menaces sécuritaires. Parti de Fada N’Gourma le 12 avril, le convoi a dû faire face à des risques tels que des embuscades et des engins explosifs improvisés (EEI). Malgré ces dangers, les forces d’escorte ont réussi à acheminer les marchandises, faisant de l’approvisionnement de Diapaga une priorité nationale. À l’arrivée des camions, des slogans favorables au président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, à son gouvernement, à la Confédération des États du Sahel (AES), ainsi qu’aux FDS et aux VDP, ont été scandés par les populations. « Chaque camion entrant dans la ville a été accueilli comme une victoire », selon des témoignages rapportés par l’AIB. Avant d’atteindre Diapaga, le convoi avait également permis d’approvisionner plusieurs localités, dont Namoungou, Tanwalbougou et Matiacoali dans la province du Gourma, ainsi que Kantchari dans la province de la Tapoa. Certaines régions de l’est du Burkina Faso font face à des difficultés d’approvisionnement en raison de l’insécurité persistante, qui complique le transport de marchandises et expose les convois à des attaques. Dans ce contexte, les opérations de ravitaillement sous escorte sécurisée sont devenues essentielles pour garantir l’accès des populations aux produits de première nécessité. OS/KM(AMAP)
Effondrement d’immeuble : des mesures annoncées, l’enquête en cours

Bamako, 6 mai (AMAP) Le directeur national de l’Urbanisme et de l’Habitat, Mahamadou Ouologuem, a déclaré mercredi que l’effondrement survenu le 20 mars 2026 en Commune VI du District de Bamako, ayant fait cinq morts et une vingtaine de blessés, faisait l’objet d’une enquête en cours, lors d’une conférence de presse tenue à Bamako au sein de sa structure, a constaté l’AMAP. Au nom des autorités, il a présenté ses condoléances aux familles des victimes et exprimé la solidarité du gouvernement envers les blessés et les sinistrés. Il a souligné que ce drame «rappelle avec gravité que la sécurité des constructions est une exigence absolue». Selon lui, une commission d’enquête indépendante a été mise en place pour déterminer les causes exactes de l’effondrement. «Aucune piste n’est écartée», a-t-il précisé, évoquant des défaillances techniques, le non-respect des normes ou des insuffisances dans la chaîne de contrôle. Le responsable a rappelé que le Mali disposait de textes encadrant les études de sol, les études techniques, la délivrance des permis de construire et le contrôle des travaux. «Leur respect n’est pas facultatif. C’est une obligation légale», a-t-il insisté. Face à la situation, plusieurs mesures ont été annoncées, dont le renforcement des contrôles sur les chantiers en cours, une opération nationale d’identification des bâtiments à risque, ainsi que l’accélération des réformes liées à la délivrance des permis de construire. Une campagne de sensibilisation des acteurs du secteur est également prévue. Intervenant au cours de la conférence, le président de l’Ordre des Architectes du Mali, Hassoum Dicko, a affirmé que «les normes maliennes sont très complètes», mais que leur application restait le principal défi. Il relève que certains maîtres d’ouvrage ne sollicitent pas les professionnels pour le suivi des chantiers après obtention du permis de construire. Selon lui, le recours aux architectes et ingénieurs permet non seulement de garantir la sécurité des ouvrages, mais aussi de réaliser des économies estimées entre 15% et 20% sur le coût global des projets. De son côté, le directeur régional de la Protection civile de Bamako, le Colonel Adama Diarra, a expliqué que «le plan blanc est immédiatement déclenché en cas d’effondrement», avec une mobilisation coordonnée des structures sanitaires pour la prise en charge des victimes, incluant triage, évacuation et recensement. Par ailleurs, les services de l’urbanisme ont apporté des précisions sur la procédure d’autorisation des travaux, notamment le mécanisme d’autorisation tacite limité aux travaux de fondation de faible importance, encadré par des contrôles techniques. Les autorités ont appelé les citoyens à se référer exclusivement aux sources officielles et à éviter la diffusion d’informations non vérifiées, afin de ne pas perturber les opérations et les enquêtes en cours. KD/CMT (AMAP)
Tominian : les acteurs de la santé se concertent sur la référence-évacuation

Tominian, 6 mai (AMAP) Les acteurs de la santé du Cercle de Tominian se sont réunis, mardi 5 mai au Centre de Santé de Référence (CSREF) pour redynamiser le système de référence-évacuation et la mobilisation des ressources financières. La rencontre, présidée par le sous-préfet central Abdramane Sery, a regroupé le sous-préfet de Bénéna Moussa Diamoutene, le maire de Tominian, Boba Abed Nego Dakouo, le médecin-chef par intérim, Dr Amara Dembélé, des élus locaux, des services techniques, la FELASCOM, des présidents d’ASACO et des directeurs techniques de centres. Le président de la FELASCOM, Djely Mounkoro, a évoqué des difficultés entravant le fonctionnement du CSREF. Les échanges ont porté sur la mobilisation financière pour la prise en charge des évacuations sanitaires. La rencontre a également procédé au renouvellement du bureau, avec un mandat de quatre ans. Pour rappel, le district sanitaire couvre 6.563 km² pour une population estimée à 348.552 habitants en 2024, avec 24 aires de santé fonctionnelles, dont 5 centres confessionnels et un centre transfrontalier, 94 sites d’agents de santé communautaire et 133 groupes de soutien aux activités de nutrition. ST/CMT (AMAP)
Après l’attaque du 25 avril : le gouverneur de Koulikoro rassure la population

Koulikoro, 5 mai (AMAP) Le Gouverneur de la Région de Koulikoro, le Colonel Lamine Kapory Sanogo, a présidé ce mardi, dans la salle de conférence du gouvernorat, une rencontre d’information et de sensibilisation des autorités coutumières, traditionnelles, des leaders religieux et des organisations de la société, a constaté l’AMAP. La rencontre s’est tenue en présence du cabinet du gouverneur, du préfet du cercle, Djibi Diawara, des chefs de services régionaux, des chefs militaires, des représentants des collectivités, des chefs traditionnels et coutumiers, des leaders religieux, des jeunes, des femmes, des organisations de la société civile et de la presse. Au cours de la rencontre, les participants ont rendu hommage aux victimes des récentes attaques. «Notre pays traverse une épreuve douloureuse à la suite des attaques terroristes du 25 avril 2026, qui ont endeuillé la nation avec la perte de plusieurs de nos compatriotes civils et militaires dont feu le Général d’armée Sadio Camara, ministre de la Défense et des Anciens Combattants», a déclaré le gouverneur. Le chef de l’exécutif régional a dit compter sur le soutien et la collaboration de la population. «Vous êtes des repères dans nos communautés, vos paroles apaisent, rassemblent et orientent. C’est pourquoi les autorités de notre pays comptent sur vous pour contribuer à préserver le calme, renforcer la cohésion sociale et soutenir l’effort national», a-t-il ajouté. Le gouverneur a indiqué que «l’ennemi cherche à semer la peur, le doute et la division» et que «notre réponse doit être l’unité, la vigilance et la solidarité». Le maire de la commune urbaine, Aliou Moussa Tamboura, porte-parole des collectivités, ainsi que les représentants des services, des autorités traditionnelles et de la société civile, ont salué la mémoire du Général d’armée Sadio Camara et la réaction des forces de défense et de sécurité. «Face à cette épreuve, notre responsabilité collective est de demeurer unis, solidaires et résolument engagés pour la défense de la patrie», ont-ils déclaré. ALD/CMT (AMAP)
Hadj 2026 : départ du premier contingent de 342 pèlerins maliens

Bamako, 6 mai (AMAP ) Le premier contingent de pèlerins maliens de la filière gouvernementale pour le Hadj 2026 a quitté Bamako ce mardi 5 mai en début de soirée, a appris l’AMAP. Le départ s’est déroulé en présence du ministre des Transports et des Infrastructures, de son collègue des Affaires religieuses et du Culte, de l’ambassadeur du Royaume d’Arabie Saoudite au Mali et du Président directeur général des Aéroports du Mali. Ce vol inaugural a concerné 342 pèlerins et s’inscrit dans le dispositif organisationnel du Hadj 2026, qui prévoit l’acheminement de 2 000 pèlerins maliens. CMT (AMAP)
Burkina Faso : un convoi de ravitaillement atteint Diapaga après 22 jours sous haute sécurité

Bamako, 6 mai (AMAP) Un important convoi de ravitaillement est arrivé dans la nuit du 4 au 5 mai 2026 à Diapaga, dans l’est du Burkina Faso, après 22 jours de trajet sous escorte sécuritaire, a rapporté l’Agence d’information du Burkina (AIB). Composé de camions transportant notamment du riz, du mil, du maïs et des médicaments, le convoi était accompagné par les Forces de défense et de sécurité (FDS) et les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP). Les véhicules ont fait leur entrée dans la ville aux environs de 19 heures, accueillis par une foule nombreuse massée le long de la route nationale n°19 reliant Kantchari à Diapaga. Dès 16 heures, des habitants s’étaient rassemblés pour saluer les forces engagées, exprimant leur reconnaissance pour leur « courage, leur détermination, leur engagement et leur professionnalisme » face aux menaces sécuritaires. Parti de Fada N’Gourma le 12 avril, le convoi a dû faire face à des risques tels que des embuscades et des engins explosifs improvisés (EEI). Malgré ces dangers, les forces d’escorte ont réussi à acheminer les marchandises, faisant de l’approvisionnement de Diapaga une priorité nationale. À l’arrivée des camions, des slogans favorables au président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, à son gouvernement, à la Confédération des États du Sahel (AES), ainsi qu’aux FDS et aux VDP, ont été scandés par les populations. « Chaque camion entrant dans la ville a été accueilli comme une victoire », selon des témoignages rapportés par l’AIB. Avant d’atteindre Diapaga, le convoi avait également permis d’approvisionner plusieurs localités, dont Namoungou, Tanwalbougou et Matiacoali dans la province du Gourma, ainsi que Kantchari dans la province de la Tapoa. Certaines régions de l’est du Burkina Faso font face à des difficultés d’approvisionnement en raison de l’insécurité persistante, qui complique le transport de marchandises et expose les convois à des attaques. Dans ce contexte, les opérations de ravitaillement sous escorte sécurisée sont devenues essentielles pour garantir l’accès des populations aux produits de première nécessité. OS/KM(AMAP)
Diéma: le mulet, ou « So fali », une espèce en voie de disparition dans le Kaarta

Diéma, 6 mai (AMAP) Le mulet ou So fali dont la femelle s’appelle la mule, est un équidé né d’un âne et d’une jument, ou d’un cheval mâle et d’une ânesse (on dit plus précisément dans ce cas bardot), et généralement stérile. Les hybrides, mules et bardots, conjuguent la résistance de l’âne et la force du cheval. Ces hybrides, le mulet surtout, sont très appréciés et très utilisés en Afrique du Nord, en Éthiopie et dans certains pays d’Amérique Latine, comme le Brésil ou le Mexique, mais peu en Afrique subsaharienne. Par extension, en géologie, le mulet désigne tout animal qui provient de deux animaux de différentes espèces. Comme dans plusieurs localités de notre pays, le mulet n’existe plus ou du moins, il est en voie de disparition. Ce qui fait que très peu d’enfants ne connaissent plus cette bête, dont les traces commencent à disparaître. Le marchand de bétail, Sidy Kombossé, du haut de ses 60 ans, affirme qu’il n’en a pas vu depuis des décennies. « C’est une bête que l’on retrouve surtout dans le Kingui, du côté de Nioro. Lorsque j’étais encore jeune, poursuit le sexagénaire, étant en compagnie de mon père, en partance chez un guérisseur, par rapport à ma maladie que certains attribuaient aux esprits maléfiques, j’ai vu dans un village, un mulet tirant une charrette chargée d’épis de mil en cette période de récoltes. Je demandais à mon père ce que c’est. Il répondit sèchement « So fali » sans rentrer dans les détails. C’est plus tard que j’ai réalisé que le mulet est un animal issu de l’union entre un cheval et une ânesse ou inversement, ce qui explique la rareté de l’espèce. Le mulet, au dire de Sory Lakami,, fin connaisseur, est plus résistant que le cheval, mais il n’est pas fait pour la course. C’est un animal docile. Rarement, il se montre rebelle. Cependant, il peut être soumis à des corvées notamment les travaux de labour, le transport de bois, d’eau, de marchandises. On s’en sert souvent pour effectuer des déplacements. Leurs accouplements nécessitent certaines stratégies, car ces deux bêtes n’ont pas la même taille. Mais il suffit de les mettre ensemble… « Même si on désire se procurer un mulet, on se demande où le trouver ? S’ interroge Nouhoun Camara, qui regrette la disparition de son mulet, suite à un incident. Mahamadou Sissoko, qui n’a vu le mulet que dans les films documentaires, explique que cet animal est surtout fréquent en Gambie, au Sénégal. Seydou Fofana, en quête de sa carte biologique, en a rencontré au parc géologique. Pour le notable Daga Konté « Le mulet est un animal de prestige. Ce sont les rois qui l’utilisaient pour leurs déplacements où lors des festins. On le rencontre généralement dans le Kingui. Récemment, j’ai reçu l’information comme quoi une jument a mis bas d’un mulet dans le Bagounou, vers Koréra Koré. Mme Bintou Diawara, qui ne sait rien du mulet, continue son chemin. Il urge de prendre des dispositions appropriées pour promouvoir l’élevage du mulet dans le cercle de Diéma, compte tenu des rendements de cette bête. Aussi, l’Etat doit apporter son soutien constant aux paysans pour la réalisation de cet ambitieux projet visant à mieux protéger cette précieuse espèce qui meurt à petit feu. Toutes les stratégies doivent être développées dans ce sens pour l’atteinte des objectifs. OB/KM (AMAP)
San : le Gouverneur mobilise les forces vives autour de la paix et de la cohésion sociale

San, 5 mai (AMAP) Une rencontre d’échanges entre les forces vives de la Région de San, les représentants de l’État et les responsables des services techniques s’est tenue ce mardi dans la salle de conférence de la préfecture de San, a constaté l’AMAP. Présidée par le le Gouverneur de Région, le Colonel-major Ousmane Sangaré, cette concertation s’est déroulée conformément aux orientations du Gouvernement Malien. Elle s’inscrit dans le cadre de la mobilisation citoyenne spontanée suite aux évènements dramatiques survenus le 25 avril 2026, avec pour objectifs de promouvoir la stabilité, la sécurité et la cohésion sociale. Dans son intervention, le Gouverneur a invité les populations au civisme, à la retenue et au sens de la responsabilité collective, tout en réaffirmant l’engagement des autorités à préserver la paix et la stabilité dans la région. Les échanges ont également permis de renforcer le dialogue entre les autorités et les différentes composantes sociales, dans un esprit d’unité, de solidarité et de patriotisme. À travers cette initiative, la Région de San réaffirme sa volonté de consolider le vivre-ensemble et de poursuivre les efforts en faveur d’un climat apaisé et sécurisé. NC/CMT (AMAP)

