Stationnement anarchique à Bamako : Au détriment de la fluidité de la circulation routière

Par Oumar DIAKITE Bamako, 27 janvier (AMAP) S’il y a un phénomène qui est bien partagé au centre-ville de Bamako, c’est bien celui du stationnement et de l’occupation anarchiques de la voie publique qui prend de l’ampleur dans la capitale malienne. Rétrécissement des voies et, par conséquent, ralentissement de la circulation routière, accidents souvent graves, la pratique s’est généralisée, ces dernières années, surtout dans les quartiers où se concentrent des administrations publiques et des activités commerciales. Au centre commercial, un quartier abritant beaucoup de services, des particuliers garent leurs véhicules en des endroits sans panneaux de stationnement réservé ou qui ne sont pas des parkings, entrent dans leur bureau, pour y passer toute la journée. « On n’a pas d’autre solution. Nous sommes contraints de garer nos véhicules, ici, aux alentours de notre lieu de travail. Que voulez-vous qu’on fasse ? », éructe Monsieur X, qui ne veut pas décliner son identité et qui a stationné sa voiture, pratiquement sur la chaussée. Nous sommes devant un service, dans le quartier du Centre commercial Et son véhicule doit rester en occupation anarchique, de la voie publique, durant toute la journée. Entre temps, les usagers devront « se débrouiller », comme ils peuvent, pour se frayer un passage. Parfois, des véhicules de transports publics, surtout les gros porteurs ou des véhicules de livraison, stationnent en dehors de leurs heures de circulation et des aires qui ne leurs sont pas réservées. Ou très souvent, certains véhicules de transport public, sans autorisation, occupent des portions de voie, le temps plus ou moins long, de chercher et trouver des clients et  d’embarquer, hors d’une auto-gare ou un site réservé à cet effet. La scène se passe à longueur de journée dans la ville de Bamako. Au Badialan III, en Commune III du District de Bamako, des autogares, aux bords de la voie bitumée reliant la ville de Kati, incitent à des stationnements illégaux de taxis qui attendent des clients parmi les passagers des cars. Vers les petits soirs, aux heures d’arrivée  des cars de l’intérieur du pays, ces chauffeurs de taxi se garent devant ces gares routières, au mépris de toute règle, provoquant des embouteillages. Des désagréments qu’ils causent aux autres, ils n’en ont cure. Les reproches et récriminations de ceux-ci les laissent de marbre. « C’est agaçant, l’incivisme est à la base de tout dans ce pays. Les gens ont la critique facile contre les gouvernants, ils se permettent de mettre en cause l’autorité alors que les populations elles-mêmes ne sont pas sans reproches. C’est le laisser-aller…», éructe un usager qui en veut aux transporteurs au Badialan contre qui il exprime son dégoût. Un autre visagede l’occupation anarchique de la voie publique et de ses désagréments dans la circulation routière : des épaves garés devant des maisons, durant des années. Une scène qui n’est pas rare dans certains quartiers. ASSAINISSEMENT – A la mairie du District de Bamako, on considère que le phénomène est illégal. « Un stationnement anarchique, comme son nom l’indique, est une occupation illégale d’une partie de la voie publique sans autorisation », définit Amadou Coulibaly, agent à la mairie principale de la capitale. « Pour pouvoir occuper une portion de la voie publique, il faut en milieu urbain, une autorisation du maire. Sans laquelle l’occupation ou le stationnement devient anarchique », soutient-il. L’agent municipal reconnait que des particuliers ainsi que des transporteurs en commun envahissent, de plus en plus, les voies publiques de la ville. « Or, prévient-il, il y a un arrêté municipal du maire du District par rapport à l’occupation anarchique du domaine public ». Selon le commandant major Adama Coulibaly, chef des voies publiques de la Compagnie de la circulation routière (CCR) du GMS (Groupement mobile de sécurité), l’occupation anarchique concerne toutes les parties de la voie publique réservées à la circulation des usagers de la route. « Normalement, les stationnements doivent se faire dans les parkings pour ceux qui travaillent sur les grandes artères. A chaque fois que le stationnement se fait dans la durée, dans un lieu autre qu’un parking, il devient anarchique », explique le chef de la voie publique au GMS, soulignant l’illégalité du comportement. En la matière, rappelle-t-il, le maire du District a pris l’arrêté 014-DB pour gérer les cas d’occupation anarchique à dans le District. «La contravention va jusqu’à 18.000 Fcfa », précise le commandant-major Adama Coulibaly. D’autre part, l’officier de police de la circulation routière relève d’autres cas d’occupation anarchique de la circulation routière. « En plus des cas des travailleurs qui garent devant les bureaux, il y a, souvent, les abords des garages de mécaniciens qui empiètent sur la voie publique. Ces garagistes occupent la voie publique avec des véhicules en panne pour une durée indéterminée. C’est une situation qui peut, à la longue, être source d’accidents », dénonce-t-il. Pourtant, à en croire notre interlocuteur, la police  a toujours sévi contre ces comportements, chaque fois que l’occupation devient très gênante pour les usagers. «Normalement, on doit être appuyé par l’Agence nationale pour la sécurité routière (ANASER) et la mairie’, indique-t-il. Sur ce point, il dit que  l’ANASER avait même envisagé des opérations de dégagement de la voie publique. Et d’ajouter : « A travers cet arrêté 014-DB, en collaboration avec la mairie, on doit procéder à des opérations coup de poing pour dégager la voie publique ». « On dit qu’il n’y a pas de voie à Bamako mais, a y voir de près, en luttant contre les occupations anarchiques de certaines voies, on peut bien obtenir une fluidité sur ces tronçons », analyse le chef de la voie publique au GMS. Pour ce faire, il plaide pour un appui de la mairie et de l’ANASER « parce, souvent, ces opérations demandent des moyens mécaniques pour pouvoir dégager les engins encombrants ». OD/MD (AMAP)  

Banamba : Echanges sur le montage de projet, la gestion des AGR et l’entrepreunariat rural

Banamba, 3 février (AMAP)Un atelier sur le montage de projet, la gestion des activités génératrices de revenus (AGR) et l’entrepreunariat rural, initié par le  consortium d’ONG SOS Faim, CAEB, VSF, ICD et le Tonus, destiné aux femmes et jeunes, a pris fin samedi à Banamba, sous la présidence du préfet de Cercle, Sékou Touré, a constaté l’AMAP. Cette série de formation de 6 jours en raison de 03 jours par groupe a concerné plus d’une quarantaine de participants venus des communes rurales de Boron, Madina-Sacko, Toubacoro et Sebeté. Il s’agissait de renforcer les capacités des jeunes et femmes en montage de projet, à la gestion des activités génératrices de revenus (AGR) et en entrepreunariat rural, dans le cadre de la mise en œuvre du projet P2RS. A l’issue des travaux, les participants ont été invités  à faire une restitution des connaissances acquises auprès de leur base. La cérémonie de clôture s’est déroulée en présence  de l’Adjoint du maire de la Commune de Banamba, Cheick Fanta Mady Diallo, du porte parole du consortium d’ONG, Mamadou Tangara, des responsables des services techniques et des représentants de la société civile. AT/KM (AMAP)

Lutte contre le Terrorisme au Sahel : Paris se propose d’envoyer 600 soldats supplémentaires pour renforcer l’opération Barkhane

Bamako, 2 février (AMAP) La France se propose d’envoyer 600 militaires supplémentaires pour renforcer l’opération Barkhane dont l’effectif passera de 4500 à 5100 soldats dans la lutte contre le terrorisme au Sahel, a appris l’AMAP dimanche de l’Agence France Presse (AFP), citant une source militaire. « L’essentiel des renforts sera déployé dans la zone dite des trois frontières » (Mali, Burkina Faso, Niger », a déclaré dans un communiqué la ministre des Armées, Florence Parly qui précise par ailleurs qu’une autre partie de ces renforts sera engagée directement au sein des forces du G5 Sahel pour les accompagner au combat ». Les 600 militaires supplémentaires, essentiellement au sol, seront accompagnés d’une centaine de véhicules (blindés lourds, blindés légers et logistiques) et seront déployés d’ici la fin du mois, selon l’AFP. En rappel, depuis plusieurs mois, les groupes terroristes multiplient les attaques au Sahel, créant une insécurité permanente au sein des populations et infligeant régulièrement des pertes  aux forces de défense de plusieurs pays du G5 et des forces internationales. Au mois de novembre, 13 militaires français avaient péri au  Sahel dans un accident entre deux hélicoptères au combat. KM (AMAP)

Ségou : La 16ème édition du Festival sur le Niger débute mardi dans la Cité des balanzans

Ségou, 2 février (AMAP) La 16ème édition du Festival sur le Niger débute mardi dans la Cité des Balanzans, sous la présidence du ministre de la Culture, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo,  en présence du Gouverneur de région, le Général Biramou Sissoko, et de l’organisateur principal, Mamou Daffé, a appris l’AMAP de source proche des organisateurs. Les thèmes retenus cette année sont : « Réconciliation et cohésion sociale » et « Migration et identités ». Il est prévu une série d’activités notamment une caravane pour la paix,  des expositions d’arts, des conférences de presse, des contes, du théâtre, de la musique au cours de ce grand évènement auquel vont prendre part d’éminents  hommes de culture et des artistes de renommée du Mali, de la sous région et du monde entier. La 16ème édition du Festival sur le Niger prendra fin dimanche à Ségou sous la présidence du ministre de la Culture, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo. KM (AMAP)

Le PM boucle sa visite au Nord du pays par Taoudénit

Taoudénit, 2 février (AMAP) Le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, a bouclé vendredi, la visite qu’il a entamée au Nord du Mali, par la Région de Taoudénit, 9ème circonscription administrative du Mali, a constaté l’AMAP. Le gouverneur de la Région, le général Mohamed Abdrahamane ould Meydou, a remercié l’Etat pour les efforts déployés dont la réalisation de trois grands forages positifs, avant de féliciter la MINUSMA pour la réalisation de plusieurs points d’eau, le transport aérien des missions et pour ses appuis dans les initiatives s’inscrivant dans le cadre de la paix, de la cohésion sociale et  de la réconciliation nationale. Le gouverneur a  rappelé que l’opérationnalisation de la Région de Taoudénit a démarré en 2016 dans un contexte d’insécurité qui sévit depuis 2012, toute chose qui a des impacts sur le processus de développement. Le général Meydou a, enfin, évoqué, entre autres préoccupations, la poursuite du redéploiement de l’administration et des services techniques, la consolidation de l’opérationnalisation de la région en la dotant de ressources humaines, de moyens matériels et financiers, la création d’une région militaire, d’un stock de sécurité alimentaire et d’aliment bétail pour la période de soudure et l’organisation des élections législatives. Le PM a remercié les représentants de l’administration, les partenaires, les autorités coutumières, les représentants de la société civile et les populations pour l’accueil qui lui a été réservé  avant de les assurer de l’accompagnement de l’Etat. « Nous sommes conscients que la région présente beaucoup de défis qui deviennent des urgences et des priorités pour le gouvernement. Nous sommes en train de travailler de sorte qu’en plus du budget national,  nos partenaires, qui nous accompagnent, puissent  aider et compléter le budget d’Etat  alloué à la région pour  un mieux être des populations», a déclaré Dr Boubou Cissé. S’agissant de la sécurité, le PM a rassuré que le gouvernement reste réceptif et appuiera  les initiatives tendant à ramener la paix, la cohésion sociale avant de saluer les efforts de la commission de bons offices  pour les régions de Tombouctou et Taoudénit qui ont abattu un travail remarquable par  rapport à la sécurisation des routes et permettre la libre circulation des personnes et de leurs biens en tandem avec les Forces armées maliennes (FAMAs). Concernant les élections, le PM a affirmé que la volonté politique est d’organiser les législatives partout au Mali. « Les cas de Taoudénit et Ménaka sont en train d’être  étudiés et travaillés par  les experts, car il y a des contraintes techniques. Rassurez-vous, même si elles n’ont pas pu avoir lieu le 29 mars, elles  se tiendront dès que possible, lors de partielles là où elles n’ont pu être organisées » a conclu Dr Cissé. La Région de Taoudénit couvre une superficie de 323 326 km2  pour 142 990 habitants,   qui pratiquent les activités de commerce, d’élevage et d’artisanat. MS/KM (AMAP)                              

Communiqué du Gouvernement suite aux attaques terroristes ciblées et répétées au Centre du pays

Le Gouvernement de la République du Mali informe l’opinion publique nationale et internationale que les forces de défense et de sécurité du Mali ainsi que les paisibles populations civiles font l’objet de plus en plus d’attaques ciblées répétées de la part de terroristes lourdement armés dans les régions du centre du pays. Face à cette agression terroriste quasi-quotidienne contre la paix et la stabilité de notre pays, et celles des pays de la sous-région, le Gouvernement de la République du Mali invite les populations à plus de vigilance, et les appelle à plus de collaboration et de soutien à nos Forces Armées de Défense et de Sécurité, dans leur mission sacrée de défense de l’intégrité territoriale et de protection des populations civiles ainsi que dans leur combat sacré contre les forces obscurantistes qui œuvrent à mettre en mal notre cohésion sociale et à annihiler tous nos efforts de développement. Le Gouvernement de la République du Mali, tout en condamnant vigoureusement ces actes terroristes ignobles, s’incline pieusement devant la mémoire des victimes et souhaite prompt rétablissement aux nombreux blessés et traumatisés. Bamako, le 31 janvier 2020 Le Ministre de la Communication, Chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du Gouvernement, Yaya SANGARÉ  

Gao : La MINUSMA a investi plus de 13 milliards dans les activités d’appui aux dividendes de la paix

Gao, 1er février (AMAP) Le sous préfet central de cercle, Modibo Doumbia a présidé vendredi à Gao,  la présentation des activités d’appui aux dividendes de la paix de 2013-2019 de notre grand partenaire la Mission intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), a constaté l’AMAP. C’était en présence du chef de bureau de la Minusma  de Gao, Oumar Ba, de la responsable du département de la stabilisation, Mme Aissata Barry et des bénéficiaires des projets de la Minusma. L’objectif de la rencontre était de présenter les réalisations faites par la Minusma dans le cercle de Gao de 2013 à 2019. La présentation des dividendes de la paix a mis en relief le nombre des projets financés  et le montant de financement. Dans la présentation, on retient que plus 199 projets qui  ont été financés par la Minusma dans la région de Gao dont 122 projets dans le cercle de Gao pour un coût estimé à 13 milliards de Fcfa. Ces différents projets au profit des associations, organisations et structures étatiques  concernent 108 projets financés à travers les fonds des projets à impacts rapide, les fonds fiduciaires et les fonds de réduction des violences relevant de la Minusma étaient  destinés à améliorer l’accès des communautés à l’eau potable, à l’éducation, à la santé, à la restauration de l’autorité de l’Etat, à la sécurité, à la réconciliation et la cohésion sociale. Le représentant du chef de l’exécutif local a déclaré que la réalisation de ces projets sont des opportunités pour répondre aux problèmes socio-économique, environnementaux et contribuent aussi à réduire des conflits-intracommunautaires. Le chef de bureau de la Minusma a saisi l’occasion pour rappeler que les différents projets réalisés dans le cercle  rentrent dans le cadre du développement des régions du nord inscris dans le processus des Accords d’Alger.  AT/KM (AMAP)

Le gouvernement a débloqué 4,2 milliards de FCFA pour l’achat de 4 rames de train (UNTM)

Kayes, 31 janvier (AMAP) Le gouvernement du Mali a débloqué  4 milliards  152 millions de Francs CFA pour l’achat de 4 machines ou rames aux Etats-Unis d’Amérique, pour le compte du Chemin de fer, a déclaré mercredi à Kayes, M. Modibo Fofana, membre de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), a appris l’AMAP de source officielle. L’information a été donnée au cours d’une conférence organisée par l’UNTM,  durant sa tournée pour faire le point de ses activités et recenser les problèmes des structures de base (Union régionale, Unions locales, Divisions et Comités). Sur le règlement des salaires des cheminots, le secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé a donné des précisions au cours de la conférence. « Nous avons dépêché une délégation à Dakar pour évoquer le problème de salaires des travailleurs (Dakar Bamako Ferroviaire avec les autorités du Sénégal. Le gouvernement du mali a aussi fait de son mieux en débloquant un fonds en 2019 pour la relance du chemin de fer », a déclaré le secrétaire général de l’UNTM. Le patron de cette centrale syndicale et sa délégation ont débuté leur tournée d’information et de sensibilisation à Kita, avant de la poursuivre à Kéniéba, Kayes et Diéma. Les structures de base de Nioro participeront à la conférence de Diéma. « Nous sommes des émissaires. Nous venons ici pour accomplir un devoir de redevabilité. Il s’agit pour nous de faire le bilan de nos activités et de recueillir les positions des gens par rapport à notre bilan. Nous évaluons les activités des Unions régionales et locales. Notre lutte est permanente. Il s’agit pour nous d’informer les gens et de recueillir leurs préoccupations surtout que la démocratie prône la concertation », a déclaré Yacouba Katilé à Kayes. Le Secrétaire général de la centrale syndicale et ses représentants régionaux et locaux ont, par ailleurs  échangé sur la crise scolaire, le recrutement d’enseignants volontaires pour permettre la reprise des cours dans les écoles. Sur ce dernier point Yacouba Katilé a déclaré : « L’UNTM est une organisation syndicale. On se donne des idées. Il faut que je me concerte d’abord avec mes camarades. Le problème n’a pas été évoqué lors de notre dernière réunion ». L’’intégration des enseignants des écoles communautaires dans la Fonction publique des Collectivités, les menace de licenciements, l’absence de syndicats dans certaines localités, le retard dans le paiement des salaires des enseignants, l’absence d’abattoir et d’aire de stationnement pour les véhicules, ont été également abordés au cours de la tournée. « Le pays est en difficulté. L’UNTM a donné un avis favorable à la trêve. Car, les travailleurs qui créent la richesse, constituent les premières victimes de la crise. J’invite les syndicats à l’union. Nous constituons une chaîne et chaque maillon de cette chaîne est important », a enfin affirmé  Yacouba Katilé. BMS/KM (AMAP)

Le Président Keïta invité à prendre part à la réunion UE-G5 Sahel à Bruxelles

Bamako, 31 janvier (AMAP) Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta a reçu en audience jeudi à la Villa des Hôtes à Bamako, l’ambassadeur de l’Union européenne au Mali, Bart Ouvry qui lui a remis une invitation pour prendre part à la réunion Union Européenne- G5 Sahel qui aura lieu le 26 mars prochain à Bruxelles, a constaté l’AMAP. Le diplomate européen a précisé que sa rencontre avec le Chef de l’Etat fait suite au sommet de Pau et qu’elle traduit la volonté de l’Union européenne de soutenir au maximum le processus de paix au Mali et au Sahel. Le président de la République et son hôte ont eu des entretiens sur entre autres, la coopération entre l’UE et le Mali, la tenue des élections législatives, la situation au Centre du pays et le redéploiement des FAMa dans les localités du Nord. «Nous sommes aussi très engagés dans les infrastructures», a déclaré le diplomate,  précisant que l’action de l’UE porte également sur la sécurisation des chantiers des routes au Nord du pays, a conclu le diplomate européen.  ID/KM (AMAP)

Réunion de l’UE-G5 Sahel à Bruxelles : Le président Ibrahima Boubacar Keïta officiellement invité

Bamako, 30 janvier (AMAP) L’ambassadeur de l’Union européenne 9UE) au Mali, Bart Ouvry, remis, jeudi, au président Ibrahim Boubacar Keïta, une invitation pour la réunion qui regroupera, le 26 mars prochain à Bruxelles, l’UE et les cinq chefs d’Etat des pays membres du G5 Sahel (Mali, Burkina, Niger, Mauritanie et Tchad). Cette rencontre, a expliqué M. Ouvry, fait suite au Sommet de Pau et à la volonté de l’UE de soutenir, au maximum, le processus de paix au Mali et au Sahel. L’ambassadeur de l’UE au Mali et le président de la République ont discuté, aussi, de la tenue des élections législatives, de la situation au Centre du Mali et du redéploiement annoncé des Forces armées maliennes (FAMa) dans les localités du Nord. Par ailleurs, Bart Ouvry a confié avoir beaucoup échangé avec le président Ibrahim Boubacar Keïta sur la coopération entre l’UE et le Mali. « Une coopération qui, a-t-il dit, se renforce et se diversifie tous les jours ». En effet, outre les aspects classiques tels que l’aide développement, «nous sommes, aussi, très engagés dans les infrastructures», a déclaré le diplomate, ajoutant que l’action de l’UE porte, également, sur la sécurisation des chantiers des routes au Nord du pays. Il a salué l’engagement du gouvernement sur ce front, tout en espérant que «nous puissions définitivement aller de l’avant». ID/MD (AMAP)