Législatives à Banamba : Faible affluence en début de matinée

Banamba, 29 mars (AMAP) Les opérations de vote ont débuté à 8 heures à Banamba et dans toutes les communes du Cercle, a appris l’AMAP de source proche de l’administration.             Le Préfet de Cercle, Sékou Touré et sa délégation, pour s’enquérir du bon déroulement du scrutin,  se sont rendus dans le centre de vote du chef lieu du cercle où tous les dispositifs organisationnels sont en place notamment la présence des présidents des bureaux de vote,  des accesseurs, des  délégués des partis, de la CENI, de la Cour Constitutionnelle et du matériel de vote. Le seul constat est que l’affluence des électeurs était faible en début de matinée dans les 19 bureaux de vote du centre de Banamba. Le Chef de l’exécutif local qui a accompli son devoir civique dans le bureau nº17 au cours de la supervision, a saisi l’occasion pour inviter les uns et les autres  à sortir pour voter  et à respecter les consignes données par les plus hautes autorités face au covi19. AT/KM (AMAP)

Législatives à Yélimané : Début du vote dans les 234 bureaux du cercle

Yélimané, 29 mars (AMAP) Les électeurs se sont mobilisés depuis 8 heures dans les 9 bureaux de vote de Yélimané, Yélimané-cébé et Dougoubara, visités par le correspondant de l’AMAP qui a confirmé le démarrage effectif du vote dans les 234 bureaux du Cercle, selon une source proche de l’administration locale. Notre source précise que les autorités locales se sont rendues dans certains centres et que l’affluence était au rendez vous dans les bureaux de vote de la Commune de Yélimané, localité située dans la région Kayes. Après la gestion des difficultés de démarrage liées aux délégués des partis politiques par l’administration, les opérations se déroulent normalement pour le moment dans l’ensemble des bureaux de vote du Cercle, précise notre source. AS/KM (AMAP)

Législatives à Ténenkou : Démarrage des opérations de vote à 8 Heures

Ténenkou, 29 mars (AMAP) Le vote a débuté  dans les 17 bureaux de la commune urbaine de Ténenkou, localité située dans la région de Mopti, au centre du pays, ce dimanche à 8 heures, a constaté l’AMAP) Les autorités administratives ont fait le tour de plusieurs bureaux pour s’enquérir de l’évolution du vote et tous les agents électoraux et plusieurs observateurs et délégués des partis politiques sont présents dans tous les bureaux  de vote de la Commune. Sur place tout le matériel électoral est au complet et les électeurs viennent pour s’acquitter de leur devoir civique sous la vigilance des forces de défense et de sécurité. Devant tous les bureaux de vote, le dispositif de lavage des mains au savon est disponible compte tenu du contexte marqué par la propagation de la pandémie du Covid 19. Par ailleurs les opérations électorales, compte tenu de l’insécurité, n’ont pas pu se dérouler  dans plusieurs localités mais néanmoins les bureaux de vote ont ouvert à Diondiori, Diafarabé , Dia mais à Toguéré coumbé malgré l’arrivée des forces de sécurité les bureaux de vote n’avaient pas ouvert à cause des menaces proférées par les groupes armés. AMAP Ténenkou/KM.

Élections législatives : Les Maliens aux urnes pour élire leurs députés

Bamako, 29 mars (AMAP)  Les Maliens sont appelés à élire leurs députés ce dimanche,  dans un contexte particulier marqué par la découverte de 18 cas testés positifs au  Covid-19, a constaté l’AMAP. Par ailleurs, ces élections se tiennent également à un moment où le chef de l’opposition fait l’objet d’enlèvement, vraisemblablement par un des groupes terroristes qui pullulent au Mali. Les bureaux de vote sont ouverts depuis 8 heures pour permettre aux 7 663 464 électeurs de renouveler les 147 sièges du Parlement en deux tours, dimanche (premier tour) et le 19 avril (second tour) et à Bamako,  quelque 1.265.484 électeurs repartis entre 2.598 bureaux de vote sont appelés à élire leurs parlementaires. En rappel, le mandat de l’Assemblée nationale issue des élections de 2013, qui avaient octroyé une majorité substantielle de 66 sièges au parti du président Ibrahim Boubacar Keïta, était censé s’achever fin 2018. Repoussé par deux fois pour des raisons évidentes d’insécurité grandissante caractérisée par de multiples attaques sanglantes et de malentendus politiques, ce scrutin revêt un enjeu capital pour la consolidation de la démocratie. AC (AMAP)

Pandémie de coronavirus: Le Mali compte à ce jour 18 cas

De Madiba Keïta Bamako, 28 mars (AMAP) Notre pays compte désormais 18 cas de coronavirus et parmi les 7 nouveaux cas enregistrés par les services de santé, 6 sont à Bamako et 1 à Ségala dans la Région de Kayes, a appris l’AMAP de source officielle. L’information a été donnée ce samedi dans un communiqué rendu public par le ministère de la Santé et des Affaires Sociales qui assure que tous les malades sont pris en charge par les services de santé. Face à la propagation du virus dans notre pays, le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, a présidé ce matin une réunion d’urgence avec les ministères concernés. D’ores et déjà, le ministère des Transports a pris ce vendredi des nouvelles mesures pour limiter à moitié le nombre de passagers dans les transports en commun Sotrama et compagnies de bus. Il s’agit aussi désormais de trois personnes par taxi y compris le chauffeur et une seule personne par moto. C’est dans ce contexte de crise sanitaire que le premier tour des élections législatives se déroulera demain sur l’ensemble du territoire. Le ministre en charge de l’Administration territoriale, Boubacar Alpha Bah, a annoncé vendredi au cours d’une conférence de presse que les kits de lavage de mains au savon seront installés dans les centres de vote et les gestes-barrières seront respectés. MK (AMAP) 

Mali : Les services de santé détectent 7 nouveaux cas positifs au Coronavirus

Bamako, 27 mars (AMAP) Les services de santé du Mali ont détecté ce vendredi, sept (7) nouveaux cas positifs au Coronavirus, a appris l’AMAP de source officielle. L’information a été donnée ce vendredi par le Ministère de la Santé et des Affaires Sociales dans un communiqué rendu public. « Conformément à son engagement de tenir régulièrement informée l’opinion nationale et internationale sur la situation épidémiologique au Mali, les services de santé ont enregistré 7 nouveaux cas de novid 19 », précise le Communiqué signé du Secrétaire général du département de la Santé, Dr Mama Coumaré. Il s’agit d’un homme de 88 ans de Yélimané, arrivé à Diboli le 16 mars 2020, venant de la France et qui est passé par le Sénégal ; d’un homme de 38 ans, résidant en Commune I du District de Bamako, qui est rentré après un séjour à l’étranger ; d’un homme qui n’a pas été défini, rentré récemment au Mali et qui réside en Commune VI du district de Bamako ; d’un homme de 48 ans résidant en Commune II du district de Bamako, d’un homme de 39 ans, résidant en CIII du district de Bamako, d’un homme de 43 ans, résidant en CII du district de Bamako, d’un homme de 43 ans, résidant en CII du district de Bamako et d’un homme de 35 ans, résidant en CII du district de Bamako. « Les recherches sont en cours pour retrouver toutes les personnes – contact. Ces 7 nouveaux cas portent à 11, le nombre total de cas au Mali. Tous les malades enregistrés sont pris en charge par les autorités sanitaires du pays » précise le Communiqué. « Le ministère de la Santé et des Affaires sociales invite les populations à rester sereines et aux respects des mesures de prévention » conclut le communiqué. KM (AMAP)

Message de condoléances du Président de la République, à son Homologue, Muhammadu Buhari, Président de la République Fédérale du Nigeria

C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris l’attaque terroriste perpétrée contre des militaires nigérians, le lundi 23 mars 2020, dans la région de Konduga (Etat du Borno), ayant occasionné des pertes en vies humaines et de nombreux blessés. Le Mali condamne avec la dernière énergie ces actes odieux et injustifiables et exprime son engagement à soutenir les efforts de la communauté internationale en vue d’endiguer le terrorisme sous toutes ses formes. En cette douloureuse circonstance, je voudrais, au nom du peuple du Mali, de son Gouvernement et en mon nom propre, exprimer à Votre Excellence, au peuple frère du Nigéria ainsi qu’aux familles des disparus durement éprouvées, ma profonde compassion et mes condoléances les plus émues. Je prie le Tout puissant et Miséricordieux pour le repos éternel de leur âme. Je forme des vœux de prompt rétablissement pour les blessés. En Vous réitérant mes sentiments de profonde compassion et de sincère sympathie, je Vous prie d’agréer, Monsieur le Président, Cher frère, l’assurance de ma Très Haute et Fraternelle Considération. Ibrahim Boubacar Keïta

Point de courses en direct : Des parieurs scotchés malgré la suspension des courses hippiques françaises 

Par Oumar DIAKITE Bamako, 27 mars (AMAP) Le Pari mutuel urbain (PMU-Mali) a basculé des courses françaises aux sud-africaines et anglaises. En raison de la pandémie du Covid-19 ou coronavirus, les courses de chevaux sont suspendues en France, depuis le mardi 17 mars jusqu’au 15 avril 2020. Certes, l’affluence des turfistes s’est réduite dans les Points de courses en direct (PCD), mais des indécrottables sont-là. La Direction générale du (PMU-Mali) a, à cet effet, fait de telle sorte que les joueurs puissent continuer à prendre leurs paris, tous les jours, dans les PCD sur les courses sud-africaines et anglaises. Alors que les courses françaises attiraient davantage les parieurs dans les points de courses en direct à Bamako, les premières courses, après ce transfert, ont eu lieu, jeudi 19 mars 2020, dans les PCD du Mali. Ce jour, vers 9 heures 50mn, notre équipe de reportage est arrivée au PCD, au Dibidani. La grande salle des jeux est presque vide. Les cinq personnes, quatre hommes et une dame, tiennent chacun un programme des courses de la journée. « Il n’y a pas de courses aujourd’hui ? », nous nous adressons à eux. « Evidemment ! Les courses se disputent. Le départ de la première course est prévu à 10heures 25mn », réplique la bonne dame, sans lever la tête, très concentrée sur son programme de courses et en pleines discussions avec un homme assis à côté d’elle. Tout à coup, un monsieur faisant des va-et-vient nous indique les programmes. « Voilà les programmes déposés sur la table, vous pouvez vous servir », dit-il, en désignant du doigt les piles de documents. Au mur, sont fixés deux écrans de télévision, sur lesquels passe la retransmission de la préparation des chevaux de course. Après des indications, nous nous dirigeons vers le bureau du chef de l’agence du point de courses en direct. Nous toquons à la porte. Sans réponse. La porte d’un autre bureau. C’est celle de la salle VIP, climatisée et  réservée aux parieurs de première classe. Trois personnes s’y trouvent. La dame qui gère les ventes de tickets et le paiement des gains, un homme et une autre dame. Nous avons décliné notre identité à la guichetière assise dans un coin aménagé. Elle nous fait savoir que le chef d’agence viendra un peu tard. De leurs côtés, les deux autres turfistes se montrent discrets. « Nous ne nous exprimons pas sur les courses. On a rien à vous dire sur la suspension des courses françaises », nous lancent-ils sur un ton de dédain. Pour sa part, la guichetière choisit, aussi, le silence radio, notamment sur l’absence d’affluence dans la salle de courses en direct. Quelques turfistes font leur arrivée à notre sortie de cette agence. Nous coïncidons avec la première course de la journée, au PCD du siège du Pari mutuel urbain du Mali. Il y a de l’ambiance ici. Du brouhaha. Plus d’une cinquantaine de mordus de courses en direct sont dans la salle. Vieux, hommes et femmes tentent leur chance. Si certains parieurs se tiennent debout, d’autres ont pris place sur les bancs et quelques-uns se faufilent entre les allées. Au même moment, il y a des joueurs devant les guichets. Sur cinq tableaux, les écrans plats fixés au mur pour la projection des courses en direct, deux sont fonctionnels. Un bandeau, en rouge, affiche le message de la Direction générale du PMU-Mali : « Nous sommes désolés de vous informer que, suite à l’épidémie de Coronavirus, les courses françaises ont été suspendues jusqu’à ce que la situation s’améliore. Nous espérons vous retrouver très vite ! ». Des groupes, suivant leurs affinités, animent la salle en se taquinant. « On vous a dit que les courses en direct sont fermées non ? », s’adresse un jeune, dans la trentaine, à homme, en tendant de lui arracher le programme. La réplique de l’autre ne se fait attendre : « Comment peut-on fermer les points de courses en direct alors que notre survie en dépend ? ». Un peu plus loin, deux vieillards aux cheveux blancs, plaisantent. « Hé dogo ! », dit le premier au second, avec l’intention de tirer son boubou. Et au dernier de s’exclamer : « Qui est ton dogo ! Tu as une fuite de mémoire, je pense». ABSENCE D’INFORMATIONS –Soudain, c’est le grand silence. Tous les regards se dirigent sur les deux écrans émetteurs de la course en direct. C’est le démarrage de la course. Suspense, qui traduit, probablement, la nouveauté avec les courses sud-africaines et anglaises. Les numéros gagnants de cette première course de la journée à Turffontein, Afrique du Sud, sont en ordre d’arrivée : 10-7-8. Ce qui fait gagner 363 000 Fcfa. Visiblement, il n’y a pas beaucoup de gagnants dans la salle. Ça bourdonne par-ci, par-là. « J’ai gagné au placé numéro 10, je n’ai eu que 1000 Fcfa alors que j’ai misé 1200 Fcfa », confie un parieur, à la mine moins serrée que d’autres dans la salle. Il ajoute qu’il a eu peur de jouer sinon qu’il allait gagner plus d’argent. Un autre joueur se lamente au fond de la salle. « Le problème est qu’on ne maîtrise pas les courses sud-africaines. C’est ma première  fois de jouer à ces courses. Je suis contraint de tenter ma chance », argue-t-il. Malgré le reproche de la non maitrise des méthodes de calcul des courses non françaises qui est évoqué par tous, rien ne prouvait que ces parieurs videraient la salle. Mieux, elle se remplissait au fur et à mesure. « Les commentaires dans le programme des courses en Afrique du Sud ne contiennent pas d’informations auxquelles on peut se fier pour faire les calculs. Très généralement, aussi, ce sont de jeunes chevaux qui courent dans ce pays, contrairement en France. Moi je ne joue pas jusqu’à la reprise des courses françaises », dit un parieur. La Direction générale du PMU-Mali estime que c’est trop tôt pour s’exprimer sur la rentabilité des courses hippiques sud-africaines et anglaises. « C’est aujourd’hui (Ndlr, jeudi) que se tiennent les premières courses hippiques dans les PCD, après la suspension de celles de France. C’est peut être après un temps qu’on pourra être édifié », dit la responsable médias à la Direction générale du

Le Gouvernement se mobilise pour retrouver Soumaila Cissé et ses compagnons

Bamako, 27 mars (AMAP) Le Gouvernement du Mali qui  a exprimé son inquiétude face à la disparition de l’honorable Soumaïla Cissé, Député à l’assemblée nationale, élu dans la circonscription de Niafunké, promet de tout mettre en œuvre pour le retrouver saint et sauf, a appris l’AMAP de source officielle. Le président de l’URD et chef de file  de  l’opposition a, en effet disparu depuis le mercredi 25 mars 2020 aux environs de 15H30 à la suite d’une attaque perpétrée contre son convoi entre Saraféré et Koumeira dans le cercle de Niafunké, ayant  occasionné le décès de son garde du corps et fait des blessés. « Le gouvernement du Mali s’incline devant la mémoire du disparu et prie pour le repos de son  âme. Il  souhaite un  prompt rétablissement aux blessés (…) Sur instructions du Président de la République, il exprime sa profonde inquiétude suite à ce drame et ne ménagera aucun effort pour que l’honorable Soumaïla Cissé, ancien ministre de la République et l’ensemble de sa délégation soient retrouvés sains et saufs », déclare le communiqué signé du Premier Ministre. Le communiqué ajoute que le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, le Premier ministre et l’ensemble du Gouvernement de la République du Mali, appellent  toutes les bonnes volontés à s’impliquer pour que nos concitoyens soient retrouvés. AC (AMAP)

Niafunké : Un mort et plusieurs blessés lors de l’enlèvement dans une embuscade de Soumaïla Cissé

Bamako, 27 mars (AMAP) Une personne a été tuée et plusieurs autres blessées, mercredi, lors de l’enlèvement, au cours d’une embuscade, du Chef de file de l’opposition malienne, Soumaïla Cissé, et d’une partie de sa délégation, a appris l’AMAP de source proche de la Mission intégrée multidimensionnelle des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA). Le President de l’Union pour République et la démocratie (URD) était en campagne dans le Cercle Niafunké, pour les législatives dont le 1er tour est prévu dimanche, par des hommes armés non identifiés, . La même source précise que la MINUSMA, qui est préoccupée par l’enlèvement de l’honorable Cissé par des hommes armés non identifiés, répond aux sollicitations des autorités maliennes et prend les dispositions qui s’imposent pour appuyer les opérations de recherche en cours. La mission onusienne, qui a organisé des évacuations médicales des blessés de la délégation, est en contact régulier avec le gouvernement,  selon la même source qui précise qu’elle suit de très près cette situation et espère un heureux dénouement dans les meilleurs délais.. KM (AMAP)