Diafarabé : un important convoi de vivres ravitaille la population

Tenenkou, 15 mai (AMAP) – Un important convoi de vivres est arrivé, vendredi, à Diafarabé, dans le Cercle de Tenenkou, pour ravitailler la population de cette localité occupée du reste du pays à cause des actions des terroristes, a constaté l’AMAP. La liesse et le soulagement étaient visibles sur les visages des habitants dont le quotidien a été fortement affecté par cette situation. Selon des informations recueillies sur place, une vingtaine de camions, dont sept de l’Aarmée malienne, ont acheminé les vivres. Au total, 278 tonnes de produits alimentaires avaient été positionnées à Macina pour leur transport vers Diafarabé. Les cargaisons comprenaient 4.000 sacs de riz de 50 kg, 1.000 sacs de sucre de 50 kg, 1.000 sacs de lait de 5 kg et 1.000 bidons d’huile de 20 litres. Une partie de ces vivres a été convoyée sous escorte des Forces armées maliennes (FAMa). Les vivres proviennent, d’une part, des dons des ONG partenaires de l’État et, d’autre part, des achats effectués par des commerçants et particuliers de Diafarabé. Les dons acheminés par l’État à travers ses partenaires représentent 56 tonnes transportées par sept camions militaires. Les autres cargaisons ont été transportées par des camions privés loués pour la circonstance. Le reste des vivres demeure stocké à Macina dans l’attente de leur acheminement. L’arrivée du convoi a été saluée par les populations à travers un accueil chaleureux et des remerciements adressés à Dieu et au Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta. Le préfet du Cercle de Tenenkou, Mamadou Dao, s’est félicité de cette opération humanitaire. Il a assuré, au nom des autorités nationales et du gouverneur de la Région de Mopti, le Général de brigade Daouda Dembélé, que d’autres dispositions seront prises pour soulager davantage les populations de Diafarabé, localité située à une quarantaine de kilomètres au sud-ouest de Tenenkou, connue notamment pour le «Djaaral», inscrit au patrimoine culturel de l’UNESCO. AS/CMT (AMAP)
Mopti et Ber : plusieurs frappes menées contre des groupes armés terroristes à Dandougou, Tin Temarine et Oubder

Bamako, 15 mai (AMAP)– Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, ce vendredi, avec succès plusieurs frappes ciblées contre des groupes armés terroristes dans différentes localités du pays, a appris l’AMAP travers un communiqué de l’état-major général des Armées. Selon le document, dans le secteur de Dandougou, à l’ouest de la ville de Mopti, des opérations de surveillance et de reconnaissance ont permis de repérer des tentes noires dissimulées sous un couvert végétal. Les renseignements confirmés indiquaient que ce groupe armé terroriste projetait de mener des actions hostiles contre les populations civiles. Après identification des objectifs, trois frappes ont été effectuées dans la zone ciblée, entraînant, selon la même source, la destruction complète du groupe armé terroriste. Le communiqué précise également qu’une autre frappe a été effectuée au nord-est du village de Tin Temarine. Une opération aérienne a aussi visé un camion transportant de la logistique ennemie à Oubder, au nord-est de Ber. Le véhicule a été détruit entièrement. L’état-major général des Armées indique que les opérations de reconnaissance et de frappe se poursuivent dans les secteurs concernés afin de confirmer et compléter les informations recueillies sur les résultats des interventions. CMT (AMAP)
Portrait : Mamadou El Béchir Gologo, une grande figure du Mali

Mamadou El Béchir Gologo est une grande figure du Mali. Il a été médecin, homme politique, journaliste et écrivain. Toute sa vie, il s’est battu pour la justice, la liberté et le progrès de son pays. Son parcours montre le courage et la détermination d’un homme qui a vécu des moments difficiles mais qui n’a jamais abandonné ses convictions. Mamadou El Béchir Gologo est né en 1924 à Koulikoro, dans un Mali encore sous domination coloniale. Il grandit dans un environnement marqué par les inégalités et les injustices. Très tôt, il comprend que son pays a besoin de changement. Cette situation influence beaucoup sa façon de penser et ses choix dans la vie. Dès son enfance, il montre qu’il est très intelligent et sérieux à l’école. Il commence ses études à Koulikoro, puis les poursuit à Bamako. Grâce à ses bons résultats, il intègre le lycée Terrasson de Fougères, aujourd’hui appelé lycée Askia. Il continue ensuite sa formation à l’École normale William-Ponty de Dakar, une école très connue à l’époque. Animé par le désir d’aider les autres, il décide de devenir médecin. Il fait ses études de médecine à Dakar et obtient son diplôme en 1948. Il fait partie des premiers médecins maliens de sa génération. À son retour au pays, il travaille dans plusieurs villes comme Katibougou, Sikasso et Douentza. Dans ces localités, il ne se contente pas de soigner les malades. Il se rapproche des populations, surtout rurales, et comprend leurs difficultés. Il est connu pour son humanisme, sa simplicité et sa volonté d’aider les plus pauvres. Il devient rapidement un médecin respecté et apprécié. Un combat politique et intellectuel pour la liberté et la justice : Mamadou El Béchir Gologo rejoint l’Union soudanaise – Rassemblement démocratique africain (US-RDA), un mouvement important dans la lutte pour l’indépendance. Il participe activement aux débats et défend des idées fortes comme la liberté, la dignité et l’égalité pour les peuples africains. Très proche du président Modibo Keita qui le cite très souvent dans ces discours officiels comme exemple d’africain qui n’a jamais renié la dignité de ses aïeux. Son engagement lui a valu d’énormes soucis avec l’administration coloniale. Il est sanctionné et même renvoyé de ses fonctions. Mais ces difficultés ne le découragent pas. Au contraire, elles renforcent sa détermination. Il devient une voix importante du combat pour l’indépendance. En plus de la politique, il s’engage aussi dans le journalisme. Il devient directeur du journal L’Essor, un journal très influent à cette époque. À travers ses articles, il informe, sensibilise et mobilise la population. Il utilise sa plume comme une arme pour défendre ses idées et dénoncer les injustices. Après l’indépendance du Mali en 1960, il est nommé ministre de l’Information sous la présidence de Modibo Keïta. À ce poste, il participe à la construction du jeune État malien. Il travaille à promouvoir la culture nationale et à renforcer l’identité du pays. Cependant, en 1968, un coup d’État militaire renverse le pouvoir. Comme beaucoup d’anciens responsables, il est arrêté et emprisonné. Il passe plusieurs années en prison avant d’être libéré en 1971. Cette épreuve difficile marque profondément sa vie, mais il reste fidèle à ses convictions. Un écrivain engagé avec un héritage inestimable : En plus de ses activités politiques et médicales, Mamadou El Béchir Gologo est aussi un écrivain engagé. Il écrit pour raconter son expérience, dénoncer les injustices et partager ses idées. Ses œuvres sont inspirées de sa vie et des réalités africaines. Son roman Le rescapé de l’Ethylos, publié en 1963 est l’une de ses œuvres les plus connues. Dans ce livre, il parle de la souffrance, de l’injustice et de la résistance. Le récit est en partie autobiographique et montre sa capacité à surmonter les épreuves. Dans « Mon cœur est un volcan » (1961), il exprime ses émotions fortes. Le volcan représente sa colère, sa passion et son désir de changement. C’est une œuvre qui montre son engagement profond. Avec « Tornade d’Afrique » (poésie 1966), il parle des bouleversements politiques en Afrique. Il décrit les difficultés des jeunes États indépendants et les défis à relever pour construire un avenir meilleur. En plus de ses livres il a, à son actif plusieurs autres œuvres dont: La Chine, un peuple géant au grand destin (essai d’analyses 1962); Moudaïna ( critique sociale 1995) et mon cœur reste un volcan ( poésie 998). Bien que décédé, ses écrits continuent d’illuminer les cœurs des Maliens. En 2024, deux ouvrages ont été publiés à titre posthume : « Les Repères » : un livre retraçant les combats politiques et historiques ayant marqué la lutte pour l’indépendance du Mali. L’auteur y partage ses réflexions sur le patriotisme, la mémoire collective et le rôle de la jeunesse dans la construction nationale. « Moriké et Baba Tièman » : un conte initiatique mettant en scène des personnages confrontés aux réalités humaines et sociales de leur époque. À travers leur parcours, l’ouvrage transmet des valeurs de sagesse, de solidarité et de responsabilité à la jeunesse africaine. Mamadou El Béchir Gologo meurt le 21 mars 2009 à Bamako. Sa disparition touche beaucoup de Maliens. Il est reconnu comme un grand patriote et un homme de principes. Après sa mort, il reçoit le titre de Grand officier de l’ordre national du Mali. Aujourd’hui, son héritage reste très important. Ses œuvres sont étudiées dans les écoles et les universités à travers l’Afrique et même ailleurs. Elles continuent d’inspirer les jeunes générations. Mamadou El Béchir Gologo reste encore un modèle de courage, d’engagement et d’intégrité. MLHD/KM (AMAP)
Oumar Mariko : Radio Libre Kayira se désolidarise de ses prises de position

Bamako, 15 mai (AMAP) L’Association Radio Libre Kayira a annoncé lundi se désolidariser «totalement» des prises de position et initiatives de Oumar Mariko, à la suite de récentes vidéos largement relayées sur les réseaux sociaux, a appris l’AMAP des sources proches de la coopérative. Signée par le président du Comité de gestion, Cheick Oumar Sissoko, la déclaration accuse l’ancien membre du Comité de gestion de l’association d’avoir tenu des propos et adopté des comportements contraires «aux intérêts du peuple malien et de la Transition». L’association condamne «sans réserve» ce qu’elle qualifie d’«actes de trahison nationale» et demande à la justice malienne «une application rigoureuse de la loi». Radio Libre Kayira affirme, par ailleurs, que les positions exprimées par Oumar Mariko «ne reflètent nullement l’esprit de l’association», qu’elle présente comme engagée, depuis sa création en 1991, dans la défense des valeurs démocratiques et patriotiques au Mali. KD/CMT (AMAP)
Mali : Abdoulaye Diop informe le Conseil de paix et de sécurité de l’UA des attaques du 25 avril

Bamako, 15 mai (AMAP) Le ministre des Affaires étrangères Abdoulaye Diop a tenu, jeudi 14 mai 2026, une concertation informelle avec le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de Union africaine afin d’informer ses membres des enjeux liés aux attaques terroristes perpétrées le 25 avril 2026 au Mali, a appris le 14 mai, l’AMAP du bureau d’information du département en charge des Affaires Etrangères.. Accompagné notamment des ambassadeurs du Burkina Faso et du Niger, le chef de la diplomatie malienne a affirmé que ces attaques visaient « la décapitation du leadership de la Transition » par des groupes terroristes qui, selon lui, comptent désormais dans leurs rangs le FLA associé au JNIM. Le ministre a indiqué que cet objectif avait été déjoué grâce « à la réactivité des FAMa, à l’appui du Burkina et du Niger ainsi qu’au courage des populations maliennes qui n’ont pas hésité à affronter, à mains nues, les terroristes ». Dans ses propos liminaires et lors des échanges avec les membres du CPS, Abdoulaye Diop a insisté sur « l’importance d’une solidarité réelle entre pays africains », appelant également à la cessation des ingérences dans les affaires intérieures des États voisins et à la restauration de la confiance pour renforcer la coopération sécuritaire régionale. Le ministre a aussi informé le Conseil de « la dynamique constructive en cours » avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest. Abdoulaye Diop a, par ailleurs, dénoncé une « guerre informationnelle » qu’il attribue aux groupes armés terroristes et à leurs « sponsors étatiques étrangers », accusés de mobiliser leurs médias au service de « l’apologie du terrorisme et de la désinformation ». Il a conclu en réaffirmant « la détermination des autorités de la Transition et du peuple malien à poursuivre le chemin de la refondation et de la lutte contre le terrorisme ». OS/KM(AMAP)
Actualité : Trump espère un renforcement des relations sino-américaines après sa rencontre avec Xi Jinping

Bamako, 15 mai (AMAP) Le président américain Donald Trump a déclaré vendredi espérer que les relations entre les États-Unis et la Chine sortiront « plus fortes et meilleures que jamais » après ses discussions à Pékin avec son homologue chinois Xi Jinping. Trump a présenté son administration comme ayant restauré la puissance économique et militaire américaine au cours de « 16 mois spectaculaires » au pouvoir. Il a cité les performances des marchés financiers, les chiffres de l’emploi, les investissements étrangers et les succès militaires à l’étranger comme preuves du redressement des États-Unis. « En réalité, le président Xi m’a félicité pour tant de succès remarquables en si peu de temps », a-t-il déclaré. Le président américain a également affirmé que les États-Unis ne sont plus dans une phase de déclin. « Il y a deux ans, nous étions effectivement une nation en déclin. Sur ce point, je suis totalement d’accord avec le président Xi. Mais aujourd’hui, les États-Unis sont la nation la plus dynamique au monde », a-t-il ajouté. OS/KM(AMAP)
Actualité : L’UA et l’ONU renforcent leur coopération face aux crises en Afrique

Bamako, 15 mai (AMAP) L’Union africaine et l’Organisation des Nations unies ont réaffirmé mercredi leur engagement à renforcer leur partenariat stratégique pour faire face aux défis sécuritaires, humanitaires et économiques sur le continent africain, à l’issue de leur dixième conférence annuelle à Addis-Abeba. Dans un communiqué conjoint, le président de la Commission de l’UA, Mahmoud Ali Youssouf, et le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, ont insisté sur la nécessité de renforcer la coopération entre les deux organisations pour promouvoir la paix, la sécurité, les droits humains et le développement durable. Les deux responsables ont exprimé leur inquiétude face à la multiplication des conflits armés, des crises humanitaires, de la pauvreté et des effets du changement climatique. Concernant le Sahel, l’UA et l’ONU ont plaidé pour une approche globale contre l’extrémisme violent et présenté leurs « sincères condoléances » au peuple malien après les attaques meurtrières du 25 avril 2026, tout en condamnant fermement ces actes terroristes. Les discussions ont également porté sur les crises au Soudan, dans l’est de la République démocratique du Congo et dans la Corne de l’Afrique, les deux organisations appelant à des solutions politiques et au renforcement des efforts de médiation. L’UA et l’ONU ont aussi demandé une réforme de l’architecture financière internationale afin de mieux répondre aux priorités des pays africains et soutenu les efforts liés aux infrastructures, à la transition énergétique, à l’emploi des jeunes et à l’intégration régionale. Les deux organisations ont enfin signé une déclaration réaffirmant leurs cadres de coopération en matière de paix, de développement durable et de droits humains. La conférence annuelle UA-ONU constitue le principal cadre de concertation entre les deux organisations depuis 2017. L’édition 2026 intervient dans un contexte marqué par les crises sécuritaires persistantes en Afrique et les défis économiques mondiaux. OS/KM(AMAP)
Médias et langues nationales : les 4e JOSSIC ouvertes à Bamako pour interroger l’avenir de l’information en Afrique

Bamako, 14 mai (AMAP) – La 4e édition des Journées scientifiques des Sciences de l’Information et de la Communication (JOSSIC) s’est ouverte, jeudi, à l’École nationale d’Administration (ENA) de Bamako, autour du thème : «Médias et langues nationales : quels enjeux pour les sociétés africaines contemporaines ?», a constaté l’AMAP. Organisées par l’École supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication (ESJSC), ces journées réunissent, pendant deux jours, universitaires, chercheurs, journalistes, étudiants et experts venus du Mali, du Burkina Faso, du Niger, du Sénégal et du Bénin. Présidant la cérémonie d’ouverture au nom du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le secrétaire général du département, le Prof Moussa Tangara, a salué les JOSSIC comme «un cadre sérieux de réflexion intellectuelle et de production de savoirs utiles à nos sociétés». Selon lui, le thème retenu s’inscrit dans la dynamique de l’«Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027» voulue par les autorités maliennes. Il a estimé que les langues nationales constituaient un pilier des identités africaines et un levier essentiel de transmission des savoirs et de cohésion sociale. Le représentant du ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Mohamed AG Albachar, a, pour sa part, insisté sur le rôle des médias dans la valorisation des langues nationales et la lutte contre la désinformation. «Les populations assimilent mieux l’information lorsqu’elle est diffusée dans leurs langues maternelles», a-t-il affirmé. La présidente du Comité d’organisation, Dr Fatoumata Fofana, a expliqué que cette édition visait à analyser l’usage croissant des langues nationales dans les médias traditionnels et numériques. «Le destin de nos langues nationales se jouera aussi dans les studios de radio, les plateaux de télévision, les rédactions en ligne et sur les réseaux sociaux», a-t-elle déclaré. Rappelant que le Mali compte plus d’une vingtaine de langues nationales vivantes. Les travaux des JOSSIC 2026 s’articulent autour de six axes portant notamment sur l’inclusion sociale, les mutations numériques, les politiques linguistiques, les industries culturelles, la cohésion sociale et la lutte contre l’insécurité. Le directeur général de l’ESJSC, Dr Aboubacar Abdoulwahidou Maïga, indiquera que les médias africains connaissent une profonde mutation sous l’effet des réseaux sociaux et des contenus diffusés en langues nationales. Selon lui, cette évolution a conduit l’ESJSC à introduire, depuis 2023-2024, l’enseignement des langues nationales dans toutes ses filières de Licence et de Master. Au total, 69 communications ont été retenues sur 81 propositions soumises par des enseignants-chercheurs, doctorants, journalistes et professionnels des sciences de l’information et de la communication venus d’Afrique et d’Europe. KD/CMT (AMAP)
Yélékebougou : La mairie restitue la gestion de l’exercice 2025

Kati, 14 mai (AMAP) – La mairie de la Commune rurale de Yélékebougou, Cercle de Kati, a organisé, jeudi, une cérémonie de restitution publique de l’exercice 2025 sous l’égide de l’agent chargé d’expédier les affaires courantes, Baba Mady Coulibaly, a cobstaté l’AMAP. La séance, présidée par le sous-préfet central de Kati, Arouna Berthé, a réuni les représentants des 17 villages de la commune ainsi que plusieurs acteurs locaux. Il ressort de la présentation financière que les recettes réalisées s’élèvent à 235.546.425 FCFA sur une prévision de 325.367.076 FCFA, soit un taux de réalisation de 72,39 %, contre 220.122.697 FCFA de dépenses. Le représentant du préfet du cercle de Kati, Arouna Berthé, a rappelé que la restitution publique vise à informer les populations sur la gestion de la collectivité conformément à l’article 222 du Code des collectivités territoriales relatif à la redevabilité citoyenne. Il a également évoqué les actions menées dans le cadre de la gestion administrative et financière de la commune ainsi que les efforts entrepris pour le retour à la normale dans la commune rurale de Yélékebougou. Au terme de la cérémonie, les représentants des différentes couches sociales ont exprimé leur satisfaction après la présentation du bilan 2025. La rencontre a également été marquée par la remise d’enveloppes, de drapeaux et d’attestations de reconnaissance aux trois villages distingués pour le paiement des impôts et taxes. Le village de Mèèni a obtenu le troisième prix, Ngolofala le deuxième et Fabougoula le premier prix du meilleur payeur d’impôts. ALK/CMT (AMAP)
Kita : validation de 21 sous-projets prioritaires de la composante du programme PIP, mis en œuvre dans les régions de Kita et Kayes par le projet KFW

Kita, 14 mai (AMAP) Le Gouverneur de Région, Daouda Maïga a présidé ce jeudi à Kita la 2ème session, du Comité Régional d(Orientation et de Suvi des Actions de Développement (CROCSA), a constaté l’AMAP. Cette session qui s’est tenue dans la salle de conférence du Gouvernorat de Kita, cette Session a permis d’analyser et valider les 21 sous projets prioritaires de la composante du programme PIP «Pistes et Infrastructures pour la Paix », mis en œuvre dans les régions de Kita et Kayes par le projet KFW. Cette session extraordinaire a permis de garantir une appropriation institutionnelle forte, une transparence dans la prise de décision et une coordination efficace pour le lancement des projets à haute valeur ajoutée pour le développement de la Région de Kita. Aussi il s’agit d’assurer la validation, la coordination et l’orientation stratégique nécessaire à la mise en œuvre efficace et concertée des sous-projets identifiés éligibles dans le cadre du programme, en garantissant leur cohérence avec les priorités régionales de développement, leur faisabilité technico-financière et leur contribution à a consolidation de la paix et à l’amélioration de l’accès aux infrastructures dans la région de Kayes et Kita. Devant les membres du comité, le Area manager du projet, MBienvenu Vuvalia a d’abord présenté l’état des lieux des projets qui ont été validés en 2025 qui a connu selon lui un peu de retard lié principalement à l’obtention de l’exonération auprès du gouvernement. « Actuellement nous sommes à la phase de dépouillement d’appel d’offre pour les études techniques qui précèdent les travaux sur le terrain » a ajouté monsieur Vuvalia. Sur les 21 projets présentés 10 ont été validés a-t-il poursuivi. Pour lui ces projets validés dans cette session extraordinaire e avaient reçu des avis de non objection de la KFW compte tenu de leurs pertinences. Ils sont focalisés sur la réalisation des pistes rurales et d’autres touchent le marché comme le marché de Sagabary, le marché central de Kita et quelques pistes à aménager au niveau de Kita central, de Gadougou I, la réalisation de centres de jeunes dans les localités de sirakoro et Kassaro. Selon le Chef de l’exécutif régional, Daouda Maiga, la tenue de cette session a permis de regarder quels sont les projets qui peuvent être réalisés en ce moment selon le contexte. Il a salué les études qui ont été menées en amont par les bureaux d’études et les équipes du projet. Pour lui ce travail a aidé les membres du CROCSAD à comprendre les projets éligibles au financement maintenant et dans les conditions actuelles. Le Gouverneur Daouda Maiga a déclaré que malgré la situation le développement continu grâce au mode de mise en œuvre de ce projet. « Les pistes et les points d’eau sont réalisés, les activités génératrices de revenus sont financés et les 10 projets qui viennent d’être validés vont couter au programme et à l’Etat plus de 4milliards 300 millions de francs CFA et touchent les plusieurs domaines élucidés» a-t-il ajouté en substance. Cette rencontre d’échange du programme « Piste et Infrastructure pour la paix, a regroupé outre les autorités administratives, politiques les responsables des services techniques régionaux. Elle s’inscrit dans la continuité de réalisation de ses objectifs globaux à savoir contribuer à la stabilisation de la région du sud du Mali à travers le développement économique par le biais de construction des pistes rurales, d’infrastructures économiques et d’investissement dans les activités génératrices de revenus et dans des coopératives. FJM/KM (AMAP)

