Niger : Mohamed Bazoum dévoile les priorités du quinquennat

Bamako, 02 avr (AMAP) Le nouveau président du Niger, Bazoum Mohamed, s’est engage, vendredi, lors de son discours d’investiture, au Centre de conférence Mahatma Gandhi, à mener à bon port, pour les cinq prochaines années, son «programme de Renaissance III : consolider et avancer » pour une enveloppe de 13 000 milliards de Fcfa. Selon l’Agence nigérienne de presse (ANP), ce programme est articulé autour de onze axes prioritaires. Il s’agit, notamment, de la consolidation des institutions démocratiques et républicaines, la défense et la sécurité intérieure ou encore la diplomatie. Ainsi, sur le plan de la consolidation des institutions démocratiques et républicaines, les engagements porteront sur le renforcement des domaines clés d’une gouvernance vertueuse: la sécurité, la justice et l’économie. Sur le plan de la défense et de la sécurité intérieure, le nouveau président nigérien juge le contexte sécuritaire sous régional menacé par les phénomènes du terrorisme. Face à cette situation, Mohamed Bazoum entend entreprendre des actions visant à préserver l’intégrité du territoire et la souveraineté nationale de son pays. Pour la période 2021-2026, il se propose de faire face aux défis sécuritaires par la consolidation des acquis des dix dernières années et la poursuite des efforts à travers de nouvelles mesures. Parmi ces nouvelles mesures, le 10ème président de la République du Niger cite l’amélioration du cadre juridique des commandes des matériels et équipement militaires (passation des marchés, référentiel des prix, liste agréée de fournisseurs). Mohamed Bazoum a, également, évoqué la révision de la chaine des dépenses et la mise en place d’un mécanisme de transparence et de redevabilité pour éviter la volatilité des ressources, assurer l’équipement adéquat des forces armées, notamment en vecteur aérien, renforcer les capacités de renseignements ou encore opérationnaliser des mesures en faveur des ayant-droits. Au chapitre de la politique étrangère, le président Bazoum promet que, pour les cinq prochaines années, la diplomatie nigérienne va mettre l’accent sur la gestion des défis liés à la sécurité dans l’espace sahélo-saharien, à l’intégration économique en Afrique et aux effets du changement climatique. SS/MD (AMAP)

Mali: nouveau record avec 157 cas de Covid-19 et un décès jeudi

Bamako, 02 avr (AMAP) Les services de santé maliens ont enregistré quelque 157 nouveaux malades du coronavirus sur la base de 1400 échantillons testés et un décès, jeudi, au lendemain du lancement officiel de la campagne de vaccination contre la pandémie par les autorités du pays, a appris l’AMAP de source officielle. Selon les informations du ministère de la Santé et du Développement social, les médecins ont déclaré une trentaine de personnes rétablies de la Covid-19 au cours des dernières 24 heures. D’après la même source, ces nouvelles contaminations ont été identifiées dans les Régions de Kayes (Ouest), Koulikoro (près de Bamako), Sikasso (Sud) et Mopti (Centre). Mais, également, dans plusieurs quartiers des six Communes du District de Bamako, la capitale. Avec ces nouveaux chiffres, le Mali dépasse la barre des 10.000 cas positifs de Covid-19, au nombre de desquels, 6.863 patients sont guéris et 386 décès dont plus de 300 survenus dans les centres de prise en charge. Le ministère de la Santé invite les populations à respecter les mesures de prévention. AT/MD (AMAP)  

Sikasso : Cinq présumés djihadistes aux arrêts

Sikasso, 1er avr (AMAP) La gendarmerie de Sikasso, dans le Sud du Mali, a interpellé, mardi, cinq individus suspects dans la brousse, au cours d’une patrouille dans les localités de Zantiguila, Danderesso et Tiéré, a appris l’AMAP de source sécuritaire. «Ils (les individus arrêtés, Ndlr) ne sont pas parvenus à justifier leur présence dans ce lieu supposé être fréquenté par les djihadistes. Nous les avons arrêtés afin d’approfondir les enquêtes», a dit le commandant de la Région de gendarmerie de Sikasso, le colonel Cheikh Oumar N’Diaye. Les forces de sécurité se rendent, régulièrement, dans les secteurs supposés être la cible des terroristes. Dans la nuit du lundi 1e mars dernier, des djihadistes ont attaqué les postes de douane et de police de Hérémakono, à 35 km de Sikasso, à la frontière avec le Burkina Faso, faisant un mort et trois blessés. La population locale a été fortement marquée par cette violence inouïe. «Nous travaillons étroitement avec la population. Ce qui nous aidera à repérer les terroristes», a indiqué le colonel N’Diaye. Il a déploré, tout de même, la fuite de photos des présumés djihadistes sur les réseaux sociaux, pouvant semer la psychose au sein de la population. MFD/MD (AMAP)

Florence Parly à Bamako après le rapport de l’ONU sur la frappe de Bounti

Bamako, 1er avr (AMAP) La ministre française des Armées, Florence Parly, est arrivée. mercredi, à Bamako, au Mali au même moment où un rapport de l’ONU met en cause l’armée de son pays dans la frappe de Bounti, une localité dans le Centre du Mali. Une source officielle française, a indiqué que cette visite s’inscrit dans le cadre de la montée en puissance de la force Takuba et était prévue depuis longtemps. “La ministre française est accompagnée par ses homologues Estonien et Tchèque:, ajoute la même source. La délégation devrait être recue, ce jeudi, par le président de la Transition, Bah N’Daw, et le ministre de la Défense et des anciens Combattants, le colonel Sadio Camara. La question du rapport de l’ONU pourrait être au menu des rencontres avec les autorités maliennes. Pour l’ONU, ce sont essentiellement des civils qui ont été tués le 3 janvier dernier dans la frappe de Barkhane, près de Bounti. Le porte-parole d’Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations unies, a fait part de ses préoccupations sur le respect du principe de précaution. À Paris, le ministère de la Défense et l’Armée maintiennent que Barkhane a frappé des terroristes. AT/MD (AMAP)

12ème édition du mariage collectif à Banamba (Mali): La fête populaire au village

Par Abdoualye TRAORE Banamba, 1er avril (AMAP) Nous sommes mercredi. La ville de Banamba vit au rythme de la célébration de la 12ème édition du mariage collectif. Les chefs de famille s’affairent pour la réussite de l’évènement. De gros bœufs sont attachés devant toutes les portes avant d’être abattus par les bouchers. Les femmes organisent le déjeuner. Les cuisines sont animées, après les achats de quantités considérables de victuailles. Les enfants continuent de transporter, dans les tricycles, boissons et sachets d’eau. Tout est presque prêt. Vêtus de leurs habits de fête, les témoins, les enfants et les femmes au son du tam-tam et de chants de griots se dirigent vers la mairie où attendent les élus et le préfet de cercle ainsi que plusieurs personnalités et parents venus de la Côte d’Ivoire, de Bamako, la capitale maliennes et d’autres localités du pays. La célébration a commencé à la mairie. De 08 heures à 17 heures, plus de 138 mariages ont été célébrés dans la grande salle de délibération de la mairie de la Commune rurale de Banamba, avec l’accompagnement des partenaires sponsors dont une célèbre parfumerie sous régionale, en partenariat avec une boutique de produits de beauté. Cette journée, particulièrement, animée s’est déroulée sans incidents. Les autorités locales, le président du Conseil régional, les partenaires sponsors, les responsables des services techniques, les invités de marque, les forces de l’ordre, les médias, les visiteurs ont tous, par leur présence effective à la cérémonie, rendue la fête plus belle. Le Représentant de l’Etat, Sékou Touré, s’est dit très satisfait parce que les mêmes couples, qui quittent les vestibules et la mosquée, viennent chercher l’acte de mariage, un document qui est extrêmement important. A ce titre, il a invité les partenaires à organiser davantage le mariage collectif afin que l’évènement puisse avoir des résultats tangibles, avant de  donner rendez-vous en 2022. Cet événement socioculturel a lieu chaque année suivant le croissant lunaire, sur décision des sages de la ville, qui a coïncidé avec le 31 mars 2021. La salle de célébration de la mairie a accueilli cette année plus de 138 jeunes couples. Depuis 12 ans, la parfumerie partenaire de ce rendez-vous, « dans sa politique sociale, sponsorise la mairie de la Commune rurale de Banamba pour la réussite de ce grand l’évènement socioculturel, » nous indique l’Agent commercial M. Julien. L’entreprise a remis plusieurs cadeaux de grande valeur (meubles,  matériels de sonorisation, gaz butane, etc.) aux nouveaux mariés. La parfumerie sponsor est spécialisée dans la fabrication et la commercialisation de produits cosmétiques et parfums. Elle est certifiée ISO 9001 : 2015, ce qui signifie que cette structure respecte les normes de fabrication internationale en matière de produits cosmétiques et parfums. Depuis près de 60 ans, elle est « le label qui a réussi à s’imposer comme la marque de beauté auprès des consommateurs grâce à nos produits de qualité », a dit l’agent commercial. D’après lui, l’entreprise a pour mission de propulser la beauté au sommet avec un rapport qualité prix toujours excellent. Leurs unités de productions sont au Sénégal, au Maroc, au Cameroun et en Côte d’Ivoire. La parfumerie « travaille pour la beauté, la santé et bien-être de ses millions de consommateurs à travers le monde. C’est pourquoi, dans sa quête de toujours donner le meilleur à sa clientèle, elle développe des formules uniques et novatrices ». Sur la base d’un savoir-faire depuis longtemps reconnu et l’utilisation de techniques de pointe et une maitrise de l’esthétique de la peau, soutien M. Julien. La parfumerie éprouve « un réel plaisir à coiffer les nouvelles mariées, offrir aux couples les gammes de produits et permettre aux jeunes couples de s’équiper » en gagnant par tirage de nombreux cadeaux (lit, coiffeuse, armoire, salon complet, tables à manger, mini chaines, postes téléviseurs, glacières, bouteille de gaz et des paniers secrets des femmes maliennes. Tous ces acteurs impliqués se sont réjouis de l’accompagnement que la parfumerie a accordé à la mairie de Banamba, en matière de la promotion socioculturelle de la commune.  AT (AMAP)  

Mali : Le CICR remet le corps sans vie de l’ex otage suisse Beatrix Stöckli

Bamako, 31 mars (AMAP) La dépouille mortelle remise aux autorités du Mali, le samedi 20 mars dernier, par la délégation du Comité international de la croix rouge (CICR) a formellement été identifiée comme celle de la missionnaire Suisse, Beatrix Stöckli, enlevée en janvier 2016 à Tombouctou, dans le Nord du Mali. Dans un communiqué déposé à notre rédaction, mercredi, le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale informe que le samedi 20 mars 2021, la délégation du CICR au Mali a remis aux autorités une dépouille mortelle non identifiée. Le communiqué précise que les analyses d’ADN prélevées sur la dépouille ont révélé que le corps est bien celui de la citoyenne suisse Béatrix Stöckli enlevée à Tombouctou, le 8 janvier 2016. Face à cette tragédie, le gouvernement malien a exprimé à celui de la Confédération suisse et à sa famille de l avictime “durement éplorée, sa profonde compassion et ses condoléances les plus émues”. Avant de réaffirmer sa détermination à rechercher et à traduire devant les tribunaux, les auteurs de cet enlèvement. Cette ressortissante suisse était installée au Mali, depuis une dizaine d’années. Missionnaire et native de Bâle, elle avait déjà été enlevée en 2012, puis libérée. Son enlèvement avait été revendiqué par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) à travers une vidéo. Après sa libération, les autorités suisses lui avaient déconseillé de retourner à Tombouctou ,selon la presse suisse. Mais, elle est revenue à Tombouctou où elle s’occupait des enfants de la rue. «Nous avons désormais la triste certitude de la mort de Béatrix Stöckli. Mes pensées vont à la famille de notre compatriote. Je suis soulagé que ce cas ait pu être résolu peu après ma visite au Mali. Merci aux autorités maliennes pour leur précieux soutien», a twitté Ignazio Cassis, conseiller fédéral des Affaires étrangères de la Confédération suisse. La dépouille “sera transférée en Suisse dès que possible”, a annoncé le Département fédéral des Affaires étrangères. DD/MD (AMAP)

Niger: Une « tentative de coup d’État » déjouée

Bamako, 31 mars (AMAP) Les habitants de la capitale nigérienne ont passé une nuit de mardi au mercredi agitée. Des tirs nourris à l’arme lourde ont été entendus dans le secteur de la résidence présidentielle, selon des sources locales citées par l’AFP. Une source sécuritaire a confirmé à l’AFP une tentative de coup d’Etat et « des arrestations parmi les quelques éléments de l’armée qui sont à l’origine de cette tentative de coup d’Etat. “Ce groupe de militaires n’a pas pu s’approcher du palais présidentiel lorsque la garde présidentielle a riposté », a poursuivi la même source. Selon nos confrères de RFI, la riposte de la Garde présidentielle, lourdement armée, a mis en déroute les assaillants, à bord de trois pick-up. Le calme est également revenu à Niamey, la capitale, et la circulation fluide au centre-ville, ce mercredi ,dans la matinée. Cet incident survient deux jours avant la l’investiture du président nigérien élu, Mohamed Bazoum. Sa victoire à la présidentielle a été entérinée par la Cour constitutionnelle mais toujours contestée par son rival Mahamane Ousmane. MT/MD(AMAP)

Mali: La MINUSMA épingle Barkhane sur les frappes de Bounty (Centre)

Bamako, 31 mars (AMAP) La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) a rendu public, mardi, le rapport de son enquête sur les évènements de Bounty (frappes aériennes tuant des civils) du 3 janvier 2021, dans le centre du Mali. Au terme de l’enquête, la MINUSMA est en mesure de confirmer la tenue d’une célébration de mariage qui a rassemblé sur le lieu de la frappe une centaine de civils parmi lesquels se trouvaient cinq personnes armées, membres présumés de la Katiba Serma. “Au moins 22 personnes, dont trois des membres présumés de la Katiba Serma présents sur le lieu du rassemblement, ont été tuées par la frappe de la Force Barkhane survenue le 3 janvier 2021 à Bounty”, précise le document. “Sur les 22 personnes tuées, 19 l’ont été directement par la frappe dont 16 civils tandis que les trois autres civils ont succombé des suites de leurs blessures au cours de leur transfèrement pour des soins d’urgence. Au moins huit autres civils ont été blessés lors de la frappe. Les victimes sont toutes des hommes âgés de 23 à 71 ans dont la majorité habitait le village de Bounty”, ajoute la mission onusienne. Selon le rapport, le groupe touché par la frappe était très majoritairement composé de civils qui sont des personnes protégées contre les attaques au regard du droit international humanitaire. Et d’ajouter que cette “frappe soulève des préoccupations importantes quant au respect des principes de la conduite des hostilités, notamment le principe de précaution dont l’obligation de faire tout ce qui est pratiquement possible pour vérifier que les cibles sont bien des objectifs militaires”. La MINUSMA recommande aux autorités maliennes et françaises de diligenter une enquête indépendante, crédible et transparente afin d’examiner les circonstances de la frappe et son impact sur la population civile de Bounty, d’examiner de manière approfondie les processus de mise en œuvre des précautions lors de la préparation d’une frappe ainsi que des critères utilisés pour déterminer la nature militaire de l’objectif. Le rapport appelle “à établir diligemment les différentes responsabilités et d’octroyer le cas échéant une réparation appropriée aux victimes et aux membres de leurs familles”. SS/MD (AMAP)

CPI: La Chambre d’appel acquitte définitivement Laurent Gbagbo et Blé Goudé

Bamako, 31 mars (AMAP) L’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo et et son ex-ministre de la jeunesse, Charles Blé Goudé, le leader des jeunes patriotes, sont définitivement acquittés par la Cour pénale internationale. La décision très attendue de la Chambre d’appel de la CPI, mercredi 31 mars, à été rendu par la juridiction internationale, rapporte Fratmat, le quotidien du service public ivoirien. Par cette décision, la Chambre d’appel de la Cour pénale internationale rejette à la majorité la requête du procureur contre Gbagbo et Blé Goudé. Elle confirme la décision de la Chambre de première instance qui a avait requis l’acquittement pour les deux hommes politiques ivoiriens. SS/MD (AMAP)

Communiqué du Conseil des ministres du mercredi 31 mars 2021

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 31 mars 2021, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence de Monsieur Bah N’DAW, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de textes ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Au titre du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté les projets de textes relatifs à la ratification de deux Accords de prêt, signés à Lomé, le 21 décembre 2020, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque ouest africaine de développement, en vue du financement des mesures urgentes prises pour faire face à la crise sanitaire liée à la COVID-19. Par ces accords, la Banque ouest africaine de développement accorde au Gouvernement de la République du Mali : un prêt d’un montant de 15 milliards de francs CFA remboursable sur une période de 18 ans ; un prêt d’un montant de 13 milliards francs CFA remboursable sur une période de 10 ans. Les prêts accordés sont destinés au financement du plan de riposte adopté par le Gouvernement dans le cadre de la lutte contre la maladie à Coronavirus. La mise en œuvre de ce plan contribuera à réduire les impacts sanitaires, économiques et sociaux de la maladie à Coronavirus, notamment le renforcement des capacités sanitaires et le soutien aux entreprises évoluant dans les secteurs de l’économie les plus affectés. Au titre du ministère de l’Economie et des Finances Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté : un projet de décret portant approbation de l’avenant n°1 au marché n°00713/DGMP-DSP 2018 relatif au contrôle et à la surveillance des travaux d’aménagement en 2×2 voies de la traversée de la ville de Sikasso. L’avenant est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et le bureau CIRA- SAS pour un montant hors taxes de 303 millions 478 mille 986 francs CFA et un délai d’exécution supplémentaire de 09 mois. L’avenant conclu vise à prendre en compte, dans le marché de surveillance et de contrôle des travaux, les modifications intervenues dans la construction du viaduc et de l’échangeur dans la ville de Sikasso. un projet de décret portant approbation de l’avenant n°2 au contrat de concession pour la réalisation en Build, Own, Operate and Transfer de la Centrale solaire photovoltaïque de 33 Mégawatt-crêtes à Ségou. Le Gouvernement de la République du Mali et la Société SEGOU SOLAIRE ont signé, en 2015, un contrat de concession pour la réalisation d’une centrale solaire photovoltaïque de 33 mégawatt-crêtes, à Ségou dans la Commune rurale de Pélengana. Au cours de l’exécution dudit projet, la baisse du prix des équipements solaires sur les marchés internationaux et le financement additionnel des infrastructures connexes par le Gouvernement norvégien ont permis la révision du coût des dépenses d’investissement et la baisse du prix de cession du kilowatt. Le retard observé dans l’exécution du projet et la baisse du prix de cession du kilowatt heure ont rendu nécessaire une nouvelle révision du contrat concernant notamment la définition de certains termes, le droit de substitution de l’acheteur, le régime fiscal et douanier applicable et les modalités de mise en œuvre de la convention de cautionnement. L’adoption du présent projet de décret s’inscrit dans ce cadre. un projet de décret portant approbation de la convention de concession pour la construction et l’exploitation de la centrale solaire photovoltaïque de 50 Mégawatt-crêtes à Fana en Build, Own, Operate and Transfer. Le Gouvernement de la République du Mali et la Société Legendre Energie ont signé, en 2016, un protocole d’accord pour la réalisation d’une centrale solaire photovoltaïque de 50 mégawatt-crêtes à Fana. Le contrat de concession conclu définit le cadre juridique de mise en œuvre du projet. Il décrit également les principes techniques, financiers ainsi que les modalités pratiques de mise en œuvre du projet, notamment la signature d’un contrat d’achat d’énergie entre la Société Energie du Mali (EDM-SA) et la société Fana Solar Power. La durée de la concession est de 30 ans et le coût de réalisation du projet est estimé à 60 milliards 835 millions de francs CFA hors taxes et frais de douanes. La réalisation de la centrale solaire photovoltaïque de Fana s’inscrit dans le cadre du développement à grande échelle d’infrastructures de production d’énergies renouvelables en vue de réduire le déficit énergétique du pays. Au titre du ministère des Affaires foncières, de l’Urbanisme et de l’Habitat Sur le rapport du ministre des Affaires foncières, de l’Urbanisme et de l’Habitat, le Conseil des Ministres a adopté : un projet de décret portant affectation au Ministère de la Santé et du Développement social de la parcelle de terrain, objet du titre foncier n°186976 du Cercle de Kati, sise à Kouralé, Commune rurale de Kalabancoro. La parcelle de terrain, d’une superficie de 2 hectares 15 ares 36 centiares, est destinée à la construction du Centre de Santé de Référence de Kouralé. La construction dudit centre permettra de renforcer la couverture sanitaire et d’améliorer les conditions de prise en charge des populations bénéficiaires. un projet de décret portant affectation au Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation des parcelles de terrain, objet des titres fonciers n°9117 et n°9118 du Cercle de Ségou, sise à Farako. Les deux parcelles de terrain, d’une superficie respective de 15 hectares 34 ares 13 centiares et de 9 hectares 52 ares 10 centiares, sont destinées à satisfaire les besoins d’extension du village de Farako. L’affectation de ces parcelles permettra l’installation des services et des équipements sociaux collectifs en vue de promouvoir le développement du village de Farako et d’améliorer le cadre de vie des populations. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Au titre du ministère de la Santé et du Développement social Le ministre de la Santé et