Quelque 147 nouveaux cas de Covid-19 avec un décès samedi au Mali
Bamako, 04 avr (AMAP) Les services de santé maliens ont enregistré, samedi, quelque 147 cas de Covid-19 sur plus de 1300 échantillons testés et un décès, annonce le ministère de la Santé et du Développement social. La courbe de la contamination, après les 157 infections du jeudi, ne cesse de grimper au Mali. Cette augmentation s’explique, essentiellement, selon le comité scientifique de lutte contre la pandémie de la Covid-19, “à un relâchement général du respect des mesures barrières”. Selon le rapport du jour, 25 personnes atteintes du coronavirus ont recouvré la santé au cours des dernières 24 heures. Selon le document, Bamako reste le plus grand foyer de contamination, avec plus 100 cas dépistés, samedi, à travers les six Communes de la capitale. La trentaine restante de nouveaux cas ont été identifiés dans les Régions de Kayes (Ouest), Koulikoro (près de la capitale), Sikasso (Sud), de Mopti (Centre) et Toumbouctou (Nord). Au total, le Mali compte 10.432 cas positifs de Covid-19, sur lesquels 6.926 patients guéris et 391 décès. Le ministère de la Santé et du Développement social invite les populations à respecter les mesures barrières. AT/MD (AMAP)
Mali: Quatre-vingt-six nouveaux cas de Covid-19 et quatre décès vendredi
Bamako, 03 avr (AMAP) Les services de santé ont enregistré, vendredi, quatre nouveaux décès liés au coronavirus avec 86 nouvelles contaminations, sur un total de 1.229 échantillons testés, annonce le ministère de la Santé et du Développement social. Au même moment, les agents de santé ont déclaré une quarantaine de patients guéris au cours des dernières 24 heures, selon les informations fournies par le département en charge de la Santé. Les nouveaux malades du jour sont identifiés dans les Régions de Kayes (Ouest), Koulikoro (près de la capitale, Bamako) et Mopti (Centre), ainsi que dans toutes les Communes de Bamako. À ce jour, la situation cumulée, au Mali, est de 10.285 cas positifs de Covid-19, pour 6.901 patients guéris contre 390 décès. Le ministère de la Santé et du Développement social invite les populations à respecter les mesures barrières. AT/MD (AMAP)
Niger : Mohamed Bazoum investi président
Bamako, 02 avr (AMAP) Le nouveau président démocratiquement élu du Niger Mohamed Bazoum, a été investi, vendredi, à Niamey, au Centre de conférence Mahatma Gandhi de la capitale nigérienne en présence de plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement dont le président de la Transition au Mali, Bah N’Daw, et une forte communauté malienne. Selon nos confrères de RFI, au regard des derniers évènements au Niger où un coup d’Etat a été déjoué, mercredi, selon les autorités, la sécurité a été de mise avec un dispositif impressionnant de la garde présidentielle, de la police et de la garde nationale, autour du centre de conférence. Selon les services du protocole, cités par la même source, « treize chefs d’État sont attendus à Niamey. Aussi, pour empêcher tout embouteillage dans le centre-ville, la municipalité prévient les usagers de la route que la circulation sera fortement perturbée sur l’axe de l’aéroport au centre-ville, en passant par la voie express, le palais des Congrès, jusqu’aux villas présidentielles du Conseil de l’entente. Sur le périmètre du premier pont et du deuxième échangeur, la circulation sera totalement fermée aux usagers ». La cérémonie d’investiture est historique à plus d’un titre, selon les observateurs, en ce sens qu’elle consacre l’alternance démocratique au Niger. C’est la première fois, depuis 60 ans d’indépendance, qu’un président élu passe le flambeau à un autre démocratiquement élu. « À peine installé dans son fauteuil de président, Mohamed Bazoum devra gérer trois crises majeures. D’abord politique, puisque le candidat de l’opposition à la présidentielle, Mahamane Ousmane continue de proclamer sa victoire. Une situation qui pourrait empoisonner durablement la vie politique du pays. Le 25 mars déjà, les 53 députés de l’opposition ont boycotté la première session parlementaire », analyse la source. Le Niger a connu une flambée de violence inouïe ces dernières semaines. Plus de 200 civils ont été massacrés dans deux attaques terroristes dans les Régions de Tillabéry et de Tahoua. Un défi majeur pour Mohamed Bazoum qui a été l’architecte de la politique sécuritaire nigérienne sous la présidence de Mahamadou Issoufou. SS/MD (AMAP)
Deux soldats maliens tués et une dizaine de blessés dans une attaque à Diafarabé (Centre)
Bamako, 02 avr (AMAP) Deux militaires maliens ont perdu la vie et dix autres blesses, vendredi, dans une attaque qui a ciblé le poste de sécurité de Diafarabé, dans la région de Mopti (Centre). « Le poste de sécurité des Forces armées maliennes (FAMa) de Diafarabé, a été la cible d’attaque des terroristes ce vendredi 02 avril 2021 », précise l’Armée sur son site internet. Ces militaires, ajoute la même source, sont engagés dans l’opération Maliko (théâtre centre). Diafarabé est une Commune du Cercle de Tenenkou, dans la Région de Mopti. MT/MD (AMAP)
Quatre casques bleus tués dans une attaque complexe à Aguelhok, dans le Mali
Bamako, 02 avr (AMAP) Les casques bleus ont repoussé, vendredi, aux alentours de 6h15, une attaque complexe perpétrée par plusieurs terroristes lourdement armés contre le camp de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), à Aguelhok, dans le cercle de Tessalit, indique la mission onusienne. Dans un communiqué rendu public le même jour, la MINUSMA précise que le bilan provisoire de cette attaque fait état de quatre casques décédés et des blessés. Des hélicoptères ont été dépêchés sur place afin d’évacuer les blessés. Les assaillants ont subi de lourdes pertes. notamment plusieurs morts abandonnés sur place, indique la même source. La MINUSMA salue « le courage et la bravoure des casques bleus et remercie les Forces internationales pour leur soutien aérien », poursuit le communiqué. Et d’ajouter que la « mission condamne fermement cette ignoble attaque terroriste » et « réitère son engagement continu à protéger les populations et à œuvrer pour la paix ». SS/MD (AMAP)
Niger : Mohamed Bazoum dévoile les priorités du quinquennat
Bamako, 02 avr (AMAP) Le nouveau président du Niger, Bazoum Mohamed, s’est engage, vendredi, lors de son discours d’investiture, au Centre de conférence Mahatma Gandhi, à mener à bon port, pour les cinq prochaines années, son «programme de Renaissance III : consolider et avancer » pour une enveloppe de 13 000 milliards de Fcfa. Selon l’Agence nigérienne de presse (ANP), ce programme est articulé autour de onze axes prioritaires. Il s’agit, notamment, de la consolidation des institutions démocratiques et républicaines, la défense et la sécurité intérieure ou encore la diplomatie. Ainsi, sur le plan de la consolidation des institutions démocratiques et républicaines, les engagements porteront sur le renforcement des domaines clés d’une gouvernance vertueuse: la sécurité, la justice et l’économie. Sur le plan de la défense et de la sécurité intérieure, le nouveau président nigérien juge le contexte sécuritaire sous régional menacé par les phénomènes du terrorisme. Face à cette situation, Mohamed Bazoum entend entreprendre des actions visant à préserver l’intégrité du territoire et la souveraineté nationale de son pays. Pour la période 2021-2026, il se propose de faire face aux défis sécuritaires par la consolidation des acquis des dix dernières années et la poursuite des efforts à travers de nouvelles mesures. Parmi ces nouvelles mesures, le 10ème président de la République du Niger cite l’amélioration du cadre juridique des commandes des matériels et équipement militaires (passation des marchés, référentiel des prix, liste agréée de fournisseurs). Mohamed Bazoum a, également, évoqué la révision de la chaine des dépenses et la mise en place d’un mécanisme de transparence et de redevabilité pour éviter la volatilité des ressources, assurer l’équipement adéquat des forces armées, notamment en vecteur aérien, renforcer les capacités de renseignements ou encore opérationnaliser des mesures en faveur des ayant-droits. Au chapitre de la politique étrangère, le président Bazoum promet que, pour les cinq prochaines années, la diplomatie nigérienne va mettre l’accent sur la gestion des défis liés à la sécurité dans l’espace sahélo-saharien, à l’intégration économique en Afrique et aux effets du changement climatique. SS/MD (AMAP)
Mali: nouveau record avec 157 cas de Covid-19 et un décès jeudi
Bamako, 02 avr (AMAP) Les services de santé maliens ont enregistré quelque 157 nouveaux malades du coronavirus sur la base de 1400 échantillons testés et un décès, jeudi, au lendemain du lancement officiel de la campagne de vaccination contre la pandémie par les autorités du pays, a appris l’AMAP de source officielle. Selon les informations du ministère de la Santé et du Développement social, les médecins ont déclaré une trentaine de personnes rétablies de la Covid-19 au cours des dernières 24 heures. D’après la même source, ces nouvelles contaminations ont été identifiées dans les Régions de Kayes (Ouest), Koulikoro (près de Bamako), Sikasso (Sud) et Mopti (Centre). Mais, également, dans plusieurs quartiers des six Communes du District de Bamako, la capitale. Avec ces nouveaux chiffres, le Mali dépasse la barre des 10.000 cas positifs de Covid-19, au nombre de desquels, 6.863 patients sont guéris et 386 décès dont plus de 300 survenus dans les centres de prise en charge. Le ministère de la Santé invite les populations à respecter les mesures de prévention. AT/MD (AMAP)
Sikasso : Cinq présumés djihadistes aux arrêts
Sikasso, 1er avr (AMAP) La gendarmerie de Sikasso, dans le Sud du Mali, a interpellé, mardi, cinq individus suspects dans la brousse, au cours d’une patrouille dans les localités de Zantiguila, Danderesso et Tiéré, a appris l’AMAP de source sécuritaire. «Ils (les individus arrêtés, Ndlr) ne sont pas parvenus à justifier leur présence dans ce lieu supposé être fréquenté par les djihadistes. Nous les avons arrêtés afin d’approfondir les enquêtes», a dit le commandant de la Région de gendarmerie de Sikasso, le colonel Cheikh Oumar N’Diaye. Les forces de sécurité se rendent, régulièrement, dans les secteurs supposés être la cible des terroristes. Dans la nuit du lundi 1e mars dernier, des djihadistes ont attaqué les postes de douane et de police de Hérémakono, à 35 km de Sikasso, à la frontière avec le Burkina Faso, faisant un mort et trois blessés. La population locale a été fortement marquée par cette violence inouïe. «Nous travaillons étroitement avec la population. Ce qui nous aidera à repérer les terroristes», a indiqué le colonel N’Diaye. Il a déploré, tout de même, la fuite de photos des présumés djihadistes sur les réseaux sociaux, pouvant semer la psychose au sein de la population. MFD/MD (AMAP)
Florence Parly à Bamako après le rapport de l’ONU sur la frappe de Bounti
Bamako, 1er avr (AMAP) La ministre française des Armées, Florence Parly, est arrivée. mercredi, à Bamako, au Mali au même moment où un rapport de l’ONU met en cause l’armée de son pays dans la frappe de Bounti, une localité dans le Centre du Mali. Une source officielle française, a indiqué que cette visite s’inscrit dans le cadre de la montée en puissance de la force Takuba et était prévue depuis longtemps. “La ministre française est accompagnée par ses homologues Estonien et Tchèque:, ajoute la même source. La délégation devrait être recue, ce jeudi, par le président de la Transition, Bah N’Daw, et le ministre de la Défense et des anciens Combattants, le colonel Sadio Camara. La question du rapport de l’ONU pourrait être au menu des rencontres avec les autorités maliennes. Pour l’ONU, ce sont essentiellement des civils qui ont été tués le 3 janvier dernier dans la frappe de Barkhane, près de Bounti. Le porte-parole d’Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations unies, a fait part de ses préoccupations sur le respect du principe de précaution. À Paris, le ministère de la Défense et l’Armée maintiennent que Barkhane a frappé des terroristes. AT/MD (AMAP)
12ème édition du mariage collectif à Banamba (Mali): La fête populaire au village
Par Abdoualye TRAORE Banamba, 1er avril (AMAP) Nous sommes mercredi. La ville de Banamba vit au rythme de la célébration de la 12ème édition du mariage collectif. Les chefs de famille s’affairent pour la réussite de l’évènement. De gros bœufs sont attachés devant toutes les portes avant d’être abattus par les bouchers. Les femmes organisent le déjeuner. Les cuisines sont animées, après les achats de quantités considérables de victuailles. Les enfants continuent de transporter, dans les tricycles, boissons et sachets d’eau. Tout est presque prêt. Vêtus de leurs habits de fête, les témoins, les enfants et les femmes au son du tam-tam et de chants de griots se dirigent vers la mairie où attendent les élus et le préfet de cercle ainsi que plusieurs personnalités et parents venus de la Côte d’Ivoire, de Bamako, la capitale maliennes et d’autres localités du pays. La célébration a commencé à la mairie. De 08 heures à 17 heures, plus de 138 mariages ont été célébrés dans la grande salle de délibération de la mairie de la Commune rurale de Banamba, avec l’accompagnement des partenaires sponsors dont une célèbre parfumerie sous régionale, en partenariat avec une boutique de produits de beauté. Cette journée, particulièrement, animée s’est déroulée sans incidents. Les autorités locales, le président du Conseil régional, les partenaires sponsors, les responsables des services techniques, les invités de marque, les forces de l’ordre, les médias, les visiteurs ont tous, par leur présence effective à la cérémonie, rendue la fête plus belle. Le Représentant de l’Etat, Sékou Touré, s’est dit très satisfait parce que les mêmes couples, qui quittent les vestibules et la mosquée, viennent chercher l’acte de mariage, un document qui est extrêmement important. A ce titre, il a invité les partenaires à organiser davantage le mariage collectif afin que l’évènement puisse avoir des résultats tangibles, avant de donner rendez-vous en 2022. Cet événement socioculturel a lieu chaque année suivant le croissant lunaire, sur décision des sages de la ville, qui a coïncidé avec le 31 mars 2021. La salle de célébration de la mairie a accueilli cette année plus de 138 jeunes couples. Depuis 12 ans, la parfumerie partenaire de ce rendez-vous, « dans sa politique sociale, sponsorise la mairie de la Commune rurale de Banamba pour la réussite de ce grand l’évènement socioculturel, » nous indique l’Agent commercial M. Julien. L’entreprise a remis plusieurs cadeaux de grande valeur (meubles, matériels de sonorisation, gaz butane, etc.) aux nouveaux mariés. La parfumerie sponsor est spécialisée dans la fabrication et la commercialisation de produits cosmétiques et parfums. Elle est certifiée ISO 9001 : 2015, ce qui signifie que cette structure respecte les normes de fabrication internationale en matière de produits cosmétiques et parfums. Depuis près de 60 ans, elle est « le label qui a réussi à s’imposer comme la marque de beauté auprès des consommateurs grâce à nos produits de qualité », a dit l’agent commercial. D’après lui, l’entreprise a pour mission de propulser la beauté au sommet avec un rapport qualité prix toujours excellent. Leurs unités de productions sont au Sénégal, au Maroc, au Cameroun et en Côte d’Ivoire. La parfumerie « travaille pour la beauté, la santé et bien-être de ses millions de consommateurs à travers le monde. C’est pourquoi, dans sa quête de toujours donner le meilleur à sa clientèle, elle développe des formules uniques et novatrices ». Sur la base d’un savoir-faire depuis longtemps reconnu et l’utilisation de techniques de pointe et une maitrise de l’esthétique de la peau, soutien M. Julien. La parfumerie éprouve « un réel plaisir à coiffer les nouvelles mariées, offrir aux couples les gammes de produits et permettre aux jeunes couples de s’équiper » en gagnant par tirage de nombreux cadeaux (lit, coiffeuse, armoire, salon complet, tables à manger, mini chaines, postes téléviseurs, glacières, bouteille de gaz et des paniers secrets des femmes maliennes. Tous ces acteurs impliqués se sont réjouis de l’accompagnement que la parfumerie a accordé à la mairie de Banamba, en matière de la promotion socioculturelle de la commune. AT (AMAP)

