Réunion du GST-Mali : Echanges fructueux de la délégation malienne avec des partenaires sur différents sujets

Envoyé spécial Namory KOUYATE Lomé, Togo 07 sept (AMAP) Les membres du gouvernement malien présents à Lomé, au Togo, pour la 3è réunion du Groupe de suivi et de soutien à la Transition au Mali (GST-Mali) ont eu, mardi, des échanges fructueux avec des partenaires. Après l’ouverture officielle de la réunion, la délégation malienne a mené ces rencontres dont l’objectif  est d’aboutir à une convergence de vue entre le Mali et les partenaires bilatéraux et multilatéraux. Les échanges ont porté sur différents sujets comme les réformes politiques et institutionnelles, les défis sécuritaires, la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation, issu du processus d’Alger, la situation économique et humanitaire ainsi que les préparatifs des élections La forte délégation malienne, conduite par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, comprend le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, Ibrahim Ikassa Maïga, le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le colonel-major Ismaël Wagué, le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, et la ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée des Réformes politiques et institutionnelles, Fatoumata Sékou Dicko Le gouvernement malien a donné des gages à la communauté internationale à travers  des thématiques développées sur le processus de transition. Les chefs des départements ont apporté des précisions afin de minimiser les incompréhensions entre notre pays et ses partenaires. S’agissant des réformes politiques et institutionnelles, le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les  Institutions a fait l’historique de la crise en commençant par la rupture de l’ordre constitutionnel le 18 août 2020. « Celle-ci, a ajouté Ibrahim Ikassa Maïga, s’est traduite par l’instauration d’une période de transition. Après huit mois de mise en  œuvre  de la feuille de route, la rectification apparue nécessaire est intervenue le 24 mai 2021 ». « Le gouvernement reste attaché aux réformes politiques et institutionnelles, au renforcement de la sécurité, à l’organisation d’élections générales crédibles, à la bonne gouvernance, à la transparence et à la réduction du train de vie de l’Etat », a-t-il souligné. « La preuve ? Entre le 8 juillet 202 et le 22 juin 2022, il y a eu, entre autres, les rencontres avec les partis et groupements des partis politiques, l’adoption du Plan d’action du gouvernement (PAG), les Assises nationales de la Refondation (ANR), l’adoption du décret fixant la durée de la Transition à 24 mois à compter de mars 2022 et la mise en place de la Commission de rédaction de la nouvelle Constitution », a rappelé lee ministre Maïga. Il a assuré que les actions de refondation de l’Etat reposent sur une démarche consensuelle et inclusive. Abordant les préparatifs des élections, la ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée des Réformes politiques et institutionnelles a présenté aux participants les actions réalisées. Au nombre de ces avancées, il y a l’élaboration et la publication du chronogramme sur le referendum, les élections et la réorganisation territoriale. Fatoumata Sékou Dicko a rappelé, également, la création de la Commission de suivi des recommandations des ANR et la prochaine mise en place de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE). Pour davantage rassurer quant à la volonté des autorités d’organiser les élections, elle a annoncé que le premier tour de l’élection présidentielle est prévu pour le 4 février 2024. Le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, chargé de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale le colonel-major Ismaël Wagué a fait une présentation sur les défis sécuritaires. À ce propos, il a indiqué que la situation sécuritaire reste marquée par une évolution positive, malgré la récurrence des attaques terroristes contre les Forces armées maliennes (FAMa), les forces internationales, les structures et symboles de l’Etat. Il a tiré la sonnette d’alarme en évoquant les difficultés au niveau de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation, issu du processus d’Alger. Ces difficultés portent sur les entraves liées au retour de l’Etat et des services sociaux de base dans les régions dans le Nord et au Centre du Mali, au Désarmement, à la démobilisation et à la réintégration (DDR) des combattants des groupes armés signataires. Dans ce cadre, l’Etat a prévu d’intégrer dans le secteur de la défense 26.000 ex-combattants en deux tranches de 13.000 chacune. Sur le plan économique, le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, a dit qu’en 2021, la croissance du Produit intérieur brut (PIB) réel s’est établie à 3,1 contre 1,2% en 2020. Elle devrait s’accélérer en 2022 pour atteindre 4,2%. NK/MD (AMAP

Réunion du Groupe de suivi et de soutien à la Transition : Pour un soutien constructif de la communauté internationale au Mali

Namory KOUYATÉ Envoyé spécial Lomé, 07 sept (AMAP) Le  ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et des Togolais de l’Extérieur,  le Pr Robert Dussey, a déclaré, mardi, que  la tenue de la 3è réunion du Groupe de suivi et de soutien à la Transition au Mali (GST-Mali), à Lomé, est la traduction de l’engagement du Togo pour la paix et la sécurité internationale. «La situation sécuritaire dans notre sous-région est foncièrement tributaire de la sécurité au Mali. La montée en puissance des groupes armés terroristes et leur descente vers les pays du littoral n’est pas sans lien avec les nombreuses zones de non-droit qui se sont formés un peu partout dans la bande sahélienne», a expliqué, dans son discours d’ouverture, le Pr  Dussey qui a présidé les travaux. Et d’ajouter que cette situation confirme la nécessité d’agir en synergie et d’œuvrer collectivement en vue de venir à bout de ces organisations criminelles. « Cette triste réalité nous conforte dans notre engagement aux côtés du Mali qui occupe une position importante dans la coopération pour la sécurisation de l’Afrique de l’Ouest », a dit le chef de la diplomatie togolaise. «Nous avons la ferme conviction qu’en s’engageant, en se montrant solidaire et disponible pour la cause du Mali, nous aidons et nous agissons ainsi pour notre sécurité collective», a soutenu le ministre Dussey. Selon lui, en décidant de tenir cette session dans la capitale togolaise, après celle du 8 mars 2021, son pays manifeste sa solidarité avec le Mali et traduit la vision du président Faure Gnassingbé d’accorder une grande place à la recherche des solutions pacifiques à tous les défis sécuritaires, environnementaux et sociaux. Convaincu que la transition est toujours une période difficile, Roberg Dusssey a dit que ce moment ne devrait pas se résumer seulement à l’organisation de nouvelles élections. Et qu’ « il peut servir à poser les jalons d’un changement plus durable dans la gouvernance du Mali. » Selon lui,  cela nécessite  de rassembler davantage les acteurs politiques autour des priorités du Mali. «L’agenda du Togo et celui des partenaires est l’agenda du Mali», a fait savoir  Robert Dussey, avant d’exhorter les autorités maliennes et les autres acteurs à poursuivre leurs efforts en vue de maintenir le dialogue et la concertation. « La communauté internationale, a-t-il dit, devra apporter un soutien constructif à la Transition politique tout en encourageant la partie malienne à résoudre les difficultés par le dialogue ». Quant au ministre malien des Affaires étrangères  et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, il a indiqué que son pays « se réjouit de l’engagement constant africain et international dont le but ultime est d’aider à la réussite de la transition et, aussi, de renforcer la capacité de résilience du Mali, en le rendant moins vulnérable aux crises socio-politiques ». M. Diop a fait remarquer que « la mobilisation de la communauté internationale démontre, une fois de plus, la détermination et la solidarité agissante à accompagner et à soutenir davantage le Mali pour une stabilité durable. » Dans le cadre de cette mutualisation et de cette coordination des efforts, le ministre Diop a dit que son pays compte sur l’alignement de ses partenaires sur les principes clés qui guident l’action publique. Il s’agit « du respect de la souveraineté, du respect des choix stratégiques opérés par le Mali et de la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans l’ensemble des décisions prises ». « Le Mali reste ouvert aux partenaires et à tous les partenariats à condition de respecter ces principes », a souligné Abdoulaye Diop. «Tant que ces lignes directrices sont opérées, il n’y a pas de raison que le Mali ne continue pas à participer voire à jouer un rôle de leadership dans l’ensemble de ces organisations», a précisé le ministre Diop qui a rappelé, ensuite, aux participants que « personne n’aime le Mali plus que les Maliens ». «Personne ne connaît les problèmes du Mali mieux que les Maliens. Personne n’a une meilleure solution aux problèmes du Mali mieux que les Maliens», a insisté le chef de la diplomatie malienne. La position du Mali semble avoir été comprise par les partenaires. En tout cas, le représentant de l’Union africaine (UA), Bankolé Adeoye, a réaffirmé le soutien de l’institution continentale au processus de la transition du Mali et appelé les partenaires « à se mobiliser pour aider le Mali à rétablir la paix, la stabilité et la sécurité en vue d’amorcer un développement durable ». Le commissaire aux Affaires politiques, à la paix et à la sécurité de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Abdel Fatau Musah,  a exprimé la solidarité de l’organisation sous-régionale avec le Mali avant d’inviter les partenaires internationaux à soutenir les efforts et les engagements des autorités de la transition. Pour sa part, le représentant spécial de secrétaire général de l’ONU, Elghassim Wane, a déclaré que cette 3è réunion du GST-Mali « devrait marquer, de façon plus pragmatique, le soutien au Mali par des actions pour la stabilisation du pays ». Le chef de la Mission multidimensionnelle des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) s’est félicité du respect des engagements des autorités maliennes par la tenue de la réunion de haut niveau du Comité de suivi de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali (CSA), l’adoption de la stratégie de stabilisation des régions du Centre du Mali et l’adoption des documents juridiques et électoraux en vue d’un retour à l’ordre constitutionnel. Il a assuré de « l’accompagnement sans faille des partenaires » face aux défis complexes et immenses sur les plans sécuritaire, humanitaire et socio-économique. Le représentant spécial de secrétaire général de l’ONU a estimé que face à ces défis, la mobilisation des partenaires est « un impératif ». Cette réunion du GST-Mali intervient dans un contexte de suspension du Mali de certaines organisations africaines et internationales. Elle a été l’occasion pour la délégation malienne d’exposer les avancées réalisées par la Transition en direction du retour à l’ordre constitutionnel normal. Mais aussi de présenter les attentes pour la réussite du processus en cours. La forte délégation malienne,

Une délégation malienne reçue par le président Faure Gnassingbé

Bamako, 06 sept (AMAP) Le président togolais, Faure Gnassingbé, a reçu en audience, lundi, à Lomé, une délégation ministérielle malienne conduite par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, annonce un communiqué du ministère malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Cette rencontre s’est tenue en prélude à la 3ème  réunion du Groupe de soutien à la Transition au Mali (GST-Mali) qui s’ouvre, ce mardi 6 septembre 2022, dans la capitale togolaise. À l’issue de l’audience, le ministre Abdoulaye Diop a confié à la presse que l’objet de cette visite était de transmettre « les salutations fraternelles » du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta à « son frère » le président Faure Gnassingbé « pour tout le soutien qui a été apporté de façon constante à notre pays par rapport au processus de Transition et toute la mobilisation qui a été la sienne auprès de ses pairs de la région pour faire en sorte que le processus de transition puisse aboutir », a indiqué le communiqué. « Le ministre Diop s’est réjoui que Lomé redevienne encore la capitale du Mali en accueillant cette 3ème réunion du GST-Mali conviée par l’Union africaine (UA) et qui réunit l’ensemble des pays africains et des partenaires internationaux du Mali afin qu’ils comprennent mieux ce qui est en cours au Mali et mieux accompagner les efforts que les Maliens ont décidé de faire pour un retour à un ordre constitutionnel apaisé et sécurisé », poursuit la même source. Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et des Togolais de l’extérieur, le Pr Robert Dussey, a réitéré « la volonté et la détermination » du président Faure Gnassingbé «à soutenir les pas du Mali en respectant la souveraineté du Mali », souligne le texte. Il a ajouté que le Pr. Dussey a adressé des remerciements au président de la Transition « pour sa disponibilité à œuvrer, en concert avec le président Faure Gnassingbé afin de sortir notre sous-région de l’insécurité et de garantir la sécurité pour nos populations ». Le chef de la diplomatie togolaise a, également, remercié le président Assimi Goïta « pour la libération des trois soldats féminins ivoiriens du groupe des 49 militaires détenus au Mali », précise le document. Il indique que le ministre Diop a remis un cadeau du président Goïta « à son frère » le président Faure Gnassingbé. La délégation malienne comprenait, entre autres, les ministres de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, Ibrahim Ikassa Maïga, de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, chargé de l’Accord pour la paix et la Réconciliation nationale, colonel-major Ismaël Wagué et celui l’Économie et des Finances Alousséni Sanou. MT/MD (AMAP)

Echanges du ministre malien des Affaires étrangères, en prélude à la Réunion du Groupe de soutien à la Transition au Mali 

Envoyé spécial Namory KOUYATE Lomé, 06 sept (AMAP) Le ministre maliens des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop a eu des échanges avec le commissaire aux affaires politiques, à la paix et la sécurité de l’Union africaine (UA) Bankolé Adeoye, en prélude à la troisième réunion du Groupe de suivi et de soutien à la Transition au Mali (GST-Mali) qui s’ouvre ce mardi, à Lomé, au Togo. Cette séance de travail préliminaire vise à mieux baliser le terrain avant la rencontre proprement dite avec les partenaires du Mali. Ce rendez-vous de la capitale togolaise se présente comme l’occasion pour Bamako de présenter les avancées dans le processus de transition et de bénéficier du soutien de la communauté internationale. Au terme des échanges, le chef de la diplomatie malienne a rappelé que dès le début de la Transition au Mali, l’UA, pour accompagner le processus, a décidé en 2020 de mettre en place un Groupe de suivi et de soutien à la Transition. « Ce Groupe de soutien qui a été mise en place avec l’accord du gouvernement, a-t-il précisé, comprend l’UA, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et les Nations unies ». « Son objectif essentiel, a ajouté le ministre Diop, est de permettre une plus grande mobilisation de la communauté internationale avec à la clé un grand rôle pour les Africains autour du processus de transition ». Il s’agit, aussi, de constituer un espace dans lequel les autorités pourront partager avec leurs partenaires leur vision du Mali et leurs priorités. Abdoulaye Diop a souligné, également, que le Mali présentera ses préoccupations au cours de cette troisième rencontre qui se tient après la levée des sanctions économiques et financières de la CEDEAO et de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) contre le Mali. « Elle se tient, aussi. après des avancées importantes qui ont été imprimées au processus de transition avec la fixation du chronogramme dans le consensus avec l’instance sous régionale », a laissé entendre le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale,. Il a cité comme progrès importants, entre autres, la mise en place de la Commission de rédaction de la nouvelle Constitution et l’adoption de la nouvelle loi électorale. Le chef de la diplomatie malienne a assuré qu’ « aujourd’hui tout est mis en œuvre pour accélérer le processus ». «Il y a quelques jours, s’est tenue à Bamako, la réunion décisionnelle dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation», a rappelé M. Diop, évoquant, de même, la réunion, la semaine dernière, du Comité de suivi pour la mise en œuvre de l’Accord. (CSA). « Toutes choses, s’est-il réjoui, qui constituent des éléments positifs. » Au regard des avancées enregistrées, le ministre Abdoulaye Diop a souhaité pour « la partie malienne la compréhension, l’accompagnement et l’engagement de la communauté internationale autour des priorités du Mali. » Affichant son optimisme à cet égard, il a révélé que les présentations qui seront faites par le Mali à Lomé porteront sur les réformes politiques et institutionnelles, l’organisation des élections générales, les défis sécuritaires, la situation humanitaire et celle relative à l’économie. Le Mali, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, échangera sur le processus de paix. « Ainsi, a-t-il insisté, le plus important est de bénéficier de l’appui politique des partenaires au sortir d’une situation tendue avec la communauté internationale ». Avec la décrispation, le Mali va «entrer dans une dynamique plus positive de collaboration», a-t-il souhaité, avant de rappeler les trois principes clés de Bamako. Il s’agit du respect de la souveraineté, du respect des choix politiques du Mali et de l’engagement du gouvernement à défendre les intérêts de la population. Cette réunion intervient après l’édition de Bamako tenue le 30 novembre 2020 et celle de Lomé 1 le 8 mars  2021. NK/MD (AMAP)

Les engrais en zones CMDT et OHVN conformes, selon l’Institut d’économie rurale (IER)   

Par Fadi CISSÉ Bamako, 06 sept (AMAP) Une analyse sur 151 échantillons d’engrais prélevés par la Direction nationale de l’agriculture (DNA), effectuée par le laboratoire de l’Institut d’économie rurale (IER) a conclu à un taux de conformité de 100% pour le complexe coton, 98,5% pour le complexe céréale, 87,5% pour l’urée. Les résultats d’analyse chimiques, réalisées à partir de ces échantillons d’engrais prélevés en zone Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT) et Office de la haute vallée du Niger (OHVN), dont nous avons reçu une copie, révèlent qu’au titre de la Campagne agricole 2022, «les engrais complexe céréale et ceux du coton ne présentent pas de déficience ». Concernant le complexe coton, 100% des échantillons d’engrais analysés par le laboratoire de l’IER sont conformes aux normes en vigueur. Quant au complexe céréale, 98,5% des échantillons d’engrais analysés par le laboratoire de l’IER sont conformes aux normes en vigueur. En ce qui concerne l’urée, 87,5% des échantillons d’engrais analysés sont conformes aux normes exigées. À ce niveau, un léger déficit azoté a été, par exemple, constaté. « Cette déficience est essentiellement liée aux conditions de transport et de manutention», expliquent les analystes. «Les résultats sont satisfaisants en termes de teneur en éléments nutritifs et d’état physique qui ne compromettent pas l’atteinte des objectifs de production agricole de la campagne», conclut la DNA. Concernant les paramètres physiques, il ressort que les poids des sacs sont entièrement conformes à 50 kg à la norme requise (règlement C/Reg.13/12/12) selon laquelle le poids du sac ne doit pas être inférieur à 49,5 kg. L’équipe de contrôle « n’a pas constaté de prises en masse sur les trois types d’engrais contrôlés (complexe coton, complexe céréale et urée) ». La granulométrie (étude de la répartition des différents grains d’un échantillon de granulats) « est conforme aux normes en vigueur pour les trois types d’engrais contrôlés (complexe coton, complexe céréale et urée). » Les sacs sont étiquetés conformément à la norme requise (règlement C/Reg.13/12/12) selon laquelle les informations suivantes doivent être inscrites sur les sacs : nom du type d’engrais, formule chimique, poids du sac, nom du fabricant, nom du distributeur ou du revendeur, campagne agricole de production, présence de l’emballage double, etc.) Quant aux analyses chimiques, les paramètres contrôlés ont surtout porté sur les teneurs en éléments nutritifs (phosphore, azote, potassium, soufre, bore). Pour parvenir à ce résultat, la DNA a prélevé des échantillons d’engrais effectués par une de ses équipes. Avant de les faire analyser au laboratoire de l’IER. Ces prototypes ont concerné le complexe coton, céréale et l’urée. L’échantillonnage a concerné toutes les filiales cotonnières : Sud (Bougouni, Koumantou, Sikasso et Kadiolo), Nord-Est (Koutiala, Karangana et Kimparana), Centre (Fana, Dioila, Ouéléssébougou) et Ouest (Kita) ainsi que les magasins de l’OHVN à Bamako. Le nombre total d’échantillons d’engrais prélevés est de 59 pour le complexe coton, 62 pour le complexe céréale et 30 pour l’urée. Ce qui fait un total de 151 échantillons d’engrais prélevés. Le contrôle a priori de la qualité des engrais s’avère nécessaire et même vital pour le secteur. Cette tâche d’inspection et de contrôle est confiée à la DNA. C’est dans ce cadre qu’elle organise, chaque année, sous l’égide du département en charge de l’Agriculture, des missions de contrôle de qualité. Objectif : garantir la qualité des engrais et leur mise à la disposition des producteurs en zone CMDT/OHVN. Cela, en vérifiant la conformité des engrais aux normes en vigueur, en prélevant des échantillons d’engrais au niveau des magasins CMDT/OHVN pour les transmettre au laboratoire pour analyse. FC/MD (AMAP)    

La 3è réunion du Groupe de suivi et de soutien à la Transition au  Mali s’ouvre mardi à Lomé, au Togo

Namory KOUYATE Envoyé spécial    Lomé, 05 sept (AMAP) La 3è réunion du Groupe de suivi et de soutien à la Transition au  Mali (GST-Mali) aura lieu demain, mardi, à Lomé ,au Togo, en présence de la délégation malienne, conduite par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop. Cette importante rencontre, initialement prévue pour le 8 janvier 2022, a pour ordre du jour la présentation de l’évolution du processus de Transition; l’expression des besoins de soutien des partenaires en appui au processus de Transition au Mali, le point des initiatives et appuis à la Transition. La cérémonie d’ouverture sera, en principe, présidée par le président  du Togo Faure Gnassingbé. Ce groupe a été mis en place sur l’initiative de l’Union africaine (UA) avec l’accord du gouvernement pour soutenir et accompagner les autorités maliennes dans la conduite de la Transition. Et, cela, en coordination avec les partenaires bilatéraux et  multilatéraux  du Mali. Il est co-présidé par l’UA, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’Organisation des Nations unies (ONU). Cette 3è réunion du GST-Mali est un cadre de dialogue et de concertations. Elle sera mise à profit pour mettre en évidence la pertinence des orientations stratégiques pour une large adhésion de la Communauté internationale aux entreprises par le gouvernement. Dans la capitale togolaise, le chef de la diplomatie malienne fera une présentation sur  l’évolution du processus de Transition, notamment les réformes politiques et institutionnelles, les préparatifs des élections générales, les défis sécuritaires, la  situation humanitaire et économique de notre pays. En outre, M. Diop abordera des sujets ayant trait à la mise en œuvre  de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger ; aux appuis et soutiens attendus des partenaires bilatéraux et multilatéraux pour une Transition réussie. Il présentera, aussi, aux partenaires et aux membres du GST-Mali, le Programme d’actions du gouvernement (PAG) afin de solliciter leur appui à la bonne marche du processus en cours. Le gouvernement saisira cette opportunité pour  se rendre compte du soutien de la Communauté internationale et d’appeler à une levée  rapide des sanctions encore en vigueur. Bamako a abrité la première rencontre du GST-Mali le 30 novembre 2020. Et la deuxième a eu lieu à Lomé, le 8 mars 2021. Les deux précédentes réunions ont été marquées par la mobilisation des partenaires au chevet du Mali. NK/MD (AMAP)

Culture : La chanteuse Nabintou Diakité est décédée dimanche à Fana à l’âge de 44 ans

Bamako, 5 septembre (AMAP) L’artiste chanteuse Nabintou Diakité est décédée ce dimanche 04 septembre 2022 à Fana, 120 km de Bamako sur l’axe de Ségou, dès suite d’une longue maladie à l’âge de 44 ans, a appris l’AMAP de plusieurs sources proches de sa famille. Nabintou Diakité, découverte par le grand public aux côtés de la Diva du Wassoulou Oumou Sangaré,  a été l’une des voix marquantes de la scène musicale nationale des années 2000. Elle est auteure de trois albums dont le dernier intitulé «Dunia » est sorti en décembre 2021. Elle a débuté plus tard son aventure professionnelle à proprement dite, avec le lancement de l’Album « Na Diara Minyé », sorti en 1999 sous la houlette du maestro Massambou Wélé Diallo. Cinq ans après le succès remarquable de ce coup d’essai, elle concoctera son 2è album signé « Ma Ouléni», en 2004 cette fois-ci sous le label MBD Production, du réalisateur malien  M’Baye Boubacar Diarra. Nabintou Diakité vient de lancer « Dunia », son 3è album, produit par Bertin Coulibaly. Ce troisième album comprend 10 chansons dont Denko, Nani Nani, Diarabi… Les obsèques de l’artiste chanteuse Nabintou Diakité ont eu lieu dimanche au domicile de son époux à Fana. AT/KM (AMAP)  

A New York, le ministre malien de la Sécurité sollicite l’adaptation du mandat de la MINUSMA aux réalités du terrain (officiel)

Bamako, 05 sept (AMAP) Le ministre malien de la Sécurité et de la Protection civile, le général Daoud Aly Mohammedine, a demandé, la semaine dernière, à New York, aux Etats-Unis, une adaptation du mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA). Le général Daoud Aly Mohammedine, qui s’exprimait devant le Sommet des ministres en charge de la Police sur le thème : « Les principaux défis des opérations de maintien de la paix des Nations unies», a déclaré que « la MINUSMA doit avoir un mandat adapté. » « Elle (Ndlr, la MINUSMA) doit changer sa posture passive pour devenir un acteur sécuritaire majeur sur le terrain en appui aux Forces nationales. Elle doit coopérer et collaborer étroitement sur le terrain avec les Forces maliennes y compris au niveau opérationnel », a ajouté le ministre. « Le souhait le plus ardent des populations du Mali est que « la MINUSMA appuie véritablement les actions du gouvernement afin qu’elles puissent jouir des dividendes de la paix », a insisté l’officier malien. Selon le général Daoud Aly Mohammedine, depuis son déploiement au Mali en 2013,  la MINUSMA évolue dans un environnement sécuritaire volatile marqué notamment par les attaques terroristes. Il a alors rendu, de nouveau, « un hommage appuyé à toutes les femmes et tous les hommes qui travaillent sous la bannière de la MINUSMA dans les conditions difficiles, souvent au péril de leur vie, pour maintenir la paix et pour protéger nos populations et leurs biens :. « Cependant, a fait remarquer le général Daoud Aly Mohammedine, malgré tous les efforts et tous les sacrifices consentis, la situation sécuritaire au Mali s’est dégradée et l’insécurité s’est étendue du Nord à toutes les régions du Mali. » Ajoutant que les pays voisins en sont également touchés. «Nous devons changer d’approche pour inverser cette tendance dangereuse. C’est. Essentiellement, la raison pour laquelle le gouvernement du Mali réclame, depuis 2013, un changement de paradigme et une adaptation du mandat de la MINUSMA aux réalités du terrain», a-t-il fait savoir. En attendant, « le gouvernement du Mali, sous la forte pression de nos populations, a pris la pleine mesure de la situation en décidant d’agir pour protéger nos populations et leurs biens, et sécuriser le territoire national ». «Nous avons consenti d’énormes efforts pour recruter, former et équiper nos Forces de défense et de sécurité. Ces efforts soutenus vont se poursuivre parallèlement aux actions politiques de développement économique et social », a signalé le ministre Daoud Aly Mohammedine. La deuxième observation majeure, pour le ministre en charge de la Sécurité, est de réaffirmer le soutien du Mali à l’initiative « Action pour le maintien de la paix » ainsi qu’à l’étape suivante. «La réussite des opérations de maintien de la paix relève de la responsabilité collective mais différenciée de tous les intervenants que sont le Conseil de sécurité, le secrétariat des Nations unies, les Etats membres et les pays hôtes», a-t-il rappelé. Et d’annoncer que « dans cet esprit, le Mali a mis en place une structure de suivi et de coordination des activités de la MINUSMA. Le ministre de la Sécurité, concluant, a réitéré « l’engagement du gouvernement du Mali à continuer à travailler avec tous les partenaires qui le souhaitent ». SS/MD (AMAP)

Kayes : Dissémination du rapport sur le profil socioéconomique des Communes

Kayes, 5 septembre (AMAP) Le ministère de la Santé et du Développement Social, à travers l’Observatoire du Développement Humain Durable et de la Lutte contre la Pauvreté (ODDHD/LCP), a produit, en collaboration avec la Banque Mondiale/PASSNM (Projet d’Amélioration du Système Statistique National du Mali), le rapport sur le Profil socioéconomique des 703 communes du Mali, Edition 2021, a appris l’AMAP de source officielle. La dissémination de ce rapport a fait l’objet d’un atelier régional tenu du 29 au 30 Août 2022 au gouvernorat de Kayes. La cérémonie de cet atelier s’est déroulée dans la salle de conférence du gouvernorat sous la présidence du conseiller aux Affaires Administratives et Financières du gouverneur de région, de Bakary Traoré,. Elle vise à répondre au besoin d’analyse et de diffusion d’information statistiques afin de permettre à l’ensemble des acteurs de la région de s’en approprier. Elle s’inscrit également dans la composante 1 « Amélioration de la qualité par le renforcement des capacités, la diffusion et la dissémination des données » du PASSNM. Le conseiller aux Affaires Administratives et Judiciaires du gouverneur, Bakary Traoré a saisi l’occasion pour déclarer que l’organisation de cet atelier illustre la volonté constante des plus hautes autorités de notre pays dans le combat contre la pauvreté pour un véritable développement humain durable. « Au Mali, la décentralisation adoptée comme choix irréversible est incontestablement un puissant levier de développement économique, social et culturel à la base. Il est donc important de disposer d’un outil de suivi de l’évaluation des conditions de vie des populations des communes, ceci, afin de dresser les profils de développement des communes à travers la description des déterminants de la production de richesses, de l’enclavement intérieur et extérieur des communes et l’accessibilité des populations aux services sociaux de base, ainsi que la mobilisation des ressources pour le financement du développement », a estimé Bakary Traoré. Le chargé des questions de Statistiques à l’ODHED, Mody Simpara a précisé que l’objectif ultime de ces études est de contribuer à améliorer la contribution, la compréhension et ses questions et à orienter la prise de décision. « Ce profil est un outil important permettant non seulement d’améliorer la connaissance des décideurs mais également celle des acteurs au développement sur l’état de développement économique et social des communes. « L’Observatoire du Développement Humain Durable et de la lutte contre la Pauvreté réalise, depuis 2003, une étude tous les trois ans pour informer sur la situation socioéconomique de nos communes. Et c’est une enquête exhaustive qui couvre l’ensemble des communes du Mali. Donc, c’est pour informer les acteurs au développement, les responsables au niveau régional, les partenaires techniques et financiers, toutes les parties prenantes impliquées sur l’état de développement de nos communes », a précisé Mody Simpara. Selon lui, ce rapport donne des indications sur l’offre des services sociaux de base au niveau de nos communes afin d’orienter les décideurs, les acteurs au développement dans la programmation et la réalisation de leurs activités. « Au niveau de Kayes, par exemple, il y a un peu plus du tiers des 129 communes de Kayes qui se retrouve dans la pauvreté (environ 34 à 35%). Pour leurs interventions, les acteurs ont besoin d’informations précises sur le niveau de besoin de l’accès aux infrastructures de santé, à l’éducation, parmi tant d’autres ? Un cas simple, c’est le cas de l’ANICT (Agence d’Investissement des Collectivités Territoriales) qui utilise ces résultats pour allouer des droits de tirage aux communes », a-t-il assuré.  BMS/KM (AMAP)

Football : Le Mali en demi-finales du Tournoi U20 UFOA-A

Envoyé spécial Seibou S, Kamissoko Nouakchott, 04 sept (AMAP) Les Aiglons ont enchainé, samedi, avec un deuxième succès, face à la Guinée-Bissau battue 2-0, lors de la deuxième journée de la phase finale, se qualifiant ainsi pour les demi finales du tournoi U20 de la Zone A de l’Union des fédérations ouest-africaines (UFOA). Les deux réalisations de la sélection nationale U20 sont à l’actif de Sékou Sanogo (69è min) et Malick Berthé (89è min). Grâce à cette victoire, le Mali décroche son billet pour les demi-finales. Un nul suffira aux protégés de Demba Mamadou Traoré, lors de la troisième journée contre la Mauritanie, pour être assurés de terminer premiers de la poule. Large vainqueur 3-0 de la Sierra Leone lors de leur premier match de poules, le Mali a atteint son premier objectif. Après deux journées de débats, Maliens et Mauritaniens comptent chacun six points (l’hôte du tournoi s’est également imposé 2-0 contre la Sierra Leone lors de sa deuxième sortie), mais les Aiglons disposent d’une meilleure différence de buts (+5 pour le Mali, +3 pour la Mauritanie). L’enjeu du match Mali-Mauritanie, sera donc la première place du groupe A. L’équipe qui gagne terminera en tête du classement. En cas de nul, ce sont les Aiglons de Demba Mamadou Traoré qui seront premiers et qui affronteront le deuxième de la poule B pour une place en finale. Sur le papier, la sélection malienne junior est légèrement favorite de la confrontation et le capitaine Cheick O. Keïta et ses coéquipiers devraient assumer leur statut. Certes, les Mauritaniens évolueront devant leur public et auront tout le stade derrière eux, mais à travers ce qu’ils ont montré, jusque-là, les Aiglons semblent mentalement bien armés pour surmonter ce handicap. «Face à la Mauritanie, nous allons aborder la rencontre avec beaucoup de sérénité. On respecte tous nos adversaires. On cherche vraiment à faire l’essentiel, c’est-à-dire gagner le match. Depuis le début de la compétition, nous n’avons qu’un seul objectif, la qualification», a confié le sélectionneur Demba Mamadou Traoré qui s’attend à une rencontre «très tactique». Elu Homme du match Guinée-Bissau-Mali, le milieu offensif Issa Diakité insiste, lui, sur la nécessité pour l’équipe de rester solidaire sur la pelouse et d’obtenir un résultat positif pour conforter la confiance. «Lors des deux premiers matches, nous étions soudés comme un seul homme et nous avons bien défendu. Notre objectif est d’avoir les trois points parce que nous voulons finir en tête de ce groupe», a dit Issa Diakité, auteur d’un grand match contre les Bissau-Guinéens. Pour le chef de la délégation malienne en Mauritanie, Djibril Dramé, les Aiglons ont toutes les cartes en main pour signer un troisième succès de rang et terminer premiers de la poule. «Depuis le début du tournoi, les joueurs maliens laissent une bonne impression. Ils sont combatifs et solidaires sur la pelouse. Comparé à beaucoup d’autres sélections présentes à cette compétition, je pense que le Mali a des atouts importants qui peuvent lui permettre de se qualifier», a confié Djibril Dramé, plusieurs sélectionneur des équipes de catégorie d’âge. En conférence de presse d’avant match, le sélectionneur mauritanien, Eb Babeta Mohamed Fall a, également, insisté sur l’importance du match, tout en se disant serein. «Sachant déjà que nous sommes qualifiés, c’est difficile de garder la concentration mais nous allons dire aux joueurs  qu’il n’est pas question de se déconcentrer parce que les demi-finales se préparent à partir de ce match contre le Mali », a dit le sélectionneur mauritanien. « Il faut donner le maximum pour qu’on n’ait pas de surprise désagréable. Nous allons jouer de manière sereine pour terminer en beauté cette première phase et arriver avec le moral haut en demi-finales», a déclaré le technicien. SSK/MD (AMAP) Samedi 3 septembre au stade Cheikha Ould Boïdiya Guinée Bissau-Mali : 0-2 Buts de Sékou Sanogo (69è min), Malick Berthé (89è min). Arbitrage de la Gambienne Isatou Touray, assistée de la Sénégalaise Fatou Bintou Sène et de son compatriote Mustapha Bojang. Guinée-Bissau : Fernando Embadja, Uplama Da Silva (Ilidio P. Timbana, 85è min), Jardel De Olivera, Etivaldo Mendes, Adramane Cassama, Fuscano Salgado Gomes, Janickson Da Silva, Serifo Camara, Braima Camara (Bacari Sissé, 65è min), Sadraque Monteiro (Adilio Coly Djalo (85è min), Joao Dju (Afonso Djaguiité, 85è min). Sélectionneur : Helder Manuel De Oliveira Fontes. Mali : Madou Diakité, Moussa Camara, Lassine Keïta, Adam Koné (Malick Berthé, 85è min), Boubacar Dème, Cheick O. Keïta (cap), Abdoul K. Traoré, Abdrahamane Coulibaly (Issa Diakité, 45è min), Youba Koïta (Sékou Sanogo, 63è min), Amady Camara (Bandjougou Diallo, 63è min), Moussa Koné (Abdou Dembélé, 63è min). Sélectionneur : Demba Mamadou Traoré. LE PROGRAMME Aujourd’hui au stade Cheikha Ould Boïdiya 18h : Mali-Mauritanie Au stade Olympique 18h : Guinée Bissau-Sierra Leone