Région de Koulikoro : le couvre-feu prorogé d’un mois, du 24 juillet au 22 août 2026

Bamako, 24 juillet (AMAP) Le gouverneur de la région de Koulikoro, le Colonel Lamine Kapory Sanogo, a signé jeudi la décision N°2026-00310/GRK-CAB prorogeant d’un mois le couvre-feu en vigueur dans la région, du 24 juillet au 22 août 2026, avec des horaires modulés selon les localités, a appris l’AMAP de source proche du gouvernorat. Trois régimes horaires distincts sont maintenus. Dans les villages des communes rurales de Kalaban-Coro, du Mandé, de Sangarébougou, de Moribabougou, de N’Gabacoro, de Dilakorodji et de Dogodouman, ainsi que dans la ville de Koulikoro, le couvre-feu s’applique de minuit à 05h30 du matin. Les villes de Kati, Banamba, Kangaba et Kolokani sont soumises à un régime de 23h00 à 06h00 du matin. L’ensemble des autres localités de la région non expressément mentionnées restent sous le régime le plus strict, de 21h00 à 06h00 du matin. La circulation des camions bennes reste par ailleurs temporairement interdite dans la région, conformément aux dispositions de la décision du 15 mai 2026. L’exécution de la décision est confiée aux préfets, sous-préfets, maires et responsables des forces de défense et de sécurité compétents. KD/KM (AMAP)
Kénieba : 3 morts et 59 blessés dans l’explosion d’un camion-citerne à Sansato

Kéniéba, 24 juillet (AMAP) Trois personnes ont trouvé la mort et 59 autres blessés, dans l’explosion d’un camion- citerne jeudi, à Sansato, localité située à 10 km de la ville de Kéniéba, a appris l’AMAP de source locale La même source précise qu’aux environs de 19 heures, un camion – citerne contenant 45.000 litres d’essence en provenance de Tabakoto, dans la commune de Sitakily a explosé, faisant 3 morts et 59 blessés. Notre source déclare que les personnes décédées ont été enterrées et les victimes ont été évacuées sur le centre de santé de référence de Kéniéba . Dès l’annonce du drame, la mobilisation a été générale tant du côté des autorités locales que des communautés. Le service local de protection civile sous la direction du lieutenant Drissa Koné , la jeunesse et beaucoup de bonnes volontés se sont remarquablement investis pour limiter les dégâts. Les enquêtes en cours apporteront plus d’éclaircissements sur les causes de l’accident. MFS/KM (AMAP)
Économie : Bamako accueille le Forum d’affaires Mali-Maroc

Bamako, 23 juillet 2026 (AMAP)– Les travaux du Forum d’affaires Mali-Maroc se sont ouverts, jeudi à Bamako, en prélude à la 4ᵉ session de la Grande Commission mixte Mali-Maroc, prévue ce vendredi, a constaté l’AMAP. Coorganisé par la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), le forum réunit des rencontres B2B, B2G et G2G, ainsi que des panels de haut niveau. La cérémonie d’ouverture a été coprésidée par les ministres chargés du Commerce et de l’Industrie des deux pays, Moussa Alassane Diallo et Ryad Mezzour. Elle a enregistré la participation du ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, du président de la CCIM, Madiou Simpara, du président de la CGEM, Mehdi Tazi, et du président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), Mossadeck Bally. Le ministre malien du Commerce et de l’Industrie a indiqué que le forum permettra de présenter les opportunités d’investissement au Mali et d’échanger sur le cadre réglementaire du commerce ainsi que sur l’offre exportable du pays. Selon Moussa Alassane Diallo, la 4ᵉ session de la Grande Commission mixte permettra de faire le bilan des accords de coopération entre les deux pays et de définir de nouvelles perspectives, tout en renforçant l’implication du secteur privé. M. Diallo a rappelé que le Mali et le Royaume du Maroc entretiennent des relations anciennes fondées sur l’histoire, la culture et la solidarité. Il a également souligné que le Maroc figure parmi les principaux investisseurs africains au Mali, notamment dans les secteurs de la banque, des assurances, des télécommunications, de l’agro-industrie, de l’énergie et des mines. Le forum a également été marqué par la signature d’un protocole d’accord entre la CGEM et le Conseil national du patronat du Mali pour l’activation du Conseil d’affaires Maroc-Mali. Selon le ministre malien, cet accord vise à renforcer durablement les relations entre les opérateurs économiques des deux pays. De son côté, le ministre marocain de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, a souligné que cette rencontre offre un cadre propice à l’évaluation et à l’approfondissement de la coopération économique bilatérale. Le président de la CGEM, Mehdi Tazi, a estimé que le forum constitue une plateforme de rapprochement des communautés d’affaires des deux pays, avec pour objectif de développer les échanges, d’encourager les investissements et de promouvoir des partenariats durables, notamment dans les secteurs de l’agriculture, de l’agro-industrie, des mines, de la santé et de la logistique. Le président du Conseil national du patronat du Mali, Mossadeck Bally, a, pour sa part, réaffirmé la volonté des secteurs privés malien et marocain de donner un nouvel élan à la coopération économique à travers des initiatives favorisant les partenariats entre entreprises. MMD/CMT (AMAP)
Opération Dougoukoloko : les FAMa frappent des cibles de la coalition JNIM/FLA à Kidal et Kita

Bamako, 23 juillet 2026 (AMAP)– Les Forces armées maliennes (FAMa) ont neutralisé, jeudi, plusieurs cibles de la coalition JNIM/FLA dans les secteurs de Kidal et de Soribougou, région de Kita, a annoncé l’état-major général des Armées dans un communiqué. Selon la même source, ces actions s’inscrivent dans le cadre de l’opération Dougoukoloko, au cours de laquelle les FAMa, appuyées par leurs partenaires, poursuivent des missions de surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire national. Aux abords de la ville de Kidal, les forces engagées ont détecté plusieurs points de regroupement de groupes terroristes ainsi que des véhicules armés de la coalition JNIM/FLA. Après analyse de la situation et confirmation des renseignements, les objectifs identifiés ont été traités avec succès par des vecteurs aériens, précise le communiqué. Le même jour, des groupes terroristes et des véhicules armés de cette coalition ont également été repérés en périphérie de Soribougou, dans le cercle de Kita. Après confirmation des renseignements, ces cibles ont été neutralisées. L’état-major indique que les opérations de ratissage et de reconnaissance se poursuivent afin de sécuriser les zones concernées. Il réaffirme la détermination des FAMa à poursuivre les opérations de sécurisation sur l’ensemble du territoire national et invite les populations à maintenir leur soutien aux forces engagées. MMD/CMT (AMAP)
Réformes politiques : Dioïla sensibilise les acteurs régionaux aux innovations institutionnelles

Dioïla, 23 juillet (AMAP)– La région de Dioïla a abrité, jeudi, un atelier régional d’information et de sensibilisation sur les réformes politiques, institutionnelles, administratives et territoriales, à l’initiative du ministère délégué auprès du Premier ministre chargé des Réformes politiques et du Soutien au processus électoral, a constaté l’AMAP. La rencontre, tenue dans la salle de conférence du gouvernorat, a réuni les administrateurs civils, directeurs régionaux, chefs de services, élus, représentants des ONG, du RECOTRADE, leaders religieux, organisations de jeunesse et de femmes, opérateurs économiques ainsi que les médias. Les travaux étaient présidés par le directeur de cabinet du gouverneur, Moussa Coulibaly. Après le mot introductif du président de séance, trois communications ont été présentées. Le chargé des affaires administratives et juridiques (CAAJ) du gouvernorat, Djinemoussa Diakité, a exposé les principales innovations de la réorganisation territoriale et administrative de 2023, en développant les quatre axes de cette réforme. Le préfet du cercle de Banco a ensuite présenté les effets juridiques de la révision de la Charte de la Transition ainsi que les principales innovations de la réforme de 2024. Enfin, le préfet du cercle de Massigui, Adama Togola, a expliqué les innovations de la Constitution du 22 juillet 2023, notamment celles relatives à la souveraineté et au développement. À l’issue des échanges, les participants ont formulé trois recommandations majeures : l’érection des communes chegs lieux des six cercles de la région en communes urbaines, la relecture du statut des maires et des élus afin de revaloriser leur fonction, ainsi que la vulgarisation des nouvelles réformes auprès des populations. DF/CMT (AMAP)
Tominian : ADRA Mali distribue 16.000 plants pour lutter contre la désertification

Tominian, 23 juillet (AMAP)– ADRA Mali, à travers le projet BMZ NEXUS BFA-Mali, a distribué jeudi 16.000 jeunes plants aux producteurs agricoles des communes de Fangasso, Tominian, Koula, Lanfiala et Timissa, dans les cercles de Tominian et de Fangasso, a constaté l’AMAP. La cérémonie s’est déroulée à la mairie de la commune rurale de Tominian. Selon Narcisse Keïta, chargé de la distribution, cette initiative vise à restaurer le couvert végétal, lutter contre la désertification et renforcer la résilience des communautés face aux effets du changement climatique. Les plants ont été produits par des pépiniéristes locaux formés et équipés dans les communes bénéficiaires, contribuant ainsi au reboisement et au développement d’activités génératrices de revenus. Selon les responsables du projet, 54.000 plants avaient déjà été distribués entre 2023 et 2025. Avec les 16.000 plants remis cette année, le total atteint désormais 70.000 plants au profit des communautés des cercles de Tominian et de Fangasso. Présente au Mali depuis 2022, ADRA Mali intervient notamment dans les domaines de la sécurité alimentaire, de la résilience climatique, de la protection de l’environnement, de l’eau, de l’hygiène et de l’assainissement, de la santé, de la nutrition, de l’éducation et de l’action humanitaire. ST/CMT (AMAP)
Campagne de chimioprévention du paludisme saisonnier : le premier passage lancé à Macina

Macina, 23 juillet (AMAP)– Le premier passage de la campagne de chimioprévention du paludisme saisonnier (CPS) a été lancé jeudi à Macina. La cérémonie s’est déroulée au domicile de Mme Rokia Samaké, présidente de la Coordination communale de la CAFO, a constaté l’AMAP. Le lancement a réuni le maire de Macina, Mourzouk Yattara, le chef du Service du développement local et de l’économie solidaire, Drissa Traoré, un représentant du Service de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, ainsi que des représentants des Forces de défense et de sécurité, des services techniques, des organisations faîtières de la société civile et de nombreuses mères accompagnées de leurs enfants. Les intervenants ont souligné l’importance de cette campagne dans la prévention du paludisme chez les enfants âgés de 3 à 59 mois. Ils ont rappelé que cette stratégie contribue à réduire les cas de paludisme dans le cercle de Macina. Au total, 78.482 enfants âgés de 3 à 59 mois sont ciblés par cette première phase de la campagne. Les parents ont été invités à maintenir leurs enfants à domicile afin de faciliter le passage des équipes chargées de l’administration des médicaments en porte-à-porte. La cérémonie a pris fin après l’administration symbolique des deux premières doses par le médecin-chef du district sanitaire et le maire de la commune, suivie des remerciements adressés aux participants. DG/CMT (AMAP)
Lutte contre le terrorisme : une importante base détruite près de Didiéni, plusieurs combattants neutralisés

Bamako, 23 juillet (AMAP)– Les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont détruit une importante base terroriste située à une quarantaine de kilomètres de Didiéni, à la suite de frappes aériennes de précision menées mercredi 22 juillet, a annoncé l’état-major général des Armées à travers un communiqué. Selon la même source, l’objectif a été identifié dans le cadre des opérations permanentes de surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire national. Les frappes, lancées après confirmation des renseignements recueillis, ont permis de neutraliser de nombreux terroristes et de détruire totalement l’infrastructure ciblée ainsi que les moyens logistiques qui y étaient entreposés. L’état-major général des Armées indique que les opérations de ratissage et de reconnaissance au sol se poursuivent afin de sécuriser la zone. Il réaffirme la détermination des Forces armées maliennes à poursuivre les opérations de sécurisation sur l’ensemble du territoire national et invite les populations à maintenir leur soutien et leur confiance aux forces engagées. CMT (AMAP)
Réformes institutionnelles : Kayes accueille un atelier de sensibilisation sur la Constitution et la réorganisation territoriale

Kayes, 23 juillet (AMAP)– Les autorités administratives, communales, coutumières et les représentants de la société civile de la Région de Kayes ont pris part, jeudi, à un atelier régional d’information et de sensibilisation consacré aux réformes politiques, institutionnelles, administratives et territoriales. La rencontre, présidée par le directeur de cabinet du gouverneur de la Région de Kayes, Amadou Dicko, s’est déroulée en présence d’une délégation du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation conduite par le colonel-major Boussourou Dramé. Organisés par le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au processus électoral, ces ateliers s’inscrivent dans le cadre de la vulgarisation des réformes engagées depuis l’adoption de la Constitution du 22 juillet 2023 et de la réorganisation territoriale de 2023. Selon le colonel-major Boussourou Dramé, cette initiative prolonge les actions menées en 2025 en application des orientations fixées par le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. Elle vise à renforcer la compréhension des principales réformes et à faciliter leur mise en œuvre. Les travaux portent sur deux grandes thématiques. La première est consacrée à la Constitution du 22 juillet 2023, notamment ses principales innovations, les effets juridiques de la révision de la Charte de la Transition ainsi que les rapports entre la Constitution et la Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale. La seconde thématique concerne la réorganisation territoriale et administrative de 2023. Les communications abordent l’organisation administrative du territoire, les objectifs et les résultats de la réforme, ainsi que la réforme électorale de 2024 et ses incidences sur la révision des listes électorales et du fichier électoral. Le directeur de cabinet du gouverneur, Amadou Dicko, a indiqué que cet atelier vise à renforcer la vulgarisation de la Constitution et des textes relatifs à la réorganisation territoriale, tout en mettant en lumière les principales innovations des réformes engagées, a constaté l’AMAP. Les communications sont assurées par des membres du cabinet du gouverneur et des préfets de la Région de Kayes, avec un accent particulier sur le fichier électoral. OD/AMAP
Gao : Dr Youssouf Almoustapha Touré, médecin-légiste

Gao, 23 juillet (AMAP) Le médecin légiste, par définition, est un médecin spécialisé en médecine légale. Souvent il travaille à l’hôpital, à l’institut médico-légal et collabore avec la police, les gendarmes et les juges. C’est différent d’un médecin généraliste, lui ne soigne pas il observe, analyse et explique ce qui s’est passé sur le corps pour que la justice puisse trancher. Dr Youssouf Almoustapha Touré, ancien directeur général de l’hôpital Hangadoumbo Moulaye Touré de Gao est médecin légiste : A l’an croire, le Mali ne dispose que de six médecins-légistes dont cinq sont concentrés au niveau de la cour d’appel de Bamako et lui même à la cour d’appel de Mopti. « Tous les médecins légistes, avant de prendre fonction prêtent serment devant les juridictions. Et peuvent intervenir dans d’autres juridictions d’un tiers pays par la réquisition à personne qualifiée ou ordonnance d’experts d’un magistrat, a précisé Dr Youssouf Touré. Pour devenir un médecin-légiste, d’abord il faut être médecin puis se spécialiser en médecine-légale. En Afrique francophone les médecins-légistes sont formés au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Les missions du médecin-légiste tournent toutes autour du lien entre la médecine et la justice. Son travail consiste à aider la justice. Il intervient surtout pour : déterminer les causes d’un décès (autopsie, expertise après accident homicide, suicide, mort naturelle suspecte. Il constate des blessures (coups, agressions sexuelles, accidents de travail). Pour les personnes vivantes, le médecin-légiste vérifie si le ou la prévenu est apte à être entendu ou détenu. Et donne son avis médical au tribunal à travers un rapport et peut témoigner comme expert » a détaillé, le médecin légiste, Dr Touré. Selon le médecin-légiste, Dr Touré le gros du travail d’un médecin-légiste repose sur deux cas majeurs : l’autopsie médicale-légale et les expertises sur personnes vivantes. « L’autopsie médico-légale c’est quand un juge ordonne d’ouvrir le corps pour comprendre un décès suspect et le but c’est de trouver la cause exacte de la mort et les circonstances. Tandis que les expertises sur personnes vivantes : le médecin légiste examine des gens encore vivants, toujours à la demande de la justice », a expliqué, le médecin légiste, Dr Touré. Selon lui, la grosse différence est qu’au niveau de l’expertise vivante , le médecin aide la victime à faire reconnaître le préjudice alors que sur le cas de l’autopsie , le médecin parle à la place du défunt pour dire la vérité au juge . Ainsi, il dira que les deux cas exigent neutralité totale. Le médecin légiste ne travaille ni pour l’accusation ni pour la défense mais pour le tribunal, a-t-il soutenu. De même la médecine légale est étendue ces dernières années sur plusieurs sous spécialités : de la thanatologie( science qui étudie la mort ) à la médecine légale pénitentiaire en passant par la médecine légale psychiatrique, sociale, sexuelle( vio et agressions sexuelle) traumatologue, criminologue, criminalistiques…..) Notre pays ne dispose pas des pavillons médico-pénitentiaires Selon le médecin légiste notre pays ne dispose pas des pavillons médico-pénitentiaires. Sinon tout cas d’inculpé ou prévenu avant de passer devant les magistrats doit faire au préalable une expertise psychiatrique. Comme tout cas de mort respecte doit faire cas d’autopsie qui est même autorisée par les religions monothéistes. Selon lui, l’islam autorise l’autopsie médico-légale toute chose qui éclaire sur les causes et les mécanismes de survenue de la mort. Et ajoute qu’à l’unanimité la plupart des pratiques médico-chirurgicales ne sont pas prohibées par l’islam. Et soulève que le métier des médecins légistes est confronté à des difficultés à cause de manque d’organigramme au niveau des départements (santé et justice) en charge des questions médico-légistes en plus de l’immixtion des autres confrères non légistes dans la gestion des dépouilles mortelles et similaires. Le médecin légiste, Dr Youssouf Almoustapha Touré dira que le métier du médecin légiste exige à la fois des connaissances médicaux solides et beaucoup de rigueur juridique parce que chaque détail peut compter au tribunal. AT/KM (AMAP)

