Le président Bassirou Diomaye Faye est arrivé à Bamako jeudi pour une visite de quelques heures
Bamako, 30 mai (AMAP) Le président du Sénégal, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, est arrivé à Bamako, la capitale malienne, ce jeudi 30 mai, pour une visite d’amitié et de travail de quelques heures, a constaté l’AMAP. C’est à 10 h 45 mm que l’avion du chef de l’État sénégalais s’est immobilisé sur le tarmac de l’aéroport international président Modibo Keïta-Senou. Vêtu d’un costume noir, sur une chemise bleu-ciel avec cravate gris foncé, le nouveau président sénégalais a été accueilli au bas de la passerelle par le président de la Transition au Mali, le colonel Assimi Goïta, sans accolade mais avec un échange de poings fermés empreint de chaleur entre les personnalités. Le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, plusieurs membres du gouvernement, du corps diplomatique accrédité au Mali ainsi que des autorités administratives et coutumières de Bamako étaient présent à l’accueil. Le président sénégalais est accompagné d’une forte délégation comprenant au moins quatre membres du gouvernement dont le ministre de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères, Mme Yassine Fall. Après le cérémonial d’accueil suivi de l’exécution des hymnes nationaux, les deux chefs d’État ont eu un bref entretien au salon d’honneur du pavillon présidentiel. Ensuite, le cortège présidentiel a mis le cap sur la colline de Koulouba où l’hôte de marque sera reçu en audience par son homologue malien. Selon le programme de la visite, les deux personnalités auront une séance de travail avant de partager un déjeuner offert par le colonel Assimi Goïta. C’est après ce repas que le président sénégalais quittera la capitale malienne, dans l’après-midi, pour Ouagadougou, au Burkina Faso. Cette visite de l’ancien candidat du parti Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (PASTEF), sera l’occasion de renforcer la coopération entre Dakar et Bamako. Mais, aussi, l’occasion d’aborder les questions politiques d’intérêt commun, notamment sur le plan régional. La visite s’inscrit, aussi, dans une dynamique de renforcement des liens historiques de bon voisinage, d’amitié fraternelle, de solidarité et de coopération multiforme. Le président du Conseil national de Transition (CNT), le colonel Malick Diaw, avait représenté le président de la Transition lors de l’investiture du président Bassirou Diomaye Faye, le 02 avril dernier, à Dakar. Élu dès le 1er tour avec plus 54, % des voix à l’issue de la présidentielle du 24 mars dernier, Bassirou Diomaye Faye est devenu, à 44 ans, le plus jeune président de l’histoire du Sénégal. Dans le cadre des ses visites sous-régionales, entamées quelques jours après son investiture, Bassirou Diomaye Faye s’est rendu dans plusieurs pays du Mali. Il s’agit, entre autres, de la Mauritanie, de la Gambie, de la Guinée-Bissau, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée et du Nigeria et du Ghana. AT/MD (AMAP)
Kangaba : Sensibilisation et mobilisation autour des VBG
Kangaba, 24 mai (AMAP) La salle de conférence du service local du Développement Social et de l’Economie Solidaire de Kangaba a abrité le jeudi 23 mai 2024, les travaux de la journée de sensibilisation, mobilisation et conscientisation des communautés de Kangaba sur les Violences Basées sur le Genre (VBG) et l’importance de la dénonciation des cas de VBG au niveau du One Stop Center, a constaté l’AMAP. Ont pris part aux travaux les responsables administratifs et élus communaux, les femmes, les hommes, les jeunes hommes et filles, les leaders traditionnels et religieux, les médias communautaires, les élites et tout autre acteur ou leader d’opinion communautaire. Les filles et les femmes font face, le plus souvent, à des stéréotypes sociaux en ce qui concerne les VBG dont elles sont en majorité victimes de ces actes qui entrainent plusieurs préjudices d’ordre physique, psychologique et émotionnelle. Les pesanteurs socio culturelles font qu’il y a un silence autour de la question. Elles sont traumatisées par le regard de la société sur elles et n’osent pas s’exprimer dans la plupart des cas, ce qui les rend plus vulnérables. Il est donc nécessaire d’aider ces filles et femmes de nos communautés, d’accentuer l’information des populations sur les questions liées aux VBG en leur expliquant que ces actes sont répréhensibles et que des mécanismes au niveau communautaire sont mis sur pied pour permettre une remontée sécurisée des plaintes. Ce qui justifie l’opportunité de la présente journée d’orientation qui permettra d’impliquer les acteurs influents dans les mécanismes de signalement des cas, de prévenir les VBG et de minimiser les risques auxquelles les femmes font face au sein de la communauté. Ce qui explique l’organisation de cette journée d’orientation et d’information par l’ONG AMSOPT (Association Malienne pour le SUIVI et l’Orientation des Pratiques Traditionnelles) autour du projet sur les questions liées aux actes de VBG en vue de connaitre et maitriser le fonctionnement du One Stop Center et les différents types de VBG auxquelles les femmes, les filles sont confrontées dans leur milieu. Les objectifs de cette journée d’orientation visent à, sensibiliser les participants sur les VBG et le fonctionnement du One Stop Center, informer les participants sur l’importance de dénoncer les cas, amener les participants à briser le silence sur les situations de VBG vécus à dénoncer et susciter un engagement personnel de leaders communautaires à sensibiliser leurs paires. Pour leur permettre de mieux dénoncer les cas, les responsables de l’ONG AMSOPT ont mis à la disposition des participant les différents types de VBG à avoir le viol, l’agression sexuelle, l’agression physique, le mariage d’enfant, les dénis de ressources, de services ou d’opportunités et les violences psychologiques et émotionnelles. Les participants ont également été informé de la disponibilité et l’accès aux services de qualité pour une prise en charge holistique et équitable à l’endroit des victimes/survivantes, avec une attention particulière portée sur les besoins spécifiques des groupes exposés à des formes de discrimination notamment le One Stop Center. SD/KM (AMAP)
Communiqué du Conseil des ministres du mercredi 22 mai 2024
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 22 mai 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : adopté des projets de texte ; et entendu des communications AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret fixant le Cadre institutionnel de la Réforme du Secteur de la Sécurité. Dans le cadre de la mise en œuvre de la Réforme du Secteur de la Sécurité, le Gouvernement a adopté le Décret n°2016-0401/P-RM du 09 juin 2016 fixant le Cadre institutionnel de la Réforme du Secteur de la Sécurité. La fin de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger a entrainé des conséquences sur les structures chargées de sa mise en œuvre et sur certaines réformes institutionnelles. Le projet de décret est initié dans ce cadre. Il vise à adapter, entre autres, la composition et les missions du Conseil national pour la Réforme du Secteur de la Sécurité et du Commissariat à la Réforme du Secteur de la Sécurité au contexte sécuritaire actuel du pays. Son adoption consacre un nouveau Cadre institutionnel de la Réforme du Secteur de la Sécurité composé d’un Comité d’Orientation, d’un Commissariat et des Comités consultatifs aux niveaux régional et communal. Sur le rapport du ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Conseil des Ministres a adopté : un projet de décret portant création, organisation et modalités de fonctionnement de la Commission nationale de Désarmement-Démobilisation-Réinsertion ; un projet de décret portant création, organisation et modalités de fonctionnement de la Commission nationale d’Intégration. L’Accord pour la Paix et la Réconciliation, issu du Processus d’Alger prévoyait dans ses mécanismes, la mise en place des structures chargées exclusivement du processus de désarmement, de démobilisation, de réinsertion et d’intégration des combattants des Mouvements armés signataires. C’est dans ce cadre que la Commission nationale de Désarmement-Démobilisation-Réinsertion et la Commission nationale d’Intégration ont été créées. L’annonce de la fin dudit Accord par le Gouvernement nécessite des changements institutionnels, notamment la relecture des textes de création de la Commission nationale de Désarmement- Démobilisation-Réinsertion et de la Commission nationale d’Intégration. Les projets de décret adoptés, étendent les missions des deux structures à l’ensemble du territoire pour mieux accompagner les efforts de défense et de sécurisation du territoire national, de réconciliation et de cohésion nationale. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret autorisant la cession à titre gratuit, à l’Etat de Palestine, de la parcelle de terrain, objet du Titre foncier n°239 207 du Cercle de Kati. La parcelle de terrain, d’une superficie de 16 ares, sise à N’Tabacoro, est destinée à la construction d’une clinique médicale moderne à vocation sociale en vue du renforcement du système de santé. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a informé le Conseil des Ministres de l’état d’avancement des missions universitaires de Bandiagara et de La création des Universités implantées dans les régions est en parfaite harmonie avec les objectifs stratégiques de la Politique nationale de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et marque la ferme volonté des pouvoirs publics d’inscrire la mise en place d’un système d’enseignement et de recherche plus performant au cœur des problématiques de développement de notre pays. Aussi, la création de l’Université Polytechnique de Bandiagara et celle de Kayes découle d’une volonté politique clairement exprimée par le Gouvernement et consiste à soutenir en priorité la formation d’un capital humain d’excellence pour répondre aux besoins locaux, régionaux et nationaux. Pour ce faire, deux missions universitaires ont été créées sur instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat. La mission universitaire de Bandiagara a déposé son rapport et celle de Kayes est en cours. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a informé le Conseil des Ministres de la mise en place du Programme de Formation à la citoyenneté, dénommé « A l’Ecole de la Citoyenneté ». « A l’Ecole de la Citoyenneté » est un programme de formation et d’éducation citoyenne. Il est initié à l’endroit des jeunes du pays et vise à inculquer et développer chez les jeunes l’esprit patriotique en vue de faire d’eux des bâtisseurs et des défenseurs de la Nation, des citoyens engagés, dévoués et toujours prêts à répondre présents à l’appel de la Nation et à contribuer activement à la construction et à la défense du pays. Il est piloté par un Comité consultatif permanent et comprend trois cycles à savoir : un 1er cycle basé sur l’initiation aux notions et concepts de citoyenneté et du civisme, un 2ème cycle axé sur les études de cas à travers nos us et coutumes, nos traditions, les sociétés d’initiation et d’éducation à la vie sociale et un 3ème cycle réservé aux auditeurs ayant accompli les deux premiers cycles qui seront engagés comme des formateurs, des pairs éducateurs, des relais médiateurs de la paix, de la concorde et de la cohésion sociale. Le programme, dont la 1ère cohorte concerne 200 jeunes garçons et filles, sélectionnés à travers tout le pays de façon inclusive, sera lancé le 25 mai 2024 au Palais des Pionniers à Dianèguela en Commune VI. Le ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a informé le Conseil des Ministres : de l’organisation de la 3èmeédition du Salon de l’Ingénierie, de la Transformation et de l’Apprentissage (SITA-BARA KALAN NI WASSA). Le Salon de l’Ingénierie, de la Transformation et de l’Apprentissage qui se tiendra du 03 au 06 juillet 2024 à Bamako a été institutionnalisé par le Gouvernement de la République du Mali en novembre 2014. Pour attirer beaucoup plus de jeunes
Communiqué du conseil des ministres du mercredi 22 mai 2024
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 22 mai 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat.Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret fixant le Cadre institutionnel de la Réforme du Secteur de la Sécurité. Dans le cadre de la mise en œuvre de la Réforme du Secteur de la Sécurité, le Gouvernement a adopté le Décret n°2016-0401/P-RM du 09 juin 2016 fixant le Cadre institutionnel de la Réforme du Secteur de la Sécurité. La fin de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger a entrainé des conséquences sur les structures chargées de sa mise en œuvre et sur certaines réformes institutionnelles. Le projet de décret est initié dans ce cadre. Il vise à adapter, entre autres, la composition et les missions du Conseil national pour la Réforme du Secteur de la Sécurité et du Commissariat à la Réforme du Secteur de la Sécurité au contexte sécuritaire actuel du pays. Son adoption consacre un nouveau Cadre institutionnel de la Réforme du Secteur de la Sécurité composé d’un Comité d’Orientation, d’un Commissariat et des Comités consultatifs aux niveaux régional et communal. 2. Sur le rapport du ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de décret portant création, organisation et modalités de fonctionnement de la Commission nationale de Désarmement- émobilisation-Réinsertion ;b. un projet de décret portant création, organisation et modalités de fonctionnement de la Commission nationale d’Intégration. L’Accord pour la Paix et la Réconciliation, issu du Processus d’Alger prévoyait dans ses mécanismes, la mise en place des structures chargées exclusivement du processus de désarmement, de démobilisation, de réinsertion et d’intégration des combattants des Mouvements armés signataires. C’est dans ce cadre que la Commission nationale de Désarmement-Démobilisation-Réinsertion et la Commission nationale d’Intégration ont été créées. L’annonce de la fin dudit Accord par le Gouvernement nécessite des changements institutionnels, notamment la relecture des textes de création de la Commission nationale de Désarmement Démobilisation-Réinsertion et de la Commission nationale d’Intégration. Les projets de décret adoptés, étendent les missions des deux structures à l’ensemble du territoire pour mieux accompagner les efforts de défense et de sécurisation du territoire national, de réconciliation et de cohésion nationale. 3. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret autorisant la cession à titre gratuit, à l’Etat de Palestine, de la parcelle de terrain, objet du Titre foncier n°239 207 du Cercle de Kati. La parcelle de terrain, d’une superficie de 16 ares, sise à N’Tabacoro, est destinée à la construction d’une clinique médicale moderne à vocation sociale en vue du renforcement du système de santé. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a informé le Conseil des Ministres de l’état d’avancement des missions universitaires de Bandiagara et de Kayes. La création des Universités implantées dans les régions est en parfaite harmonie avec les objectifs stratégiques de la Politique nationale de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et marque la ferme volonté des pouvoirs publics d’inscrire la mise en place d’un système d’enseignement et de recherche plus performant au cœur des problématiques de développement de notre pays. Aussi, la création de l’Université Polytechnique de Bandiagara et celle de Kayes découle d’une volonté politique clairement exprimée par le Gouvernement et consiste à soutenir en priorité la formation d’un capital humain d’excellence pour répondre aux besoins locaux, régionaux et nationaux. Pour ce faire, deux missions universitaires ont été créées sur instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat. La mission universitaire de Bandiagara a déposé son rapport et celle de Kayes est en cours. 2. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a informé le Conseil des Ministres de la mise en place du Programme de Formation à la citoyenneté, dénommé « A l’Ecole de la Citoyenneté ».« A l’Ecole de la Citoyenneté » est un programme de formation et d’éducation citoyenne. Il est initié à l’endroit des jeunes du pays et vise à inculquer et développer chez les jeunes l’esprit patriotique en vue de faire d’eux des bâtisseurs et des défenseurs de la Nation, des citoyens engagés, dévoués et toujours prêts à répondre présents à l’appel de la Nation et à contribuer activement à la construction et à la défense du pays. Il est piloté par un Comité consultatif permanent et comprend trois cycles à savoir : un 1er cycle basé sur l’initiation aux notions et concepts de citoyenneté et du civisme, un 2ème cycle axé sur les études de cas à travers nos us et coutumes, nos traditions, les sociétés d’initiation et d’éducation à la vie sociale et un 3ème cycle réservé aux auditeurs ayant accompli les deux premiers cycles qui seront engagés comme des formateurs, des pairs éducateurs, des relais médiateurs de la paix, de la concorde et de la cohésion sociale. Le programme, dont la 1ère cohorte concerne 200 jeunes garçons et filles, sélectionnés à travers tout le pays de façon inclusive, sera lancé le 25 mai 2024 au Palais des Pionniers à Dianèguela en Commune VI.3. Le ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a informé le Conseil des Ministres : a. de l’organisation de la 3ème édition du Salon de l’Ingénierie, de la Transformation et de l’Apprentissage (SITA-BARA KALAN NI WASSA). Le Salon de l’Ingénierie, de la Transformation et de l’Apprentissage qui se tiendra du 03 au 06 juillet 2024 à
Suspension des autorisations pour la Omra et interdiction d’entrée à La Mecque aux titulaires de visas de visite (Ministère)
La Mecque, 23 mai (UNA-AMAP) Le ministère saoudien du Hajj et de la Omra a annoncé, jeudi, la suspension de la délivrance des autorisations pour la Omra, à partir du 15 Dhou-al-Qi’da jusqu’au 15 Dhou Al-Hijja 1445 Année hégirienne (AH), marquant ainsi le début de la saison du Hajj de cette année 2024. Le ministère a précisé, sur son compte des réseaux sociaux, qu’il avait été « décidé d’interdire aux titulaires de tous types de visas de visite d’entrer ou de séjourner à La Mecque, à partir du 15 Dhou-al-Qi’da jusqu’au 15 Dhou Al-Hijja 1445 AH et de réserver l’accès dans ces lieux exclusivement aux titulaires d’un visa de pèlerinage afin de permettre aux pèlerins réguliers d’accomplir ces rituels dans les meilleures conditions. » Le ministère a souligné qu’il n’y aura pas de Hajj « sans autorisation et que des sanctions seront appliquées strictement à tout contrevenant aux règlements, en particulier ceux qui se trouvent dans la zone géographique réservée aux pèlerins réguliers. » HA/MD (UNA-AMAP)
Kayes : Validation du plan de gestion des inondations
Kayes, 21 mai (AMAP) Cette année, les prévisions météorologiques prévoient d’abondantes précipitations à travers le Mali. Ces prévisions, bien qu’elles laissent présager une bonne campagne agricole, suscitent des inquiétudes car, les populations craignent des risques d’inondations dans la région de Kayes. Une zone qui est aussi arrosée par plusieurs cours d’eau et des fleuves, dont le Bafing et le Bakoye qui confluent à Bafoulabé pour former le fleuve Sénégal, et la Falémé, a appris l’AMAP de source officielle. C’est pourquoi, la direction régionale du Développement Social et de l’Economie Solidaire (DRDSES) a élaboré le Plan régional de prévention et de gestion des inondations 2024 dans le but de protéger les populations contre les effets néfastes de ces catastrophes naturelles. Ce plan a été validé par la Commission régionale de veille lors de sa réunion tenue le 16 mai 2024 dans la salle de conférence du Gouvernorat, sous la présidence de Adama A. Maïga, conseiller aux Affaires Economiques du chef de l’exécutif régional. Il faut rappeler que chaque année, la région de Kayes est affectée par des inondations durant la saison des pluies. L’augmentation du niveau des précipitations entraîne des inondations importantes dans plusieurs localités. Ces inondations ont pour conséquences des pertes en vies humaines, des pertes d’animaux, la destruction de superficies agricoles, la destruction de l’habitat et une érosion massive du sol dont les retombées négatives sont importantes sur l’économie régionale qui est en grande partie basée sur le secteur rural. Les maisons sont construites en matériaux durables dans les centres urbains alors qu’en milieu rural, la majeure partie des habitations sont en banco. Durant l’année 2023, seul le cercle de Bafoulabé a enregistré un cas d’inondation dans la commune de Bamafélé et a touché deux villages : Manantali et Nantela. Les sinistrés sont estimés à 597 dont 83 personnes âgées et 56 filles. C’est en 2022 que la région a enregistré le plus grand nombre de localités touchées (14). De 2021 à 2023, sur une prévision de 24 451 sinistrés, les services de la DRDSES en ont enregistré 7 956 soit 32,53%. Ensuite, une mission régionale conduite par le Conseiller aux affaires économiques et Financières du gouverneur, et comprenant le directeur Régional du Développement Social et de l’Economie Solidaire de Kayes a été dépêchée sur les lieux. Elle a apporté des vivres et non-vivres aux personnes sinistrées. Dans sa communication, Kouréichy Konaré de la DRDSES a souligné que la présence des autorités auprès des sinistrés a été d’un apport psychologique important. Le Gouvernorat a assisté les sinistrés de du cercle de Bafoulabé en leur offrant 2 tonnes (T) de riz. De son côté, la FAO leur a apporté 10 tonnes de riz aux populations, tout en mettant à leur disposition 10 000 000 FCFA dans le cadre du système Cash for Work pour le Curage des canaux d’irrigation. L’attention des membres de la Commission régionale de veille a aussi été attirée sur la participation de la communauté dans la réponse à travers son assistance (secours et hébergement) envers les sinistrés. La région n’a pas enregistré de déplacement des populations en lien avec l’inondation. Mais, grâce à cette organisation onusienne, la population de Koussané (Cercle de Kayes), a bénéficié de 180 Kits pastoraux dans le cadre de la sécurité alimentaire. BMS/KM (AMAP)
Neuf jeunes tués sur l’axe Diré-Goundam (dans le Nord du Mali)
Diré, 20 mai (AMAP) – Neuf jeunes, de 20 à 26 ans, ont été tués, dimanche matin, par des présumés terroristes qui les ont abattus par balle dans la tête, à 18 km entre Diré et Goundam (dans le Nord du Mali) alors qu’ils se rendaient à Tombouctou (Nord). Selon nos informations, les victimes à bord d’un véhicule tout terrain de transport en commun de Diré se rendaient à Tombouctou afin d’y passer les épreuves physiques du recrutement dans les forces de défense et de sécurité. Leur véhicule aurait été intercepté par une demi-douzaine d’hommes en armes. Les passagers auraient été conduits à l’écart de la route, vers l’Ouest, dans les environs de Bella-Kaka. C’est à ce niveau que les neuf garçons ont été lâchement assassinés avec chacun une balle dans la tête. Après leur forfait, les auteurs de cette tuerie, qui étaient tous à moto, auraient demandé au chauffeur et à son apprenti, dont ils ont épargné la vie, d’aller chercher leurs passagers. Sur le lieu du crime, les deux rescapés ont tout simplement constaté l’horreur. Diré et Goundam sont distants de 35 km. Le chauffeur a informé les autorités. Des éléments du camp militaire No2 de Goundam, assistés des sapeurs-pompiers, de la Police et de la gendarmerie de la ville, se sont immédiatement rendus sur les lieux. Les corps ont été aussitôt transportés à Diré d’où sont ressortissants les victimes. Selon nos informations, les présumés terroristes seraient originaires du terroir. Ils auraient dit avoir agi « contre des gens qui vont se former, prendre des armes pour revenir les tuer. » La population des deux cercles crie son ras-le-bol devant la perte par certaines familles de leur unique enfant, d’autres quatre membres à la fois. Les autorités locales se sont rendues aux funérailles tout en apportant toute l’aide nécessaire pour les obsèques. AMAP- Goundam
La justice malienne ouvre une enquête contre deux organisations pour « atteinte au crédit et à la sureté de l’État » (Communiqué)
Bamako, 20 mai (AMAP) Le procureur du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité, Dr Adama Coulibaly, a annoncé, jeudi, avoir ouvert une enquête judiciaire contre les responsables de deux organisations, pour avoir annoncé « la mise en place d’organes et institutions parallèles aux autorités de la Transition. » , Dans un communiqué, le procureur indique que les propos de ces organisation sont de nature à troubler l’ordre public et susceptibles de constituer une infraction «d’atteinte au crédit de l’État». Dr Coulibaly dit avoir constaté, dans des publications relayées sur le cyberespace, faites par « des organisations dénuées de toute existence juridique dénommées ‘Panel des Démocrates Maliens’, et ‘Convergence pour une transition civile’, des propos qui troublent l’ordre public», précise le communiqué. Selon le chef de la juridiction spécialisée, les auteurs des publications incriminées, tout en incitant les citoyens à se soulever contre les institutions établies, annoncent la création d’organes et d’institutions parallèles. Le procureur explique que les auteurs de ces publications ont, par la même occasion, « incité d’autres organisations et les citoyens à participer à une entreprise visant à porter atteinte à la sureté de l’État. » Il a rappelé que les responsables de ces agissements s’exposent à des poursuites et à des sanctions pénales prévues par la législation en vigueur. Ce, en application des dispositions du code pénal et de la Loi n°2019-056 du 5 décembre 2019 sur la cybercriminalité pour des faits d’ « atteintes au crédit et à la sureté de l’État, d’incitation à la violence et au crime par le biais d’un système d’information. » AT/MD (AMAP)
Crise énergétique au Mali : Le cri de cœur du Comité syndical de l’AMAP
Bamako, 20 mai (AMAP) Le secrétaire général du bureau syndical de l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP), Bassaro Haïdara, a lancé, vendredi, à Bamako un appel de détresse aux autorités nationales pour une solution à la crise énergétique que traverse actuellement le service de presse publique. Au cours d’un point de presse un point de presse sur les difficultés liées à cette situation Le bureau syndical de l’AMAP, M. Haidaira a indiqué que la crise énergétique que le Mali traverse actuellement impacte sérieusement les activités de l’AMAP. « À cause des coupures intempestives, l’agence utilise par jour entre 140 à 160 litres de gas-oil. Ce qui a encore empiré la situation, c’est que le service dispose de trois groupes électrogènes de capacité différente dont deux sont à l’arrêt dû à la surutilisation », a-t-il expliqué. Selon le syndicaliste, le groupe qui a la plus grande capacité et qui prenait l’imprimerie a pris feu dans la nuit du 1er au 2 mai dernier. « Ce désagrément a causé l’indisponibilité pour la première fois des parutions du journal ‘Lessor’ du 2 mai dernier sur les tables des abonnés. Malheureusement, cela s’est reproduit ce jeudi 16 mai, devant l’impuissance des agents l’AMAP, a souligné Bassaro Haidara. Le secrétaire général indique qu’après l’arrêt du groupe qui prend en charge de l’imprimerie, l’Agence a sollicité les autorités de la place, à travers le ministère de l’Énergie, qui a conseillé d’adresser une lettre à la société Énergie du Mali (EDM SA) pour mettre l’AMAP sur une ligne prioritaire. » Cela a trouvé que cette lettre était précédemment envoyée par l’administration de l’AMAP depuis environ deux mois. », a précisé le syndicaliste Bassaro Haïdara a révélé que l’équipe de l’imprimerie a attendu l’électricité pendant 48 heures voire plus, sans rentrer dans leur famille. « Nous avons l’obligation de défendre les travailleurs tout comme l’outil de travail. C’est pourquoi, nous avons organisé cette rencontre avec la presse pour montrer l’énorme souffrance de l’Agence. », a-t-il ajouté. « Nous regrettons l‘absence de soutien de l’État dans cette affaire après tout ce que font les journalistes. Parce que n’ayant pas vu le quotidien national sur leur table hier (Ndlr, jeudi), nous pensions que les autorités allaient au moins chercher à connaître ce qui se passait », a dit le responsable syndical. Le Comité syndical espère la résolution de ce problème pour que l’AMAP continue à tourner normalement. Faute de quoi, « le syndicat se réserve le droit d’entreprendre toutes les actions légales en matière de réclamation. » NK/MD (AMAP)
Communiqué du conseil des ministres du mercredi 15 mai 2024
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 15 mai 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : adopté des projets de texte ; procédé à des nominations ; et entendu des AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la ratification de l’Accord de prêt, signé à Lomé le 06 octobre 2023, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque Ouest Africaine de Développement, pour le financement partiel de la seconde tranche du Projet d’aménagement et d’élargissement du tronçon urbain de la route nationale n°27, Bamako-Koulikoro à Bamako. Par cet accord, la Banque Ouest Africaine de Développement accorde au Gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 14 milliards 780 millions de francs CFA. Les aménagements projetés consistent, notamment en : l’élargissement de la plateforme ; la construction de deux (02) passerelles en béton armé sur le tronçon pour faciliter la traversée des piétons ; l’installation d’un nouveau système d’éclairage public à technologie LED conventionnelle La réalisation du projet contribuera à améliorer les conditions de transport des personnes et de leurs biens et à minimiser les risques d’accidents de la circulation dans la ville de Bamako. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE – Ambassadeur Représentant permanent adjoint à Riyad : Monsieur Tidiani TRAORE, Conseiller des Affaires étrangères. – Ministre conseiller à l’Ambassade du Mali au Caire : Monsieur Samba Ousmane DIAKITE, Inspecteur des Finances. – Ministre conseiller à l’Ambassade du Mali à Moscou : Monsieur Amadou MORO, Conseiller des Affaires Etrangères. – Ministre conseiller à l’Ambassade du Mali à Ottawa : Monsieur Amadou DIALLO, Inspecteur des Services Economiques. – Ministre conseiller à l’Ambassade du Mali à Pretoria : Monsieur Taoulé KEITA, Conseiller des Affaires étrangères. Ministre conseiller à l’Ambassade du Mali à Luanda : Madame Anta SONFO, Traducteur-Interprète. – Ministre conseiller à l’Ambassade du Mali à Dakar : Monsieur Drissa MALLE, Conseiller des Affaires étrangères. Ministre conseiller à l’Ambassade du Mali à Niamey : Madame Kadidiatou DIA, Conseiller des Affaires étrangères. – Premier conseiller à l’Ambassade du Mali à Moscou : Monsieur Aldjouma Amadou MAIGA, Inspecteur des Finances. – Premier conseiller à l’Ambassade du Mali à Riyad : Monsieur Mamoudou SOW, Conseiller des Affaires étrangères. Premier conseiller à l’Ambassade du Mali à Pretoria : Madame Gabdo TOGO, Conseiller des Affaires étrangères. – Premier conseiller à l’Ambassade du Mali à Libreville : Monsieur Badian TRAORE, Administrateur civil. – Premier conseiller à l’Ambassade du Mali à Brasilia : Monsieur Athanase COULIBALY, Conseiller des Affaires étrangères. – Premier conseiller à l’Ambassade du Mali à Tripoli : Monsieur Adama DIAWARA, Enseignant-chercheur. – Premier conseiller à l’Ambassade du Mali à Accra : Madame Korotimi THERA, Professeur de l’Enseignement secondaire. Deuxième conseiller à l’Ambassade du Mali au Caire : Madame Hassanatou TALL, Conseiller des Affaires étrangères. – Deuxième conseiller à l’Ambassade du Mali à Ankara : Monsieur Adama Mery DIAKITE, Conseiller des Affaires étrangères. – Deuxième conseiller à l’Ambassade du Mali à Addis-Abeba : Monsieur Boncana SEYDOU, Administrateur civil. – Deuxième conseiller à l’Ambassade du Mali à Malabo : Monsieur Oumar TRAORE, Professeur de l’Enseignement secondaire. Deuxième conseiller à l’Ambassade du Mali à Genève : Madame Fatoumata dite Fatim DIAKITE, Administrateur – Deuxième conseiller à l’Ambassade du Mali à Pretoria : Monsieur Mohamed DJILLA, Planificateur. Deuxième conseiller à l’Ambassade du Mali à Libreville : Madame Hawa KONE, Conseiller des Affaires étrangères. – Deuxième conseiller à l’Ambassade du Mali à Ouagadougou : Monsieur Cyriaques DAKOUO, Conseiller des Affaires étrangères. – Deuxième conseiller à l’Ambassade du Mali à Conakry : Monsieur Mamadou Lamine SIBY, Conseiller des Affaires étrangères. – Deuxième conseiller à l’Ambassade du Mali à Tripoli : Monsieur Fousseyni SOGODOGO, Professeur de l’Enseignement secondaire. – Troisième conseiller à l’Ambassade du Mali au Caire : Monsieur Amadou BAMBA, Conseiller des Affaires étrangères. – Troisième conseiller à l’Ambassade du Mali à Genève : Monsieur Moulaye TRAORE, Conseiller des Affaires étrangères. – Troisième conseiller à l’Ambassade du Mali à Ouagadougou : Monsieur Daouda Ousmane CISSE, Conseiller des Affaires étrangères. – Vice-consul à l’Ambassade du Mali à Douala : Monsieur Baba TRAORE, Administrateur civil, Membre du Corps Préfectoral. – Vice-consul à l’Ambassade du Mali à Lyon : Monsieur Hamadou Albachir MAHAMANE, Conseiller des Affaires étrangères. – Vice-consul à l’Ambassade du Mali à Guangzhou : Monsieur Issa KANSAYE, Enseignant-Chercheur. – Vice-consul à l’Ambassade du Mali à Abidjan : Monsieur Mahamadou Bakoroba DRAME, Conseiller des Affaires étrangères. – Vice-consul à l’Ambassade du Mali à Djeddah : Monsieur Dramane TRAORE, Conseiller des Affaires étrangères. – Vice-consul à l’Ambassade du Mali à Paris : Monsieur Ibrahim Almoudou BABY, Conseiller des Affaires étrangères. Conseiller consulaire à l’Ambassade du Mali à Libreville : Madame Romaine DIARRA, Administrateur civil. – Conseiller consulaire à l’Ambassade du Mali à Tripoli : Monsieur Dramane YOLO, Professeur de l’Enseignement secondaire. – Conseillers consulaires à l’Ambassade du Mali à Nouakchott : Monsieur Amadou Diadié Ibrahima DICKO, Administrateur des Ressources humaines ; Monsieur Aly DIALLO, Conseiller des Affaires étrangères. – Conseiller consulaire à l’Ambassade du Mali à N’Djamena : Monsieur Mamadou DEMBELE, Militaire. Conseiller consulaire à l’Ambassade du Mali à Douala : Madame Oumou DIALLO, Administrateur civil. – Conseillers consulaires à l’Ambassade du Mali à Guangzhou : Monsieur Amadou GUINDO, Traducteur-Interprète ; Monsieur Broulaye BAMBA, Militaire. Conseillers consulaires à l’Ambassade du Mali à Abidjan : Madame Solange DEMBELE, Administrateur civil ; Monsieur Nanko COULIBALY, Administrateur des Ressources humaines. – Conseillers consulaires à l’Ambassade du Mali à Djeddah : Monsieur Oumar COULIBALY, Administrateur civil ; Monsieur Habib KANE, Professeur de l’Enseignement secondaire ; Monsieur Salif SIDIBE, Traducteur-Interprète. Conseillers consulaires à l’Ambassade du Mali à Paris : Monsieur Ousmane OUATTARA, Ingénieur

