Concours de performances des collectivités territoriales : Diéma (Ouest) occupe la 3eme place et reçoit un chèque de plus de 200 millions de Fcfa
Diéma, 19 nov (AMAP) La Commune rurale de Diéma (Ouest), classée 3ème de la compétition de performance initiée dans le cadre de la composante 2 du Programme d’appui conditionnel des performances des collectivités territoriales (PCPC), a présenté, lundi le chèque géant de la récompnense aux autorités locales, lors d’une cérémonie, dans la salle de conférence de la Mairie. La compétition a opposé au départ 98 communes, sélectionnées à travers le pays< Une deuxième sélection a retenu 30 communes sur lesquelles 23 ont été retirées de la course, laissant la place à sept pour la phase finale. Au terme du concours, trois communes ont été jugées les plus performantes. Il s’agit des communes de Nioro (Ouest), Koutiala (Sud) et Diéma (Ouest) qui a occupé le troisième rang récompensé d’un chèque de 245 156 273 Fcfa. Après les mots du régisseur de la mairie, Moussa Ambroise Traoré, sur le processus de la compétition, le conseiller communal Adama Sidibé a demandé à la mairie de se surpasser, mettant en exergue ce vieux dicton « Aw ka na son a ka fo an ma sama ka tila ka fo sonsan. » Littéralement traduit : « il faut, désormais, tenir son rang.» Le maire de la Commune rurale de Diéma, Abdoulaye Sissako, s’est dit « plus que comblé par cet exploit venu couronner les immenses efforts entrepris depuis des lustres par les différents acteurs ». Ce qui a permis d’atteindre ce niveau de performance. Il a adressé ses remerciements « personnellement » au préfet, Hamadou Yacouba Diallo, pour ses appuis-conseils permanents. Et, aussi, à l’endroit du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation et ses différents partenaires pour l’organisation de cette compétition, « qui permettra de mieux orienter les communes sur la voie du progrès. » M. Sissako a invité tout le monde à laisser de côté « les querelles partisanes pour s’attaquer aux actions concrètes ». Il a signalé que « ce succès résulte d’un travail collégial, minutieusement accompli ». Le maire d’ajouter que « ce succès n’est pas propre à la Commune seulement, il fait la fierté de tout le Cercle. » L’édile a promis que sa commune occupera la première place lors de la prochaine compétition du PCPC. Enthousiaste, le préfet Hamadou Yacouba Diallo a salué le progrès enregistré. « Quand l’équipe municipale m’a informé qu’elle s’apprête à venir pour la présentation du chèque géant, j’ai décidé de me rendre moi-même à la mairie. C’est ma façon de prouver toute ma reconnaissance à l’égard du maire et sa dynamique équipe qui œuvrent inlassablement pour promouvoir le développement de la Commune », a déclaré le chef de l’exécutif local Il a invité les acteurs du développement de la commune à une « synergie d’actions pour ne pas perdre l’estime des autorités du pays. OB/MD (AMAP)
Région de Kayes : Huit camions interceptés à Kéniéba pour livraison illégale d’hydrocarbures
Kayes, 18 nov (AMAP) La Direction régionale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DRCCC) de Kayes (Ouest) a intercepté, du 15 au 16 novembre 2025, dans la ville de Kéniéba au moins huit camions citernes de gas-oil détournées au profit des ressortissants étrangers. Le Directeur régional du commerce, de la consommation et de la concurrence, Robo Bayo, et son équipe ont déjoué cette tentative de détournement de carburant destiné à des stations-service du Cercle de Kéniéba, dans la partie australe de la 1ère région administrative du Mali. Les camions citernes se dirigeraient vers les sites d’orpaillage où opèrent des étrangers. « Il ne s’agit pas d’interdire la vente des produits pétroliers aux sociétés formellement installées. Mais, les entreprises qui évoluent dans l’informel doivent se conformer aux dispositions légales en la matière. Le souci est de satisfaire la population d’abord », a précisé Robo Bayo. Selon lui, certaines bennes ont été transformées en citernes, souvent d’une capacité de 35 000 litres, pour l’acheminement des hydrocarbures vers les zones d’accès difficile. Dans le cadre du suivi de l’approvisionnement du marché en hydrocarbures, la direction régionale a, d’après M. Bayo, reçu des recommandations de sa hiérarchie pour le suivi des prix, de la disponibilité du stock et le respect des formalités administratives par rapport aux citernes qui transportent des hydrocarbures. « Nous avons mis en place des brigades à Kéniéba et à Kayes pour mener des missions sur le terrain. Ces missions ont constaté que des transporteurs livrent du carburant à des personnes étrangères dans le Cercle de Kéniéba », a souligné le DRCCC. « Le propriétaire de la station n’était même pas au courant de cette transaction commerciale », explique Robo Bayo. Quand l’opérateur économique a eu vent de la nouvelle, il a aussitôt ordonné aux autres citernes d’approvisionner la station-service. Des actes de cette nature alimente la spéculation sur les prix, voire créer une rupture de stock, dans cette partie ouest du Mali. Comme c’est le cas dans le Cercle de Kéniéba où le le gas-oil est cher. Alors que cette zone accueille les plus grandes mines d’or du pays. BMS/MD (AMAP)
Salon international de l’entrepreneuriat-AES : La 1ère édition a commencé mardi à Bamako
Bamako, 18 nov (AMAP) La 1er édition du Salon de l’entrepreneuriat a débuté, ce mardi, au stade du 26 Mars de Bamako, sous la présidence du Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, sur le thème : « Entrepreneuriat : Facteur d’intégration et de développement économique des pays de la confédération AES ». a constaté l’AMAP. Cette première édition dont l’objectif est de « promouvoir l’entrepreneuriat comme levier de développement et d’intégration économique au sein de l’AES se distingue par la mobilisation exceptionnelle de jeunes entrepreneurs venus de toutes les Régions du Mali, de porteurs de projets innovants et ambitieux et d’un secteur privé national engagé dans une dynamique de croissance et d’investissement », a déclaré le ministre en charge de l’entrepreneuriat national, Mme Oumou Sall Seck. Elle a ajouté : « Le Mali accueille aujourd’hui avec honneur, d’importantes délégations d’experts, d’entrepreneurs, d’investisseurs et d’opérateurs économiques conduites par mes homologues du Burkina Faso et du Niger, venues participer activement aux travaux, témoignant de la vitalité, de la solidarité et de la cohésion qui animent l’espace AES. » La ministre a rappelé que « notre tissu entrepreneurial fait face à plusieurs défis ». Notamment « l’accès au financement, les contraintes énergétiques, la pression de la concurrence extérieure déjà largement défavorable au regard du statut d’hinterland des Etats de l’AES. » « Ce Salon contribuera, sans nul doute à cette ambition en offrant des formations spécialisées, des panels de haut niveau, des concours d’idées innovantes, des rencontres B2B et un espace dédié au contenu local, pierre angulaire de l’émergence des entreprises nationales », a fait savoir la ministre de l’Entrepreneuriat. « Le Salon international de l’entrepreneuriat AES s’inscrit dans ce cadre et constitue une initiative stratégique au service de la souveraineté économique, de la coopération régionale et du développement inclusif », a souligné le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga. Ce rendez-vous a pour objectifs, selon le chef du gouvernement malien, « de promouvoir un entrepreneuriat national inclusif et innovant comme moteur de développement économique dans l’espace confédéral, d’offrir une plateforme régionale de valorisation de l’initiative privée, de mobiliser les partenaires techniques et les investissements privés autour de projets structurants, de contribuer à la création d’emplois durables et de richesses. » Les quatre jours du Salon seront une opportunité de faire le diagnostic de la création et du développement des entreprises, de renforcer les capacités des jeunes et des femmes en entrepreneuriat et de proposer des mesures palliatives adaptées à notre contexte en privilégiant l’innovation et le réseautage. Des panels seront organisés sur des thématiques majeures en lien avec la promotion de l’entrepreneuriat national. Ils permettront d’animer des discussions et des échanges d’idées entre les parties prenantes sur les thématiques retenues pour en tirer des enseignements et des recommandations. Étaient présent à la cérémonie d’ouverture, Sa Majesté Royale, Drolor Bosso Adamtey, Roi du peuple Shai du Ghana, les ministres en charge de l’entrepreneuriat du Burkina Faso et du Niger, le président du Conseil national de Transition (CNT), le général de corps d’Armée, Malick Diaw, des membres du gouvernement, des acteurs institutionnels et des entrepreneurs. MMD/MD (AMAP)
Vaccination et marquage des petits animaux contre la peste des petits ruminants : Lancement de la Campagne spéciale
Bamako, 18 novembre (AMAP) Le Gouverneur du District de Bamako, Abdoulaye Coulibaly a déclaré officiellement lancée, mardi, la Campagne spéciale 2925-2026 de vaccination et de marquage des animaux contre la Peste des Petits Ruminants (PPR), dans le district de Bamako, a constaté l’AMAP. Après, il a inoculé la première dose symbolique de vaccin contre la peste des petits ruminants, dans la cour de son service.« Au cours de cette campagne, 15 millions de têtes de petits ruminants seront vaccinées et marquées à travers toutes les Régions du pays dont 70 095 dans le District de Bamako », a précisé le Gouverneur du District de Bamako. « Cette opération, gratuite et obligatoire, mobilisera l’ensemble des services vétérinaires publics et privés, les autorités administratives, les collectivités territoriales et les organisations professionnelles d’éleveurs », a-t-il également précisé. Abdoulaye Coulibaly a rappelé, l’importance de l’élevage dans notre pays. « L’élevage occupe une place de choix dans notre économie et dans la vie de nombreux de nos concitoyens ». « Il constitue un pilier essentiel de la résilience des ménages ruraux et un levier stratégique pour le développement durable », a évoqué le gouverneur du district de Bamako. « C’est pourquoi, le Gouvernement du Mali, sous le leadership du Général d’Armée Assimi GOITA, attache une importance capitale à la préservation et à la valorisation de notre capital animal », a précisé Abdoulaye Coulibaly. Selon lui, « la PPR demeure aujourd’hui l’une des principales menaces pour l’élevage des ovins et caprins. Cette maladie virale, hautement contagieuse, provoque des pertes économiques considérables, fragilise les moyens de subsistance des éleveurs et met en péril la sécurité alimentaire dans nos zones rurales », a dit M. Coulibaly. Pour lui, « face à cette situation, le Gouvernement du Mali, à travers le Ministère de l’Élevage et de la Pêche, a réaffirmé son engagement ferme à éradiquer la PPR d’ici à l’horizon 2030, conformément à la Stratégie mondiale de lutte pilotée par la FAO et l’OMSA. » « C’est dans ce cadre que s’inscrit la présente campagne spéciale de vaccination et de marquage des petits ruminants 2025-2026, piloté par le Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel (PRAPS)-Phase II-Mali, financé par la Banque Mondiale et le Gouvernement du Mali », a fait savoir le Gouverneur du district de Bamako. Avant, d’ajouter que pendant la période de campagne, des sessions de formation et de sensibilisation accompagneront l’initiative afin d’assurer une compréhension partagée des objectifs et des méthodes ; et un important dispositif de communication de proximité sera déployé a travers les radios, pour informer les éleveurs, dans leurs langues respectives, sur les avantages de la vaccination et du marquage des animaux contre la PPR. ST/KM (AMAP)
Cité des enfants : Organisation du concours d’art oratoire
Bamako, 18 novembre (AMAP) Le concours d’art oratoire s’est déroulé samedi à la Cité des enfants à Niamakoro, en Commune VI du District de Bamako, sous la présidence du ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Diarra Djènèba Sanogo, a constaté l’AMAP. La rencontre a été organisée par le département en charge de la Promotion de la Famille à travers la Cité des enfants représentée par sa Directrice Mme Sylla Fatoumata Sylla et son adjoint N’Famara Kéïta. C’était en présence des membres du Cabinet, des partenaires, du parlement des enfants et d’autres invités de marque. L’évènement qui s’inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de la Fille a été célébré sous le thème national : « situation de crise et mariage d’enfant, impact et perspective » et sous le thème international : « la fille que je suis, le changement que je mène, les filles en première ligne ». Dans son discours de bienvenue, le représentant de la Mairie de la Commune VI du District de Bamako, Fousseïny Cissé, a remercié et félicité les autorités, les partenaires et les organisateurs pour la tenue de cette rencontre. Il a évoqué les sujets relatifs au mariage précoce, au manque d’opportunités des filles, à leur travail, entre autres, avant de donner l’assurance de leur accompagnement pour la scolarisation des filles, leur accès aux soins et leur protection. Pour sa part ; Mme la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Sylla Fatoumata Sylla, s’est félicité de la tenue de cette rencontre avec l’accompagnement des autorités de la Transition qu’elle a saluée pour leur engagement, les partenaires et les organisateurs. Elle a également salué l’inclusivité de l’action qui a regroupé toutes les catégories d’enfants. Mme la ministre a saisi l’occasion pour affirmer que cet évènement n’est pas seulement un concours mais un leadership dont l’enjeu est de taille, avant de rassurer de la disponibilité de son département à poursuivre des actions concertées pour le développement la promotion et la protection des filles. Au cours de leurs interventions, les enfants ont abordé de nombreuses questions sociales dont les pratiques néfastes, la conservation du patrimoine culturel, le respect des aînés les cuisines traditionnelles et d’autres valeurs sociales. A l’issue des résultats du concours, la première place est revenue à Oumou Coulibaly de l’Institut des Aveugles du Mali, la seconde à Nassoun Sangaré de l’Ecole les Dauphins et la 3ème à Sanaba Doumbia de l’Association des Ecoles communautaires de Daouadabougou. La rencontre a été agrémentée par le mini ensemble instrumental de la Cité des Enfants qui a émerveillé les participants avec des chansons de notre terroir dans toutes les langues. KM (AMAP)
Éducation : L’Alliance des États du Sahel et le Tchad en atelier à Bamako pour renforcer la planification sectorielle sensible au genre
Bamako, 17 nov (AMAP) Le ministre de l’Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savané, a présidé, lundi 17 novembre 2025, à Bamako, l’ouverture de l’atelier de visite d’apprentissage inter-pays et de communauté de pratique de l’initiative « Priorité à l’égalité » Gender at the Center (GCI). L’atelier vise à renforcer les capacités des systèmes éducatifs en matière de planification sensible au genre, à partager les défis et bonnes pratiques d’intégration du genre dans la planification éducative, et à consolider un réseau régional de « champions » de l’égalité des genres. « Le Mali est très fier d’accueillir cette rencontre et d’ouvrir ses portes pour partager son expérience, encore modeste mais engagée, en matière d’institutionnalisation du genre », a déclaré Amadou Sy Savané. Organisée par le Ministère de l’éducation nationale (MEN) à travers la Direction nationale de l’Enseignement fondamental, en partenariat avec l’UNICEF et l’UNGEI (United Nations Girls’ Education Initiative), cette rencontre de deux jours (17-18 novembre 2025) a réuni des délégations de haut niveau des pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) et du Tchad M. a exprimé « la profonde gratitude du gouvernement de la Transition malienne » à l’UNGEI, à l’UNICEF et à tous les partenaires techniques et financiers qui ont rendu possible cette rencontre stratégique pour l’avenir des systèmes éducatifs de la région. Y prenaient part des cadres des ministères en charge de la Planification, du Genre et de l’Éducation de base, des représentants de la Société civile et des jeunes leaders engagés pour l’égalité de genre. La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence du Représentant résident de l’UNICEF au Mali, M. Pierre Ngom, du conseiller aux Affaires administratives, économiques et financières du gouverneur du District de Bamako, des membres du cabinet élargi du département ainsi que de la Représentante pays de la Fondation Strømme. OS/MD (AMAP)
Le PCA d’Orange Mali chez le Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maïga reçoit
Bamako, 18 nov (AMAP) Le Président du conseil d’administration (PCA) d’Orange Mali, Brelotte Bâ, qui a pris fonction en août 2025, a rendu une visite de courtoisie, lundi, au Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maïga, ce lundi 17 novembre 2025, afin de recueillir ses conseils et orientations, rapportent les services de communication de la Primature. M. Bâ, qui était accompagné de la Direction d’Orange Mali, a remercié les autorités de la Transition pour leur appui à l‘entreprise dans le cadre de sa mission d’opérateur de télécommunications, notamment pour le soutien apporté à la facilité de son déploiement et à sa sécurisation. Le PCA s’est réjoui du travail de son équipe-pays « pour la bonne mise en œuvre de la politique de responsabilité sociale au Mali, notamment à travers l’accompagnement et le mécénat. » Il a présenté au Chef du gouvernement le projet du nouveau siège d’Orange, un investissement de 30 milliards de Fcfa. Pour conclure, le PCA d’Orange a réitéré son engagement auprès des autorités de la Transition et sa volonté de continuer à servir ses clients. Le Premier ministre a accueilli favorablement cette visite, « remplie de symboles. » Il a félicité l’équipe-pays d’Orange pour sa disponibilité et a félicité le PCA pour le projet de siège qui, a-t-il ajouté, « offrira un meilleur cadre de travail aux compatriotes employés chez Orange. » OS/MD (AMAP)
37e anniversaire de la Déclaration d’indépendance de l’Etat de la Palestine : Bamako réaffirme son soutien à la cause palestinienne
Bamako, 17 nov (AMAP) Le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a réaffirmé, samedi, à Bamako le soutien indéfectible de Bamako à la cause palestinienne, à l’occasion du 37ème anniversaire de la Déclaration d’indépendance, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la coopération internationale (MAECI). Évoquant les souffrances du peuple palestinien, particulièrement à Gaza, M. Diop a réitéré « le soutien indéfectible du Mali au peuple palestinien ainsi qu’à l’initiative consacrant un État palestinien viable au côté de l’État d’Israël, en paix et en sécurité. » Invité par l’ambassadeur de l’État de Palestine au Mali, Hassan Albalawi, Abdoulaye Diop, a participé, au Mémorial Modibo Keïta, à la cérémonie marquant le 37ème anniversaire de la Déclaration d’indépendance de l’État de Palestine. « Le fait que cette cérémonie se déroule au Mémorial Modibo Keïta est une suite logique de l’histoire qui rappelle éloquemment la lutte héroïque de nos pères de l’indépendance qui ont posé le fondement de la souveraineté de notre pays et de la position constante du Mali en soutien à la cause palestinienne », a déclaré le chef de la diplomatie malienne. Au nom des autorités du Mali, le ministre Diop a transmis « les félicitations et les vœux de prospérité » à Mahmoud Abbas, Président de l’État de Palestine, au gouvernement et au peuple palestiniens. Le ministre Abdoulaye Diop et l’Ambassadeur Hassan Albalawi se sont félicités de la qualité des relations bilatérales « basées sur la fraternité, l’amitié, la solidarité et une coopération en pleine croissance » dans les domaines économique, scientifique et culturel. Abordant la situation nationale, le ministre Diop a souligné « les efforts importants du gouvernement sur le plan sécuritaire et économique pour faire face aux défis de l’heure » « Le Mali reste ouvert à toutes collaborations qui obéissent aux principes désormais connus sous le label du respect de la souveraineté de notre pays, de ses choix de partenariat et des intérêts des Maliens », a-t-il conclu OS/MD (AMAP)
La salle multimédia de la Faculté de médecine d’odontostomatologie du point G rénovée par la Fondation Orange Mali
Bamako, 17 nov (AMAP) La Faculté de médecine, de pharmacie, d’odontostomatologie (FMOS) du point G, a étrenné, lundi, sa salle multimédia rénovée et équipée de dix ordinateurs de bureau, une imprimante multi fonctionnelle et un abonnement internet haut débit, a constaté l’AMAP. L’inauguration de cette salle rénovée grâce à la Fondation Orange Mali s’est déroulée en présence de la représentante de la Fondation Orange Mali, Fanta Diaby, en présence de la doyenne de la FMOS le Pr Mariam Sylla, le représentant du directeur général de l’Enseignement supérieur, Moussa Tamboura. L’effort de rénovation a pour objectif de favoriser un apprentissage connecté et collaboratif entre les étudiants et l’enseignant chercheur, à travers le Mali et partout dans le monde. Mme Fanta Diaby a expliqué que la Fondation Orange Mali place l’éducation, la santé et l’inclusion numérique au cœur de ses priorités. « C’est pourquoi, a-t-elle rappelé, nous avons tenu à accompagner cette faculté qui forme, chaque année, les futurs médecins, chercheurs et spécialistes dont notre pays a tant besoin. » « Cet investissement vient répondre à un besoin essentiel : permettre aux 7 000 étudiants et aux 360 enseignants de bénéficier d’un accès optimal aux outils numériques », a-t-elle précisé. Elle a ajouté que la FMOS pourra, désormais, suivre des cours en ligne avec les universités partenaires, mener des recherches documentaires et accéder facilement à leurs plateformes pédagogiques. « Au-delà des équipements, c’est une vision que nous portons : accélérer la digitalisation de l’enseignement supérieur, faciliter l’accès au savoir et offrir à la jeunesse malienne les mêmes opportunités que partout ailleurs dans le monde », a déclaré Mme Diaby. « Cette salle multimédia contribuera, j’en suis convaincue, à l’atteinte des objectifs pédagogiques de la faculté, à la modernisation des pratiques d’apprentissage et au renforcement de la qualité de la formation médicale au Mali », a -t-elle fait savoir, avant de remercier l’ensemble du corps professoral pour sa collaboration. La représentante de la Fondation Orange Mali, a demandé aux étudiants de faire bon usage de la salle et de ses équipements, « d’apprendre, de découvrir et d’explorer pour pouvoir porter demain le destin sanitaire de notre pays. » La doyenne de la Faculté de médecine, le Pr Mariam Sylla a expliqué que le partenariat entre la FMOS et la Fondation Orange date de plusieurs années. Le Pr Sylla a souligné que la Fondation Orange voulait une grande salle avec un accès internet au wifi. Elle a exprimé d’autres doléances et souhaité qu’Orange continue à accorder l’accès au wifi pour faciliter aux élèves l’apprentissage. Et de déclarer que la salle sera utilisée à de bonnes fins dont facilement produire des thèses par exemple. Le représentant du directeur général de l’Enseignement supérieur, Moussa Tamboura, a déclaré que cette initiative s’inscrit dans le cadre de la digitalisation qui est une priorité nationale. Il a salué cet appui de la Fondation orange « à la recherche qui guide tout. » « Qui parle de recherche, a-t-il souligné, parle de l’accès aux ressources, à la connaissance qui sont globalement sous forme numérique. » Le représentant des étudiants de la Faculté de médecine, Adama Coulibaly, a salué la Fondation Orange Mali. Et a ajouté que cette structure va beaucoup servir dans le cadre des études surtout aux étudiants en fin de cycle, pour la recherche et la rédaction de leur thèse. AS/BT/MD (AMAP)
Education : Une session d’appropriation de la réforme de la formation initiale des enseignants dans les IFM à Kangaba
Kangaba, 17 nov (AMAP) Les travaux de la session d’appropriation de la réforme de la formation initiale des enseignants dans les Instituts de formation des maîtres (IFM), option Bac +3 ans, se sont tenus, du jeudi 13 au samedi 15 novembre 2025 à Kangaba. L’objectif général de cette session est de partager le document cadre et le plan opérationnel de la réforme de la formation initiale des enseignants dans les IFM du Mali option Bac+3 ans. Organisée par le ministère de l’Education nationale avec le soutien financier de l’UNESCO, cette activité, présidée par le conseiller technique du ministre, Augustin Poudiougo, entre dans le cadre de la mise en œuvre du Projet de développement de l’éducation (PRODEC-2) qui s’étalera de 2019 à 2028. La réforme Bac+3 ans est une orientation du PRODEC-2. Celle-ci est contenue dans son programme intitulé « Amélioration de la formation initiale des enseignants » qui vise quatre objectifs spécifiques, Il s’agit de redéfinir le profil d’entrée et de sortie pour les écoles de formation initiale des enseignants, de renforcer les écoles de formation des enseignants en terme de contenus de formation et de compétences professionnelles du corps enseignant et d’encadrement, de mettre en cohérence les programmes d’enseignement des écoles de formation des enseignants avec ceux de l’enseignement fondamental et de l’enseignement secondaire et de renforcer les capacités des formateurs des centres virtuels dans les écoles de formation des enseignants à l’utilisation des Technologies de l’information et de la communication (TIC). Pour mettre en œuvre cette orientation, le ministère de l’education nationale (MEN) a élaboré le document cadre pour l’opérationnalisation de la réforme avec l’appui de l’UNESCO à travers le projet « Amélioration de l’enseignement dans la Région du Sahel ». La mise en œuvre réussie de cette réforme n’est possible que lorsqu’elle est portée et comprise par l’ensemble des acteurs. D’où l’organisation de cette première session d’appropriation par les acteurs de la Région de Koulikoro (services déconcentrés de l’Education et écoles de formation d’enseignements). La finalité recherchée, d’ici 2030, est de faire passer le pourcentage de nouveaux entrants avec niveau Bac dans les IFM, de 28,8% en 2015 à 100% dès 2025 pour l’option généraliste (préscolaire et fondamental) et de 42,4% en 2015 à 100% des 2025 pour l’option spécialisation avec polyvalence (fondamental second cycle) et de faire passer la durée de la formation de deux à trois ans pour le niveau Bac. Les participants sont venus du MEN, des Académies d’enseignement, des IFM et des Centres d’animation pédagogique (CAP) de la Région de Koulikoro. SD/MD (AMAP)

