Frappe des FAMa près de Tessalit : un site de traitement d’or détruit et des terroristes neutralisés

Bamako, 16 jan (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa) ont mené avec succès, le 15 janvier 2026, une frappe aérienne ayant détruit un appareil de traitement d’or illégal à l’est de Tessalit, près de la frontière, dans la région de Kidal, a annoncé l’État-Major général des Armées. Selon le communiqué militaire, « l’appareil ciblé a été totalement détruit et plusieurs terroristes ont été neutralisés » lors de cette opération conduite dans le cadre de la surveillance du territoire national. L’État-Major précise que cette action s’inscrit dans la lutte contre l’exploitation illégale des ressources minières, souvent utilisée pour financer des activités terroristes. « L’ensemble des dispositions nécessaires est mis en œuvre afin de garantir le respect des consignes et des mesures interdisant l’exploitation illégale des mines d’or », souligne la hiérarchie militaire. OS (AMAP)
Photographie : L’Association Yamarou photo remet les prix Ibibi à partir du 10 février prochain

Bamako, 16 janv (AMAP) L’association Yamarou photo remettra les prix Ibibi du 10 février au 10 mars 2026 à Bamako, lors d’un évènement destiné à réaffirmer Bamako comme capitale africaine de la photographie, a appris l’AMAP, jeudi, de source officielle. Le directeur artistique, Seydou Camara, lors d’un déjeuner de presse au siège de l’Association à Sotuba, a indiqué que l’objectif général de ce projet est de contribuer à la mise en place d’un espace de créations artistiques et de promotion de jeunes photographes émergents du continent. Accompagné de la chargée de communication, Mme Bintou Alexandra Diarra dite Chacha, il a précisé que les prix les prix « Ibibi » seront décernés dans trois grandes catégories. Le premier prix sera attribué au meilleur projet photographique du continent africain sur le plan de la création artistique. Le deuxième, dédié à la présidente de la Fondation Oumou Dilly, feue Naomie Steuer, sera attribué à une photographe africaine émergente. Enfin, le troisième prix sera remis au meilleur livre photographique, édité en Afrique. Le directeur artistique a exprimé sa satisfaction de voir ce projet « enfin réalisé après cinq longues années » de maturation. « C’est le lieu de remercier les partenaires qui ont accepté de soutenir cette initiative en vue de combler le vide de la période inter-biennale des Rencontres de Bamako, et d’offrir un cadre professionnel aux artistes africains pour la diffusion de leurs œuvres sur le plan international », a dit M. Camara. Il a expliqué le concept « Ibibi » qui signifie, en langue Sonraï, le noir, symbole de la photographique et du continent noir. Il a décliné le contenu de 30 jours d’activités photographiques et artistiques. Ainsi. la semaine professionnelle se déroulera du 10 au 15 février 2026. Elle sera animée par des professionnels maliens et d’ailleurs à travers le monde. Le programme prévoit des ateliers de formation, des expositions, des master-classes et des visites guidées. Tous les lauréats seront accompagnés pendant toute l’année, pour leur permettre de participer à des projets internationaux. Le prix Ibibi est un projet contemporain qui implique plusieurs catégories de professionnels venus de divers horizons. « C’est un projet futuriste », a dit Seydou Camara. Il a ajouté que c’est un projet « appelé à grandir et qui permettra de confirmer notre pays dans sa place de leader dans le domaine de la photographie contemporaine. » « Pour cette première édition, nous avons reçu plus de 100 candidatures à la suite d’un appel à projet sur nos plates-formes, à la suite d’un travail minutieux, effectué par un jury professionnel composé de deux Maliens dont le philosophe écrivain Chab Touré, et Harandane Dicko, expert en photographie. » Selon lui, cinq personnes seront retenues pour chaque discipline avant la remise des prix finaux. Il a, enfin, expliqué que Ibibi est un projet innovant qui met aussi en valeur d’autres catégories de travailleurs comme les hommes de médias, les administrateurs, les plantons… Pour sa part, la chargée de communication a expliqué la stratégie mise en place pour annoncer l’événement et la méthodologie de Yamarou photo pour la réalisation de ce « projet innovant de l’invention de Nicéphore et de Niepce. » Elle a indiqué que le projet, initialement prévu en 2025, démarrera en 2026 pour des contraintes liées au contexte de notre pays. Elle a dit que l’initiative est ouverte « à tous et même aux générations anciennes de photographes qui disposent encore de capacités pour répondre au projet. » AS/MD (AMAP)
CAN 2025 : à trois jours de la finale Maroc-Sénégal, 34 journalistes africains découvrent le Maroc en invités exclusifs

Envoyé Spécial : Ladji M. DIABY Rabat, 15 jan (AMAP) – À trois jours de la finale historique de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal (dimanche 18 janvier au Stade Prince Moulay Abdellah), l’Association nationale des médias et des éditeurs (ANME) invite un troisième groupe de 34 journalistes venus de cinq pays africains (Mali, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Tunisie, Égypte) à découvrir les infrastructures et le patrimoine du pays hôte. Ce programme exclusif vise à renforcer les liens entre médias du continent à l’occasion de l’événement sportif majeur. « Le football devient un véritable pont entre les médias africains », souligne un responsable de l’ANME. Après une étape à Casablanca, les journalistes ont rejoint Tanger à bord du TGV Al Boraq. Ils ont visité le complexe portuaire Tanger Med et le port de pêche, avant d’explorer, malgré la pluie, la forêt de Perdicaris, les Grottes d’Hercule et le Cap Spartel. Un temps fort a marqué la visite de l’espace Borj En-Naâm dédié à Ibn Battuta, qui rappelle les liens historiques entre le Maroc et l’ancien Empire du Mali sous Mansa Souleymane. « C’est une occasion unique de voir de près comment le Maroc a préparé cette CAN exceptionnelle », a confié l’un des participants maliens. Le périple se poursuit à Marrakech puis Agadir. Il s’achèvera dimanche au Stade Prince Moulay Abdellah, où les journalistes assisteront en direct à la finale Maroc-Sénégal. Cette affiche oppose les Lions de l’Atlas, pays organisateur en quête d’un deuxième sacre depuis 1976, aux Lions de la Teranga emmenés par Sadio Mané, qui dispute là sa dernière CAN et qui a déjà contribué à un record : 120 buts marqués dans le tournoi, nouveau record de l’histoire de la compétition. LMD/OS
Casablanca en liesse après la qualification du Maroc pour la finale

Envoyé spécial Seïbou S. KAMISSOKO Casablanca, 15 jan (AMAP) Casablanca a explosé de joie mercredi soir après la qualification du Maroc pour la finale, obtenue face au Nigeria (0-0, 4-2 aux tirs au but). Bien au-delà du résultat sportif, le coup de sifflet final a libéré une ferveur populaire rarement égalée, transformant la capitale économique en un immense théâtre de célébration. Quelques secondes après la fin du match, la ville blanche a basculé dans une euphorie indescriptible. Des cris de victoire s’échappaient des cafés bondés, les klaxons retentissaient à l’unisson et les drapeaux rouge et vert flottaient fièrement aux fenêtres. Du quartier du Maârif jusqu’à la Corniche d’Aïn Diab, une marée humaine a envahi le bitume. Pour les Marocains, il ne s’agit plus seulement d’une compétition, mais d’un rendez-vous historique à domicile. Sur le boulevard Massira Al Khadra, l’émotion était palpable. Le nom du sélectionneur Walid Regragui était scandé par des milliers de supporters, certains les larmes aux yeux. Yassine El Amrani, fervent supporter venu de Derb Sultan, résumait le sentiment général : « C’est incroyable. Walid a encore prouvé qu’il est le patron. Il a su garder la tête froide face à la pression nigériane. Aujourd’hui, l’équipe a montré un cœur de lion. Ce groupe est une famille, et c’est lui qui a construit ce lien. Être en finale chez nous, c’est le plus beau cadeau », confie-t-il. Plus loin, sur la Corniche d’Aïn Diab, les fumigènes rouges illuminaient la nuit dans une ambiance de triomphe. La confiance est totale chez les Casablancais, qui voient déjà le trophée se rapprocher. « On ne peut pas perdre cette coupe. Pas ici, pas maintenant. L’énergie dans le stade et dans les rues est trop forte. Les joueurs se sont battus sur chaque ballon. Le trophée reste à la maison, c’est écrit », lance Salma Benjelloun, étudiante, drapée dans le maillot à l’étoile verte. Alors que bus et voitures surchargés de supporters en liesse défilaient sans discontinuer, Casablanca s’apprêtait à vivre l’une de ses plus longues nuits. Vigilantes mais discrètes, les forces de l’ordre ont laissé s’exprimer cette ferveur populaire qui rassemble toutes les générations, des enfants perchés sur les épaules de leurs pères aux anciens, témoins d’un engouement qu’ils n’avaient plus vu depuis des décennies. Le message est clair : le Maroc est prêt. Prêt à vibrer, prêt à soutenir, et surtout, prêt à monter sur le toit de l’Afrique. SSK/OS
Mali : Un bulletin de santé publique pour l’aide à la décision

Bamako, 14 janv (AMAP) L’Institut national de santé publique (INSP) a tenu, mercredi, une journée de plaidoyer pour le premier numéro du Bulletin de la santé publique du Mali (BSP/Mali), a constaté l’AMAP. L’objectif de cette journée est de promouvoir le BSP-Mali afin d’en faire un outil de référence pour l’aide à la décision et la communication en santé publique. Le Conseiller technique du ministre de la Santé et du Développement social, le Dr Bouyagui Traoré, qui a présidé les travaux, a expliqué que l’organisation de cette journée a pour but « de partager, d’avoir des avis, des réflexions et de voir comment cheminer à partir de ce premier numéro. » Selon lui, il s’agit aussi « d’acquérir de la matière pour le mettre régulièrement dans ce document. » Et le Dr Bouyagui Traoré d’ajouter que la troisième chose est la surveillance épidémiologique. « Je pense qu’au-delà, ce bulletin est une opportunité pour chacun par rapport à son service », a-t-il fait savoir, avant d’expliquer qu’il s’agira d’informer, à travers ce bulletin, sur ce que font les services et toutes leurs activités importantes. Il a invité « les uns et les autres à valider très rapidement ce premier numéro, à le rendre disponible et, aussi, à avoir des avis, des suggestions pour pouvoir améliorer les prochaines parutions. Pour sa part, la directrice adjointe de l’INSP, le Pr Fatou Diawara, a souligné que cette journée de plaidoyer dédiée au BSP-Mali est une initiative portée par son service, en collaboration étroite avec la direction générale de la santé et de l’hygiène publique et l’ensemble des partenaires. Le Pr Fatou Diawara a, aussi, noté que « le bulletin répond à un besoin essentiel de disposer d’une source fiable, régulière et accessible à l’information de santé publique pour éclairer la décision, informer les acteurs et mieux protéger les populations. » Elle a également dit que la publication du premier numéro marque une étape importante et rassemble les résultats de la surveillance épidémiologique du premier semestre 2025. Il s’agit aussi d’articles scientifiques issus des ateliers organisés cette année, des informations destinées au grand public, ainsi que les contributions des partenaires engagés dans l’approche : « Une seule sante. » Le Pr Diawara d’ajouter que ce bulletin est un outil de travail, d’alerte, de plaidoyer qui « permettra aux décideurs de disposer rapidement d’informations utiles, aux professionnels de mieux comprendre les tendances sanitaires et aux citoyens d’avoir accès à des données claires et vérifiées. » « Nous sommes convaincus que la réussite du BSP-Mali dépendra de notre capacité collective à l’utiliser, à le partager et à le faire vivre parce que les défis sanitaires de notre pays nécessitent des réponses basées sur des faits et c’est tout le sens de cette initiative », a-t-elle déclarée. Elle a remercié l’ensemble des équipes techniques, les structures de santé, les chercheurs, les partenaires qui accompagnent d’avoir contribué à renforcer la visibilité et l’impact de ce bulletin. AS/MD (AMAP)
CAN 2025 : Le Sénégal en finale

Envoyé spécial Ladji Madihéry Diaby Tanger, 14 janvier (AMAP) Le Sénégal s’est qualifié mecredi pour la finale de la 35è édition de la Coupe dAfrique des nations en battant l’Egypte 1-0, au stade Ibn Batouta de Tanger, une ville située à l’extrémité du nord-ouest du Maroc sur le détroit de Gibraltar à quatorze kilomètres de la côte espagnole. L’unique but de la rencontre porte la signature de Sadio Mané. La star sénégalaise a concrétisé la domination de son équipe à la 78è minute et libéré tout un peuple. Tout est parti d’une frappe puissante de Lamine Camara qui est contrée mais le ballon revient sur Sadio Mané qui a terminé le travail d’une autre frappe puissante au ras du poteau. Le gardien égyptien Mohamed Elshenawy est surpris. Les Sénégalais qui ont massivement effectué le déplacement au stade ont exulté. Les Egyptiens furieux, ont estimé qu’il y a une main de Sadio Mané, mais le but est validé par l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR). Le Sénégal a largement dominé la rencontre et mérité sa qualification pour la finale. LMD/MD (AMAP)
Journée nationale de la souveraineté retrouvée : le Mali mobilisé dans toutes les régions pour construire l’avenir

Kayes, Mopti, Sikasso, Kati, Niafunké, Kangaba, Diamou, Bourem, Macina, Ouélessébougou – 14 jan (AMAP) Le Mali a célébré, ce mardi 14 janvier 2026, la 4ᵉ édition de la Journée nationale de la souveraineté retrouvée, marquée par des leçons modèles dans les établissements scolaires, des conférences-débats, ainsi que la montée des couleurs nationales à travers l’ensemble du pays. Cette journée commémore la mobilisation historique du peuple malien du 14 janvier 2022, en réaction aux sanctions jugées « illégales et inhumaines » de la CEDEAO et de l’UEMOA. À Kayes : la souveraineté expliquée aux élèves, sous l’œil du gouvernement À Kayes, les activités ont été présidées par la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Diarra Djénéba Sanogo, lors d’une conférence-débat organisée à la délégation régionale de la CCIM. Après l’exécution de l’hymne national, les participants ont suivi des communications sur la définition et les acquis de la souveraineté. « Les élèves sont les futurs cadres du pays. Ils doivent être les premiers gardiens de la souveraineté acquise au prix de lourds sacrifices », a déclaré la ministre, insistant sur leur implication citoyenne. À Ouélessébougou, Diamou et Niafunké : la leçon modèle au cœur de la célébration Dans plusieurs localités, notamment à Ouélessébougou, Diamou et Niafunké, les autorités administratives et éducatives ont assisté à des leçons modèles d’éducation civique et morale portant sur la souveraineté nationale, le patriotisme et la construction du Mali de demain. À Ouélessébougou, la sous-préfète centrale, Mme Mounkoro Koura Koné, a rappelé que cette initiative est une instruction des hautes autorités. « La jeunesse étant l’avenir du pays, chacun de vous doit jouer pleinement son rôle pour assurer la relève de demain », a-t-elle exhorté les élèves. À Kati : les forces vives saluent les acquis de la souveraineté retrouvée À Kati, deux ministres – Alousséni Sanou (Économie et Finances) et Abdoulaye Diop(Affaires étrangères) – ont assisté à une leçon modèle au lycée public Mamby Sidibé. Les communications ont mis en lumière les acquis majeurs de la souveraineté retrouvée, notamment : le recouvrement de l’intégrité territoriale, le retrait de forces étrangères, la création de l’Alliance des États du Sahel (AES), la renégociation des contrats miniers, l’officialisation des langues nationales. À Mopti, Sikasso, Kangaba et Bourem : unité nationale et patriotisme À Mopti, la célébration a été présidée par le ministre délégué chargé des Réformes politiques, Mamani Naciré, qui a salué la résilience des populations. « Il est attendu de chacun un engagement constant pour le respect des symboles de l’État et des principes constitutionnels », a-t-il déclaré. À Sikasso, le gouverneur Mme Kanté Marie-Claire Dembélé a rappelé que « la souveraineté retrouvée a permis au Mali d’emprunter résolument la voie du changement ». À Kangaba et Bourem, préfets, forces de défense et autorités scolaires ont unanimement appelé à la pérennisation des leçons modèles, au-delà du 14 janvier. À Macina : souveraineté et réformes en débat À Macina, les activités ont été marquées par une leçon pédagogique suivie d’une conférence-débat retraçant les réformes institutionnelles, les investissements structurants et la montée en puissance des Forces de défense et de sécurité. Clôturant la cérémonie, le préfet Albaraka Ag Amarizag a dressé le portrait du « nouveau Malien » : « Un citoyen patriote, résilient, respectueux des valeurs nationales et conscient de ses responsabilités. » BMS/SAM/AC/DC/TT/DG/ATB/SD/AD/OS (AMAP)
Tominian : une leçon modèle pour célébrer la Journée de la Souveraineté retrouvée

Tominian, 14 jan (AMAP) – La Journée de la Souveraineté retrouvée a été célébrée à Tominian par une leçon modèle dispensée aux élèves de 9ᵉ année de l’école fondamentale Farabé Kamaté, en présence des autorités administratives, éducatives et sécuritaires du cercle. La cérémonie était présidée par le préfet du cercle de Tominian par intérim, Kalifala Coulibaly, préfet du cercle de Mandiakuy, accompagné du 2ᵉ adjoint au maire de la commune rurale de Tominian, Simon Koné. Plusieurs responsables étaient également présents, dont le Directeur du Centre d’Animation Pédagogique (CAP) de Tominian, Amadou Traoré, ainsi que des représentants des forces de sécurité. Avant le début de la leçon, l’assistance a pris part à la montée des couleurs nationales, exécutée par les élèves des groupes Farabé A et B, dans une atmosphère empreinte de solennité. Animée par Seydou Koné, professeur de Lettres, Histoire et Géographie, la leçon a porté sur la souveraineté retrouvée, l’intégrité territoriale, la citoyenneté, la solidarité, le patriotisme, le civisme et les acquis liés à la souveraineté nationale du Mali. L’objectif était de sensibiliser les élèves à l’engagement citoyen et à la défense des valeurs républicaines. « Cette leçon vise à amener les apprenants à comprendre et à respecter les choix stratégiques du Mali ainsi que la défense de nos intérêts vitaux », a déclaré le Directeur du CAP de Tominian, Amadou Traoré. Abondant dans le même sens, le préfet du cercle par intérim a souligné que « la souveraineté nationale se construit aussi à l’école, à travers l’éducation au civisme, au patriotisme et à la responsabilité citoyenne ». Cette initiative pédagogique s’inscrit dans la volonté des autorités éducatives et administratives de promouvoir, dès le plus jeune âge, les valeurs de patriotisme, de civisme et de solidarité nationale. ST/OS (AMAP)
Mali : Frappes aériennes de l’Armée sur plusieurs bases et groupes terroristes

Bamako, 13 jan (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa) ont mené, le 12 janvier 2026, plusieurs frappes aériennes ciblées contre des Groupes armés terroristes dans les régions de Ségou et de Mopti (Centre), a annoncé l’état-major général des Armées. Selon le communiqué officiel, ces frappes interviennent dans le cadre des opérations de surveillance et de sécurisation du territoire national. La première opération aérienne a visé une base terroriste située dans la forêt classée de Soussan, dans la Région de Ségou. Une deuxième, « menée avec succès au nord-est de Zantièbougou, dans la forêt de Kékoro, a permis de neutraliser un groupe armé et de détruire plusieurs motos utilisées par les terroristes », ajoute la même source. Une troisième frappe a ensuite « ciblé un autre groupe armé terroriste en déplacement dans une zone forestière située non loin de Diafarabé, dans la Région de Mopti. » « Ces actions s’inscrivent dans la dynamique permanente de surveillance et de neutralisation des groupes terroristes qui menacent la sécurité des populations et l’intégrité du territoire national », précise l’état-major général des Armées. Il assure que les opérations se poursuivent sans relâche sur l’ensemble du territoire. « Les opérations coordonnées de recherche et de neutralisation des terroristes continueront jusqu’au rétablissement total de la sécurité », déclare l’état-major. OS/MD (AMAP)
Confédération AES : le Mali et le Burkina Faso renforcent leur coordination pour l’An II

Bamako, 13 janv (AMAP) – Une délégation burkinabè de la Confédération des États du Sahel (AES) a effectué, ce lundi, une visite de travail à Bamako afin de faire le point sur la mise en œuvre de la feuille de route de l’An II de la Confédération et de renforcer la coordination avec la partie malienne. Conduite par le président de la Commission nationale de la Confédération AES du Burkina Faso, Bassolma Bazié, la délégation a été reçue au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale par le chef de la diplomatie malienne, Abdoulaye Diop. Les échanges ont porté sur le suivi des décisions prises par les chefs d’État de l’AES et sur le rôle des commissions nationales dans leur application effective. Selon Abdoulaye Diop, cette visite témoigne de l’importance que le Burkina Faso accorde à la Confédération AES et à la présidence qui lui a été confiée. Il a réaffirmé l’engagement du Mali à accompagner Ouagadougou dans la réussite de ce second mandat. « Nous sommes solidaires, dans un esprit collégial et confédéral, pour continuer à travailler ensemble afin de réussir en commun », a déclaré le ministre des Affaires étrangères. Prenant la parole à son tour, Bassolma Bazié a indiqué que la délégation agissait sur instruction du capitaine Ibrahim Traoré, président du Burkina Faso, pour assurer le suivi rigoureux des décisions adoptées au plus haut niveau. Il a souligné que cette séance de travail s’inscrivait dans une dynamique de renforcement de la coopération entre les commissions nationales de la Confédération AES. « Nous n’avons pas le droit de nous asseoir. La confiance se mérite. Nous sommes venus solliciter l’accompagnement du Mali afin que l’histoire, dans l’espace aesien et africain, se concrétise pleinement », a-t-il affirmé. Cette rencontre marque une nouvelle étape dans l’opérationnalisation de la Confédération AES, fondée sur la solidarité, la concertation et l’action commune entre ses États membres. OD/OS (AMAP)

